QUATRIÈME COMMISSION: ENGAGEMENT DU FRONT POLISARIO À COOPÉRER AVEC L’ENVOYÉ PERSONNEL AU SAHARA OCCIDENTAL ET NOMBREUX SOUTIENS À L’INTIATIVE MAROCAINE SUR LE STATUT D’AUTONOMIE

NEW YORK, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — À la veille d’une visite de l’Envoyé personnel du Secrétaire général dans la région du Sahara occidental, le représentant du Front Polisario a exprimé aujourd’hui devant la Quatrième Commission chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation, la volonté de son mouvement de coopérer pour parvenir à l’exercice du droit à l’autodétermination et à l’indépendance. La Commission, qui achevait, aujourd’hui, l’audition des pétitionnaires sur la question du Sahara occidental, a entendu plusieurs intervenants vanter les mérites de l’initiative marocaine sur le statut d’autonomie.

Le représentant du Front Polisario, M. Ahmed Boukhary a dit vouloir coopérer avec l’Envoyé personnel du Secrétaire général, M. Christopher Ross, en vue de parvenir à une solution qui permettra au peuple sahraoui de jouir de son droit à l’autodétermination et à l’indépendance. Mais, M. Boukhary, qui a été soutenu par de nombreux intervenants, a dit craindre que M. Ross ne revienne « les mains vides » compte tenu du refus du Maroc de coopérer pour l’émergence d’un processus de décolonisation ouvert et transparent.

Que ce soit des pétitionnaires ou des délégations, qui se sont exprimés à la reprise du débat sur la décolonisation, de nombreux intervenants sont revenus sur l’urgence pour les parties de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable. La représentante du Nigéria s’est félicitée des efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel en vue de redémarrer une négociation participative et ouverte entre le Maroc et le Front Polisario. Elle a estimé que la dernière session des pourparlers informels contribuent à restaurer la confiance entre les parties. Ces consultations doivent permettre de trouver des solutions sur la base d’un esprit de compromis, a-t-elle dit.

Plusieurs intervenants ont fermement appuyé comme « la seule solution réaliste » l’initiative marocainepour la négociation d’un statut d’autonomie dans laquelle le représentant burkinabé a vu l’illustration de « l’engagement politique du Maroc pour la recherche d’une solution politique, constituant ainsi la voie la plus appropriée pour sortir de l’impasse qui plonge depuis plus de 36 ans les populations des camps de Tindouf dans la souffrance et la précarité ». Partisan de la proposition marocaine, « initiative inspirée par 30 ans de face à face avec le séparatisme », un pétitionnaire du Mali a argué que, face aux trafics mafieux, au « péril islamiste », au terrorisme, aux velléités séparatistes et aux querelles de positionnement politique et géostratégique qui caractérisent aujourd’hui le Sahel, le règlement du différend au Sahara occidental est plus que jamais une nécessité parce que ce conflit est un obstacle à la coopération sahélo-saharienne.

D’autres intervenants ont continué de souligner le droit du peuple sahraoui aux consultations que la « Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental » (MINURSO) lui promet depuis 22 ans. Au cours du débat général, les délégations ont unanimement réaffirmé le droit à l’autodétermination, non seulement du peuple sahraoui, mais de tous les peuples vivant dans les 17 territoires non autonomes encore existants. Le représentant de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) a même souligné que, si les efforts de réformes constitutionnelles de certaines puissances administrantes sont louables, ils ne sauraient se substituer à un processus d’autodétermination légitime. Il est grand temps, a dit le représentant du Front Polisario, qu’à l’image de l’Union africaine, l’ONU aborde la question de la décolonisation du Sahara occidental avec plus de détermination. Le rôle de l’ONU n’est pas de juger la force des institutions publiques ni d’établir si un territoire a suffisamment de ressources pour assurer son développement économique. Le référendum d’autodétermination est un droit fondamental qui doit porter sur les trois options que sont l’indépendance, l’autonomie et l’intégration, a plaidé une pétitionnaire du « Stategic Conflict Group ».

En fin de séance, le Royaume-Uni a exercé son droit de réponse après les propos du Suriname, de Cuba et d’El Salvador sur les Îles Falkland/Malvinas. Le représentant de l’Argentine a également exercé son droit de réponse.

La Quatrième Commission poursuivra son débat sur les questions de décolonisation, demain, vendredi 11 octobre, à partir de 15 heures.

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QUATRIÈME COMMISSION: ENGAGEMENT DU FRONT POLISARIO À COOPÉRER AVEC L’ENVOYÉ PERSONNEL AU SAHARA OCCIDENTAL ET NOMBREUX SOUTIENS À L’INTIATIVE MAROCAINE SUR LE STATUT D’AUTONOMIE

NEW YORK, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — À la veille d’une visite de l’Envoyé personnel du Secrétaire général dans la région du Sahara occidental, le représentant du Front Polisario a exprimé aujourd’hui devant la Quatrième Commission chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation, la volonté de son mouvement de coopérer pour parvenir à l’exercice du droit à l’autodétermination et à l’indépendance. La Commission, qui achevait, aujourd’hui, l’audition des pétitionnaires sur la question du Sahara occidental, a entendu plusieurs intervenants vanter les mérites de l’initiative marocaine sur le statut d’autonomie.

Le représentant du Front Polisario, M. Ahmed Boukhary a dit vouloir coopérer avec l’Envoyé personnel du Secrétaire général, M. Christopher Ross, en vue de parvenir à une solution qui permettra au peuple sahraoui de jouir de son droit à l’autodétermination et à l’indépendance. Mais, M. Boukhary, qui a été soutenu par de nombreux intervenants, a dit craindre que M. Ross ne revienne « les mains vides » compte tenu du refus du Maroc de coopérer pour l’émergence d’un processus de décolonisation ouvert et transparent.

Que ce soit des pétitionnaires ou des délégations, qui se sont exprimés à la reprise du débat sur la décolonisation, de nombreux intervenants sont revenus sur l’urgence pour les parties de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable. La représentante du Nigéria s’est félicitée des efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel en vue de redémarrer une négociation participative et ouverte entre le Maroc et le Front Polisario. Elle a estimé que la dernière session des pourparlers informels contribuent à restaurer la confiance entre les parties. Ces consultations doivent permettre de trouver des solutions sur la base d’un esprit de compromis, a-t-elle dit.

Plusieurs intervenants ont fermement appuyé comme « la seule solution réaliste » l’initiative marocainepour la négociation d’un statut d’autonomie dans laquelle le représentant burkinabé a vu l’illustration de « l’engagement politique du Maroc pour la recherche d’une solution politique, constituant ainsi la voie la plus appropriée pour sortir de l’impasse qui plonge depuis plus de 36 ans les populations des camps de Tindouf dans la souffrance et la précarité ». Partisan de la proposition marocaine, « initiative inspirée par 30 ans de face à face avec le séparatisme », un pétitionnaire du Mali a argué que, face aux trafics mafieux, au « péril islamiste », au terrorisme, aux velléités séparatistes et aux querelles de positionnement politique et géostratégique qui caractérisent aujourd’hui le Sahel, le règlement du différend au Sahara occidental est plus que jamais une nécessité parce que ce conflit est un obstacle à la coopération sahélo-saharienne.

D’autres intervenants ont continué de souligner le droit du peuple sahraoui aux consultations que la « Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental » (MINURSO) lui promet depuis 22 ans. Au cours du débat général, les délégations ont unanimement réaffirmé le droit à l’autodétermination, non seulement du peuple sahraoui, mais de tous les peuples vivant dans les 17 territoires non autonomes encore existants. Le représentant de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) a même souligné que, si les efforts de réformes constitutionnelles de certaines puissances administrantes sont louables, ils ne sauraient se substituer à un processus d’autodétermination légitime. Il est grand temps, a dit le représentant du Front Polisario, qu’à l’image de l’Union africaine, l’ONU aborde la question de la décolonisation du Sahara occidental avec plus de détermination. Le rôle de l’ONU n’est pas de juger la force des institutions publiques ni d’établir si un territoire a suffisamment de ressources pour assurer son développement économique. Le référendum d’autodétermination est un droit fondamental qui doit porter sur les trois options que sont l’indépendance, l’autonomie et l’intégration, a plaidé une pétitionnaire du « Stategic Conflict Group ».

En fin de séance, le Royaume-Uni a exercé son droit de réponse après les propos du Suriname, de Cuba et d’El Salvador sur les Îles Falkland/Malvinas. Le représentant de l’Argentine a également exercé son droit de réponse.

La Quatrième Commission poursuivra son débat sur les questions de décolonisation, demain, vendredi 11 octobre, à partir de 15 heures.

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Déclaration de la ministre d’État Yelich au sujet du retour au Canada de MM. Loubani et Greyson

OTTAWA, Canada, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La ministre d’État (Affaires étrangères et consulaires), l’honorable Lynne Yelich, a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada se joint aux familles de MM. Loubani et Greyson pour célébrer leur retour au Canada.

« Je remercie le gouvernement de l’Égypte de son aide inestimable dans ce dossier et d’avoir donné un accès consulaire régulier aux deux Canadiens.

« Je tiens à remercier également l’ambassadeur du Canada en Égypte de même que son équipe consulaire qui ont fourni un soutien et une assistance continus à MM. Loubani et Greyson, ainsi qu’à leurs familles.

« Je rappelle aux Canadiens de consulter voyage.gc.ca afin de se renseigner sur les lois locales avant de voyager à l’étranger. »

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Cour Pénale Internationale – Union Africaine : Editorial de la Présidente de l’Assemblée des États Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale

LA HAYE, Pays-Bas, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Editorial de la Présidente de l’Assemblée des États Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale :

La session annuelle des États Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale est ouverte à l’ensemble des États parties

Récemment, la Cour pénale internationale s’est trouvée propulsée sous le feu des projecteurs. La Cour est une institution judiciaire indépendante créée conjointement par les États qui ont ratifié son document fondateur, le Statut de Rome, en 1998. Le Statut constitue le cadre au sein duquel opère la Cour. Le système du Statut de Rome est une avancée majeure pour l’ensemble de la communauté internationale. En effet, l’importance de cette Cour va bien au-delà d’une affaire, d’une situation ou d’une région. Tous les membres de la communauté internationale doivent garder cela à l’esprit lorsqu’ils débattent des circonstances actuelles dans lesquelles la Cour est amenée à travailler.

Logo ICC: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/cpi-1.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/fep_7255-1.jpg (L’Ambassadeur Tiina Intelmann est la Présidente de l’Assemblée des États Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale)

À ce jour, 122 États ont adhéré au Statut de Rome ; par cet acte, ils ont volontairement placé leur pays sous la compétence de la Cour. Ensemble, ces 122 États sont responsables du système du Statut de Rome, et c’est ensemble qu’ils constituent l’Assemblée des États Parties, au sein de laquelle chacun d’entre eux est représenté à égalité et bénéficie des mêmes droits.

L’Assemblée remplit des fonctions essentielles à l’ensemble du système du Statut de Rome et examine en permanence les façons de l’améliorer et de l’affiner. L’Assemblée est un lieu où il est, entre autres, possible d’échanger différents points de vue sur les questions qui préoccupent les États, d’examiner les amendements à apporter au cadre juridique de la Cour, de débattre de la façon de renforcer la capacité des mécanismes juridiques nationaux et l’assistance aux victimes. Car le système du Statut de Rome dans son ensemble est fondé sur le postulat que la Cour est l’instance de dernier ressort, celle qui n’intervient que lorsque les solutions nationales ont échoué. Ce n’est pas un hasard si nous soulignons toujours l’importance du système du Statut de Rome dans son ensemble et non pas de la Cour uniquement.

En principe, l’Assemblée tient une session ordinaire une fois par an. Cette année ne déroge pas à la règle : nous nous réunirons à La Haye (Pays-Bas) du 20 au 28 novembre 2013. Compte tenu des enjeux auxquels la Cour a fait face au cours de l’année qui vient de s’écouler, de nombreux États Parties m’on fait part de leur souhait d’aborder et de débattre de façon constructive avec d’autres États Parties des sujets qui les préoccupent.

Si nous voulons que ces discussions soient véritablement complètes, il est essentiel que tous les États Parties soient représentés et disposés à débattre. J’espère que les éventuelles réunions de l’Union africaine ou des États Parties africains qui pourraient se tenir avant la session annuelle de l’Assemblée auront pour objectif de recueillir des suggestions et des propositions à soumettre à l’ensemble des États Parties au cours de la session de l’Assemblée. En outre, des représentants de l’Union africaine sont invités, comme par le passé, à participer à l’Assemblée. J’encourage les États africains à réaffirmer leur volonté de lutter contre l’impunité en engageant le débat avec l’ensemble des États Parties.

L’Ambassadeur Tiina Intelmann est la Présidente de l’Assemblée des États Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale (http://www.icc-cpi.int).

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Cour Pénale Internationale.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SE DIT SOULAGÉ PAR LA LIBÉRATION DU PREMIER MINISTRE LIBYEN

NEW YORK, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général est soulagé par la libération du Premier Ministre de la Libye, M. Ali Zeidan, et souligne son appui constant au Gouvernement de la Libye. Il condamne, une nouvelle fois, l’enlèvement du Premier Ministre.

La Libye fait face à une dégradation de la situation en matière de sécurité et à une augmentation des actes de violence. Le Secrétaire général appelle toutes les parties et le peuple libyens à dégager un consensus autour des priorités nationales et à travailler à l’édification d’un pays fort et stable, respectueux de l’état de droit et de la protection des droits de l’homme.

Le Secrétaire général réitère l’appui des Nations Unies au peuple libyen au moment où celui-ci cherche à établir un État démocratique et à faire avancer la transformation politique de son pays. Il appelle la communauté internationale à apporter assistance et appui au peuple de la Libye, dans ce processus.

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LIBYE : ENTRETIEN ENTRE MM. LAURENT FABIUS ET ALI ZEIDAN

PARIS, France, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – déclaration du porte-parole adjoint – Libye

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, vient de s’entretenir avec M. Ali Zeidan, Premier ministre libyen, libéré après plusieurs heures de détention.

Le ministre l’a assuré de notre sympathie et de notre solidarité et a réaffirmé le plein soutien de la France au processus de transition démocratique libyen. Il a fait part de notre entière disposition à aider les autorités libyennes pour faire face aux défis qu’elles rencontrent et notamment de notre disponibilité à renforcer notre coopération, en particulier en matière de formation des forces de sécurité libyennes.

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Bangassou : établir les faits sur les violations des droits de l’homme et promouvoir le dialogue

BANGUI, République Centrafricaine, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le BINUCA a organisé, le 08 octobre 2013, via sa section des droits de l’homme et justice, une mission d’établissement des faits relatifs aux violations des droits de l’homme dans la ville de Bangassou (préfecture du Mbomou), à l’Est de la RCA, à quelques 750 km de Bangui. La mission, qui a également vu la participation du PNUD, de l’UNICEF, des acteurs locaux de Bangassou, ainsi que des représentants des communautés chrétiennes et musulmanes, visait à documenter tout cas de violation des droits de l’homme récemment survenus dans la ville, encourager la réconciliation et promouvoir le dialogue entre les communautés.

Sur place, il s’est agi de rencontrer les autorités locales et religieuses afin d’avoir une connaissance factuelle de la situation générale dans la ville, vérifier les cas de violations des droits de l’homme, recueillir les témoignages d’acteurs locaux et de victimes, mais aussi identifier les interlocuteurs clefs et leaders locaux au sein des communautés religieuses en vue d’amorcer un dialogue constructif pour la paix et la stabilisation de la région.

La délégation s’est adressée à une population encore choquée d’avoir vécu des mois durant dans la peur et subi des atrocités des éléments des ex-Séleka qui avaient investi la localité depuis le mois de mars. Les témoignages ont fait état de braquages des populations, rackets des commerçants, pillages de domiciles, arrestations arbitraires, meurtres et viols. Rien qu’au Lycée Saint Pierre Claver, 16 cas de jeunes filles violées ont été enregistrés dont 6 enceintées que les responsables religieux gèrent du mieux possible avec les parents. Cependant, a tenu à préciser l’Abbé Alain-Blaise Bissialo, « aucune communauté n’a été épargnée. Aussi bien chrétiens que musulmans ont été victimes de ces exactions ».

D’autres informations recueillies ont fait état de distributions d’armes à certaines populations par les ex-Seleka, ce qui aurait contribué à attiser les tensions entre les communautés. La découverte des cadavres de cinq jeunes gens, dont quatre vraisemblablement tués par balles, a mis le feu aux poudres, occasionnant la révolte des habitants, lesquels ont soit érigé des barricades soit trouvé refuge dans la brousse.

Les populations de Bangassou n’ont pas caché leur soulagement suite à l’arrestation, la veille, par les autorités gouvernementales d’une trentaine des membres des ex-Seleka qui étaient supposés semer la terreur dans la région, et dont les principaux leaders avaient immédiatement été ramenés à Bangui. Dans les locaux désaffectés de la Brigade de Recherches et d’Investigations de Bangassou, une vingtaine d’autres éléments, parmi lesquels des mineurs, attendaient encore leur transfert vers la capitale.

La délégation a pu apprécier l’important travail de médiation mené sur place par les responsables religieux locaux qui s’était constitué en comité pour promouvoir le dialogue et la réconciliation, contribuant ainsi à éviter le pire. « Nous devons tourner la page, n’a eu de cesse de marteler l’Evêque du diocèse de Bangassou, Mgr. Juan Jose Aguirre. Nous devons nous pardonner mutuellement pour vivre en paix parce que la Centrafrique est notre patrie à tous ! ». L’Archevêque de Bangui, Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga, et le président de la Communauté islamique centrafricaine, l’Imam Oumar Kobina ont, tous deux, soutenu cet engagement par des messages d’apaisement aux communautés, les invitant également au dialogue et au pardon mutuel.

Pour sa part, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU, Coordinatrice humanitaire et de développement et Représentante du PNUD, Mme Kaarina Immonen, a tenu à présenter les condoléances de l’ONU aux différentes communautés affectées et souhaité que la paix se consolide dans la localité. « Nous reviendrons dans quelques semaines, a-t-elle assuré, avec de l’assistance humanitaire dont des médicaments pour les populations, mais également pour marquer ensemble la Journée des Nations Unies ».

Déjà, des habitants qui, la veille encore avaient trouvé refuge dans la brousse, ont commencé à rentrer ; des barricades ont aussi été enlevées ; ce qui semble signifier une baisse de tensions progressive. 120 militaires de la FOMAC sont aussi dépêchés sur place pour y assurer la sécurité, en renfort aux forces militaires de la zone.

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La BAD finance une étude pour l’amélioration de l’accès à l’énergie électrique au Tchad et au Cameroun

YAOUNDE, Cameroun, 10 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé le 7 octobre à Tunis le financement par le Fonds africain de développement (FAD) de l’étude du projet d’interconnexion des réseaux électriques du Cameroun et du Tchad. Le projet vise la réalisation d’une ligne de transport électrique de 700 km entre Ngaoundéré, Maroua (Cameroun) et Ndjamena (Tchad), d’une bretelle de 250 km entre Maroua (Cameroun), Mogrom et Ndjamena (Tchad), et d’un programme d’électrification rurale le long de chaque couloir de ligne.

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Cette étude a pour objectif de déterminer la faisabilité technique, financière et institutionnelle du projet ainsi que son impact environnemental et social ; d’identifier les localités le long de la ligne devant être visées par l’électrification rurale ; et de définir le cadre institutionnel et commercial du projet. Sa durée est de vingt mois à partir de janvier 2014 et son coût estimé à environ 4,6 millions de dollars EU. L’étude sera financée par un don et un prêt du FAD dont le montant cumulé est de 3,78 millions de dollars EU et les contributions des pays, d’environ 0,84 million de dollars EU. Le Pool énergétique de l’Afrique centrale (PEAC), désigné comme organe d’exécution, en assurera la mise en œuvre.

La réalisation de cette ligne d’interconnexion, l’une des plus importantes infrastructures qui s’inscrit dans le cadre global d’interconnexion des réseaux électriques des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), permettra de fournir une énergie plus fiable et à des prix plus abordables au Cameroun et au Tchad, où les taux d’accès à l’électricité sont actuellement très faibles – de 18 % et 3 % respectivement –, et donc de favoriser un développement économique durable.

Les deux pays disposent de ressources énergétiques appréciables. Au Cameroun, le potentiel hydroélectrique est estimé à 12 000 MW. Cependant, seulement 6 % de ce potentiel est valorisé. Au Tchad, des ressources gazières sont encore inexploitées et le pays dispose d’appréciables potentialités en énergie solaire et éolienne. L’interconnexion permettrait de créer des synergies entre les productions des deux pays et de renforcer les échanges électriques. La mise en œuvre de cet important projet contribuera à améliorer le taux national d’électrification très faible de ces deux pays tout en renforçant la coopération et l’intégration régionale en Afrique centrale.

L’étude s’inscrit dans la droite ligne des diverses stratégies de la BAD, notamment sa stratégie décennale pour la période 2013-2022 et sa stratégie d’intégration régionale pour l’Afrique centrale 2011-2015. Celles-ci mettent l’accent sur le développement des infrastructures et l’intégration régionale. L’étude s’inscrit aussi dans la vision stratégique de la CEEAC (horizon 2025) et dans les stratégies de développement du Cameroun et du Tchad qui accordent une attention particulière à la promotion de l’intégration économique, la croissance et la réduction de la pauvreté à travers le développement des infrastructures régionales. Les deux pays ont, dans ce cadre, conclu des protocoles d’accord pour la réalisation de ce projet d’interconnexion électrique en 2007 et la mise en place d’un comité inter-États de pilotage du projet en 2009.

La définition de la portée et de la méthodologie de l’étude est le fruit d’un travail collaboratif des experts nationaux, de la BAD, de banques multilatérales de développement et de partenaires au développement.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts:

Média: Pénélope Pontet de Fouquières, Communications, T. +216 71 10 19 96 / C. +216 24 66 36 96 /p.pontetdefouquieres@afdb.org

Techniques : Jean-Pierre Mutsinzi, ingénieur principal, T : +216 71 10 23 00, jp.mutsinzi@afdb.org / Succès Masra, Analyste financier supérieur, T : +216 71 10 16 32 ; s.masra@afdb.org

Pour plus d’informations, allez sur le site http://www.afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AFDB_Media

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Un joueur marocain sanctionné pour violation des règles antidopage

GENEVE, Suisse, 10 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission de Discipline de la FIFA a décidé aujourd’hui de suspendre l’international marocain Hamza Abourazzouk qui avait été suspendu à titre provisoire en août à la suite d’une violation du Règlement antidopage de la FIFA constatée lors d’un contrôle effectué à l’issue d’un match de la compétition préliminaire de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ disputé à Marrakech, au Maroc, le 8 juin 2013. Le joueur a été suspendu pour une période de six mois après avoir été testé positif au carboxy-THC, substance qui figure sur la Liste des interdictions 2013 de l’Agence mondiale antidopage dans la classe S8 (cannabinoïdes).

Ce contrôle positif à une substance interdite constitue de la part du joueur une violation de l’art. 6 du Code antidopage de la FIFA. En conséquence, il a enfreint l’art. 63 du Code disciplinaire de la FIFA.

La période de suspension court à compter du 28 août 2013, date à laquelle le joueur a été suspendu à titre provisoire par le président de la Commission de Discipline. Cette suspension s’étend à tous les matches nationaux et internationaux, amicaux et officiels. Le joueur a été dûment notifié de la décision aujourd’hui.

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L’Union africaine soulagée à la suite de la libération du Premier ministre libyen

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 10 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, a appris, avec soulagement, la libération du Premier ministre libyen, Ali Zeidan, qui avait été enlevé quelques heures plus tôt à Tripoli.

La Présidente de la Commission condamne fermement cet acte inacceptable et souligne la nécessité pour toutes les parties prenantes libyennes de rechercher des solutions à leurs différends dans le cadre des institutions existantes et d’un processus inclusif de dialogue national. Elle appelle tous les Libyens à apporter leur soutien à ces institutions légitimes pour leur permettre de relever les défis de l’heure et de s’acquitter efficacement de leur mandat, notamment en menant à bonne fin la transition actuelle.

La Présidente de la Commission réitère l’engagement de l’UA à continuer de soutenir les efforts des autorités libyennes en vue de la stabilisation du pays et de la conclusion réussie de la transition en cours.

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