Une nouvelle contribution d’ECHO pour aider l’UNICEF à atteindre les familles déplacées dans l’Est de la RD Congo

KINSHASA, République démocratique du Congo (RDC), 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La Direction générale de l’Aide humanitaire et de la Protection civile de la Commission européenne, (ECHO) a décidé d’augmenter sa contribution financière en faveur de l’UNICEF afin d’aider les enfants et leurs familles déplacés à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). L’UNICEF a annoncé la semaine dernière qu’ECHO avait fait un don supplémentaire de 5,2 millions d’euros (6,8 millions de dollars) en faveur du Programme de Réponse Rapide aux Mouvements de Population (RRMP), portant la contribution totale d’ECHO à 10,7 millions d’euros (14 millions de dollars) pour 2012-2013.

Grâce au soutien d’ECHO, l’UNICEF sera en mesure d’atteindre plus de 1.000.000 de personnes déplacées dans l’est de la RDC avec des évaluations multisectorielles et un soutien d’urgence en matière de santé, articles ménagers essentiels, eau et assainissement et éducation. Les actions cibleront les enfants et leurs familles qui ont été touchés par le conflit dans leurs villages d’origine au Nord et Sud Kivu, Province Orientale et Katanga.

En 2012, ECHO était le premier bailleur de fonds bilatéral du programme RRMP avec une contribution totale de 5,5 millions d’euros (7,2 millions de dollars). A travers le programme RRMP, 713.720 des personnes ont été assistées avec des articles ménagers essentiels, 422.663 des personnes ont eu accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement et 57.021 élèves et enseignants ont eu accès à l’éducation dans des situations d’urgence.

La situation humanitaire en République démocratique du Congo continue de se détériorer. A l’est du pays, plus de 2,4 millions de personnes, dont près de la moitié sont des enfants, sont déplacées à cause des conflits armés. La province du Nord Kivu abrite le plus grand nombre de déplacés du pays avec quelques 914.000 personnes qui ont dû fuir leurs maisons.

Au Sud-Kivu, près de 878.000 personnes étaient déplacées à la fin du mois d’octobre 2012. L’écrasante majorité d’entre eux (plus de 96 pour cent) vivent dans des communautés d’accueil. Une augmentation massive du nombre de personnes déplacées a également été enregistrée dans la province du Katanga, où plus de 313.000 personnes étaient déplacées à la fin du mois de décembre 2012 [Source OCHA]. Le conflit est caractérisé par de graves violations des droits de l’homme notamment l’incendie et le pillage de maisons et d’écoles, des violences sexuelles de masse, la séparation des familles et le recrutement forcé d’enfants dans des groupes armés. Au mois de novembre 2012, 540 écoles étaient touchées par les conflits armés dans la seule province du Nord-Kivu, compromettant les possibilités d’apprentissage de plus de 180.000 enfants.

« La violence et le déplacement peuvent marquer les enfants à vie, en leurs ôtant l’avenir auquel ils ont droit », a déclaré la Représentante de l’UNICEF en RDC, Barbara Bentein. « Afin d’aider les familles qui ont perdu leurs maisons, nous avons besoin d’une réponse concertée qui permettent de construire les bases d’un avenir pacifique. Soins de santé et actions de prévention, eau potable et hygiène, éducation d’urgence et articles ménagers essentiels aident les familles à reconstruire leurs vies. ECHO nous aide à atteindre ces objectifs. »

« L’Union européenne a suivi avec attention l’évolution de la situation en RDC ces dernières années et est attentive aux besoins de la population», a déclaré Jean-Louis de Brouwer, le directeur des Opérations humanitaires et de protection civile d’ECHO. « Cette nouvelle contribution européenne fournira, via l’UNICEF, une aide vitale aux personnes les plus vulnérables au Congo, qui continue de s’enfoncer dans la crise malgré les immenses opportunités dont il dispose pour aller de l’avant ».

Avec une contribution totale de 10,7 millions d’euros (14 millions de dollars) pour 2012-2013, ECHO est aujourd’hui le plus grand bailleur de fonds du programme RRMP. Les autres bailleurs incluent le Pooled Fund de la RD Congo, le Bureau de l’aide d’urgence en cas de catastrophe (OFDA) de l’Agence internationale des Etats-Unis pour le développement international (USAID), et les gouvernements de la Suède, du Canada, du Japon, de la Suisse et de la Corée.

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Communiqué technique – Tour image – France / Tchad – 21/03/2013

PARIS, France, 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, recevra M. Moussa Faki Mahamat, ministre des affaires étrangères et de l’intégration africaine de la République du Tchad, le 21 mars à 8h00 au Quai d’Orsay.

Un tour images est prévu avant le début de l’entretien. Les photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter, munis de leur carte de presse, à partir de 7h45, à l’entrée située au 1 rue Robert Esnault-Pelterie, Paris 7e (face à l’aérogare des Invalides).

Contacts:

Cécile GEMINIANI : 01 43 17 52 63 06 15 30 67 62

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessus est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes.

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Mali / Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

PARIS, France, 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Q – Comment réagissez-vous à l’inculpation du journaliste Boukary Daou au Mali ?

R – La France exprime sa préoccupation suite à l’inculpation d’un journaliste malien pour « incitation à la désobéissance ». Elle appelle à sa libération immédiate.

La France rappelle son attachement à la liberté d’opinion et d’expression ainsi qu’à la liberté de la presse, garanties par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par le Mali. Le respect de ces libertés est un élément indispensable du retour à l’Etat de droit et de la réussite du processus de réconciliation nationale.

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République centrafricaine / Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

PARIS, France, 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Q – Que pensez-vous de la menace des rebelles en République centrafricaine de reprendre les armes si leurs revendications ne sont pas satisfaites?

R – La France reste préoccupée par l’évolution de la situation en République centrafricaine. A notre demande, le Conseil de sécurité des Nations unies tiendra aujourd’hui des consultations sur la situation en RCA.

La France soutient le processus politique issu des accords de Libreville, signés le 11 janvier, sous les auspices de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC). Nous engageons toutes les parties centrafricaines, qui ont signé ces accords, à les mettre en oeuvre de façon effective et de bonne foi.

Nous pressons les parties de s’abstenir de tout recours à l’option militaire, qui n’aurait pour effet que de dégrader encore la situation sécuritaire et humanitaire en RCA.

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Nigéria – Attentat suicide à Kano (19 mars 2013)

PARIS, France, 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La France condamne l’attaque terroriste survenue le 18 mars dans la ville de Kano au Nigéria. Cet acte odieux et lâche a entraîné la mort de plus de 40 personnes et a fait plusieurs dizaines de blessés.

Nous exprimons nos condoléances aux familles ainsi qu’aux proches des victimes.

Comme l’a fait le ministre lors de sa visite à Abuja le 16 mars dernier, la France réaffirme sa solidarité avec le Nigeria dans la lutte qu’il mène contre le terrorisme.

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Côte d’Ivoire : L’expert Indépendant souligne l’urgence de la reconstruction démocratique à travers les droits de l’homme et une justice impartiale

GENEVE, Suisse, 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — L’expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, M. Doudou Diène, a recommandé au Gouvernement de la Côte d’Ivoire d’accorder la plus grande priorité au renforcement de la dynamique démocratique et à la promotion des droits de l’homme en cours et à la consolidation de la reconstruction économique et sociale.

Au cours de la présentation de son rapport au Conseil des droits de l’homme cet après-midi, l’Expert Indépendant a exhorté la communauté internationale à maintenir et à renforcer son appui à la Côte d’Ivoire pour non seulement conforter la dynamique démocratique et la reconstruction économique et sociale en cours mais également favoriser la promotion du pluralisme et la réconciliation nationale dont les progrès sont fragilisés par la polarisation politique.

«L’urgence de la réconciliation politique et de la reconstruction démocratique, économique et sociale est confortée par la crise Malienne dont les implications politiques, militaires, religieuses et économiques sont de nature à déstabiliser en profondeur et dans la durée l’ensemble des pays de la région» a-t-il prévenu. «Une société multiculturelle, démocratique, égalitaire et respectueuse des droits de l’homme constitue le contre feu le plus solide à ce nouveau péril dont les ferments sont la violence, l’intolérance et la discrimination».

Le rapport de l’Expert Indépendant est le résultat de sa troisième visite en Côte d’Ivoire, du 24 septembre au 12 octobre 2012 au cours de laquelle il a rassemblé des informations faisant été d’une fragilisation de la situation des droits de l’homme qui d’après lui pourrait compromettre les progrès significatifs réalisés par le gouvernement sur le plan démocratique, économique et social.

L’Expert indépendant a réaffirmé l’urgence d’accélérer le processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration ainsi que la réforme du secteur de la sécurité. «Malgré les efforts du gouvernement, le retard observé dans ce domaine contribue à la détérioration de la situation sécuritaire dans le pays et débouche sur des violations des droits de l’homme» a-t-il affirmé.

«Ces réformes vont nécessiter la mobilisation d’importants moyens financiers qui vont bien au-delà des capacités actuelles de la Côte d’Ivoire à absorber les ex-combattants qui seront désarmés et démobilisés» a souligné M. Diène.

«Les auteurs des violations des droits de l’homme doivent être poursuivis sans distinction de leur appartenance politique, tribale, régionale ou religieuse» a réaffirmé M. Diène «pour que le processus judiciaire soit utile à la société ivoirienne dans son ensemble et contribue véritablement à la réconciliation nationale et à l’impulsion d’une nouvelle dynamique plus respectueuse de la vie et de la dignité humaine ».

«La lutte contre l’impunité est en marche mais demeure à ce jour à sens unique, sans équité et sans célérité, essentiellement orientée vers les partisans de l’ancien président Gbagbo» a noté l’Expert. De nombreuses autorités politiques et militaires proches de l’ancien président impliquées dans des violations des droits de l’homme et dont les noms avaient été plusieurs fois cités dans des rapports des Nations Unies au cours des dix dernières années sont aujourd’hui inculpés et détenus.

Dans son rapport, l’Expert Indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire décrit la reconstruction démocratique, économique et sociale, la promotion d’une éthique politique nationale, la revitalisation du vivre ensemble et le déracinement de la culture de violence comme étant parmi les défis majeurs rencontrés par le pays.

«Pour faire face aux défis internes et externes, la Côte d’Ivoire a besoin du soutien vigilant de la communauté internationale pour renforcer une dynamique démocratique pluraliste, une justice impartiale, une culture des droits de l’homme nourrie par les valeurs et pratiques traditionnels du vivre ensemble et la levée urgente de l’embargo», M. Diène a affirmé.

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Communiqué technique – Report de la rencontre de M. Laurent Fabius avec son homologue tchadien

PARIS, France, 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Communiqué technique – Report de la rencontre de M. Laurent Fabius avec son homologue tchadien

Objet : Report de la rencontre du ministre des affaires étrangères, M. Laurent Fabius, avec son homologue tchadien.

La rencontre entre M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, et son homologue tchadien, M. Moussa Faki Mahamat, étant reportée, le tour images prévu aujourd’hui à 12h30 au Quai d’Orsay est annulé.

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessus est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes.

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Libye – Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

PARIS, France, 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

Q – On a appris la visite de M. Nicolas Sarkozy en Libye avec son ancien ministre des affaires étrangères M. Juppé. Comment réagissez-vous en tant que porte-parole du ministère des affaires étrangères ? Aviez-vous été informés de cette visite et cela vous dérange-t-il ?

R – Au cas particulier et à ma connaissance, non, nous n’en avons pas été informés et je n’ai pas de commentaire particulier à faire sur la visite en Libye de l’ancien président de la République.

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Otages – Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

PARIS, France, 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

Q – Selon la presse française, l’Élysée et le ministère des Affaires étrangères auraient communiqué aux familles des otages au Sahel que la France a une nouvelle politique, qu’il n’y aura plus de paiement de rançon.

R – Nous sommes en relation permanente avec les familles des otages. C’est le Centre de crise du ministère des affaires étrangères qui en est chargé. Elles savent qu’elles peuvent entrer en contact avec les personnes qui travaillent ici, le jour, la nuit, n’importe quand. Chaque famille traverse des moments particulièrement difficiles et douloureux et nous faisons tout ce que nous pouvons pour les aider, autant qu’elles le souhaitent.

Concernant les éléments de doctrine auxquels vous faites référence, je vous renvoie aux déclarations qu’a faites notamment le président de la République. Il a indiqué que tout était mis en œuvre pour obtenir la libération de tous nos otages et pour obtenir leur retour le plus rapidement possible en France auprès de leurs proches. Il a indiqué aussi qu’il n’y avait pas de « discussion financières ».

Le ministre a eu également l’occasion de s’exprimer encore très récemment puisqu’il y a deux jours, il était au Cameroun et au Nigéria, précisément pour faire un point sur la situation de nos otages avec les autorités de ces deux pays. Pour nous, la ligne est claire. Notre préoccupation de tous les instants est le retour de nos otages. Mais il nous faut être discrets, aussi frustrant que ce soit pour vous, dans l’intérêt des otages et pour protéger leurs familles.

Q – L’épouse d’un otage aurait rencontré le président de la République, elle se dit dégouttée par un éventuel changement de politique. Certaines familles se disent préoccupées par un tel changement. Est-ce faux qu’on leur ait dit de se préparer à un changement ?

R – Les familles sont reçues régulièrement par le ministre des Affaires étrangères et elles le sont à l’Élysée par le président de la République. Ce qui se dit dans ces entretiens doit, selon nous, rester strictement entre le président de la République et ces familles ou entre le ministre des Affaires étrangères et ces mêmes familles.

Si les familles souhaitent s’exprimer, libre à elles de le faire mais n’attendez pas de moi, ni d’une quelconque autorité française, un commentaire dans un sens ou dans l’autre. Je le répète, notre seule priorité, c’est de préserver la sécurité des otages et c’est de préserver l’intimité et la tranquillité – si c’est possible dans ces circonstances- des familles. Nous ne ferons aucune espèce de commentaire qui toucherait à la situation des otages, ou à la manière dont nous essayons de les ramener le plus vite possible en France.

Laurent Fabius a eu l’occasion de le dire plusieurs fois, en résumant en deux mots ce qu’est l’attitude des autorités françaises dans cette situation. C’est à la fois la détermination et la discrétion. C’est la plus forte détermination de l’ensemble des services de l’Etat, ici à Paris et sur place, via nos ambassades notamment pour ramener nos otages. C’est la plus grande discrétion car l’expérience nous a malheureusement appris que c’était la meilleure manière de procéder. La seule façon d’être efficace, c’est d’être discrets et ce n’est pas parce que nous ne disons rien que nous ne faisons rien.

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Zimbabwe – Référendum du 16 mars

PARIS, France, 20 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La France salue la bonne tenue du référendum constitutionnel du 16 mars au Zimbabwe, qui s’est déroulé dans le calme et la transparence. La mission de médiation de la communauté de développement d’Afrique australe a joué un rôle essentiel pour rendre cette consultation possible.

Ce référendum marque une étape importante dans le processus politique de sortie de crise et de réconciliation, engagé en 2008, qui doit se terminer avec les élections parlementaires et présidentielles. Des élections crédibles et reconnues par la communauté internationale ouvriront la voie à la normalisation des relations entre le Zimbabwe et ses partenaires.

Dans cette perspective, la France appelle les parties en présence au calme et à la retenue pour prévenir la montée des tensions. Il est également essentiel que les partis d’opposition et les organisations non gouvernementales puissent librement s’engager lors des prochains scrutins.

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