La Stratégie africaine intégrée pour la météorologie soutient le développement transformationnel

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 17 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le besoin en services météorologiques et climatiques robustes en vue de réduire la vulnérabilité et de favoriser le développement durable sera au cœur des débats à l’occasion de la troisième Conférence annuelle sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA-III) (http://www.climdev-africa.org/ccda3), qui se déroulera à Addis-Abeba, en Éthiopie, du 21 au 23 octobre 2013.

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Organisée par le Centre africain pour la politique climatique (ACPC), sous les auspices du programme Climat pour le développement en Afrique (ClimDev-Afrique), la conférence aura pour thème central : L’essor de l’Afrique : les opportunités issues du changement climatique peuvent-elles favoriser le développement transformationnel à l’échelle du continent ?

L’Union africaine et l’Organisation météorologique mondiale co-organiseront un événement parallèle qui identifiera les lacunes actuelles et les futurs besoins dans la prestation de services météorologiques et climatologiques. Cet événement présentera également un éventail de solutions potentielles à travers la mise en œuvre de la Stratégie africaine intégrée pour la météorologie (Services météorologiques et climatologiques), susceptibles d’exercer un impact positif sur la vie et les moyens de subsistance des communautés africaines.

Cet événement parallèle abordera en outre le besoin d’un leadership politique africain et d’une coopération en vue de renforcer et d’intégrer les services météorologiques et climatologiques au sein du processus décisionnel et de planification du développement dans les secteurs clés tels que l’agriculture, les ressources en eau et les transports.

La faible capacité d’adaptation du continent africain augmente son exposition au changement climatique et limite son aptitude à bénéficier des progrès accomplis dans le domaine des sciences du climat. De nombreux services météorologiques et hydrologiques nationaux disposent de ressources limitées.

La Conférence ministérielle africaine sur la météorologie (AMCOMET) (http://www.wmo.int/amcomet) offre un soutien politique en vue de renforcer les services météorologiques nationaux et de leur permettre de remplir leurs fonctions, contribuant ainsi au développement transformationnel en Afrique.

Élaborée dans le cadre de l’AMCOMET et approuvée par l’Union africaine, la Stratégie africaine intégrée pour la météorologie considère les services climatiques et météorologiques comme des éléments essentiels des efforts de réduction de la pauvreté, de gestion des risques de catastrophes et de développement durable. La Stratégie joue également un rôle central dans la mise en œuvre du Cadre mondial pour les services climatologiques (CMSC) (http://gfcs-climate.org) en Afrique, visant à augmenter la prestation de services climatologiques axés sur l’utilisateur, en particulier dans les domaines prioritaires de la sécurité alimentaire, de la gestion de l’eau, de la réduction des risques de catastrophes et de la santé.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Conférence Ministérielle Africaine sur la Meteorologie (AMCOMET).

Contact auprès des MÉDIAS : Josiane Uwantege / JUwantege@wmo.int ; +41 78 664 41 82

Notes à l’intention des rédacteurs : Elena Manaenkova, Sous-secrétaire générale de l’OMM, présidera l’événement parallèle. Les intervenants incluent des représentants de la Commission de l’Union africaine, de la Banque africaine de développement et de l’ACPC. Hon. Saviour Kasukuwere, membre du Parlement et ministre zimbabwéen de l’Environnement, de l’Eau et du Climat, devrait prononcer le discours de bienvenue. Indiquer la date, le lieu et l’heure de l’événement parallèle

Contexte :

AMCOMET : La Conférence ministérielle africaine sur la météorologie (AMCOMET) (http://www.wmo.int/amcomet) a été créée en réponse aux défis majeurs liés à la prestation de services météorologiques et climatologiques en Afrique. Il s’agit un forum permanent où se retrouvent tous les deux ans les ministres africains en charge de la météorologie pour fournir un leadership politique, une orientation et une argumentation communes dans les questions relatives au développement de la météorologie et de ses applications, ainsi qu’à sa contribution au développement socio-économique en Afrique. L’AMCOMET a été fondée en avril 2010 au cours de la première Conférence des Ministres responsables de la météorologie en Afrique.

Pour plus de renseignements, veuillez consulter :

• http://www.wmo.int/amcomet/

• http://africaclimateconference.org

• http://www.wmo.int

• http://www.gfcs-climate.org

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Exset fournit une solution de monétisation pour le déploiement de la télédiffusion numérique en Afrique subsaharienne avec le DMS

LA HAYE, Pays-Bas, 16 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Exset (http://www.exset.com), pionnier des écosystèmes de télévision pour les marchés émergents, a révélé aujourd’hui que son écosystème unique de télédiffusion numérique – le Digital Monetization System – propose la solution idéale pour soutenir la croissance de la télédiffusion numérique en Afrique subsaharienne au profit des personnes qui ne peuvent s’offrir des services d’abonnement haut de gamme.

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=671 (Andrew Pons, Directeur du marketing de Exset)

S’exprimant à l’occasion du Digital Broadcasting Summit and Expo (Sommet et exposition sur la télédiffusion numérique) à Arusha, en Tanzanie, organisé par la Southern African Broadcasting Association (Association de télédiffusion d’Afrique australe) et BSP Media Group, Andrew Pons, directeur du marketing chez Exset, explorera la solution DMS et les nombreux avantages qu’elle apporte aux marchés émergents.

M. Pons a déclaré : « Exset comprend que pour réussir, la télévision payante a besoin d’un modèle de monétisation destiné aux marchés émergents. C’est pour cette raison que la société a créé le Digital Monetization System (DMS), un modèle technologique et commercial qui permet d’autofinancer la télévision payante sans dépendre exclusivement des frais d’abonnement pour générer des recettes. DMS comble l’écart entre l’approvisionnement en technologie et la création d’un service à valeur ajoutée, facilitant la mise en place de plateformes de télévision numérique qui peuvent être monétisées alors que cela était pratiquement impossible auparavant. Cela permet aux populations de profiter de nouveaux services d’information et de divertissement tandis que les opérateurs et les gouvernements, lorsqu’ils s’associent avec Exset, monétisent le passage au numérique et aident à favoriser la transformation sociale. »

En déployant le DMS, un modèle d’abonnement à très faible coût pour seulement quelques dollars par mois peut être facturé pour un service de télévision numérique, avec des recettes additionnelles pour les opérateurs grâce à la vente d’espaces télévisuels interactifs aux gouvernements (pour la diffusion d’informations relatives à la santé et à l’éducation), de magazines, de prestation de services locaux et de téléachat, entre autres.

Rahul Nehra, directeur mondial des ventes et du marketing chez Exset, a affirmé : « Il existe un ensemble de problèmes dans les pays subsahariens qui a paralysé le déploiement des services de télévision numérique pour de larges couches de la population. La fracture numérique se creuse donc, les gouvernements subissant plus de pression de la part de divers organismes internationaux pour résoudre ce problème. Le poste de télévision est le moyen idéal pour permettre aux populations d’accéder à des services nouveaux et excitants à un prix abordable par le biais d’infrastructures de télédiffusion numérique qui sont aisées à déployer. »

Andrew Pons s’exprimera le 23 octobre 2013 à 10h30, sur le thème : « Utiliser la télévision numérique terrestre (TNT) pour favoriser l’innovation et l’activité locales. »

Distribué par APO (African Press Organization) pour Exset.

À propos d’Exset :

Exset (http://www.exset.com) est un fournisseur de solutions et de technologie de télédiffusion fondé en 2011. Basée aux Pays-Bas, elle dispose de bureaux au Royaume-Uni, en Estonie et en Inde. Exset fournit des solutions complètes pour l’industrie de la télévision, conçues pour les marchés émergents où les facteurs socio-économiques et de localisation exigent une approche innovante appliquée au déploiement technologique traditionnel. Exset adopte une approche collaborative pour apporter des services uniques, spécifiquement adaptés aux marchés émergents, et travaille avec les opérateurs de télévision pour monétiser les déploiements de plateformes.

Contact chez Exset :

Andrew Pons

Directeur du marketing

+44 (0) 7595 002 542

E-mail : andrew.pons@exset.com

Contact PR :

Joss Armitage

Jump PR

E-mail : joss@jumppr.tv

Tél. : +44 (0)207 737 4238

Mobile : +44 (0)7979 908547

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Entretien de M. Laurent Fabius avec M. Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères et de la coopération de la République du Togo (17 octobre 2013)

PARIS, France, 16 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 16 octobre 2013

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, s’entretiendra demain avec M. Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères et de la coopération de la République du Togo.

Cette rencontre portera sur l’ensemble des sujets de la relation bilatérale franco-togolaise et permettra d’examiner les moyens pour en développer la dimension économique. Elle permettra en outre d’évoquer les suites des élections législatives qui se sont déroulées au Togo le 25 juillet dernier.

MM. Laurent Fabius et Robert Dussey feront également un point sur les grandes questions de politique et de sécurité internationales alors que le Togo siège au Conseil de Sécurité des Nations Unies.

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Togo: « La situation des défenseurs des droits de l’homme s’est améliorée, mais d’importants défis demeurent », déclare une experte de l’ONU

GENEVE, Suisse, 16 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — A la fin de sa mission, la Rapporteuse spéciale des Nations Unies, Margaret Sekaggya, a appelé aujourd’hui le Gouvernement togolais à s’assurer que les défenseurs des droits de l’homme puissent mener leurs activités dans un environnement propice en « mettant pleinement en œuvre le cadre juridique existant, en évitant leur stigmatisation et en encourageant un esprit de dialogue et de critique constructive ».

« La situation des défenseurs et de la société civile au Togo s’est améliorée par rapport à celle que j’avais pu observer en 2008. Je félicite les autorités, la société civile et la communauté internationale pour les efforts consentis », a déclaré Mme Sekaggya au terme de sa visite* de suivi. Cette visite était destinée à évaluer les progrès accomplis au cours des cinq dernières années. « L’environnement pour les défenseurs est désormais plus propice, mais d’importants défis subsistent. »

« Je suis très préoccupée par l’aggravation de la politisation de l’environnement dans lequel opèrent les défenseurs depuis 2008 », a souligné l’experte des Nations Unies. « Je demande à la société civile et aux médias de réévaluer leur position et leur rôle au sein de la société afin de garantir qu’ils œuvrent en toute indépendance et de manière professionnelle lorsqu’ils contrôlent et présentent des rapports sur les obligations de l’Etat en matière de protection et promotion des droits de l’homme ».

La Rapporteuse spéciale a souligné que le journalisme, qui est une activité encore récente au Togo, n’est pas toujours exercé avec « un degré de professionnalisme et un respect des principes élémentaires d’éthique et de déontologie suffisants ».

Cependant, elle a averti que l’existence, dans le code pénal, de l’infraction de diffamation pouvait être utilisée afin de « réprimer indûment les personnes critiques des politiques du gouvernement et de réduire considérablement l’espace laissé aux défenseurs pour exercer leur droit à la liberté d’expression, qui est d’une importance cruciale pour réclamer d’autres droits ».

Mme Sekaggya a fait part de sa préoccupation devant l’usage de la force par la police dans la gestion des manifestations. Elle a affirmé que les forces de sécurité devaient être formées de manière adéquate à la gestion des foules et au rôle occupé par les défenseurs des droits de l’homme et que ces forces devaient être convenablement équipées. « Les défenseurs ont également un rôle à jouer en faisant le suivi des manifestations et en s’assurant que celles-ci se déroulent de manière pacifique », a-t-elle ajouté.

Le rôle de certaines institutions clé, y compris celui de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, a aussi fait l’objet d’une nouvelle évaluation par l’experte des Nations Unies. « Depuis 2008, la Commission a été consolidée en tant qu’institution clé, mais elle doit renforcer le cadre de son engagement avec les défenseurs et régler le problème du manque de confiance qui semble exister entre eux », a souligné l’experte de l’ONU.

Mme Sekaggya a mis en exergue les difficultés auxquels sont confrontés certains groupes de défenseurs, notamment les femmes défenseurs et les personnes travaillant pour les droits des femmes, les syndicalistes et les personnes défendant les droits des lesbiennes, gay, bi-sexuels et trans-sexuels. Elle donnera plus de détails sur les défis rencontrés par ces groupes de défenseurs dans le rapport complet qu’elle soumettra au Conseil des droits de l’homme en mars 2014.

Au cours de sa mission de cinq jours, Madame Sekaggya a rencontré le Premier Ministre, de hauts représentants du gouvernement, le Président de la Cour suprême, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication, et la Commission Nationale des Droits de l’Homme. Elle a également rencontré les membres du corps diplomatique, des représentants des Nations Unies et un grand nombre d’acteurs de la société civile et de défenseurs des droits de l’homme.

(*) Pour consulter la version complète du communiqué de fin de mission au lien suivant: http://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=13856&LangID=F

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L’Union africaine condamne fermement l’assassinat de soldats de maintien de la paix au Darfour (Soudan)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 16 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, a appris, avec une profonde tristesse, la mort de 3 officiers sénégalais d’une unité de police constituée de l’Opération hybride Union africaine – Nations unies au Darfour (MINUAD), à la suite d’une embuscade tendue par des assaillants armés non identifiés dans l’ouest du Darfour, le 13 octobre 2013. Une semaine plus tôt, un observateur militaire zambien avait été poignardé à son domicile, avant de décéder plus tard, lors d’un vol de voiture perpétré par des hommes armés.

La Présidente de la Commission condamne fermement ces actes odieux et criminels contre les soldats de la MINUAD, qui paient de leur vie la quête de la paix au Darfour. Elle souligne l’impératif et l’urgence que revêtent l’identification et la traduction en justice des auteurs de ces actes criminels.

La Présidente de la Commission exprime les condoléances les plus attristées de l’UA aux familles des soldats tombés sur le champ de bataille, ainsi qu’aux Gouvernements et aux peuples du Sénégal et de la Zambie.

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République Centrafricaine : La violence des combats atteint un niveau sans précédent

PARIS, France, 16 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Selon l’organisation médicale Médecins Sans Frontières (MSF), des dizaines de milliers de villageois ont fui une nouvelle vague d’attaques et d’exécutions sommaires – perpétrées tant par des groupes armés que par des forces gouvernementales – dans le nord-ouest du pays. Plus de 30 000 déplacés seraient sur Bossangoa et des milliers d’autres dans les environs. Ils vivent désormais tous dans des conditions précaires avec peu ou pas d’abris ni de sanitaires, ni de nourriture ni d’eau potable. MSF appelle tous les groupes armés à respecter la sécurité des civils, ainsi que du personnel médical et humanitaire. Elle exhorte également à déployer une aide d’urgence accrue dans la zone concernée.

‘’A Bossangoa, au cours du mois dernier, nous avons soigné plus de 60 personnes, la plupart de leurs blessures étaient dues à des armes à feux ou des coups de machette, parmi eux il y avait des femmes et des enfants », déclare Erna Rijinierse, chirurgienne à MSF. ‘’Plus de 80% des interventions chirurgicales que nous menons sont liées au conflit. Nous sommes très choqués par ce à quoi nous assistons : des villages brulés, des meurtres… » Ceux qui fuient ont désespérément besoin d’aide, mais aussi de la protection que peut leur apporter la présence d’organisations humanitaires. »

De nombreux témoignages de violences liées aux divisions religieuses ont également été directement rapportés à MSF comme l’exécution – par des hommes armés – de huit personnes après qu’elles aient été séparées d´un groupe qui tentait de fuir à bord d’un camion, ou encore l’assassinat ciblé de deux hommes dans un village ce qui a incité nombre de villageois de la même confession à s’enfuir.

Dans ce climat de peur et de violence généralisées, les gens fuient dans la brousse ou bien se regroupent en quête de plus de sécurité. A Bossangoa, ils seraient 28 000 à avoir trouvé refuge au sein de la mission catholique, ce qui dépasse de très loin la capacité d’accueil du site. 1 200 personnes sont en ce moment regroupées dans un hôpital dont la moitié de l’enceinte a de fait été transformée en camp de fortune ; 1 000 vivent près d’une piste d’atterrissage et 400 autres se sont installées dans une école. Alors que la saison des pluies se poursuit, ceux qui vivent en brousse dont dangereusement exposés au risque de contracter le paludisme, première cause de mortalité en RCA.

Selon Ellen Van der Velden, chef de mission MSF en RCA, ‘’toutes ces personnes n’ont pas d’abris et dorment là où elles peuvent : dans les églises, les écoles ou sous les arbres. Ces familles vivent dans une grande promiscuité. Elles cuisinent, mangent, dorment, se lavent et font leurs besoins au même endroit. Ces conditions d’hygiène désastreuses accroissent de manière critique le risque d’épidémie. MSF est aujourd’hui l’une des seules ONG à travailler dans les zones du pays affectées par le conflit. Elle fournit des soins médicaux et chirurgicaux, un accès à l’eau potable et à l’hygiène, ainsi qu’un soutien nutritionnel. Mais une aide plus importante est nécessaire et doit être déployée de toute urgence. » Dans toutes ses structures médicales, MSF aide et soigne tous les patients, indépendamment de leur religion, affiliation politique ou autre.

Depuis le mois d’octobre, de violents et meurtriers affrontements ont été rapportés à Bouca et Garga, dans le nord-ouest, ainsi qu’à Mbaiki, dans le sud-ouest. Civils, comme personnels médicaux et travailleurs humanitaires ont tous été victimes de violences physiques. MSF a ainsi été directement témoin de l’exécution d’un personnel médical ainsi que de multiples attaques violentes à l’encontre du personnel humanitaire. A Bouca, l’organisation continue de porter secours à 400 familles vivant dans un site de regroupement depuis l’incendie de leurs maisons en septembre dernier. Si cette instabilité devait perdurer, l’accès aux soins pour les populations affectées par le conflit – et déjà rudement éprouvées – sera dangereusement compromis.

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Un joueur zimbabwéen provisoirement suspendu pour usage de substance interdite

GENEVE, Suisse, 14 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission de Discipline de la FIFA a décidé le 10 octobre de sanctionner l’international zimbabwéen Chafa Devon Taitamba qui avait été suspendu à titre provisoire en août à la suite d’une violation du Règlement antidopage de la FIFA constatée lors d’un contrôle effectué à l’issue d’un match de la compétition préliminaire de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ disputé à Harare, au Zimbabwe, le 9 juin 2013. Le joueur a été suspendu pour une période de six mois après avoir été testé positif à la prednisone, substance qui figure sur la Liste des interdictions 2013 de l’Agence mondiale antidopage dans la classe « S9 Glucocorticostéroïdes ».

Ce contrôle positif à une substance interdite constitue de la part du joueur une violation de l’art. 6 du Code antidopage de la FIFA. Il a par conséquent enfreint l’art. 63 du Code disciplinaire de la FIFA.

La période de suspension court à compter du 30 août 2013, date à laquelle le joueur a été suspendu à titre provisoire par le président de la Commission de Discipline. Cette suspension s’étend à tous les matches nationaux et internationaux, amicaux et officiels. Le joueur a été dûment notifié de la décision aujourd’hui.

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Effondrement d’un immeuble à Kinshasa – Didier Reynders offre l’assistance de BeFast à la RDC

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 14 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — A la suite de l’effondrement d’un immeuble d’hôtel ce matin à Kinshasa et à l’évidence que des victimes se trouvent prises sous les décombres, le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, en sa capacité de président du conseil de coordination de BeFast, a décidé d’actionner au nom du gouvernement belge le mécanisme d’assistance BeFast pour lequel toutes les possibilités d’intervention sont actuellement examinées.

Dès confirmation de l’utilité du dispositif, l’équipe BeFast sera à même de décoller vers Kinshasa dans la soirée.

Il va de soi que l’équipe ne sera déployée qu’à partir du moment où une demande formelle des autorités congolaises nous sera parvenue.

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La Banque mondiale approuve des financements destinés à stimuler la production de cinq cultures essentielles en Côte d’Ivoire

WASHINGTON, 14 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui l’octroi de 50 millions de dollars de financements de l’Association internationale de développement (IDA)* qui vont bénéficier à pas moins de 120 000 paysans ivoiriens cultivant cinq produits de base à fort potentiel commercial sur le marché national et à l’international : le cacao, le caoutchouc, le palmier à huile, la noix de cajou et le coton.

« Ces cinq cultures offrent d’excellentes perspectives en termes de demande du marché, elles sont essentielles pour atténuer la pauvreté dans les zones rurales et vont accélérer la croissance économique de tout le pays », indique Madani M. Tall, Directeur des Operations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire. « Nous sommes impatients de voir ce projet mis en œuvre car il va apporter des opportunités d’emplois et des hausses de revenus à de nombreux petits exploitants ivoiriens. »

Les fonds accordés aujourd’hui — un crédit de 23,82 millions de dollars et un don de 26,18 millions de dollars — vont financer le Projet d’appui au secteur agricole du gouvernement ivoirien, en faveur de paysans produisant cinq des cultures les plus rentables du pays, à savoir le cacao, le caoutchouc, le palmier à huile, la noix de cajou et le coton. Les activités du projet cibleront la région la plus productive du pays : le Sud-ouest (Nawa) pour le cacao, le Sud-est (Sud-Comoé et la Mé) pour le caoutchouc et le palmier à huile, la région centre-est (Hambol et Gontougo) pour la noix de cajou, et le Nord pour le coton.

« Le développement agricole est un moteur essentiel de réduction de la pauvreté et d’expansion économique en Côte d’Ivoire et dans toute la région », souligne Jamal Saghir, directeur pour le développement durable dans la Région Afrique. « La réussite des agriculteurs participant au projet peut poser les fondements de pratiques agricoles novatrices susceptibles d’être étendues ensuite pour profiter à tout le pays ».

Un certain nombre d’outils seront utilisés pour répondre aux besoins de chaque culture et de chaque région productrice, notamment des semences améliorées et des engrais, du matériel agricole, de la formation et un meilleur accès aux marchés par la remise en état des routes rurales. Les femmes devraient constituer 17 % des bénéficiaires du projet.

« Les difficultés d’accès aux marchés représentent un obstacle important pour les petits producteurs », explique El Hadj Adama Touré, chef d’équipe du projet. « Une fois que les routes rurales auront été réparées, le nombre total de bénéficiaires du projet devrait atteindre 500 000 personnes sur l’ensemble du territoire de la Côte d’Ivoire. »

* L’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960, est chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des prêts (appelés crédits) et des subventions pour la mise en œuvre de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à atténuer les inégalités et à améliorer les conditions de vie des populations. L’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 81 pays les plus déshérités de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent un changement positif dans la vie de 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis 1960, l’IDA a soutenu des activités dans 108 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et a représenté en moyenne 15 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % de ce montant environ étant destiné à l’Afrique.

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Soudan-Attaques contre la MINUAD

PARIS, France, 14 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 14 octobre 2013

La France condamne l’attaque, le 13 octobre, contre un convoi de la Mission des Nations unies et de l’Union africaine au Darfour (MINUAD) à El Guénéïna, qui a coûté la vie à trois soldats sénégalais, ainsi que le meurtre d’un observateur militaire zambien de la MINUAD à El Fasher, le 11 octobre.

Nous exprimons nos condoléances aux autorités sénégalaises et zambiennes ainsi qu’aux proches des victimes. La France appelle le gouvernement soudanais à enquêter rapidement sur ces attaques et à traduire leurs responsables en justice.

La dégradation de la situation sécuritaire au Darfour ces derniers mois est préoccupante.

Nous réaffirmons notre plein soutien à l’action de la MINUAD et aux États contribuant à la consolidation de la paix au Darfour. Nous appelons à accélérer la mise en oeuvre de l’accord de Doha, fragilisé par les violences répétées, notamment contre la MINUAD.

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