République centrafricaine – Déplacement de M. Laurent Fabius (13 octobre 2013)

PARIS, France, 14 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 14 octobre 2013

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, s’est rendu hier à Bangui pour marquer l’attachement de la France à une amélioration rapide de la situation sécuritaire et des conditions de vie des populations de la République centrafricaine.

Nous sommes mobilisés en faveur de la RCA à titre bilatéral comme dans les enceintes internationales, comme le témoigne l’adoption le 10 octobre à l’unanimité par le conseil de sécurité des Nations unies de la résolution 2121 que nous avions proposée conformément à l’accord de Libreville et à la déclaration de N’djamena. Nous soutenons particulièrement la mise en place de la mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) sous l’égide de l’Union africaine, avec l’appui de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, comme les efforts du Bureau des Nations unies (BINUCA) en matière civile (processus politique, droits de l’Homme et accès humanitaire).

M. Laurent Fabius a rappelé aux autorités de la transition l’importance de mener à bien le processus politique qui doit déboucher en février 2015 sur des élections libres et transparentes. Le ministre des Affaires étrangères a souligné la responsabilité des autorités pour assurer la protection des populations civiles et la lutte contre l’impunité.

Aux côtés de Mme Kristalina Georgieva, commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire, M. Laurent Fabius a également rendu hommage au travail des organisations humanitaires et de la société civile. Il a également eu des échanges avec les responsables des principales confessions, dont il a salué les efforts pour apaiser les tensions intercommunautaires.

M. Laurent Fabius a enfin rencontré la communauté française, à laquelle il a rappelé notre solidarité.

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RCA – Déplacement de Laurent Fabius (13 octobre 2013)

PARIS, France, 14 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères effectue, le 13 octobre, une visite en République centrafricaine. Il est accompagné par Mme Kristalina Georgieva, commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire.

Ce déplacement intervient après l’adoption à l’unanimité, le 10 octobre, de la résolution 2121 par le Conseil de sécurité. Il s’inscrit dans le contexte de notre forte mobilisation, à titre national comme auprès de nos partenaires, en particulier aux Nations unies et au sein de l’Union européenne, en faveur d’une amélioration rapide de la situation sécuritaire et des conditions de vie des populations. Elle marque également notre soutien aux efforts africains de stabilisation de ce pays.

Les principaux éléments du programme du déplacement sont les suivants :

Dimanche 13 octobre

13h Visite du centre de nutrition pour enfants de l’hôpital communautaire

14h Entretien avec M. Michel Am-Nondokro Djotodia, chef d’état de la transition de la République centrafricaine, M. Nicolas Tiangaye, premier ministre et chef du gouvernement de la transition, M. Alexandre-Ferdinand Nguendet, président du parlement de transition et le général Babacar Gaye, chef du BINUCA

15h15 Entretien avec les représentants des cultes catholique, protestant et musulman

16h20 Allocution du Ministre et rencontre avec la communauté française à la résidence de France

17h35 Visite au détachement Boali, camp de M’Poko

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Libye : voiture piégée contre le consulat de Suède – 11 octobre 2013

PARIS, France, 12 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole adjoint

La France condamne l’attaque à la voiture piégée perpétrée le 11 octobre contre le Consulat de Suède à Benghazi. Elle appelle les autorités libyennes à tout mettre en œuvre pour protéger les implantations diplomatiques en Libye, conformément à la convention de Vienne.

La France est pleinement mobilisée pour aider la Libye à faire face aux défis de la transition et en particulier à renforcer les forces de sécurité nationales.

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Communiqué sur la 399eme réunion du CPS sur la Revue conjointe UA-Nations unies de la Mission de l’UA en Somalie (AMISOM) et la définition d’indicateurs

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 399ème réunion tenue le 10 octobre 2013, a adopté la décision qui suit sur la Revue conjointe UA-Nations unies de la Mission de l’UA en Somalie (AMISOM) et la définition d’indicateurs:

Le Conseil,

1. Prend note du rapport de la Présidente de la Commission sur la Revue conjointe UA-Nations unies de l’AMISOM et la définition d’indicateurs [PSC/PR/2(CCCXCIX)] et de la communication faite par le Représentant spécial de la Présidente de la Commission en Somalie et Chef de l’AMISOM, ainsi que des déclarations faites par les représentants du Gouvernement de la Somalie, des membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et d’États membres de l’UA siégeant au sein de cet organe (France, Russie, Royaume-Uni, États-Unis et Rwanda), le Secrétariat des Nations unies, de l’Union européenne (UE) et de l’Italie, en sa qualité de Président du Forum des Partenaires de l’IGAD;

2. Se félicite, une fois encore, des progrès significatifs accomplis en Somalie, tant sur le front politique que sur celui de la sécurité. Le Conseil, dans le même temps, exprime sa profonde préoccupation face à la grave menace qu’Al Shabaab continue de faire peser en Somalie et dans la région. À cet égard, le Conseil condamne de la façon la plus énergique les lâches attaques terroristes perpétrées par Al Shabaab, notamment à Mogadiscio contre le complexe des Nations unies et un restaurant, et à Nairobi, contre un centre commercial. Le Conseil exprime sa solidarité avec les Gouvernements et les peuples de la Somalie et du Kenya, et réitère l’engagement de l’UA à continuer à œuvrer avec les États membres et les partenaires à la prévention et à la lutte contre le terrorisme;

3. Rappelle la résolution 2093 (2013) adoptée, le 6 mars 2013, par le Conseil de sécurité des Nations unies, demandant notamment au Secrétaire général des Nations unies de maintenir sous examen la situation en Somalie, y compris en définissant des indicateurs d’étape en vue de la mise en place d’une opération de maintien de la paix des Nations unies, ainsi que la déclaration présidentielle du Conseil de sécurité du 6 juin 2013 (S/PRST/2013/7), dans laquelle cet organe s’est félicité de l’intention exprimée par le Secrétariat des Nations unies de mener, conjointement avec l’UA, une revue de l’AMISOM, et a souligné l’importance d’une étroite collaboration entre les deux organisations dans cet exercice;

4. Rappelle en outre le communiqué PSC/PR/COMM(CCCLVI), adoptée lors de sa 356ème réunion tenue le 27 février 2013, dans lequel le Conseil a approuvé la recommandation faite de renforcer l’AMISOM, ajusté le mandat de l’AMISOM pour tenir compte de l’évolution de la situation sur le terrain et de la nécessité de consolider les acquis enregistrés, et demandé au Conseil de sécurité des Nations unies d’autoriser le renforcement du module de soutien à l’AMISOM. Le Conseil rappelle aussi le communiqué PSC/PR/COMM (CCCLXXIX), adopté lors de sa 379ème réunion tenue le 13 juin 2013, dans lequel le Conseil a indiqué attendre avec intérêt les conclusions de l’exercice de définition d’indicateurs;

5. Rappelle également le communiqué adopté par les chefs d’État et de Gouvernement des pays contributeurs de troupes (TCCs) à l’AMISOM, de l’Éthiopie et de la Somalie, lors du sommet tenu à Kampala, en Ouganda, le 4 août 2013, demandant notamment à la Commission, en consultation avec les parties prenantes concernées, de réviser le Concept stratégique pour les futures opérations de l’AMISOM, tel qu’approuvé par sa 306ème réunion tenue le 5 janvier 2012 [PSC/PR/COMM(CCCVI)], afin de l’ajuster aux réalités de la zone de Mission;

6. Se félicite de la collaboration étroite entre l’UA, les Nations unies et les pays contributeurs de troupes lors de la Revue conjointe UA-Nations unies et de l’exercice de définition d’indicateurs. Le Conseil prend note des conclusions de la Revue, en particulier en ce qui concerne la menace qu’Al Shabaab continue de poser, les opérations actuelles de l’AMISOM et l’état des Forces nationales de sécurité somaliennes (SNSF). Le Conseil prend également note des conclusions de la Revue conjointe indiquant que les conditions pour la transformation de l’AMISOM en une opération de maintien de la paix des Nations unies ne sont pas encore réunies, et que le déploiement, dans la situation actuelle, d’une telle opération, serait une option à haut risque;

7. Souligne la nécessité de redoubler d’efforts pour réduire significativement les capacités d’Al Shabaab, qui constitue une menace persistante à la fois pour la Somalie et la région, et améliorer significativement la situation sécuritaire, afin de créer les conditions du parachèvement du processus politique, notamment la tenue du référendum constitutionnel et l’organisation des élections en 2016;

8. Exprime sa profonde appréciation aux pays contributeurs de troupes et de personnels de police pour leur engagement et les sacrifices consentis en faveur de la promotion de la paix, de la sécurité et de la réconciliation en Somalie;

9. Exprime sa gratitude aux Nations unies, à l’UE et à la communauté internationale dans son ensemble pour l’appui apporté à l’AMISOM à ce jour. Le Conseil, tout en reconnaissant les difficultés rencontrées dans la mobilisation d’un soutien adéquat pour l’AMISOM, souligne, une fois de plus, la nécessité de la poursuite de l’action vitale de la Mission;

10. Fait siennes les recommandations de la Revue conjointe visant à permettre la reprise de la campagne militaire contre Al Shabaab, à travers:

– l’augmentation des effectifs de l’AMISOM de 6,235 personnels militaires et de police, y compris le déploiement de 3 bataillons pour une période limitée de 18 à 24 mois et sous le contrôle du Commandant de la Force de l’AMISOM, portant ainsi l’effectif total de l’AMISOM à 23,966 personnels en uniforme,

– la mise à disposition des multiplicateurs de force nécessaires à l’AMISOM, et

– la fourniture d’un appui non létal aux SNSF, afin de leur permettre tout à la fois de tenir les zones actuellement libérées de la présence d’Al Shabaab et d’étendre leur aire de contrôle;

11. Souligne la nécessité pour la Commission de réajuster le Concept d’opérations pour l’AMISOM, pour tenir compte des recommandations de la Revue conjointe et définir ses modalités de mise en œuvre. À cet égard, le Conseil attend avec intérêt la contribution qui pourrait venir du Comité de coordination des opérations militaires (MOCC), et l’encourage à se réunir en temps utile;

12. Attend avec intérêt l’examen bienveillant, par le Conseil de sécurité des Nations unies, du rapport de la Revue conjointe de l’AMISOM et de l’exercice de définition des indicateurs, y compris l’approbation du relèvement proposé des effectifs de la Force et la fourniture d’un soutien logistique à l’AMISOM et aux SNSF. Le Conseil appelle le Conseil de sécurité à autoriser la révision et l’adaptation du module de soutien logistique des Nations unies, tel que renouvelé aux termes du paragraphe 4 de la résolution 2093 (2013), afin de permettre la mise à disposition de l’appui visé au paragraphe 10 ci-dessus à travers les contributions au budget des Nations unies mises à recouvrement;

13. Appelle en outre l’UE à continuer à apporter, à travers la Facilité pour la paix en Afrique (APF), le soutien nécessaire pour faciliter le relèvement envisagé des effectifs de l’AMISOM. Le Conseil appelle également les autres partenaires de l’UA à fournir le soutien financier nécessaire en vue d’aider à répondre aux besoins de la Mission, notamment en raison du relèvement prévu de ses effectifs et, à cet égard, se félicite de la visite de sensibilisation que le Représentant spécial de la Présidente de la Commission pour la Somalie a l’intention d’entreprendre auprès de certains des partenaires de l’Afrique pour solliciter leur appui. Le Conseil, rappelant la Déclaration sur le rapport du Conseil de paix et de sécurité sur ses activités et l’état de la paix et de la sécurité en Afrique, adoptée par la 21ème session ordinaire de la Conférence de l’Union, tenue à Addis Abéba, les 26 et 27 mai 2013, encourageant les États membres à verser des contributions volontaires exceptionnelles au Fonds de la paix à l’occasion du Jubilé de l’OUA/UA, exhorte tous les États membres à contribuer financièrement aux opérations de l’AMISOM. Le Conseil lance également un appel aux États membres de l’UA pour qu’ils contribuent des troupes et du personnel de police, afin de renforcer la capacité opérationnelle de l’AMISOM;

14. Souligne la nécessité de poursuivre les efforts déployés par le Gouvernement fédéral de la Somalie (FGS) et les autres parties prenantes somaliennes pour faire avancer le processus de réconciliation, et les encourage à intensifier ces efforts, en s’appuyant sur le processus inclusif de révision constitutionnelle lancé par les FGS, le 16 juin 2013, la mise en place, le 3 juillet 2013, de la Commission de révision de la Constitution, et l’Accord conclu, le 28 août 2013, par les FGS et l’Administration intérimaire de Jubba, sous la médiation de l’Éthiopie, Président de l’IGAD;

15. Accueille avec satisfaction le bon déroulement de la Conférence de haut niveau co-organisée par l’UE et le FGS à Bruxelles, le 16 septembre 2013, qui a endossé à cette occasion le Nouveau Pacte pour la Somalie;

16. Demande à la Présidente de la Commission de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le suivi effectif des dispositions pertinentes du présent communiqué, y compris en le transmettant au Secrétaire général des Nations unies et, à travers lui, au Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi qu’aux autres partenaires de l’UA;

17. Décide de rester activement saisi de la question.

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La BAD accorde au Mali un prêt de 75,5 millions de dollars pour un projet d’approvisionnement en eau potable à Bamako

TUNIS, Tunisie, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le mercredi 9 octobre, le Groupe de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org) a approuvé un prêt à taux réduit de 75,5 millions de dollars US (50 millions d’UC) pour aider le Mali à financer un projet d’approvisionnement en eau potable pour la ville de Bamako.

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Le projet entend assurer la production de 144 000 mètres cubes supplémentaires d’eau potable par jour à partir du site de Kabala pour alimenter la capitale malienne.

Ce volume d’eau représente 68 % de la production actuelle. Aujourd’hui, le taux d’accès à l’eau potable à Bamako est estimé à 36 %.

Le projet permettra de soulager la pénurie d’eau que connaît actuellement Bamako, en préparation de la deuxième phase qui sera mise en œuvre d’ici à 2020 pour accroître le taux d’accès à 60 %.

En outre, le projet actuel permettra d’actualiser le plan directeur de Bamako en matière d’assainissement ; d’identifier un volet assainissement associé à ce projet d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement ; de proposer un cadre organisationnel et institutionnel approprié pour le sous-secteur de l’assainissement urbain ; de réglementer le prix de l’eau aux bornes-fontaines afin de faciliter l’accès à l’eau pour les pauvres ; et de mettre en place un système d’information géographique pour la Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable (SOMAPEP-s.a.)

Le projet devrait profiter à quelque 1,6 million de personnes, ce qui représente 64 % de la population de Bamako, dont 50,4 % sont des femmes. Outre la construction d’une usine de traitement de l’eau, le projet financera : huit réservoirs de stockage d’une capacité allant de 2 000 m3 à 10 000 m3 ; un réseau de distribution de 880 kilomètres, soit 53 % du réseau actuel ; 66 144 branchements à bas coût pour les ménages les plus défavorisés ; et 1 108 bornes-fontaines, notamment dans les quartiers pauvres. Le projet soutiendra aussi le renforcement des capacités des secteurs nationaux de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement, tout en contribuant à une réduction de la pauvreté urbaine.

Le coût total du projet est estimé à 360,804 millions de dollars US (238,943 millions d’UC). Il est co-financé par l’Agence française de développement, l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement, la Banque mondiale, la Banque islamique de développement, la Coopération italienne et le gouvernement du Mali. Il sera mis en œuvre sur une période de 48 mois.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact: Keba Ba k.ba@afdb.org

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Cap-Vert : La BAD approuve un prêt d’appui budgétaire général de 15 millions d’euros

TUNIS, Tunisie, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le mercredi 9 octobre 2013, le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org) a approuvé un prêt d’appui budgétaire général de 15 millions d’euros, afin d’aider le Cap-Vert à financer son Programme d’appui à la gouvernance des entreprises publiques et à la promotion de l’investissement (PAGEPPI).

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Le programme entend aider le Cap-Vert à consolider son cadre macroéconomique et à promouvoir la croissance en améliorant la gouvernance des entreprises publiques et la promotion de l’investissement privé.

Les objectifs opérationnels du PAGEPPI visent à améliorer la gouvernance des entreprises étatiques de façon à rationaliser les dépenses publiques et à promouvoir l’investissement privé pour stimuler la croissance économique et encourager la création d’emplois.

Le PAGEPPI va s’attaquer aux défis que représente le déficit fiscal, source d’endettement public, en améliorant la gestion de la participation de l’État aux capitaux des entreprises publiques et en rationalisant le portefeuille d’investissements publics. Il va aussi faire du secteur privé le moteur de la croissance par des mécanismes innovants basés sur des partenariats public-privé propices aux investissements qui cibleront les investisseurs étrangers et les porteurs de projets des micro, petites et moyennes entreprises (MPME).

À terme, le programme devrait renforcer la gouvernance du secteur public et améliorer les performances opérationnelles et financières des entreprises étatiques. Cela permettra de réduire le fardeau sur le budget de l’État et les risques inhérents pour les finances publiques. Le programme devrait, en outre, clarifier le rôle de l’État en sa qualité d’actionnaire et de régulateur et favoriser la mise en œuvre d’incitations à l’investissement local et international, permettant ainsi de créer un environnement plus attractif pour l’essor de l’activité économique et le développement du secteur privé.

Le programme mettra en valeur la stratégie globale de développement du Cap-Vert qui repose sur une diversification économique basée sur des groupes sectoriels compétitifs. En particulier, il appuiera les réformes de gouvernance et de développement du secteur privé qui constituent deux des principaux piliers du Document de stratégie nationale pour la croissance et la réduction de la pauvreté (DSCRP) 2012-2016.

Le PAGEPPI est compatible avec les opérations sectorielles de la Banque qu’il complète avec le volet du secteur privé et des projets d’assistance technique (essentiellement financés par des ressources du Fonds d’assistance technique pour les pays à revenu intermédiaire – FAT PRI), créant ainsi un effet multiplicateur qui permet aux parties prenantes de mettre en œuvre les réformes prévues. Il aura un impact durable en termes de développement institutionnel et d’acquisition des connaissances grâce à l’appui qu’il apportera aux réformes de renforcement des capacités humaines et institutionnelles.

Le programme bénéficiera à la population tout entière en favorisant une meilleure gouvernance du secteur étatique, ce qui aura un impact positif sur la qualité des services publics, notamment l’eau et l’électricité. Il aidera à maîtriser le fardeau fiscal en encourageant la mobilisation des ressources par une réduction des pertes des entreprises publiques et par une rationalisation de l’investissement public. Il favorisera une contribution plus élevée du secteur privé à la croissance du PIB en assainissant le climat des affaires et en stimulant l’investissement.

Le programme est une opération d’appui budgétaire général qui fait partie intégrante du cadre pluriannuel de réformes amorcé par le gouvernement avec le soutien à moyen terme de la Banque, par le biais d’une approche programmatique adoptée par tous les partenaires techniques et financiers (PTF) qui mettent en œuvre des opérations d’appui budgétaire général au Cap-Vert. Cette opération de 15 millions d’euros en 2013 correspond à la première phase du programme.

Le portefeuille de la Banque au Cap-Vert à fin juillet 2013 comptait six opérations nationales actives, y compris deux projets dans le secteur énergétique, le projet d’agrandissement et de modernisation de l’aéroport de Praia, le projet de parc technologique, un appui FAT PRI au développement des MPME et une étude de la Facilité africaine de l’eau, pour un montant total de 67,32 millions d’UC. La répartition par secteur du portefeuille est la suivante : TIC (40,1 %), transports (37,2 %), énergie (19,7 %), eau et assainissement (1,8 %) et projets plurisectoriels (1,2 %).

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact : Carine Doganis, c.doganis@afdb.org

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La BAD offre 50 millions de dollars au Burkina Faso pour le drainage des quartiers de Ouagadougou

TUNIS, Tunisie, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Burkina Faso va recevoir une enveloppe de 50,66 millions de dollars US (33,02 millions d’UC) pour financer un projet de drainage et de gestion des déchets solides des quartiers périphériques de Ouagadougou. Le sous-projet a été approuvé par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) le mercredi 9 octobre 2013 à Tunis.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Fondé sur les études réalisées par la Facilité africaine de l’eau en 2012, le sous-projet entend s’attaquer au problème du drainage et de la gestion des déchets solides et il constitue l’épine dorsale de toutes les opérations futures en matière d’assainissement.

Parmi les résultats attendus figurent l’aménagement du marigot du Mogho Naba et de ses affluents sur toute leur longueur (4 140 m) ; la construction de 68 aires de stockage et de tri des déchets solides et la mise en valeur de 22 décharges.

Le sous-projet s’adresse aux quartiers extérieurs où vivent environ 890 000 personnes, soit 45 % de la population de la ville. A terme, le projet devrait réduire sensiblement les inondations répétées que subissent ces quartiers durant la saison des pluies.

Il contribuera aussi à l’amélioration de la gestion des déchets solides ; la création de plus de 2 160 emplois temporaires durant la phase de mise en œuvre et de 1 300 postes permanents pour les femmes et les jeunes dans le système de gestion des déchets solides ; la réduction de la fréquence des maladies hydriques ; et le renforcement de la capacité financière du Conseil municipal de Ouagadougou.

Le système de suivi-évaluation qui sera appliqué produira des informations concernant l’impact du sous-projet sur la réduction des inondations et l’amélioration du cadre de vie de la population. Le sous-projet permettra de diffuser les expériences et les bonnes pratiques en matière de conception, de gestion et d’entretien des dispositifs de drainage.

Le sous-projet sera mis en œuvre sur une période de quatre ans moyennant un coût estimatif de 56,73 millions de dollars US (36,98 millions d’UC). La subvention du Fonds africain de développement (FAD) couvre 89,3 % du coût total du sous-projet, tandis que le cumul des contributions du Gouvernement (2,87 millions d’UC) et du Conseil municipal de Ouagadougou (1,09 million d’UC) représente 10,7 % de ce coût.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact: Keba Ba k.ba@afdb.org

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France / Déplacement du président de la République – Afrique du Sud

PARIS, France, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République, François HOLLANDE, effectuera une visite d’Etat en République d’Afrique du Sud, à l’invitation de M. le Président Jacob ZUMA, du 14 au 15 octobre 2013.

PROGRAMME PREVISIONNEL

LUNDI 14 OCTOBRE 2013

9h00 Cérémonie officielle d’accueil par M. Jacob ZUMA, président de la République d’Afrique du Sud, suivi d’un entretien

11h15 Signature d’accords en présence des chefs d’Etat

11h30 Conférence de presse conjointe

12h30 Cérémonie à Freedom Park avec les deux chefs d’Etat

 Visite de la galerie des leaders et du mur des noms

 Dépôt de gerbe devant le Monument à la mémoire des combattants de la liberté

13h45 Clôture du Forum économique par les chefs d’Etat

Allocutions des Présidents

18h00 Allocution du Président de la République devant la communauté française

19h30 Dîner d’Etat

MARDI 15 OCTOBRE 2013

8h00 Entretien avec M. Kgalema MOTLANTHE, Vice-président de la République d’Afrique du Sud

9h15 Visite de l’entreprise SANOFI

11h40 Soweto : Visite du Mémorial Hector PIETERSON et de l’ancienne maison de M. Nelson MANDELA

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Maroc – Nomination d’un nouveau gouvernement

PARIS, France, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La France salue la nomination d’un nouveau gouvernement au Maroc. Elle exprime ses félicitations aux nouveaux ministres et leur adresse ses voeux de succès dans l’accomplissement de leur mission.

Les autorités françaises se réjouissent d’oeuvrer avec le nouveau gouvernement marocain à l’approfondissement du partenariat d’exception qui lie nos deux pays, auquel la visite d’État du président de la République, les 3 et 4 avril 2013, a insufflé une nouvelle dynamique.

La France se tient aux côtés du Maroc pour l’accompagner dans la mise en oeuvre des réformes prévues par la constitution du 1er juillet 2011.

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RCA – Déplacement de M. Laurent Fabius (13 octobre 2013)

PARIS, France, 11 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des affaires étrangères effectuera, le 13 octobre, une visite en République centrafricaine. Il sera accompagné par Mme Kristalina Georgieva, commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire.

Ce déplacement intervient après l’adoption à l’unanimité hier par le Conseil de sécurité de la résolution 2121. Il s’inscrit dans le contexte de notre forte mobilisation, à titre national comme auprès de nos partenaires, en particulier aux Nations unies et au sein de l’Union européenne, en faveur d’une amélioration rapide de la situation sécuritaire et des conditions de vie des populations. Elle marquera également notre soutien aux efforts africains de stabilisation de ce pays.

Les principaux éléments du programme du déplacement sont les suivants :

Dimanche 13 octobre

13h Visite du centre de nutrition pour enfants de l’hôpital communautaire

14h Entretien avec M. Michel Am-Nondokro Djotodia, chef d’état de la transition de la République centrafricaine, M. Nicolas Tiangaye, premier ministre et chef du gouvernement de la transition, M. Alexandre-Ferdinand Nguendet, président du parlement de transition et le général Babacar Gaye, chef du BINUCA

15h15 Entretien avec les représentants des cultes catholique, protestant et musulman,

16h20 Allocution du Ministre et rencontre avec la communauté française à la résidence de France

17h35 Visite au détachement Boali, camp de M’Poko

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