OTAGES – DECLARATION DE M. LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

PARIS, France, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — OTAGES – DECLARATION DE M. LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

Je viens de recevoir les familles de nos compatriotes enlevés au Cameroun le 19 février.

J’ai confirmé aux familles notre détermination totale pour parvenir à la libération de leurs proches. Je leur ai aussi redit la profonde solidarité des autorités françaises face à leur angoisse dans ce moment si difficile.

Cette rencontre a permis de les tenir informées des éléments dont nous disposons et des efforts engagés pour que les otages puissent être libérés. Il s’agit d’indications confidentielles.

Comme l’ensemble des services de l’Etat, le centre de crise du ministère des affaires étrangères reste, à toute heure, mobilisé à leurs côtés pour leur apporter l’aide qu’elles souhaitent.

Tout est fait pour obtenir la libération des otages et leur retour en France aussi vite que possible.

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CORRECTION/ Atlantic Energy : comment les sociétés autochtones sont en passe de transformer l’industrie pétrolière et gazière nigériane

LAGOS, Nigeria, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — CORRECTION/ Contrairement à ce qui a été annoncé par erreur dans le communiqué précédent, l’événement s’est déroulé au NIGERIA et non au NIGER.

Il fallait donc lire :

Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com) était un sponsor Platinum lors de la récente 13e Conférence nigériane sur le pétrole et le gaz, un des plus importants rassemblements du secteur en Afrique. La conférence s’est tenue à Abuja et a réuni plus de 1 000 délégués de haut niveau, nationaux et internationaux, issus de l’ensemble des secteurs (amont, intermédiaire et aval) de l’industrie pétrolière et gazière.

Logo Atlantic Energy: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/atlantic-energy.jpg

Parmi les participants à la conférence, on peut citer le ministre nigérian des Ressources pétrolières, (S.E.) Diezani Alison-Madueke ; la société d’État pétrolière (Nigerian National Petroleum Corporation – NNPC), représentée par le Directeur général du groupe, Andrew Yakubu et par le Directeur délégué du groupe, Exploration et Production, Abiye Membere ; ainsi que des sociétés pétrolières internationales et autochtones, des sociétés de service, et des banques internationales et nigérianes, entre autres.

Le co-Président général d’Atlantic Energy, M. Scott Aitken, y a présidé un groupe de discussion consacré au sujet : Cap sur les indépendants – comment les sociétés autochtones sont en passe de transformer l’industrie pétrolière et gazière nigériane ? Les points clés évoqués ont été les suivants : (1) Créer un environnement favorable visant à encourager les sociétés nigérianes à participer à des opérations et à étendre leurs activités ; (2) Quelles sont les incitations fiscales et réglementaires dont les sociétés autochtones ont besoin ? ; (3) Comment les sociétés autochtones peuvent-elles accéder au savoir-faire technique et aux financements nécessaires pour élargir leur champ d’action ?, et (4) Le processus de désinvestissement des sociétés pétrolières internationales (SPI) au profit des sociétés autochtones : succès et écueils ?

Selon M. Aitken, alors que les SPI représentent environ 90 % de la production au Nigéria, il existe des centaines de gisements terrestres non exploités. Par conséquent, il est nécessaire que davantage de sociétés autochtones, comme Atlantic Energy, participent au développement de l’industrie pétrolière et gazière nigériane.

De même, il a signalé que récemment, le gouvernement nigérian avait chargé Nigerian Petroleum Development Company (NPDC), un opérateur (filiale détenue à 100 % par la NNPC) qui participe à une alliance stratégique avec Atlantic Energy, de développer toute une série d’actifs de la NPDC, afin d’augmenter de manière drastique sa production de pétrole brut et de gaz naturel.

La production courante de NPDC se situe à 130 000 barils de pétrole par jour (bj)/ L’objectif est d’atteindre 250 000 bj d’ici 2015 et d’augmenter de manière significative l’approvisionnement en gaz national dans le pays, afin d’accroître la production d’énergie et de soutenir les industries manufacturières locales. Grâce à son alliance stratégique avec NPDC, Atlantic Energy aidera la société NDPC à atteindre cet objectif.

Par ailleurs, M. Atken a déclaré qu’une portion significative du gaz naturel commercialisé du Nigéria est transformé en GNL, et que ce gaz naturel ne représentait que 4 % de la consommation énergétique du pays en 2010. Néanmoins, la privatisation du secteur énergétique est en passe d’entraîner une hausse de la demande de gaz, avec une capacité installée de 7000 MW et une capacité cible de 16 000 MW d’ici fin 2013.

M. Aitken a ensuite énoncé les défis auxquels sont confrontées des sociétés comme Atlantic Energy et l’industrie en général. Il a proposé des solutions aux problèmes que posent la vétusté des infrastructures, les terrains marécageux et les terres, les rapports avec les intervenants locaux et les attentes de ces derniers, le caractère multiple des partenaires/les nouveaux modèles et les objectifs ambitieux. Il a indiqué que ces problèmes pouvaient être résolus en ayant recours à une évaluation approfondie et un remplacement/une modernisation graduel(le) des infrastructures, ainsi qu’en encourageant la gestion des marécages et des terres, en évaluant les engagements communautaires et en les actualisant. De même, un ordre de priorités devrait être établi parmi les projets, ainsi que des structures centralisées claires de gestion, avec en particulier, la mise en place de relations solides. Il est nécessaire de mettre en place des procédures accélérées susceptibles d’avoir des résultats rapides, afin d’asseoir un développement accru.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Atlantic Energy.

À propos d’Atlantic Energy

Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com) est un groupe privé pétrolier et gazier intervenant en amont du secteur, créé par des cadres nigériens et internationaux spécialisés dans l’exploration et la production (E&P) et dotés d’une expérience prouvée dans le secteur nigérian de l’E&P. La société travaille actuellement au Nigéria et elle continuera d’honorer son engagement consistant à développer le pays et ses abondantes ressources naturelles, par le biais de son développement énergétique et de ses infrastructures.

http://www.atlanticenergy.com

Pour plus d’informations concernant les développements ci-dessus, ou sur Atlantic Energy, veuillez vous adresser à : communications@atlanticenergy.com

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Atlantic Energy : comment les sociétés autochtones sont en passe de transformer l’industrie pétrolière et gazière nigérienne.

LAGOS, Nigeria, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com) était un sponsor Platinum lors de la récente 13e Conférence nigérienne sur le pétrole et le gaz, un des plus importants rassemblements du secteur en Afrique. La conférence s’est tenue à Abuja et a réuni plus de 1 000 délégués de haut niveau, nationaux et internationaux, issus de l’ensemble des secteurs (amont, intermédiaire et aval) de l’industrie pétrolière et gazière.

Logo Atlantic Energy: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/atlantic-energy.jpg

Parmi les participants à la conférence, on peut citer le ministre nigérien des Ressources pétrolières, (S.E.) Diezani Alison-Madueke ; la société d’État pétrolière (Nigerian National Petroleum Corporation – NNPC), représentée par le Directeur général du groupe, Andrew Yakubu et par le Directeur délégué du groupe, Exploration et Production, Abiye Membere ; ainsi que des sociétés pétrolières internationales et autochtones, des sociétés de service, et des banques internationales et nigériennes, entre autres.

Le co-Président général d’Atlantic Energy, M. Scott Aitken, y a présidé un groupe de discussion consacré au sujet : Cap sur les indépendants – comment les sociétés autochtones sont en passe de transformer l’industrie pétrolière et gazière nigérienne ? Les points clés évoqués ont été les suivants : (1) Créer un environnement favorable visant à encourager les sociétés nigériennes à participer à des opérations et à étendre leurs activités ; (2) Quelles sont les incitations fiscales et réglementaires dont les sociétés autochtones ont besoin ? ; (3) Comment les sociétés autochtones peuvent-elles accéder au savoir-faire technique et aux financements nécessaires pour élargir leur champ d’action ?, et (4) Le processus de désinvestissement des sociétés pétrolières internationales (SPI) au profit des sociétés autochtones : succès et écueils ?

Selon M. Aitken, alors que les SPI représentent environ 90 % de la production au Nigeria, il existe des centaines de gisements terrestres non exploités. Par conséquent, il est nécessaire que davantage de sociétés autochtones, comme Atlantic Energy, participent au développement de l’industrie pétrolière et gazière nigérienne.

De même, il a signalé que récemment, le gouvernement nigérien avait chargé Nigerian Petroleum Development Company (NPDC), un opérateur (filiale détenue à 100 % par la NNPC) qui participe à une alliance stratégique avec Atlantic Energy, de développer toute une série d’actifs de la NPDC, afin d’augmenter de manière drastique sa production de pétrole brut et de gaz naturel.

La production courante de NPDC se situe à 130 000 barils de pétrole par jour (bj)/ L’objectif est d’atteindre 250 000 bj d’ici 2015 et d’augmenter de manière significative l’approvisionnement en gaz national dans le pays, afin d’accroître la production d’énergie et de soutenir les industries manufacturières locales. Grâce à son alliance stratégique avec NPDC, Atlantic Energy aidera la société NDPC à atteindre cet objectif.

Par ailleurs, M. Atken a déclaré qu’une portion significative du gaz naturel commercialisé du Nigeria est transformé en GNL, et que ce gaz naturel ne représentait que 4 % de la consommation énergétique du pays en 2010. Néanmoins, la privatisation du secteur énergétique est en passe d’entraîner une hausse de la demande de gaz, avec une capacité installée de 7000 MW et une capacité cible de 16 000 MW d’ici fin 2013.

M. Aitken a ensuite énoncé les défis auxquels sont confrontées des sociétés comme Atlantic Energy et l’industrie en général. Il a proposé des solutions aux problèmes que posent la vétusté des infrastructures, les terrains marécageux et les terres, les rapports avec les intervenants locaux et les attentes de ces derniers, le caractère multiple des partenaires/les nouveaux modèles et les objectifs ambitieux. Il a indiqué que ces problèmes pouvaient être résolus en ayant recours à une évaluation approfondie et un remplacement/une modernisation graduel(le) des infrastructures, ainsi qu’en encourageant la gestion des marécages et des terres, en évaluant les engagements communautaires et en les actualisant. De même, un ordre de priorités devrait être établi parmi les projets, ainsi que des structures centralisées claires de gestion, avec en particulier, la mise en place de relations solides. Il est nécessaire de mettre en place des procédures accélérées susceptibles d’avoir des résultats rapides, afin d’asseoir un développement accru.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Atlantic Energy.

Pour plus d’informations concernant les développements ci-dessus, ou sur Atlantic Energy, veuillez vous adresser à : communications@atlanticenergy.com

À propos d’Atlantic Energy

Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com) est un groupe privé pétrolier et gazier intervenant en amont du secteur, créé par des cadres nigériens et internationaux spécialisés dans l’exploration et la production (E&P) et dotés d’une expérience prouvée dans le secteur nigérien de l’E&P. La société travaille actuellement au Nigeria et elle continuera d’honorer son engagement consistant à développer le pays et ses abondantes ressources naturelles, par le biais de son développement énergétique et de de ses infrastructures.

http://www.atlanticenergy.com

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Declaration Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et de Helene Conway, ministre déléguée chargée des français de l’étranger

BAMAKO, Mali, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — En janvier 2013, la situation sécuritaire avait rendu nécessaire la suspension des cours au lycée français de Bamako.

Aujourd’hui, les efforts menés conjointement avec les autorités maliennes permettent d’assurer la reprise complète des activités de l’établissement. Nous avons donc décidé que le lycée français de Bamako rouvrira ses portes aux élèves le lundi 11 mars.

Nos remerciements vont à tous les personnels de l’établissement qui, durant ces dernières semaines, n’ont pas ménagé leurs efforts pour maintenir le lien pédagogique avec les élèves. Nous rendons hommage à nos compatriotes du Mali qui, depuis le début de la crise, font preuve d’un grand esprit de responsabilité.

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Décès d’un militaire français au Mali

PARIS, France, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — C’est avec une grande émotion que le président de la République a appris la mort au combat d’un soldat du 68° régiment d’artillerie d’Afrique de La Valbonne, survenue ce matin. Ce brigadier-chef participait à une opération dans l’Est du Mali, à 100 km de Gao.

François HOLLANDE rend hommage au sacrifice de ce militaire qui a accompli avec courage et dévouement sa mission pour libérer le Mali des groupes terroristes.

Il adresse à sa famille et ses proches ses très sincères condoléances et les assure de la pleine solidarité de la Nation.

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Première visite au Sénégal de l’Economiste en chef de la Banque mondiale

DAKAR, Sénégal, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — M. Kaushik Basu, premier vice-président et Economiste en chef de la Banque mondiale, est attendu à Dakar pour une visite de deux jours au Sénégal, les 7 et 8 mars prochains.

Pendant son séjour, M. Basu aura des entretiens avec des membres du gouvernement et les partenaires au développement. Il visitera également des zones inondables de la région de Dakar avant de rencontrer des personnalités du monde politique, économique, académique et de la société civile.

L’économiste en chef de la Banque mondiale animera une conférence publique à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Amphithéâtre UCAD 2) jeudi prochain de 15 à 16H30 sur le thème : « Les fondements sociaux et moraux du développement économique ».

Cette première visite de M. Basu au Sénégal sera clôturée par une conférence de presse le vendredi 8 mars à 17 heures au bureau de la Banque mondiale à Dakar sur les perspectives économiques des pays en développement ainsi que sur les priorités stratégiques actuelles du Groupe de la Banque mondiale.

Biographie de M. Kaushik Basu

Kaushik Basu est Premier Vice Président (Département de la Recherche en Economie du Développement) et Economiste en Chef de la Banque mondiale. Dans ses fonctions précédentes, il était Conseiller économique en Chef du Gouvernement indien.

M. Basu est membre de la Société d’Econométrie et a reçu du Président indien la Padma Bhushan, la plus haute distinction civile en Inde du Président indien, et le Prix National du Mahalanobis Memorial.

Ses contributions à la science économique concernent aussi bien l’économie du développement que l’économie du bien-être, l’organisation industrielle et la théorie des jeux. Il a enseigné aux universités Cornell, Harvard, Princeton, MIT, et à la Delhi School of Economics.

Ses publications sont nombreuses, parmi lesquelles 160 articles dans des revues et des ouvrages académiques, ainsi que des contributions à des magazines et journaux comme BBC News online The New York Times, Scientific American, Economic and Political Weekly, India Today et Business Standard. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages, dont notamment Beyond the Invisible Hand: Groundwork for a new Economics (Princeton University Press and Penguin). M. Basu est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de la London School of Economics. Il est le deuxième Economiste en Chef dans l’histoire de la Banque mondiale originaire d’un pays en développement, et le premier citoyen indien.

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Entretien avec le président de l’Assemblée nationale constituante tunisienne

PARIS, France, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République a reçu, cet après-midi, M. Moustafa BEN JAAFAR, président de l’Assemblée nationale constituante tunisienne.

Il a évoqué avec lui la situation politique en Tunisie, un mois après l’assassinat de M. Chokri BELAID qui a profondément choqué les Tunisiens et ceux qui soutiennent leurs aspirations à la paix civile, à la liberté et à la démocratie.

Cet entretien a été l’occasion pour le président de la République de réitérer le plein soutien de la France aux Tunisiens ainsi qu’au processus de transition démocratique en cours en Tunisie. Il a rappelé l’attachement de la France aux valeurs universelles qui ont porté la révolution du peuple tunisien.

Le président de la République a également pris note des assurances que M. BEN JAAFAR lui a données concernant le calendrier politique de la transition démocratique, dont les deux étapes essentielles sont l’adoption dans les meilleurs délais de la nouvelle Constitution et la tenue des élections.

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L’ONU CONVOQUE UN SÉMINAIRE RÉGIONAL LES 7 ET 8 MARS À ADDIS-ABEBA POUR PRÉPARER LES PAYS AFRICAINS AUX NÉGOCIATIONS SUR LE TRAITÉ RELATIF AU COMMERCE DES ARMES

NEW YORK, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Centre régional de l’ONU pour la paix et le désarmement en Afrique, du Bureau des affaires de désarmement, organise les 7 et 8 mars 2013 à Addis-Abeba, en Éthiopie, un séminaire pour préparer la Conférence finale des Nations Unies pour un traité sur le commerce des armes, prévue à New York du 18 au 28 mars.

Organisé en partenariat avec le Réseau d’action international sur les armes légères, le séminaire rassemblera plus de 50 représentants de gouvernement, d’organisations régionales et sous-régionales et de la société civile.

En présence du Président de la Conférence finale pour un traité sur le commerce des armes et Représentant permanent de l’Autriche, M. Peter Woolcott, les participants discuteront des progrès réalisés à ce jour dans les négociations et essayeront de mieux appréhender l’ampleur, les critères et les paramètres de mise en œuvre d’un tel traité.

À ce jour, le commerce des armes classiques reste très largement non réglementé et cette situation contribue aux conflits armés, aux violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme, et aux retards dans le développement économique et social.

C’est en 2006 que les États ont commencé à parler d’un traité sur le commerce des armes. Ils se sont réunis à New York du 2 au 7 juillet 2012 sans parvenir à un accord mais ils se sont quittés avec en main un « texte du Président »* qui servira de base à la poursuite des négociations, prévues au mois de mars 2013 conformément à la résolution** de l’Assemblée générale.

Pour plus d’informations, veuillez contacter M. Rodger Glokpor, Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique, rglokpor@unrec.org.

* A/CONF.217/CRP.1)

** A/RES/67/234

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Journée internationale des droits des femmes – Mission de l’ambassadeur chargé des droits de l’homme en Egypte (5-8 Mars 2013)

PARIS, France, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

M. François Zimeray, Ambassadeur chargé des droits de l’homme, se rend en Egypte du 5 au 8 mars 2013 à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

Les femmes égyptiennes ont joué un rôle très actif pendant la révolution. M. Zimeray leur exprimera l’attention et le soutien de la France pour défendre leur dignité et faire respecter leurs droits.

M. Zimeray s’entretiendra notamment avec le ministre de la justice et le président de la commission des droits de l’homme du Conseil consultatif. Il apportera son soutien aux organisations de la société civile engagées dans la protection des droits des femmes et la lutte contre le harcèlement sexuel dans les manifestations, telles que les associations Nazra for Feminist Studies et OpAntiSh et le Centre d’accueil pour les femmes du quartier des chiffonniers.

M. Zimeray interviendra le 6 mars devant les étudiants francophones de l’Université du Caire et le 7 mars à l’Institut français sur le thème de la place des femmes dans le monde du travail.

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Mali : les personnes déplacées hésitent à prendre le chemin du retour

GENEVE, Suisse, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — L’instabilité, les violences et les combats au nord du Mali n’incitent pas les personnes déplacées à retourner chez elles. De nouveaux déplacements ont même été observés, et ces groupes viennent s’ajouter à des milliers d’autres, personnes déplacées et familles d’accueil, qui peinent à faire face à leurs besoins essentiels, en eau et nourriture notamment.

« Si les déplacés hésitent toujours à rentrer, c’est essentiellement lié à un sentiment général d’insécurité mais aussi à l’impossibilité pour ces personnes de continuer d’exercer une activité économique dans un contexte aussi instable », explique Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation du CICR pour le Mali et le Niger.

Pour les personnes déplacées et les familles résidentes qui les accueillent, les conditions de vie deviennent chaque jour plus difficiles. « Les timides retours constatés début février dans la partie centrale du pays ne se sont pas généralisés. La poursuite des combats invite à la prudence », poursuit Jean-Nicolas Marti.

La situation est particulièrement difficile dans le nord-est du pays, et des familles de Gao, Kidal et Tessalit vont encore chercher refuge loin de leurs villages d’origine.

Soutien à la population touchée par le conflit

Pour répondre aux besoins urgents des personnes déplacées, le CICR et la Croix-Rouge malienne ont distribué122 tonnes de vivres (riz, huile, semoule, sel iodé) à 6 600 personnes à Tin Zaouatène, une localité de la région de Kidal, dans le nord-est du pays, à proximité de la frontière algérienne.

Afin de faciliter l’accès à l’eau potable et améliorer les conditions d’hygiène des déplacés de Tin Zaouatène, des puits et des latrines sont en cours de réhabilitation. Des jerrycans et des pastilles de purification de l’eau leur ont en outre été distribués.

À Korientzé et Sendegué, dans la région centrale de Konna, 3 240 autres personnes déplacées et résidentes ont reçu une assistance en vivres.

Par ailleurs, si les conditions de sécurité le permettent, le CICR et la Croix-Rouge malienne prévoient, dans les prochaines semaines, de distribuer une assistance alimentaire à plus de 290 000 personnes vulnérables, déplacées et résidentes, dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao.

Hôpital de Gao : soins aux blessés

À la suite des récents combats qui ont eu lieu dans la ville de Gao, huit blessés ont été soignés dans l’hôpital soutenu par le CICR. Cette dernière semaine il y a eu au total 313 consultations, 45 hospitalisations et 8 accouchements dans cette structure, dont l’équipe médicale a été renforcée par l’arrivée d’un chirurgien supplémentaire.

Dans les régions de Tombouctou et de Gao, cinq centres de santé communautaire ont été approvisionnés en médicaments qui devraient couvrir les besoins pour les trois mois à venir. Cette action reflète l’attention particulière qui est portée à l’accès aux soins pour la population rurale touchée par le conflit.

Visite aux personnes détenues en raison du conflit

Des délégués du CICR poursuivent leurs visites aux personnes arrêtées et détenues en relation avec le conflit, notamment à Bamako, Mopti, Sévaré, Gao, Tombouctou et Kidal. À l’occasion de ces visites, il a été donné aux détenus la possibilité de rétablir le contact avec leur famille. Dans certains cas, des articles d’hygiène ont également été distribués.

Le CICR poursuit son dialogue avec les parties pour avoir accès à toutes les personnes arrêtées et détenues en lien avec le conflit.

Soutien aux services vétérinaires

« En raison de l’insécurité qui entrave la circulation du personnel et du matériel, l’accès aux troupeaux pour les services vétérinaires est devenu particulièrement difficile », explique Philippe Mbonyingingo, chef de la sous-délégation du CICR à Mopti.

Le CICR continue d’apporter son soutien à la vaccination et au traitement de plus de 1,5 million de têtes de bétail contre la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants et la pasteurellose cameline. Cette campagne de vaccination, menée en collaboration avec le ministère de l’Élevage et de la pêche, vise à vacciner le plus grand nombre possible de têtes de bétail dans toutes les régions du nord du Mali.

Diffusion du droit international humanitaire (DIH)

Le CICR poursuit les séances de sensibilisation qu’il organise sur le droit international humanitaire, notamment auprès des forces armées maliennes et des contingents étrangers.

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