La disparition et la dégradation des habitats naturels menacent les oiseaux migrateurs, entraînant des espèces sur la voie de l’extinction

NAIROBI, Kenya, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La migration annuelle d’un nombre estimé à 50 milliards d’oiseaux – ce qui représente environ 19 % des 100 000 espèces d’oiseaux du monde – est l’une des plus grandes merveilles que nous offre la nature. Toutefois, les aires de rassemblement, essentielles à leur migration, sont en train de se dégrader ou bien disparaissent complètement.

Ces sites de plus en plus vulnérables, qui constituent des étapes le long des itinéraires de migration, permettent aux oiseaux de se reposer, de se nourrir et de se reproduire au cours de leurs cycles de migration annuels. Du fait de la dégradation croissante de ces sites, certaines espèces risquent de disparaître en l’espace d’une décennie, tandis que d’autres sont confrontées à des pertes de population s’élevant jusqu’à neuf pour cent chaque année.

La Journée mondiale des oiseaux migrateurs 2013, qui sera célébrée les 11 et 12 mai prochains dans plus de 65 pays, mettra en évidence l’importance des réseaux écologiques pour la survie des oiseaux migrateurs, les importants réseaux humains qui se consacrent à leur conservation, les menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux et la nécessité d’une plus grande coopération internationale en faveur de leur conservation.

Les événements qui marqueront cette Journée mondiale des oiseaux migrateurs comprendront des festivals ornithologiques, des programmes éducatifs, des présentations, des projections de films et des excursions consacrées aux observations d’oiseaux.

« Je soutiens complètement la campagne mondiale visant à renforcer la sensibilisation aux menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux migrateurs du fait de la destruction des habitats, de la surexploitation, de la pollution et du changement climatique » a déclaré Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies. « Je fais appel à de plus grands efforts internationaux en faveur du rétablissement des populations d’oiseaux migrateurs et de leur préservation, et également en faveur des réseaux de sites nécessaires à leur survie, qui constituent une part importante d’un environnement dont nous dépendons tous ».

Lancée au Kenya en 2006, la Journée mondiale des oiseaux migrateurs est organisée par la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) et l’Accord pour la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA), deux traités intergouvernementaux de conservation de la vie sauvage administrés par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).

De nombreux oiseaux migrateurs – tels que les grues, les cigognes, les oiseaux de rivage et les aigles – parcourent des milliers de kilomètres le long de voies de migration qui s’étendent sur plusieurs pays, plusieurs continents, voire le monde entier. Toutefois, les pressions résultant de la croissance démographique, d’une urbanisation rapide, de la pollution, du changement climatique et de l’utilisation non durable des zones naturelles, entraînent la disparition, la fragmentation et la dégradation des habitats naturels le long des itinéraires de migration des oiseaux, et mettent leur survie en péril.

Tout comme les systèmes humains de transport s’appuient sur tout un réseau de ports, d’aéroports et de routes, les oiseaux migrateurs sont tributaires des réseaux internationaux de sites naturels pour leur alimentation, leur sécurité, la reproduction et la mue – mais aussi pour servir d’aires de repos leur permettant de se ravitailler entre les aires de nidification et les autres aires.

Des sites tels que la mer des Wadden, appartenant à l’Allemagne, les Pays-Bas et Danemark, le Banc d’Arguin sur la côte Ouest de Mauritanie, la Bahia de Santa Maria au Mexique et les zones intertidales de la mer Jaune en Corée du Sud sont des aires de repos d’importance internationale pour les oiseaux d’eau migrateurs.

Les espèces d’oiseaux d’eau migrateurs qui sont tributaires des habitats intertidaux le long de la voie de migration Asie de l’Est-Australasie (EAAF) sont victimes d’un rapide déclin et font partie des oiseaux migrateurs les plus menacés de la planète. Le rythme accéléré de la mise en valeur des terres du littoral au sein de cette région densément peuplée est l’une des causes essentielles de ce déclin, tout particulièrement autour des zones littorales clés de transit de la mer Jaune.

Selon le rapport 2011 réalisé à la demande de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), les taux de déclin dans cette région sont parmi les plus élevés de tous les systèmes écologiques de la planète. Au moins 24 espèces d’oiseaux d’eau utilisant la voie de migration sont en voie d’extinction et de nombreuses autres espèces connaissent des pertes allant de cinq à neuf pour cent par an. Le rapport de l’UICN indique également qu’une espèce comme celle du Bécasseau spatule pourrait disparaitre en l’espace d’une décennie.

« Les oiseaux migrateurs et les défis auxquels ils sont confrontés soulignent sous bien des aspects les ambitions du multilatéralisme dans un monde globalisé – seuls les efforts joints des pays travaillant pour une cause commune peuvent assurer la survie et de la conservation des espèces », a déclaré Achim Steiner, Sous-secrétaire général des Nations Unies et Directeur exécutif du PNUE.

Il existe bien d’autres raisons justifiant la conservation des oiseaux migrateurs, ne serait-ce que leur beauté et leur comportement qui sont sources de joie et d’inspiration pour des millions et des millions de gens », a-t-il ajouté. « Mais ils font aussi partie de la trame complexe de la vie qui étaye les services écosystémiques estimés à des milliers de milliards de dollars, tandis que dans certains pays, y compris au Kenya, ils font partie du tourisme axé sur la nature, qui génère 10 pour cent du PIB. »

Cette année, la Journée mondiale des oiseaux migrateurs sera célébrée dans des pays qui partagent les voies de migration d’Afrique-Eurasie. Au Kenya, par exemple, un événement régional aura lieu sur les rives du lac Elementaita – qui fait partie des réseaux des lacs du Kenya – un réseau de sites dont dépendent 11 espèces d’oiseaux menacées à l’échelle mondiale.

Cette région comprend également 75 % de la population du Flamant nain, espèce quasi menacée, et le lac Elementaita est connu pour héberger l’une des plus importantes colonies reproductrices de Pélican blanc du monde. L’événement est organisé par le Kenyan Wildlife Service (KWS), en coopération avec les Secrétariats PNUE/CMS et PNUE/AEWA.

« Le message essentiel qui sous-tend la Journée mondiale des oiseaux migrateurs est que les pays, les organisations et les personnes du monde entier se consacrant à cette cause, ont besoin de travailler ensemble pour assurer que les oiseaux migrateurs puissent continuer à voyager, à se ravitailler et à atteindre leurs destinations », nous a confié Bradnee Chambers, Secrétaire exécutif de la CMS.

La campagne de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs bénéficie de l’appui d’un nombre croissant de partenaires internationaux, notamment de BirdLife International, Wetlands International, du Secrétariat du Partenariat pour la Voie de migration d’Asie de l’Est-Australasie (EAAFP), du Conseil international de la Chasse et de la conservation du Gibier (CIC) et du PNUE.

Afin de protéger des aires de transit d’importance cruciale et d’œuvrer ainsi à la conservation des espèces d’oiseaux, des instruments sophistiqués tels que l’Outil Réseau de sites critiques (CSN) de l’AEWA aident à récapituler les connaissances actuelles concernant le réseau de sites utilisés par les oiseaux migrateurs dans la région d’Afrique-Eurasie.

Le Rapport sur le Réseau de sites pour les oiseaux d’eau dans la zone de l’AEWA, préparé par Wetlands International et BirdLife International sur la base des informations fournies par l’outil CSN, révèle que moins de la moitié des sites critiques des populations d’oiseaux d’eau de l’AEWA offre une protection adéquate.

« Ces informations, si elles sont mises à jour et constamment améliorées, peuvent considérablement contribuer aux efforts de conservation, mais elles peuvent également révéler d’inquiétantes lacunes comme l’a montré le récent rapport sur le réseau de sites », a indiqué Marco Barbieri, Secrétaire exécutif par intérim de l’AEWA. « Le plus grand défi, mis clairement en lumière par le rapport de l’AEWA, consiste dans le fait que les pays ont besoin d’intensifier leurs efforts pour combler les lacunes en termes de statut juridique de protection adéquat et de gestion de ces sites. »

AUTRES CITATIONS

« Très souvent, les oiseaux migrateurs sont soumis à d’énormes pressions justement là où ils sont le plus vulnérables. Les oiseaux qui se débattent pour atteindre les rivages marins atterrissent dans des lignes de filets interminables. De minuscules faucons se trouvent canalisés à travers des forêts pour être pris dans des pièges par milliers. Des oiseaux de rivages épuisés découvrent que les zones intertidales qu’ils utilisaient autrefois pour se ravitailler sont devenues mer de béton, ou bien ils volent en cercle, en proie à une grande fatigue, parce que leurs sites de perchage ont disparu » – Marco Lambertini, Directeur général, BirdLife International.

« Ce qui importe vraiment pour eux (les oiseaux d’eau de la Voie de migration Asie de l’Est-Australasie) est que le réseau des sites dont ils dépendaient traditionnellement pour leur sécurité, leur alimentation, leur reproduction et leurs périodes de mue sont en transformation rapide, et souvent pour le pire. Les zones littorales intertidales de l’Asie de l’Est ont connu un déclin abrupt et rapide au cours de ces dernières décennies, menaçant les itinéraires de migration des oiseaux de rivage migrateurs » – Spike Millington, Directeur général du Secrétariat du Partenariat de la Voie de migration d’Asie de l’Est-Australasie (EAAFP).

« Les oiseaux d’eau migrateurs sont des ambassadeurs spectaculaires et séduisants des zones humides. Ils relient les personnes à travers la planète et les inquiétudes au sujet de leur conservation ont joué un rôle important dans la création de notre organisation » – Jane Madgwick, Directrice générale, Wetlands International.

« L’une des certitudes au sujet du changement climatique est qu’aucune espèce ni aucun habitat n’est à l’abri de ses effets. C’est pourquoi les efforts pour répondre aux défis posés par le changement climatique et ceux pour protéger la migration des oiseaux sont profondément entremêlés. Des calendriers de migration décalés (liés à l’élévation des températures), des schémas de vol modifiés (du fait d’écosystèmes changeant) et des populations d’oiseaux réduites (dues aux conditions climatiques extrêmes et à la sécheresse) : tous ces aspects fournissent d’amples preuves que le changement climatique affecte déjà les oiseaux migrateurs » – Christiana Figueres, Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC).

« Les espèces migratrices sont intéressantes parce qu’elles mettent en lumière quelques unes de nos propres contradictions. Nous aspirons constamment à nous déplacer librement tout autour du monde, alors que nous faisons tout le contraire pour les oiseaux migrateurs. Nous mettons constamment des obstacles entravant leurs itinéraires et nous rendons leurs voyages de plus en plus compliqués. C’est en fait la nature qui dicte les déplacements de ces espèces et nous avons tendance à oublier que, nous aussi, nous faisons partie de cette nature et devrions un peu mieux écouter ses règles » – Jean-Christophe Vié, Directeur adjoint, Programme mondial de l’UICN sur les espèces et Directeur de SOS – Save Our Species (Sauvons nos espèces).

D’autres déclarations sur la Journée mondiale des oiseaux migrateurs 2013 peuvent être consultées à l’adresse suivante :

http://www.worldmigratorybirdday.org/statements/

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Le Chef de la MISMA rencontre les organes électoraux nationaux indépendants du Mali et réitère le soutien de l’UA et de la CEDEAO au processus de Transition malien

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA) et chef de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA), l’ancien Président Pierre Buyoya, a réitéré le soutien de l’Union africaine et de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à la transition politique en cours au Mali. Le Président Buyoya s’exprimait à Bamako, le 09 mai 2013, lors d’une visite à la Délégation Générale aux Elections du Mali (DGE) et à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Le Représentant spécial et les responsables électoraux maliens ont discuté des préparatifs pour les prochaines échéances électorales au Mali, qui débuteront avec les élections présidentielles en juillet 2013. Les questions suivantes ont été abordées au cours des deux réunions: le rôle crucial de la MISMA à l’appui des efforts déployés par les autorités maliennes pour sécuriser le processus électoral ; les mesures en cours pour s’assurer que les Maliens déplacés à l’intérieur du pays et dans les pays voisins ont la possibilité d’exercer librement et pleinement leur droit de vote ; les rapports de travail entre les responsables électoraux du Mali et d’autres parties prenantes, notamment le gouvernement, les partis politiques et la société civile ; et la nécessité de renforcer la sensibilisation des électeurs en vue d’accroître la confiance des Maliens dans le système politique de leur pays et d’élever le taux de participation afin de renforcer la crédibilité des élections.

« Des élections libres, justes et transparentes sont une composante essentielle de la solution à la crise multiforme au quelle fait face le Mali. À cet égard, l’UA et la CEDEAO ne ménageront aucun effort pour aider le Mali à organiser des élections crédibles, selon le calendrier électoral élaboré par le gouvernement malien. Notre apport comprendra, entre autres, un soutien financier et des experts, ainsi que les bons offices et le déploiement d’observateurs électoraux », a-t-il déclaré.

Se félicitant de la visite du Représentant spécial, le Délégué général aux élections, le Général Siaka Sangaré, a reconnu que dans le contexte politique africain contemporain, il ne suffit plus d’être élu ; les dirigeants politiques doivent être clairement perçus et acceptés comme ayant été bien élu. Il a exprimé sa gratitude à la MISMA, l’UA et la CEDEAO pour leur soutien au processus électoral au Mali, et a promis que la DGE fera tout pour assurer l’organisation des élections crédibles dans les prochains mois. En ce qui concerne le calendrier électoral du pays et d’autres questions importantes liées aux élections, le Délégué général a déclaré:

«Nous sommes bien partis pour organiser des élections présidentielles crédibles en juillet. Le fichier électoral biométrique que nous sommes en train de mettre à jour sera mis en ligne. Tous les Maliens, y compris les représentants des partis politiques, les organisations de la société civile et les citoyens pourront librement consulter ce fichier. Des mesures seront prises pour s’assurer que les réfugiés et les personnes déplacées ont une chance égale d’exercer leur droit de vote.»

A la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le président Buyoya a été reçu par les 15 membres de la Commission, qui comprend 10 représentants des partis politiques (dont un parti d’opposition) et 5 représentants de la société civile (y compris les organisations religieuses, le Barreau et l’Association des magistrats). Toutes les régions géographiques du Mali (y compris Kidal, Gao et Tombouctou) sont représentées au sein de la Commission.

Le Président Buyoya a observé qu’il n’y a qu’une seule femme parmi les 15 membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante, et a encouragé les autorités maliennes à œuvrer pour une plus grande exclusivité politique.

Le Président de la CENI, M. Mamadou Diamoutani, a dit que la Commission est «le garant moral » du processus électoral. Il a identifié les problèmes auxquelles est confrontée la Commission et s’est dit satisfait du soutien et de la collaboration que son institution reçoit du gouvernement. « Nous ferons tout notre possible pour assurer la crédibilité des prochaines élections au Mali, » a-t-il promis.

Le Représentant spécial Buyoya, au nom de l’UA et de la CEDEAO, a félicité et encouragé les deux organes, et a promis de revenir bientôt.

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Déplacement du Vice-Ministre des Affaires étrangères Xie Hangsheng aux Seychelles et signature d’un accord sino-seychellois d’exemption mutuelle de visas

BEIJING, Chine, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Les 5 et 6 mai 2013, le Vice-Ministre des Affaires étrangères Xie Hangsheng a effectué une visite aux Seychelles et signé, au nom du gouvernement chinois, un accord sur l’exemption mutuelle de visas entre les deux pays.

Durant sa visite, Xie Hangsheng a été reçu en audience par le Président James Alix Michel et le Vice-Président Danny Faure des Seychelles et s’est entretenu avec le Ministre seychellois des Affaires étrangères Jean-Paul Adam. Xie Hangsheng s’est félicité du bon développement des relations et de la coopération sino-seychelloises qui, selon lui, ont apporté de réels bénéfices aux populations des deux pays et donné un parfait exemple du traitement d’égal à égal, de la solidarité sincère et de la coopération gagnant-gagnant entre les différents pays, qu’ils soient grands ou petits. La partie seychelloise a qualifié la Chine d’ami sincère et estimé que la Chine soutenait véritablement l’égalité entre tous les pays du monde, quelle que soit leur taille. Remerciant la Chine pour ses aides et son soutien durant de longues années, les Seychelles ont exprimé leur volonté de travailler ensemble avec la Chine à approfondir la relation bilatérale et à renforcer davantage la coopération.

A l’issue de leur entretien, le Vice-Ministre Xie Hangsheng et le Ministre Adam ont signé l’Accord entre le gouvernement de la République populaire de Chine et le gouvernement de la République des Seychelles sur l’exemption mutuelle de visas et rencontré ensemble la presse. Le Ministre Adam a qualifié l’accord de jalon dans les relations sino-seychelloises et estimé qu’il permettrait de faciliter les flux humains et les échanges entre les deux pays. Selon Xie Hangsheng, un nouveau chapitre s’ouvre dans les annales des relations bilatérales et les deux parties doivent saisir l’occasion pour promouvoir concrètement l’amitié et la coopération entre la Chine et les Seychelles.

Xie Hangsheng a souligné que le Ministère chinois des Affaires étrangères, dans l’esprit de servir le peuple, veillait à ce que les ressortissants chinois puissent se déplacer à l’étranger dans les meilleures conditions et rentrer au pays en toute sécurité. Selon lui, l’accord signé avec les Seychelles est le premier accord d’exemption de visas couvrant tous types de passeports conclu entre la Chine et un pays africain, et les efforts chinois se poursuivront pour faciliter le déplacement des citoyens chinois à l’étranger.

L’Ambassadeur Shi Zhongjun et le Secrétaire principal du Ministère seychellois des Affaires étrangères Maurice Loustau-Lalanne ont assisté à l’entretien et à la signature de l’accord qui entrera en vigueur une fois les procédures législatives accomplies dans les deux pays et qui permettra aux citoyens de chacun des deux pays, munis d’un passeport en cours de validité, de se rendre sans visa à l’autre pays pour un séjour ne dépassant pas 30 jours.

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Le Canada appuie la bonne gouvernance en Afrique du Sud

LE CAP, Afrique du Sud, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Les Canadiens et les Sud-Africains croient qu’il est possible d’assurer le développement durable au moyen d’une bonne gouvernance. Aujourd’hui, lors d’une cérémonie de signature avec Pravin Gordhan, ministre sud-african des Finances, l’honorable Julian Fantino, ministre de la Coopération internationale, a annoncé un nouveau projet visant à aider le gouvernement de l’Afrique du Sud à renforcer les institutions publiques qui sont capables d’offrir des services de qualité à la population.

Le ministre Julian Fantino a conclu un accord avec le ministre des Finances de l’Afrique du Sud, Pravin Gordhan, visant à accroître le soutien du Canada en faveur de l’amélioration du rendement des organismes gouvernementaux sud-africains.

« Je suis heureux d’être en Afrique du Sud pour annoncer cette initiative stratégique, qui s’inscrit dans la tradition d’une coopération technique fructueuse entre le Canada et l’Afrique du Sud et qui fait ressortir la relation importante qu’entretiennent les deux pays, a affirmé le ministre Fantino. Le soutien du Canada aidera le gouvernement de l’Afrique du Sud à répondre aux besoins de sa population. Il permettra également de réaliser des progrès économiques et sociaux en Afrique du Sud, ce qui est important non seulement pour les Sud-Africains, mais aussi pour tout le continent. »

Le développement prometteur réalisé en Afrique du Sud au cours des dernières années a transformé le lien entre ce pays et le Canada. Il ne s’agit plus d’une relation d’aide, mais d’un partenariat. L’annonce stratégique d’aujourd’hui permettra d’assurer que les investissements historiques en matière de développement en Afrique du Sud et dans la région avoisinante seront soutenus par un système national robuste dans l’avenir. Le projet intitulé « Édification d’un État compétent », réalisé par l’entremise de l’Unité de l’assistance technique du Trésor national du gouvernement sud africain, soutiendra la prestation de services publics de qualité à la population, en particulier aux groupes marginalisés. Ce projet visera également à renforcer la responsabilisation du gouvernement en offrant de la formation et un soutien technique aux ministères pour aider ceux-ci à élaborer leurs politiques, à gérer les services à la population et à faire le suivi de leur rendement. Le projet sera mis en œuvre en collaboration avec le ministère sud-africain de la Surveillance et de l’Évaluation de la performance du Bureau du président.

Le Plan d’action économique 2013 du Canada concrétise l’engagement du pays à l’égard des investissements en développement international dans des secteurs comme la bonne gouvernance. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conservera le mandat de réduction de la pauvreté. La fusion permettra au gouvernement canadien de continuer d’apporter une aide plus efficace, plus transparente et mieux ciblée pour améliorer le sort des populations démunies à l’échelle de la planète.

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Le ministre Fantino fait la promotion du leadership canadien en matière d’exploitation responsable des ressources en Afrique

LE CAP, Afrique du Sud, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — L’honorable Julian Fantino, ministre de la Coopération internationale, a participé aujourd’hui à une réunion régionale du Forum économique mondial au Cap, en Afrique du Sud, pour soutenir le leadership du Canada en matière d’exploitation responsable des ressources afin d’aider les Africains les plus démunis à progresser vers la prospérité. Cet événement a tiré parti du succès qu’a connu la Conférence sur l’optimisation de la valeur des industries extractives pour le développement, coprésidée par le ministre Fantino et le Forum économique mondial, à Toronto, en mars dernier.

« Si elles sont gérées de manière responsable, les ressources extractibles peuvent stimuler une croissance économique durable, la création d’emplois et l’élimination de la pauvreté dans les pays en développement, a déclaré le ministre Fantino. Possédant 10 % des réserves de pétrole prouvées dans le monde, 40 % des réserves d’or et jusqu’à 90 % des réserves de chrome et de platine, l’Afrique est dans une position unique pour récolter les fruits d’une gestion responsable des ressources naturelles. »

Le ministre Fantino s’est joint à des dirigeants de pays africains, d’organisations non gouvernementales et d’entreprises du secteur des ressources extractibles à la réunion du Forum économique mondial. Les discussions ont été axées sur une compréhension commune de la valeur de l’exploitation des ressources naturelles, sur la façon d’améliorer la transparence, et sur les moyens permettant de bâtir des relations plus étroites entre les groupes de la société civile, les gouvernements et les entreprises privées.

Le ministre Fantino a présenté les nombreux moyens dont le Canada dispose pour aider les pays en développement en Afrique, comme l’Institut canadien international pour les industries extractives et le développement, de même que le nouveau Centre africain de développement de l’industrie minière, chargé de mettre en œuvre la vision du régime minier africain. Le Centre fournira un soutien technique et un appui en matière de politiques aux pays africains qui veulent maximiser les avantages que leur procure leur richesse en ressources.

Le Canada est l’un des principaux promoteurs de l’Initiative pour la transparence dans les industries d’extraction (ITIE). Le 4 octobre 2012, le premier ministre Harper avait annoncé que le Canada appuyait le gouvernement de la Tanzanie afin de l’aider à respecter la norme mondiale établie par l’ITIE. Cette initiative oblige les entreprises extractives en Tanzanie à publier les renseignements au sujet des montants qu’ils versent aux gouvernements, et oblige les gouvernements à divulguer ce qu’ils reçoivent de la part de ces entreprises.

« Par l’intermédiaire de la vision du régime minier africain, les dirigeants du continent ont clairement indiqué qu’ils veulent gérer leurs ressources de manière responsable et transparente, a déclaré le ministre Fantino. L’appui du Canada en faveur de l’établissement d’un secteur de l’extraction responsable les aidera à atteindre leur but commun, à savoir permettre à l’Afrique de devenir un continent prospère et autonome. »

Le Plan d’action économique de 2013 réaffirme l’engagement du Canada à l’égard des investissements en développement international pour stimuler une croissance économique durable. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conservera le mandat de réduction de la pauvreté et rendra l’aide humanitaire plus efficace, davantage transparente et mieux ciblée pour continuer d’améliorer la vie des gens démunis à l’échelle planétaire.

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GSK et Save the Children forment un partenariat unique pour sauver la vie d’un million d’enfants

LONDRES, Royaume-Uni, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ —

– Les deux organisations collaborent pour accélérer la disponibilité de deux médicaments pour enfants et créent un conseil commun de R&D pour lutter contre les causes de mortalité des nourrissons et des nouveaux-nés.

– Le partenariat déploiera initialement deux programmes phares en Afrique subsaharienne – en République démocratique du Congo et au Kenya.

Un nouveau partenariat ambitieux destiné à sauver la vie d’un million d’enfants parmi les plus pauvres du monde a été lancé par GSK (http://www.gsk.com) et Save the Children. Dans le cadre de cette collaboration unique, les deux organisations travailleront ensemble d’une manière très différente, partageant leurs compétences, ressources, portée et influence pour lutter contre certaines des principales causes de mortalité infantile.

Logo GSK and Save the Children : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/gsk-stc.jpg

Télecharger la vidéoinfographie (anglais) : http://www.apo-mail.org/GSK_STC_InteractiveV15.pdf

Les initiatives clés incluent la transformation d’un antiseptique utilisé dans un bain de bouche en un produit permettant de sauver la vie de nouveaux-nés, ainsi que le déploiement d’un antibiotique en poudre sous forme de doses adaptées aux enfants pour aider à lutter contre la pneumonie – l’une des principales causes de décès des enfants de moins de cinq ans.

Pour la première fois, Save the Children aidera GSK à rechercher et développer des médicaments pour enfants, siégeant au nouveau conseil de R&D pédiatrique constitué pour accélérer la progression d’interventions innovantes destinées à sauver la vie d’enfants de moins de cinq ans, et pour identifier des moyens d’assurer l’accès le plus large possible dans le monde en développement. GSK pourra tirer profit de l’expertise de Save the Children en matière de santé infantile et de son expérience sur le terrain pour fournir des soins de santé de base aux enfants des communautés les plus éloignées et les plus marginalisées.

Le partenariat entre GSK et Save the Children visera également à étendre la couverture vaccinale aux enfants les plus pauvres, en augmentant les investissements dans le personnel de santé, ainsi qu’en développant des produits nutritionnels à bas prix pour aider à combattre la malnutrition infantile.

Les programmes phares seront initialement déployés en République démocratique du Congo et au Kenya. Ils feront l’objet d’un suivi étroit et les informations sur la manière de sauver la vie d’enfants à grande échelle seront utilisées pour reproduire les programmes dans d’autres pays en Afrique subsaharienne, en Asie et en Amérique latine.

Alors que des grands progrès ont été réalisés au cours des dernières années, près de sept millions d’enfants sont décédés en 2011 à cause d’un manque d’accès aux soins de santé de base, aux vaccins et à des aliments nutritifs. Par le biais de telles initiatives, le partenariat vise à contribuer à sauver la vie d’un million d’enfants au cours des cinq prochaines années.

Justin Forsyth, directeur général de Save the Children, a déclaré : « Ce partenariat révolutionnaire implique la collaboration des deux organisations pour trouver des méthodes réellement nouvelles permettant de sauver la vie d’un million d’enfants. Par le passé, Save the Children ne se serait peut-être pas embarquée dans une collaboration avec une société pharmaceutique telle que GSK. Mais nous sommes convaincus que nous pouvons apporter d’énormes bénéfices aux enfants si nous exploitons le pouvoir de l’innovation, de la recherche et de la portée mondiale de GSK. »

Sir Andrew Witty, PDG de GSK, a affirmé : « Un partenariat de cette ampleur nous donne l’opportunité d’accomplir quelque chose d’extraordinaire – sauver la vie d’un million d’enfants et transformer la vie d’un autre million. Chez GSK, nous sommes déterminés à développer des médicaments innovants permettant de sauver des vies et à les apporter aux personnes qui en ont besoin. En conjuguant nos forces avec Save the Children, nous pouvons amplifier ces efforts pour donner un nouvel élan permettant de changer les choses et d’empêcher la mort d’enfants due à des maladies évitables. J’espère que ce partenariat inspire les employés de GSK et fixe de nouvelles normes sur la façon dont les sociétés et les ONG peuvent travailler ensemble pour atteindre un objectif commun. »

Les principales caractéristiques de ce partenariat sont :

• La reformulation de la chlorhexidine antiseptique – présente dans le bain de bouche Corsodyl de GSK – pour nettoyer le cordon ombilical des nouveaux-nés afin d’empêcher les infections graves, une cause majeure de décès des nouveaux-nés des pays pauvres. Les études menées en Asie du Sud suggèrent que cette simple intervention pourrait éviter jusqu’à 1 décès sur 6 dans les milieux à faibles ressources.

• La recherche pour accélérer l’homologation d’un antibiotique pour enfants, utilisé pour traiter la pneumonie – qui tue actuellement 1,4 million d’enfants de moins de cinq ans, dans les pays affichant un taux élevé de la maladie. Il sera développé dans des packs de doses adaptées aux nourrissons et aux jeunes enfants. GSK travaillera également avec Save the Children pour étudier la reformulation d’une composition adaptée aux enfants dans des endroits où l’accès à l’eau et au lait est problématique.

• La recherche pour étendre la couverture vaccinale aux communautés les plus difficiles à atteindre : par exemple par le biais d’une plus grande utilisation des solutions de technologie mobile, pour envoyer des messages-texte rappelant aux parents de consulter les services de vaccination et pour fournir au personnel de santé et aux installations médicales des smartphones leur permettant de consigner et de programmer les vaccinations.

• La recherche de nouveaux produits nutritifs abordables luttant contre le fléau de la malnutrition – la cause sous-jacente d’un décès sur trois d’enfants de moins de cinq ans. Une équipe de projet conjointe entre GSK et Save the Children au Kenya enquête actuellement sur le développement d’un produit nutritif à bas prix pour les familles les plus pauvres.

• La conduite de recherches sur le personnel de santé dans les communautés les plus pauvres, poursuivant une collaboration existante entre GSK et Save the Children pour aider à répondre au manque d’au moins 3,5 millions de travailleurs de la santé qualifiés, capables d’administrer les vaccins et les médicaments de base aux nourrissons et aux jeunes enfants, de fournir des conseils de santé et de traiter la malnutrition.

• L’utilisation des programmes nationaux phares initialement en République démocratique du Congo (RDC) et au Kenya pour inclure ces interventions, qui feront l’objet d’un suivi et d’une évaluation étroits pour déterminer comment le partenariat permet de sauver des vies avant de déployer à plus grande échelle et de reproduire les programmes dans d’autres pays en développement.

• Le développement d’un plan directeur sur la manière dont les entreprises peuvent fournir de meilleurs résultats sociaux en s’engageant sur des problèmes de santé et de développement et en poursuivant des efforts de sensibilisation visant à assurer qu’une focalisation sur la santé et le bien-être des enfants soit maintenue dans les discussions mondiales en matière de politique de santé.

• L’inspiration et l’engagement de la main-d’œuvre mondiale de GSK pour aider à sensibiliser les populations par le biais du bénévolat et de la collecte de fonds, avec l’ambition d’encourager les employés à recueillir 1 million de livres sterling par an, qui seront compensés par GSK. Par le biais de cette initiative et d’autres dons de charité à Save the Children, GSK s’est engagée à verser au moins 15 millions de livres sterling au cours de ce partenariat. Des contributions supplémentaires seront versées dans le cadre de recherches et de programmes de développement spécifiques.

Save the Children et GSK collaborent depuis huit ans sur plusieurs projets de santé publique, y compris l’initiative de GSK consistant à réinvestir 20 % des bénéfices qu’elle génère dans les pays les moins développés dans des programmes visant à renforcer les infrastructures de santé, principalement par le biais de la formation de travailleurs de santé communautaires.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour GlaxoSmithKline (GSK).

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GlaxoSmithKline (http://www.gsk.com), un géant mondial de la recherche pharmaceutique et de la fabrication de produits de soins de santé, s’est engagée à améliorer la qualité de la vie en aidant chacun à être plus actif, à se sentir mieux et à vivre plus longtemps. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse : www.gsk.com

Save the Children – Save the Children travaille dans plus de 120 pays et aide à sauver la vie des enfants, se bat pour leurs droits et les aide dans leur épanouissement. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse : www.savethechildren.org.uk

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Catherine Hartley +44 (0) 20 8047 5502 (Londres)

Sarah Hornby +44 (0) 20 8047 5502 (Londres)

Contacts auprès des médias aux États-Unis :

Stephen Rea +1 215 751 4394 (Philadelphie)

Melinda Stubbee +1 919 483 2510 (Caroline du Nord)

Mary Anne Rhyne +1 919 483 0492 (Caroline du Nord)

Contacts auprès des analystes/investisseurs :

Ziba Shamsi + 44 (0) 20 8047 3289 (Londres)

Lucy Budd +44 (0) 20 8047 2248 (Londres)

Tom Curry + 1 215 751 5419 (Philadelphie)

Gary Davies + 44 (0) 20 8047 5503 (Londres)

James Dodwell + 44 (0) 20 8047 2406 (Londres)

Jeff McLaughlin + 1 215 751 7002 (Philadelphie)

Contacts auprès de Save the Children :

Contacts auprès des médias :

Jo Campbell +44 (0) 20 7012 6841 (Londres)

j.campbell@savethechildren.org.uk

Emily Sharman +44 (0) 20 7012 6841 (Londres)

e.sharman@savethechildren.org.uk

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

GSK met les investisseurs en garde contre le fait que les énoncés prospectifs ou prévisionnels formulés par GSK, y compris ceux contenus dans le présent communiqué, sont assujettis à des risques et à des incertitudes qui pourraient entraîner un écart sensible entre les résultats réels et ceux attendus. Les facteurs susceptibles d’avoir des répercussions sur les activités de GSK sont décrits dans la section 3.D. « Facteurs de risque » du rapport annuel de la société pour 2012 sur le formulaire 20-F.

Enregistré en Angleterre et au Pays de Galles :

No. 3888792

Siège social :

980 Great West Road

Brentford, Middlesex

TW8 9GS

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La BAD approuve la nouvelle stratégie 2013-2014 d’appui à la gestion de la transition au Mali

TUNIS, Tunisie, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé, lors de son conseil d’administration du mercredi 8 mai 2013 à Tunis, la nouvelle stratégie d’appui à la gestion de la transition au Mali pour les années 2013-2014.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

L’objectif de la Banque, à travers cette stratégie et ses interventions au cours de la période de transition, est de contribuer à renforcer la résilience des populations les plus vulnérables, et l’État de droit. Il s’agit également de contribuer à jeter les fondations d’une solide reprise de l’économie en vue d’accompagner le processus de transition et de sortie de crise du Mali, et prévenir ainsi, voire endiguer, les répercussions de cette situation sur l’ensemble des pays de la sous-région sahélo-saharienne.

Cette stratégie d’appui à la gestion de la transition (2013 – 2014) est en adéquation avec le Plan d’actions prioritaires d’urgence (PAPU) élaboré par le Gouvernement de transition du Mali dont les principaux objectifs sont de rétablir le fonctionnement normal de l’administration, restaurer l’accès des populations aux services sociaux de base, et relancer l’économie.

Parallèlement à l’approbation de cette stratégie, le Conseil d’administration de la BAD a consenti un financement de 30 288 683 280 FCFA à la République du Mali pour contribuer au financement du Programme d’urgence d’appui à la reprise économique (PUARE). Le PUARE vise à aider l’Etat à répondre aux besoins sociaux et économiques urgents nés des crises successives que le pays a connues en contribuant à sa mise en œuvre. Il est conforme à la stratégie d’intervention de la Banque au Mali, et est reflétée dans la Stratégie d’appui à la gestion de la transition 2013-2014.

Les financements en cours accordés par le Groupe de la Banque africaine de développement au Mali s’élèvent à près de 140 milliards de francs FCFA.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact : press@afdb.org

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Le Maroc accueille les Assemblées Annuelles de la BAD

TUNIS, Tunisie, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Une soixantaine de journalistes représentant les principaux médias nationaux et étrangers accrédités au Maroc ont pris part, mercredi 8 mai 2013 à Rabat, à une conférence de presse annonçant la tenue à Marrakech, du 27 au 31 Mai 2013, des Assemblées Annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), sous le haut patronage du Roi Mahommed VI.

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Le Ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka, a, en sa qualité de Gouverneur du Royaume du Maroc et Président du Conseil des Gouverneurs à la BAD, présidé la rencontre en présence du Conseiller Spécial du Président de la Banque, Youssouf Ouedraogo. Il a présenté les différentes mesures prises par le Royaume du Maroc en étroite collaboration avec les services concernés de la première institution financière de développement de l’Afrique dans le cadre des préparatifs de cet événement sur le plan des infrastructures, du protocole, des transports, de la sécurité, de la communication et des relations avec les médias.

« Le Maroc occupe une place importante au sein de la Banque en tant que premier client de cette institution » a rappelé le Conseiller Spécial du Président de la BAD, poursuivant que le Royaume chérifien est considéré par la Banque comme « un partenaire exemplaire et un pays modèle » dans plusieurs domaines, entre autres, les infrastructures, l’éducation et la santé. Le pays a, en effet, réussi à créer les conditions pour amorcer un développement durable et accéléré.

Lors des Assemblées Annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement à Marrakech, plusieurs thèmes d’intérêt commun pour le développement et l’émergence du continent africain feront l’objet de débats. Ces assises seront également l’occasion de discuter des orientations stratégiques de la BAD pour les dix prochaines années.

La BAD a toujours accompagné le Royaume du Maroc dans la réalisation de ses projets et programmes d’investissement ainsi que dans le soutien aux réformes engagées dans plusieurs secteurs hautement prioritaires pour le Maroc tels que la modernisation de l’administration, l’agriculture, l’éducation, la santé, les finances, les transports et l’énergie.

Le cadre de coopération pour la période 2012-2016 s’articule autour de deux piliers stratégiques parfaitement alignés avec les priorités du Gouvernement. Il s’agit du renforcement de la gouvernance et de l’inclusion sociale et du soutien au développement des infrastructures « vertes ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact médias : press@afdb.org

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Communiqué de Robert BOURGI en réaction à un article publié par Le Point

PARIS, France, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — J’ai eu connaissance d’un article publié par le magazine français Le Point le 8 mai 2013 et évoquant des déclarations prêtées à Karim Wade.

Je démens, de la manière la plus catégorique qui soit, la déclaration prêtée à Karim Wade selon laquelle Monsieur Jacques Chirac, alors Président de la République Française, aurait remis, en 1999, la somme de cent millions de francs CFA à Monsieur Idrissa Seck afin de l’inciter à trahir Monsieur Abdoulaye Wade au profit du Président Abdou Diouf, alors Président de le République du Sénégal.

Cette déclaration est grotesque et mensongère.

Robert Bourgi

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Robert BOURGI.

Contact presse :

+41 22 534 96 97

sec.sg@apo-opa.org

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Le vaccin de MSD contre le virus du papillome humain disponible dans les pays en développement en Afrique suite à l’appel d’offres de l’UNICEF

LUCERNE, Suisse, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — MSD (http://www.merck.com), connue sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada, a annoncé aujourd’hui que la société a remporté une partie importante de l’appel d’offres de l’UNICEF contre le virus du papillome humain (VPH), et qu’elle assurera un approvisionnement durable du GARDASIL® [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (types 6, 11, 16 et 18)] dans les pays éligibles au soutien de GAVI. Cet accord suit l’annonce faite précédemment par l’Alliance GAVI selon laquelle les vaccins contre le VPH seraient inclus dans son portefeuille pour la première fois. GAVI devrait soutenir l’introduction du vaccin contre le VPH dans 28 pays d’ici à la fin de 2017.

Logo MSD: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/merck-sharp–dohme-corp.a-subsidiary-of-merck–co.inc..jpg

Ayant remporté cet appel d’offres initial, MSD espère distribuer environ 2,4 millions de doses du GARDASIL dans les pays éligibles au soutien de GAVI entre 2013 et 2017 afin d’aider à répondre à la demande de vaccins dans les pays déjà approuvés ou recommandés pour approbation par GAVI pour des projets de démonstration et des introductions nationales du vaccin contre le VPH. Au fur et à mesure que la demande de vaccins augmentera, il est prévu qu’UNICEF décerne des attributions supplémentaires.

« Il est essentiel que toutes les jeunes filles du monde entier aient accès aux vaccins contre le VPH. La décision prise aujourd’hui par l’UNICEF marque une avancée importante », a déclaré Henrik Secher, directeur général de MSD Afrique. « Ce partenariat illustre l’engagement de MSD à travailler étroitement avec GAVI pour assurer un accès étendu et durable au GARDASIL dans les pays les plus pauvres du monde, où le fardeau des maladies associées au VPH, telles que le cancer du col de l’utérus, est le plus lourd. »

Suite à un rapport publié en 2009, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé qu’une vaccination systématique contre le VPH soit incluse dans les programmes nationaux de vaccination pour aider à prévenir le cancer du col de l’utérus et d’autres maladies liées au VPH. On estime qu’environ 500 000 femmes développent un cancer du col de l’utérus chaque année dans le monde, 85 % des cas survenant dans les pays en développement. Le cancer du col de l’utérus est le troisième type de cancer le plus répandu chez les femmes dans le monde. Les types 16 et 18 de VPH à haut risque sont responsables de près de 75 % des cancers du col de l’utérus, de 70 % des cancers du vagin, de 40 à 50 % des cancers de la vulve et de 80 % des cancers de l’anus.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co., Inc.

Contacts pour les médias :

Pamela Eisele

+1 (908) 423-5042

pamela.eisele@merck.com

Imraan Munshi

+1 (215) 652-0059

imraan.munshi@merck.com

Contact dans la région EEMOA :

Antonia Lang

+43 664 523 69 18

antonia.lang@merck.com

Informations importantes à propos du GARDASIL

GARDASIL [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (types 6, 11, 16 et 18)] est indiqué chez les femmes âgées de 9 à 26 ans* pour la prévention des cancers de l’utérus, de la vulve et du vagin, des lésions précancéreuses ou dysplasiques, des verrues génitales et des infections persistantes causées par le virus du papillome humain (VPH) de types 6, 11, 16 et 18 (qui sont inclus dans le vaccin).

GARDASIL est indiqué chez les hommes âgés entre 9 et 15 ans pour la prévention des infections causées par le virus du papillome humain (VPH) de types 6, 11, 16 et 18 (qui sont inclus dans le vaccin).

*Des études d’immunogénicité ont été réalisées pour démontrer l’efficacité du vaccin chez les populations plus jeunes à partir de son efficacité chez les femmes âgées de 16 à 26 ans.

Comme tout vaccin, la vaccination avec GARDASIL peut ne pas assurer la protection de toutes les personnes vaccinées. Ce vaccin n’est pas conçu pour le traitement des lésions génitales externes actives ; des cancers du col de l’utérus, de la vulve ou du vagin ; des CIN, des VIN ou des VaIN liés aux types de VPH du vaccin ou aux sérotypes non contenus dans le vaccin.

Ce vaccin ne protège pas contre les maladies qui ne sont pas causées par le VPH. Le vaccin ne dispense pas du dépistage et de l’identification systématiques du cancer du col de l’utérus et de l’ablation des lésions cervicales.

Comme pour tout autre vaccin injectable, un traitement médical adéquat devrait toujours se trouver à disposition pour faire face aux rares cas de réaction anaphylactique pouvant survenir après l’administration du vaccin.

Informations sélectionnées concernant l’innocuité du GARDASIL

GARDASIL est contre-indiqué chez les individus souffrant d’hypersensibilité, y compris de réactions allergiques graves à la levure, ou d’allergie à une administration antérieure d’une dose du GARDASIL.

Parce que les personnes vaccinées peuvent souffrir d’évanouissements, pouvant parfois entraîner des chutes et des blessures, il est recommandé de garder le patient sous surveillance pendant 15 minutes après l’administration du vaccin. Des évanouissements, parfois associés à des crises tonico-cloniques et autres mouvements de convulsion, ont été signalés après la vaccination avec GARDASIL. Lorsque l’évanouissement est associé à des mouvements tonico-cloniques, cette activité est habituellement transitoire et répond en général au rétablissement du flux sanguin cérébral.

L’administration du GARDASIL est déconseillée chez les femmes enceintes.

L’effet indésirable le plus fréquemment signalé était les maux de tête. Les effets indésirables fréquents qui ont été observés parmi les personnes vaccinées au GARDASIL [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (types 6, 11, 16 et 18)] à une fréquence d’au moins 1,0 % et supérieure à ceux des personnes ayant reçu le placebo étaient : la fièvre, des nausées, des étourdissements ; une douleur au point d’injection, un gonflement, des ecchymoses, des démangeaisons et des hématomes.

Dosage et administration du GARDASIL

GARDASIL est un vaccin intramusculaire en trois doses et prêt à l’emploi. GARDASIL doit être administré en trois injections intramusculaires distinctes dans la région deltoïdienne de la partie supérieure du bras ou dans la région antérolatérale supérieure de la cuisse. Le schéma posologique suivant est recommandé : la première dose à la date choisie, la seconde dose deux mois après la première dose et la troisième dose six mois après la première.

À propos du GARDASIL

L’utilisation du GARDASIL est approuvée dans plus de 125 pays. À ce jour, plus de

111 millions de doses ont été distribuées dans le monde. Cependant, on ne sait pas combien ont été administrées.

Autres mesures mises en place par MSD pour faciliter l’accès au GARDASIL dans les pays en développement

Afin de faciliter l’accès au GARDASIL dans les pays en développement, MSD adopte une approche systématique et réfléchie autour de quatre piliers majeurs : l’innovation, le partenariat, le prix et la mise en œuvre. Les efforts majeurs incluent:

• En septembre 2012, MSD a annoncé son intention de donner 460 000 doses du GARDASIL sur une période de deux ans à la République d’Ouganda, afin d’aider le ministère de la Santé à lancer un programme de vaccination contre le VPH dans 12 régions du pays. Ce programme représente la première phase du plan national de déploiement de l’Ouganda pour la vaccination contre le VPH ;

• En avril 2011, le Gouvernement du Rwanda, MSD et QIAGEN ont lancé un programme global de prévention du cancer du col de l’utérus au Rwanda intégrant le dépistage du VPH et la vaccination contre le VPH, le premier programme de ce genre en Afrique. Au cours de sa première année, une estimation de 93 % des filles de 12 à 15 ans répondant aux conditions d’éligibilité au Rwanda ont reçu les trois doses du vaccin GARDASIL ;

• En 2010, MSD s’est associée au Gouvernement royal du Bhoutan et à la Fondation australienne de lutte contre le cancer du col de l’utérus pour lancer un programme national de vaccination au GARDASIL sur six ans, destiné aux jeunes filles et jeunes femmes du Bhoutan âgées de 12 à 18 ans. La première année, GARDASIL a été fourni gratuitement par MSD à ses partenaires et pendant les cinq années restantes, il est vendu à un prix accessible dont MSD ne tirera pas de bénéfices ;

• En 2009, MSD a également annoncé un partenariat avec QIAGEN N.V. visant à accroître l’accès au vaccin contre le VPH et à l’analyse ADN de ce virus dans certaines des régions disposant des plus faibles ressources au monde. Pour la première fois, avec cette initiative, une société fabriquant des vaccins et spécialisée dans le diagnostic moléculaire participe à la prise en charge du fléau que représente le cancer du col de l’utérus en adoptant une démarche globale ;

• MSD a également donné un million de doses du GARDASIL par le biais du Programme d’accès au GARDASIL, qui a été créé en 2007 pour permettre aux organisations et aux institutions des pays éligibles à faible revenu d’acquérir une expérience opérationnelle dans la conception et le déploiement de projets de vaccination contre le VPH.

À propos de MSD

MSD (http://www.merck.com) est aujourd’hui un leader mondial des soins de santé qui œuvre pour le bien-être du monde. MSD est connue sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada. À travers nos médicaments vendus sur ordonnance, nos vaccins, nos thérapies biologiques et nos produits de santé destinés aux individus et aux animaux, nous travaillons avec nos clients dans plus de 140 pays à travers le monde pour apporter des solutions innovantes dans le domaine de la santé. Nous montrons également notre engagement pour accroître l’accès aux soins de santé par des politiques, programmes et partenariats de grande envergure. Pour tout complément d’information, veuillez consulter le site http://www.merck.com et nous rejoindre sur Twitter, Facebook et YouTube.

Énoncés prospectifs de MSD

Le présent communiqué de presse comporte des « énoncés prospectifs » au sens des dispositions Safe Harbor du Private Securities Litigation Reform Act de 1995 aux États-Unis. Ces énoncés se basent sur les croyances et attentes actuelles de la direction de MSD et comprennent des risques et incertitudes importants. Rien ne garantit que tout futur produit recevra les approbations réglementaires requises ou qu’il sera commercialement rentable. Si les hypothèses sous-jacentes s’avèrent inexactes ou si les risques ou incertitudes se matérialisent, les résultats réels peuvent présenter un écart important avec ceux indiqués dans les énoncés prospectifs.

Les risques et incertitudes incluent, mais sans s’y limiter, les conditions générales de l’industrie et la concurrence ; les facteurs économiques généraux, dont les variations des taux d’intérêt et des taux de change ; l’impact de la régulation de l’industrie pharmaceutique et de la législation en matière de soins de santé aux États-Unis et dans le monde ; les tendances globales en matière de maîtrise des dépenses de santé ; les progrès technologiques, les nouveaux produits et les brevets obtenus par les concurrents ; les défis inhérents au développement de nouveaux produits, dont l’obtention de l’approbation réglementaire ; la capacité de MSD à prévoir avec précision les futures conditions du marché ; les difficultés ou délais de fabrication ; l’instabilité financière des économies internationales et le risque souverain ; la dépendance de l’efficacité des brevets de MSD et d’autres protections destinées aux produits novateurs ; et l’exposition aux contentieux, notamment ceux portant sur les brevets, et/ou les mesures de réglementation.

MSD n’est aucunement tenue de publier des mises à jour d’un quelconque énoncé prospectif, que ce soit à la suite de nouvelles informations, d’événements futurs ou de tout autre élément. Les facteurs supplémentaires susceptibles d’entraîner des résultats considérablement différents de ceux décrits dans les énoncés prospectifs figurent dans le Rapport annuel 2012 de MSD sur le formulaire 10-K et dans les autres documents déposés par la société auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), disponibles sur le site Web de la SEC (http://www.sec.gov).

Veuillez consulter les renseignements posologiques du GARDASIL® à l’adresse http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/g/gardasil/gardasil_pi.pdf et les informations relatives au brevet du GARDASIL à l’adresse

http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/g/gardasil/gardasil_ppi.pdf.

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