LE CONSEIL DES MINISTRES CONSACRE LES PROGRES REALISES DANS L’ESPACE CEDEAO

ABUJA, Nigeria, 19 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La 71ème session du Conseil des ministres de la CEDEAO a pris fin ce mardi 17 décembre 2013 à Abidjan en consacrant les progrès réalisés par la sous-région dans la gouvernance institutionnelle et économique ainsi que les pertinentes recommandations des structures s’occupant des questions administratives et économiques.

Les ministres, qui se réunissaient depuis la veille dans la capitale économique ivoirienne, sont parvenus à des «conclusions fructueuses», comme l’a indiqué à la clôture des travaux le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères de Côte d’Ivoire, Charles Koffi Diby, en sa qualité de président du Conseil.

«La dynamique ainsi impulsée, tant sur les questions institutionnelles, administratives et budgétaires que macroéconomiques, marque notre commune volonté d’accélérer la concrétisation de nos chantiers à fort potentiel intégrateur, leviers essentiels de la construction irréversible de notre marché communautaire», a-t-il souligné.

M. Koffi Diby a aussi salué les progrès réalisés dans la gouvernance institutionnelle et économique reflétés dans le rapport d’audit, notamment dans les domaines de la production et de l’interconnexion énergétique, des ressources naturelles et agricoles ainsi que l’amélioration des performances économiques de la région et la libre circulation des biens et des personnes.

«Tous ces progrès confortent non seulement notre volonté commune d’intensifier la lutte contre la pauvreté au sein de notre Communauté, mais aussi celle d’accélérer la réalisation de nos objectifs d’intégration», a encore indiqué le président du Conseil des ministres, qui s’exprimait en présence de ses homologues venus des 15 Etats membres de l’organisation.

Les propos de M. Koffi Diby résument parfaitement le contenu du Rapport annuel 2013 présenté au cours de la réunion par le président de la Commission de la CEDEAO, M. Kadré Désiré Ouédraogo, qui fait ressortir que l’organisation ouest-africaine demeure «la première communauté économique régionale» avec la plus forte croissance économique en 2013, à 6,3%, et des prévisions de 7,1% en 2014.

Ce taux de croissance notable tient à la vigueur affichée par les économies nationales en 2013 avec sept Etats enregistrant des taux de croissance supérieurs à la moyenne régionale de 6,3%, à savoir la Gambie (6,4%), le Burkina Faso (6,8%), le Nigéria (6,9%), le Ghana (8%), le Libéria (8,1%), la Côte d’Ivoire (9%) et la Sierra Leone (14,6%).

Selon d’autres projections, on devrait s’attendre à une augmentation du taux de croissance du PIB de la région, qui devrait passer 6,3% en 2013 à 7,1% en 2014. Il est prévu que onze de quinze Etats membres enregistrent des taux d’au moins 5% sur ce plan : le Bénin (6,5), le Burkina Faso (7), la Côte d’Ivoire (9,1), la Gambie (8,5), le Ghana (8), le Libéria (6,8), le Mali (6,6), le Niger (8,2), le Nigéria (7,4), la Sierra Leone (14) et le Togo (6%).

Les facteurs ayant favorisé cette bonne croissance économique de la plupart des Etats membres sont notamment la forte demande extérieure pour les minerais et les hydrocarbures, la bonne performance du secteur primaire et de celui des services, ainsi que les importantes réformes macroéconomiques engagées par les différents pays, lit-on dans le rapport adopté par le Conseil.

Pour ce qui est de l’intégration économique et monétaire, le rapport annuel du président de la Commission souligne les progrès réalisés au titre de l’harmonisation des politiques économiques et financières des Etats membres, de la mise en place d’un système régional de paiement et de règlement, ainsi que de l’intégration des marchés financiers de la région.

Il cite aussi comme progrès la promotion d’un environnement commercial concurrentiel dans le cadre du Mécanisme de surveillance multilatérale, de la Politique d’investissement de la CEDEAO et de la mise en œuvre de la feuille de route du programme de l’organisation relatif à la monnaie unique, qui doit aboutir à la transformation de la Communauté en une union économique et monétaire crédible et viable.

Le Conseil des ministres a en outre examiné l’état d’avancement des tâches assignées par sa précédente session, tenue en juin 2013, toujours à Abidjan, le rapport intérimaire 2013 du contrôleur financier, le rapport de la 28ème réunion du comité d’audit et celui de la 12ème réunion du Comité de l’administration et des finances.

Ont aussi été examinés le rapport de la 55ème réunion du comité technique commerce, douanes et libre circulation relatif à la carte d’identité biométrique et au permis de résidence, ainsi que celui du même comité portant sur le programme de transition fiscale, mais aussi le mémorandum portant établissement de bureaux de représentation permanente de la CEDEAO dans les Etats membres.

Ensuite, après avoir examiné et adopté le mémorandum portant établissement d’un bureau de représentation de la CEDEAO à New York, le Conseil en a fait de même avec le projet d’ordre du jour de la 44ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, puis successivement les rapports des ministres de la CEDEAO chargés de l’Energie, de la Justice, de la Sécurité, des Statistiques et de la Qualité.

Il en a fait autant au sujet d’autres rapports émanant du comité technique agriculture, environnement et ressources en eau de la Commission de la CEDEAO et des ministres des Finances sur la création d’une agence de garantie des investissements et de réassurance de la CEDEAO, ainsi qu’un mémorandum portant candidature du Nigéria, du Niger, du Mali et de la Côte d’Ivoire à des postes internationaux.

Concernant le mémorandum sur l’élargissement de la Commission de neuf à quinze membres, présenté au Conseil pour information, il est à noter, comme l’a rappelé le président Ouédraogo, que des postes statutaires ont été attribués aux Etats membres, qui devaient soumettre une liste de trois candidats présélectionnés, mais qu’à ce jour, certains Etats ne se sont pas entièrement acquittés de cette obligation.

L’autre mémorandum dont le Conseil a pris acte a porté sur la réforme institutionnelle en cours à propos de laquelle a été sélectionné un cabinet international d’experts-conseils justifiant d’une expertise avérée en la matière.

Enfin concernant le mémorandum relatif aux 52 postes à pourvoir au sein de la Commission de la CEDEAO, il fait état de toute la procédure qui a été suivie depuis le début et qui a abouti au bouclage, le 10 décembre 2013, des entretiens avec les candidats sélectionnés et la finalisation du rapport y afférent.

Le comité de direction chargé de la relève des cadres devrait maintenant se réunir pour approuver les recommandations de son sous-comité qui a mené les entretiens avec les candidats aux postes de directeurs et de cadres managériaux. Le président devra également approuver le rapport des comités consultatifs pour la nomination ou la promotion du personnel.

En outre, les ministres ont été informés que les renseignements sur les candidats retenus seront soumis à l’expert chargé de la vérification des antécédents afin qu’il puisse mener à bien cette tâche à l’issue de laquelle les impétrants seront officiellement désignés.

Dans une motion adoptée à la toute fin des travaux, le Conseil des ministres de la CEDEAO a exprimé sa «profonde gratitude» à Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire et président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, au gouvernement et au peuple ivoiriens pour «l’hospitalité chaleureuse et typiquement africaine» réservée aux participants ainsi que pour «les excellentes dispositions prises afin d’assurer la réussite» de la réunion.

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MALI – ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

PARIS, France, 19 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — DÉCLARATION DE M. LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

La tenue réussie des élections législatives, après celle de l’élection présidentielle, vient parachever la mise en place de l’ordre constitutionnel et démocratique au Mali.

Je salue chaleureusement les autorités et le peuple maliens qui ont su mener à bien cette démarche. Je souhaite à l’ensemble de la représentation nationale malienne une pleine réussite dans son travail.

Le Mali, qui était au bord de l’anéantissement au début 2013, est doté fin 2013 d’institutions légitimes et incontestables. Il va pouvoir se consacrer pleinement à son développement économique et au règlement des problèmes qui l’affectent. Le Mali sait qu’il peut compter sur le soutien de la France.

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Maroc: la BAD accorde 115 millions € pour une couverture maladie universelle et inclusive

TUNIS, Tunisie, 18 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et le Royaume du Maroc ont signé, ce 18 décembre à Tunis, un accord de prêt d’un montant de 115 millions d’euros. Celui-ci est destiné à financer la troisième phase du Programme d’appui à la réforme de la couverture médicale (PARCOUM III), qui sera exécuté en 2014.

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« Le programme PARCOUM vise à réduire les dépenses de santé et étendre les filets de protection sociale pour les populations défavorisées au Maroc, afin de fournir un accès équitable et de qualité aux soins de santé à tous les Marocains. Ce projet constitue un axe majeur de la lutte contre la pauvreté et de la promotion de la croissance inclusive », a déclaré Zondo Sakala, Vice-Président pour les Programmes pays, régionaux et politiques de la BAD.

Au Maroc, l’accès aux soins de santé est limité par une couverture médicale encore restreinte. Dès 2005, le gouvernement marocain s’était engagé dans des projets sociaux de grande envergure, tels que l’Initiative nationale de développement humain (INDH) et la création du RAMED (Régime d’assistance médicale). Malgré d’importants efforts pour améliorer l’accès aux soins, plus de la moitié de la population marocaine (51 %) ne bénéficie toujours pas de protection sociale. Aussi, les dépenses de santé représentent-elles encore un lourd fardeau pour les ménages marocains, qui les assument à hauteur de 53,6 %, s’exposant ainsi à un risque d’appauvrissement en cas de maladie. Sans compter que d’importantes disparités existent toujours en matière de couverture médicale, entre régions urbaines et rurales notamment.

La première phase du PARCOUM (2002-2008) avait permis de renforcer la couverture médicale de base de la population active du secteur formel. La seconde phase quant à elle visait à améliorer les conditions d’accès à des services de santé de qualité destinés aux populations économiquement démunies, par le biais du RAMED.

«Nous sommes heureux de soutenir le Gouvernement du Maroc dans sa progression vers la couverture maladie universelle. La vision de croissance inclusive du Maroc et ses efforts pour assurer l’accès à la santé aux plus pauvres doivent être salués», a souligné Agnès Soucat, Directrice du département du développement humain de la BAD.

Le PARCOUM III vient donc renforcer les initiatives engagées par le passé pour appuyer la mise en œuvre de la réforme de la couverture médicale de base. Il vise en particulier à offrir une protection sociale aux travailleurs indépendants qui, pour la plupart, ne bénéficient actuellement ni d’assurance maladie ni de sécurité sociale.

« Nous nous félicitons du niveau et de la qualité des relations de coopération entre le Maroc et la Banque Africaine de Développement pour l’appui précieux et constant qu’elle apporte au Maroc pour la mise en œuvre de réformes structurelles essentielles », a déclaré Mohamed Faraj Doukkali, ambassadeur du Royaume du Maroc à Tunis

Octroyé en deux tranches pour les années 2013 et 2014, le PARCOUM III permettra de conduire cinq grands chantiers : d’abord, atteindre une couverture de 93 % de la population cible par le RAMED ; ensuite, parvenir à intégrer progressivement certaines catégories sociales dans l’assurance maladie obligatoire (AMO), en visant au moins 200 000 affiliés supplémentaires, ainsi que l’établissement d’une vision stratégique à long terme pour la couverture des professions indépendantes. Le programme achevé, la disponibilité des services de qualité devrait en outre se voir améliorée. Autre réalisation importante : le projet permettra de rationaliser le recours aux soins, avec l’augmentation des populations couvertes qui disposeront d’un médecin de famille (40 % prévue en 2014 contre 21 % aujourd’hui). Enfin, le projet entend promouvoir la voix citoyenne et renforcer la redevabilité au Maroc, grâce à la mise en place d’un projet pilote qui permettra d’évaluer la perception de la qualité des soins par les usagers.

Ces orientations s’inscrivent dans la droite ligne de celles que la Banque a définies dans sa Stratégie décennale (http://www.afdb.org/fr/about-us/afdbs-strategy/structural-transformation/) pour la période 2013-2022, ainsi que dans sa futur Stratégie du capital humain (http://www.afdb.org/fr/consultations/closed-consultations/afdb%E2%80%99s-first-human-capital-development-strategy/) pour 2014-2018, axée en partie sur la mise en place de programmes financiers et sociaux inclusifs. Le PARCOUM est également en phase avec le programme du gouvernement du Royaume du Maroc, qui ambitionne d’améliorer l’accès aux services sociaux de base pour toute la population.

« La Banque africaine de développement, qui est le premier bailleur du Maroc en termes de volume de financement. Elle y a une longue expérience de l’appui budgétaire dans différents secteurs au Maroc (http://www.afdb.org/fr/countries/north-africa/morocco/). A ce jour, la Banque a enregistré un volume d’engagements de 2,4 milliards d’euros à travers 28 opérations, dont 16 prêts. En 2013, pour le secteur social au Maroc, la Banque a déjà octroyé un prêt de 116 millions d’euros pour le Programme Adéquation Formation-Emploi et 8 dons pour un montant global de 2.9 millions d’euros », a précisé Jacob Kolster, directeur du Département régional Afrique du Nord de la BAD.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 33 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AFDB_Media

Contacts :

Laurence Lannes, économiste principale en santé, l.lannes@afdb.org

Médias en Tunisie :

Chawki Chahed, chargé de communication en chef, T. +216 71 10 27 02 / P. +216 98 70 31 68 / c.chahed@afdb.org

Rania Dourai, consultante en communication, T. +216 71 10 3477 / P. +216 22 21 90 23 / r.dourai@afdb.org

Médias au Maroc :

Leila Jaafor, spécialiste en développement social, T.+212 5 30 17 73 34/ P + 212 6 61 13 78 79 l.jaafor@afdb.org

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LA MISSION D’OBSERVATEURS DE LA CEDEAO FELICITE LES MALIENS POUR LA BONNE ORGANISATION DES LEGISLATIVES

BAMAKO, Mali, 18 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La mission d’observation de la CEDEAO qui a suivi le second tour des élections législatives du Mali le 15 décembre 2013 a félicité les Maliens pour le comportement pacifique qui leur a permis de boucler avec succès la période de transition politique qui tourne la sombre page de la crise politique et sécuritaire qui y a éclaté l’année dernière.

Dans une déclaration liminaire en 14 points publié au lendemain du scrutin, cette mission des 50 observateurs dirigée par le Pr Amos Sawyer, ancien président par intérim du Libéria, estime que ces «élections libres et transparentes» se sont déroulées «dans des conditions acceptables».

Elle a ajouté avoir relevé des incidents mineurs dans quelques bureaux de vote, soulignant que le faible taux de participation n’a pas eu d’impact sur la tenue de ces élections qui se sont déroulées de façon conforme aux normes internationales. «Je suis optimiste, car le Mali est sur la bonne voie», a indiqué le Pr Sawyer lors d’une conférence de presse.

L’ancien président par intérim du Libéria a décrit les élections comme «une autre pierre angulaire pour le rétablissement des institutions démocratiques», en prônant le dialogue et la réconciliation nationale. Il a assuré le gouvernement malien du soutien constant de la CEDEAO, qui a toujours exhorté la communauté internationale à intervenir au Mali, ce qui se fait de façon satisfaisante, a-t-il ajouté.

Dans la déclaration lue par l’ancien diplomate burkinabé Léopold Ouédraogo, membre du Conseil des sages de la CEDEAO, la mission appelle la Communauté internationale à poursuivre son engagement de fournir des ressources et les moyens nécessaires en cette période post-conflit pour aider le gouvernement dans ses efforts de reconstruction et de stabilisation du pays.

La mission d’observation a également exhorté les Maliens à «maintenir et consolider le processus démocratique» tout en invitant le gouvernement à poursuivre les efforts en cours pour la réconciliation nationale et la cohésion sociale du Mali.

Elle a félicité le médiateur de la CEDEAO pour la résolution de la crise malienne, le président Blaise Compaoré du Burkina Faso et son co-médiateur, le président Goodluck Jonathan du Nigeria, dont les efforts ont, à travers le dialogue, permis d’instaurer une transition apaisée dans le pays.

Reconnaissant que la situation sécuritaire du Mali demeure fragile dans le Sud malgré l’accalmie, et très volatile dans le Nord de plus en plus secoué par des attaques terroristes dans les régions de Tombouctou et Kidal, la mission d’observation de la CEDEAO a toutefois noté que les efforts conjugués des forces armées et de sécurité du Mali, de la Minusma et des soldats français ont permis pacifier le pays.

Elle a cependant invité les forces alliées à redoubler d’efforts pour la poursuite de la guerre contre le terrorisme afin d’assurer la stabilité et le développement du Mali.

Le second tour des législatives a permis l’élection de 127 députés à l’Assemblée nationale du Mali qui compte au total 147 membres. Lors du premier tour du scrutin, seuls 20 députés avaient été élus.

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Invitation pour les Medias a Participer a la Ceremonie de Transfert d’Autorite entre la MICOPAX et la MISCA

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 18 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Union africaine a le plaisir d’inviter la presse locale, régionale et internationale à la cérémonie de transfert d’autorité entre la Mission de Consolidation de la Paix de la CEEAC en RCA (MICOPAX 2) et la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) qu’elle organise le 19 décembre de 9H à 13H au camp M’Poko à Bangui.

Les journalistes sont priés d’arriver une heure avant l’heure prévue pour la cérémonie en vue d’une organisation pratique des procédures sur les lieux. Prière d’être en possession de vos cartes professionnelles.

Information et contexte : Depuis plus de deux décennies, la RCA est inscrite dans un cycle d’instabilité, marqué notamment par un chassé-croisé entre violence armée, négociations, accords de paix entre belligérants et déploiement de plusieurs missions de maintien de la paix sans parvenir à résoudre de façon durable les crises successives. C’est dans ce contexte que suite à sa réunion du 19 juillet 2013, le Conseil Paix et Sécurité de l’Union africaine a autorisé le déploiement de la MISCA. Cette décision a été endossée par le Conseil de Sécurité des Nations unies par sa Résolution 2127 du 5 décembre 2013 autorisant le déploiement en RCA de la nouvelle mission pour une période initiale de 12 mois.

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Sahara occidental / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 18 décembre 2013

PARIS, France, 18 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 18 décembre 2013

Q – Vous avez reçu lundi à Paris M. Ross envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara. Quelle est la position de la France sur le dossier du Sahara?

R – La position de la France est claire et constante. Le président de la République a eu l’occasion de la rappeler lors de sa visite d’État au Maroc les 3 et 4 avril.

Le statu quo n’est dans l’intérêt de personne. Nous soutenons depuis longtemps la recherche d’une solution politique juste, durable et mutuellement agréée sous l’égide des Nations unies et conformément aux résolutions du conseil de sécurité.

Nous appuyons les efforts de l’envoyé spécial et envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, M. Christopher Ross. Nous entretenons un dialogue fréquent avec lui comme avec les principaux partenaires intéressés.

Le Maroc a présenté en 2007 un plan d’autonomie pour le Sahara occidental, que la France considère comme une base sérieuse et crédible pour une solution négociée.

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L’Afrique de l’Ouest a tout le potentiel pour renforcer son secteur agricole / Un soutien ciblé de l’action publique pourrait améliorer la sécurité alimentaire dans la région

ROME, Italie, 18 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — D’après une étude publiée aujourd’hui par la FAO et le Fonds international de développement agricole (FIDA), il est essentiel de stimuler la productivité, d’encourager la compétitivité et d’assurer aux petits agriculteurs un meilleur accès aux marchés pour permettre à l’Afrique de l’Ouest de réaliser pleinement son potentiel agricole.

La publication, intitulée Reconstruire le potentiel alimentaire de l’Afrique de l’Ouest, présente une série d’études de cas menées avec succès grâce à l’intensification des investissements de la région dans le développement agricole, suite à la crise alimentaire mondiale de 2007-2008.

Cet ouvrage fait valoir que les pays auraient beaucoup à gagner d’un soutien des politiques plus ciblé sur le développement de l’agriculture dans son ensemble et d’une meilleure coordination entre producteurs, industrie privée, secteur public et secteur financier.

«Bien que certains pays d’Afrique de l’Ouest s’en tirent mieux que d’autres, la région est en retard par rapport à d’autres régions d’Afrique pour ce qui est de l’infrastructure de base, des investissements, de la recherche-développement et de la transformation agricole», explique M. Aziz Elbehri, Économiste principal à la FAO, qui a dirigé la publication.

Cultures vivrières de base

L’ouvrage indique que la région devrait consacrer plus d’efforts au développement de ses filières alimentaires de base, dédaignées par le passé au profit d’autres produits de base destinés à l’exportation.

Compte tenu de leurs multiples utilisations possibles, le maïs et le manioc¬ – desquels dépend en grande partie la sécurité alimentaire de l’Afrique de l’Ouest – pourraient être le pivot d’une industrie agro-alimentaire prospère, suggère la publication.

La région souffre d’un énorme déficit de production rizicole puisqu’elle importe actuellement 70 pour cent du riz qu’elle consomme, ce qui n’est pas viable.

Quant aux rendements du sorgho et du mil – décisifs pour la sécurité alimentaire de 100 millions d’habitants du Sahel – ils pourraient doubler, voire tripler, si l’on améliorait les variétés de semences et les engrais.

Mais il ne suffit pas de donner aux exploitants les moyens d’augmenter le rendement de leurs cultures vivrières de base, souligne encore l’ouvrage.

«Pourquoi les agriculteurs augmenteraient-ils leur production s’ils ne peuvent pas vendre leurs cultures du fait d’importations moins chères et facilement disponibles?», s’interroge M. Elbehri. «Pour améliorer la compétitivité des cultures locales et augmenter leur part sur le marché de la consommation, il faut des mesures d’incitation émanant des pouvoirs publics et du marché».

L’ouvrage souligne également l’importance d’intensifier les investissements dans des produits d’exportation comme le coton, le café et le cacao, qui contribuent pour une large part aux revenus et à l’emploi. Il suggère en outre que la filière des fruits et légumes tropicaux et autres produits de niche émergents tels que le sésame et les noix de cajou pourraient favoriser durablement la croissance des exportations.

Commerce intrarégional

Profiter du potentiel commercial inexploité, en particulier au sein même de la région, est indispensable au développement agricole, estiment les auteurs.

Par exemple, les échanges de maïs local pourraient considérablement progresser. D’après les chiffres de la FAO, entre 2005 et 2009, seulement 3 pour cent du maïs cultivé en Afrique de l’Ouest a été commercialisé au sein de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

«Le vrai défi pour l’Afrique de l’Ouest consiste à débloquer le potentiel commercial intrarégional. Ce n’est pas une mince affaire, car cela suppose de surmonter bon nombre de contraintes», juge M. Elbehri.

Parmi ces obstacles figurent la médiocrité des réseaux de transport, la réglementation excessive ou encore les politiques commerciales contradictoires des différents pays, facteurs qui retardent et renchérissent les échanges en Afrique de l’Ouest.

Des systèmes inclusifs

Des solutions innovantes faisant intervenir à la fois le secteur public et le secteur privé sont indispensables pour améliorer l’accès des petits exploitants au crédit et aux marchés.

L’ouvrage de la FAO souligne que les pays doivent faciliter en priorité l’octroi de crédit et de ressources aux femmes, qui jouent un rôle central dans les filières alimentaires de base de la région.

«Qu’il s’agisse de l’étuvage du riz au Burkina Faso, de la production de manioc au Cameroun ou de la transformation artisanale de l’huile de palme au Ghana, une grande partie de la production et de la transformation des cultures vivrières en Afrique de l’Ouest est le fait des femmes», rappelle M. Elbehri.

«Ces pays ont besoin d’un soutien spécifique, d’une part, pour améliorer l’accès aux techniques d’allègement des tâches et au crédit pour la transformation et la commercialisation des denrées, et d’autre part, pour renforcer leurs capacités techniques et organisationnelles.»

La publication souligne encore l’importance de renforcer les organisations d’agriculteurs, qui aident les exploitants à améliorer leur pouvoir de négociation avec les fournisseurs et les acheteurs et qui jouent un rôle essentiel dans la défense des droits des agriculteurs et la concertation.

Les principales recommandations de la publication ont pour but d’accélérer la mise en œuvre des programmes nationaux d’investissement agricole de la région au titre du Programme détaillé de développement agricole en Afrique (PDDAA).

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Des représentants de haut niveau des Nations Unies se rendent en République centrafricaine

NEW YORK, 18 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, Leila Zerrougui, et le Conseiller spécial sur la prévention du génocide, Adama Dieng, sont en République centrafricaine (RCA) du 17 au 21 décembre pour évaluer l’impact du conflit sur la population civile, en particulier sur les femmes et les enfants. La délégation comprend également Nancee Oku Bright représentant le bureau de la Représentante spéciale du Secrétaire général sur la violence sexuelle dans les conflits.

La mission effectuera des visites de terrain et des consultations avec les autorités de transition de la RCA, des organisations régionales, le corps diplomatique, les organisations confessionnelles, la société civile, la communauté humanitaire et des représentants des Nations Unies dans le pays.

La sécurité, les droits de l’homme et la situation humanitaire en RCA continuent de se détériorer. L’ONU a reçu des rapports de violations généralisées des droits de l’homme, y compris des exécutions sommaires, arrestations et détentions arbitraires, de la torture, des violences sexuelles et des pillages, y compris dans les hôpitaux, les écoles et les églises. Les femmes et les enfants sont particulièrement touchés par le conflit. On estime que 2,3 millions d’enfants sont affectés par la crise et au moins 3.500 d’entre eux ont été recrutés par des groupes armés.

En décembre 2012, lors de la visite en RCA de la Représentante spéciale du Secrétaire général sur la violence sexuelle dans les conflits, le gouvernement a signé deux communiqués conjoints avec les Nations Unies, incluant des engagements à lutter contre l’impunité, à veiller à la protection des femmes, des garçons et des filles contre la violence sexuelle dans le cadre d’un suivi efficace de l’accord de paix, et un plus grand soutien des autorités pour les services offerts aux victimes. La mise en œuvre de ces engagements demeure une partie intégrante de la lutte contre la violence sexuelle liée au conflit en RCA.

Les attaques et les tensions sectaires entre les communautés ont déstabilisé et aggravé davantage la situation. Une action urgente est essentielle pour protéger la population civile, en particulier les femmes et les enfants.

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Le secteur de l’agroalimentaire est sur le point d’exploser en Afrique, affirme DHL

LE CAP, Afrique du Sud, 18 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Ce n’est un secret pour personne que l’Afrique est actuellement en voie d’expansion et offre de plus en plus de possibilités lucratives aux entreprises locales, et ceci en raison de la croissance économique régulière du continent, de l’augmentation des revenus disponibles et d’une plus grande confiance des consommateurs.

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Photo Charles Brewer: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/charles-brewer.jpg (Charles Brewer, directeur général de DHL Express en Afrique subsaharienne)

Charles Brewer, directeur général de DHL Express en Afrique subsaharienne (http://www.dhl.com), indique que l’agroalimentaire est un secteur qui connaît une croissance particulièrement marquée en Afrique. Ceci peut s’expliquer par le fait qu’il englobe l’ensemble de la chaîne de valeur depuis la production agricole/l’agriculture en passant par la transformation secondaire, la distribution et la vente au consommateur/utilisateur final (concept de « la fourche à la fourchette »). « Le secteur de la vente au détail est en train d’exploser en Afrique, de même que la population et la classe moyenne en Afrique. Comme conséquence de ce développement, nous constatons une augmentation à la fois des ressources disponibles et de la demande de produits agricoles et de denrées alimentaires transformées de bonne qualité, plus élevée que jamais ».

Il attire notre attention sur le récent rapport de la Banque mondiale intitulé « L’Afrique en croissance : libérer le potentiel de l’agroalimentaire » qui montre que les agriculteurs et les entreprises agroalimentaires d’Afrique pourraient générer un marché alimentaire d’un billion de dollars à l’horizon 2030 – un triplement de sa capacité actuelle qui est estimée à 313 milliards de dollars.

« Cette croissance attendue met en lumière le marché grandissant ainsi que les nombreuses opportunités qui s’offrent aux entreprises agroalimentaires d’Afrique du Sud et aux acteurs principaux de la chaîne de valeur associés à l’expansion de l’Afrique », indique M. Brewer.

Selon Hennie van der Merwe, PDG de l’Agribusiness Development Corporation (ADC), basée en Afrique du Sud, l’Afrique offre de nouvelles perspectives de marché aux entreprises agroalimentaires.

« Du fait de l’augmentation de son pouvoir d’achat, de sa demande de biens et de ses ressources terrestres non exploitées, l’Afrique connaît actuellement un regain dans le domaine de l’agroalimentaire, qui permettra non seulement d’accroître son autosuffisance alimentaire, mais également de créer des emplois et de stimuler son activité économique, notamment dans les zones rurales », ajoute Hennie van der Merwe.

« Dans le contexte actuel, l’Afrique offre des prévisions de croissance en constante hausse », constate-t-il. Il explique cependant que même si l’Afrique est riche en ressources, elle manque souvent de l’expertise qui permettrait de libérer le potentiel commercial de ses ressources agricoles, alors que l’Afrique du Sud est reconnue pour ses compétences dans le secteur de l’agriculture commerciale et de l’agroalimentaire.

« L’une des plus grandes limites du développement de l’industrie agroalimentaire en Afrique est les contraintes en termes de capacités et de compétences humaines. La capacité et l’expérience nécessaires au développement et à la gestion des entreprises de l’agriculture commerciale et de l’agroalimentaire font grandement défaut aux industries africaines. Ce transfert des technologies et ce renforcement des capacités seraient nécessaires pour y parvenir ».

M. van der Merwe affirme qu’il s’agit là d’une occasion à saisir pour les entreprises et pour les agriculteurs locaux souhaitant étendre leur activité à l’extérieur des frontières de la région et apporter leur expertise aux pays voisins.

M. van der Merwe souligne l’importance de mettre en place des partenariats avant de se lancer dans de nouveaux projets en Afrique. «Des partenariats avec une entreprise ou une association locale dans le pays spécifiques sont nécessaires, du fait que les chefs d’entreprise ont besoin d’être assistés, guidés et parfois protégés une fois sur place. Il est également essentiel/indispensable de veiller à ce que toutes les pièces maîtresses des chaînes de valeur soient en place, pour soutenir et garantir le succès de l’activité. Un partenariat avec un acteur local aiderait à effectuer une analyse minutieuse du marché, ce qui permettrait d’évaluer les besoins, les demandes et les opportunités réels du marché ».

« Le marché en Afrique est déjà prêt, mais la question reste de savoir comment les entreprises locales peuvent créer un lien direct qui permettra de répondre aux besoins du marché » conclut M. Brewer.

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Lee Nelson. Responsable senior du marketing et des communications, Afrique subsaharienne

DHL Express

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DHL – La société de logistique du monde (The Logistics company for the world)

DHL (http://www.dhl.com) est le leader mondial du marché de la logistique et « La société de logistique du monde (The Logistics company for the world) ». DHL met son expertise dans le domaine des services express internationaux, du fret aérien et maritime, du transport routier ou ferroviaire, de la logistique contractuelle et du courrier international, au service de ses clients. Un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, et d’environ 285 000 salariés dans le monde entier, offre à ses clients un service de qualité de haut niveau et une connaissance du terrain, permettant de satisfaire aux exigences dictées par leurs chaînes d’approvisionnement. DHL assume sa responsabilité sociale en soutenant la lutte contre le changement climatique, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

DHL fait partie de Deutsche Post DHL. Le groupe a enregistré des recettes d’un montant supérieur à 55 milliards d’euros en 2012.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL EXHORTE TOUTES LES PARTIES IMPLIQUÉES DANS LES COMBATS À JUBA, AU SOUDAN DU SUD, À CESSER IMMÉDIATEMENT LES HOSTILITÉS

NEW YORK, 18 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général est profondément préoccupé par les informations faisant état de combats entre les membres de l’Armée populaire de libération du Soudan (APLS) et par les risques d’une violence ciblée contre certaines communautés.

Le Secrétaire général exhorte toutes les parties impliquées dans ces combats à cesser immédiatement les hostilités. Il appelle les leaders de l’APLS à imposer la discipline à leurs forces et à exercer un maximum de retenue dans le recours à la force.

Il est essentiel que le Gouvernement garantisse la sécurité de tous les civils, quelle que soit leur communauté d’origine.

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