Des efforts soutenus et urgents, à l’échelle nationale et internationale sont nécessaires pour éviter un désastre en République centrafricaine – Pillay

GENEVE, Suisse, 20 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme Navi Pillay a averti vendredi que la situation en République centrafricaine restait extrêmement volatile, avec des violences continuelles, de l’intimidation et une absence de gouvernance. L’implication présumée d’éléments originaires de pays voisins augmente le risque d’une crise qui pourrait devenir dangereuse et difficile à contrôler si rien n’est fait, a-t-elle averti.

Une équipe de surveillance des droits de l’homme des Nations Unies présente en République centrafricaine a documenté des violations des droits de l’homme commises au cours des derniers mois, y compris des tueries, des violences sexuelles, des détentions arbitraires, des attaques contre des hôpitaux, des destruction de propriétés et la prise pour cible d’individus sur la base de leur religion. L’équipe a aussi reçu des rapports faisant état de violences continues, commises à la fois par des groupes anti-Balaka et par des forces ex-Séléka, dans diverses parties du pays.

« A Bangui, des individus ayant fui leur domicile ne veulent plus y retourner de peur d’attaques imminentes par des groupes anti-Balaka, groupes qui, selon des informations, semblent s’armer de plus en plus lourdement et s’organiser davantage de jour en jour », a déclaré la Haut-Commissaire Navi Pillay.

« A l’ouest du pays, à Bouar, notre équipe a été témoin de tentatives clairement destinées à fomenter la peur et la méfiance entre les communautés religieuses, et de l’implication présumée d’éléments armés issus des pays voisins. Nous avons aussi reçu des rapports selon lesquels les forces ex-Séléka ont distribué des armes à la population civile musulmane », a-t-elle ajouté.

« Ces développements sont extrêmement inquiétants et devraient sonner l’alarme partout dans le monde pour que des efforts durables et urgents soient entrepris afin d’empêcher la République centrafricaine de plonger dans un désastre. »

Bouar a été le théâtre d’un massacre de civils par des forces ex-Séléka le 26 octobre 2013, avec au moins 18 morts et de nombreux blessés. Depuis, il y a eu un certain nombre de rapports faisant état de représailles par des groupes anti-Balaka.

L’équipe des droits de l’homme des Nations Unies a aussi reçu des rapports d’attaques, de représailles et de contre-représailles à Bohong, à 75 kilomètres de Bouar dans la Préfecture de Ouham Pende, qui ont fait de nombreux morts. Au cours des dix derniers jours, au moins 12 musulmans auraient été lynchés à Bangui. L’équipe examine des rapports faisant état d’attaques continues et d’abus commis à Boganangone, à 210 kilomètres à l’ouest de Bangui, par un violent colonel ex-Séléka. L’équipe est actuellement en visite à Bossangoa, à 400 kilomètres au nord-ouest de Bangui.

La Haut-Commissaire a averti que les différences religieuses étaient manipulées par des dirigeants politiques, avec des conséquences mortelles.

« Trop souvent dans l’histoire, nous avons vu la manipulation politique des différences religieuses et ethniques entraîner d’horribles violations et des dommages durables sur le tissu social d’un pays », a averti Navi Pillay. « J’exhorte les dirigeants aux niveaux national et local en République centrafricaine à cesser d’attiser la violence sur la base de la religion. »

La Haut-Commissaire a souligné les efforts louables de l’archevêque de la République centrafricaine Dieudonné Nzapalainga, du pasteur Nicolas Guerekoyame, et de l’Imam Omar Kobina Layama, pour diffuser un message de paix entre communautés.

« L’archevêque, le pasteur et l’imam ont fait preuve d’un important leadership à un moment où il est ressenti comme particulièrement nécessaire par leurs disciples, et ils ont réussi, avec un certain succès, à atténuer les tensions entre les communautés », a-t-elle dit.

« Nous avons vu de jeunes musulmans protéger des églises de leur propre initiative, et des églises servir de refuge aux personnes déplacées, indépendamment de leur origine religieuse. Ces développements sont très encourageants et je demande à tous les dirigeants religieux et communautaires de redoubler d’efforts pour veiller à ce que des communautés entières ne soient pas dénigrées dans le cycle dangereux de violence et de représailles dont nous sommes les témoins. »

Les dirigeants chrétiens et musulmans dans d’autres villes, y compris à Bouar, ont également tenu des réunions conjointes et travaillent ensemble pour diffuser des messages de tolérance auprès de la population civile.

La Haut-Commissaire a également exhorté toutes les parties à se rassembler pour résoudre la situation du pays par le dialogue.

« La seule façon d’empêcher des souffrances à grande échelle dans le pays est que toutes les parties renoncent à la violence et aillent de l’avant grâce à un dialogue constructif », a déclaré Navi Pillay.

« La communauté internationale doit également donner la priorité au désarmement de toutes les parties et au fait que les auteurs de graves violations des droits de l’homme rendent des comptes. La mise en place d’une commission d’enquête devrait envoyer un message fort aux auteurs de violations que la communauté internationale est déterminée à leur faire rendre des comptes. »

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Mozambique : la BAD offre son assistance technique pour développer les ressources énergétiques

TUNIS, Tunisie, 20 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) vient d’approuver un prêt de 15,3 millions de dollars EU* du Fonds africain de développement (FAD). Celui-ci couvre un projet d’assistance technique au gouvernement de la République du Mozambique, qu’il aidera à créer les compétences et les qualifications nécessaires au développement de projets de gaz et d’électricité, et à boucler le financement de trois mégaprojets : une ligne de transport de la Sociedade Nacional de Transporte de Energia (STE) ; le développement du site hydroélectrique de Mpanda Nkuwa ; et des projets de gaz naturel liquéfiés. Le gouvernement du Mozambique contribuera quant à lui en nature, à hauteur de 0,77 million de dollars EU, au coût total du projet, évalué à 16,04 millions.

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L’assistance technique aidera le Mozambique à prendre des décisions éclairées en matière de gestion et d’exploitation des ressources énergétiques, ainsi que pour les stratégies et opérations de développement d’infrastructures énergétiques et électriques. Elle permettra notamment de développer les compétences et les qualifications indispensables aux sociétés publiques d’énergie – “Electricidade de Mozambique” (EDM), “Empresa Nacional de Hidrocarbonetos EP” (ENH) –, et aux ministères concernés – l’Energie (ME), Ressources minières (MIREM), et Plan et développement (MPD). Sur le long terme, le projet contribuera au développement économique, grâce à l’augmentation des retombées financières de la production et du transport d’électricité, outre la commercialisation de nouveaux gisements de gaz.

Alex Rugamba, directeur du Département de l’énergie, de l’environnement et du changement climatique à la Banque, a déclaré : « Grâce à cet appui, nous souhaitons permettre au Mozambique de tirer parti de ses ressources naturelles, au profit de la croissance et la réduction de la pauvreté, et de résorber son déficit énergétique. Ce projet est l’occasion, pour la BAD, d’appliquer et de partager les connaissances acquises lors des projets menés dans des pays comme le Ghana, l’Égypte et le Nigeria ».

Le gouvernement du Mozambique et ses ministères souffrent d’un manque crucial d’expérience et de savoir-faire. Des consultants, chargés de former le personnel des diverses agences gouvernementales et d’appuyer celle-ci dans la préparation des trois mégaprojets, seront recrutés sur la base de contrats de courte durée. Les programmes de formation comprennent des cours intensifs de trois jours dédiés aux hauts fonctionnaires, des stages de deux semaines pour les cadres intermédiaires, et des formations certifiantes et diplômantes de six mois à quatre ans. À la clôture du projet d’assistance technique, en 2017, le gouvernement profitera de projets de gaz et d’électricité de grande envergure, à la fois bien conçus et facilités, de l’amélioration de la gestion des partenariats public-privé (PPP) dans les secteurs du gaz et de l’électricité au sein des institutions ENH, EDM, ME, MIREM et MPD, ainsi que du suivi et de la gestion des activités du secteur minier.

Le secteur de l’énergie du Mozambique évolue rapidement. Ce projet répond aux besoins mis à jour avec la croissance économique et la forte expansion du secteur énergétique que connaît le pays, en raison des récentes découvertes de gisements de gaz en mer, de l’exploration de ses importantes réserves de charbon, et de la nécessité de développer les ressources hydroélectriques importantes du pays. À titre d’exemple, la découverte de réserves de gaz d’ampleur dans le bassin de Rovuma, dans la province de Cabo Delgado, a positionné le Mozambique sur la scène internationale, car recelant l’un des gisements de gaz les plus importants de la planète. Le pays est également doté de ressources hydrauliques abondantes ; il est le deuxième, après la RDC, dans la région de la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe).

Le gouvernement du Mozambique a exprimé son intention de développer ses ressources, dans le but de : (i) fournir au pays l’énergie électrique indispensable à son développement économique, à court et moyen termes ; (ii) faire progresser le Mozambique du statut de pays en développement à celui de pays émergent ; (iii) renforcer le rôle du pays dans la région, pour en faire l’un des principaux fournisseurs en énergie propre ; et (iv) accélérer l’intégration régionale et développer le commerce de l’énergie à l’échelle régionale, tout en générant des recettes d’exportation substantielles, et en réalisant une croissance économique.

Le Mozambique est l’un des pays africains à rapide croissance économique, avec un PIB réel moyen qui a cru de 7,3 % par an ces dix dernières années. Cette croissance, due essentiellement aux abondantes ressources naturelles du pays, se traduit par une augmentation de la demande moyenne d’électricité de 14 % par an. La demande énergétique est elle-même stimulée par la demande industrielle, combinée à des plans d’électrification ambitieux destinés à la consommation domestique.

L’assistance technique de la BAD répond aux objectifs de la stratégie de développement à long terme du Mozambique, “Visão 2025”, et du Plan quinquennal à moyen terme (PQG 2010-2014), pour lequel l’extension des infrastructures d’électricité est une priorité.

*1 dollar EU = 0,65 unité de compte (UC), en date de décembre 2013.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact média:

Pénélope Pontet de Fouquieres Communication et gestion des connaissances, T. +216 71 10 19 96 / P. +216 24 66 36 96 / p.pontetdefouquieres@afdb.org

Contact technique : Elisabeth Muguti, Ingénieur principal énergie/ e.muguti@afdb.org

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Togo: Navi Pillay appelle à un plus grand respect des droits de l’homme dans l’administration de la justice

GENEVE, Suisse, 20 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — En dépit de diverses avancées et des réformes engagées par les autorités, il est nécessaire de renforcer le respect des droits de l’homme dans l’administration de la justice au Togo et d’améliorer son fonctionnement, indique un rapport publié ce jour par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme.

Ce rapport se fonde sur les activités menées par le Haut-Commissariat au Togo, notamment les visites régulières de lieux de détention, le suivi de dossiers judiciaires et des formations dispensées aux professionnels de la justice. Il évalue le respect et la mise en œuvre des droits de l’homme dans l’administration de la justice, analyse les causes des principaux dysfonctionnements du système judiciaire au Togo et formule des recommandations.

En dépit du large programme de modernisation de la justice lancé par le Gouvernement togolais en 2005 et qui a abouti à quelques réalisations concrètes, le rapport soulève divers problèmes liés au fonctionnement du système judiciaire. Il met notamment en lumière le non-respect, dans certains cas, des principes de séparation des fonctions de poursuite, d’instruction et de jugement, et les entorses au droit de faire appel d’un jugement devant une juridiction supérieure

Le rapport relève par ailleurs des interférences de nature à nuire à l’indépendance de la magistrature. Il met également en évidence le recours quasi systématique au mandat de dépôt, les délais trop longs de garde à vue et de détention, et l’absence de Barreau auprès de la Cour d’Appel de Kara, ce qui limite l’accès à un avocat à l’intérieur du pays.

S’intéressant aux principales causes des dysfonctionnements de l’appareil judiciaire, le rapport souligne l’insuffisance et l’inadaptation des infrastructures et des moyens logistiques, ainsi que les cas de corruption, notamment dans le cadre de l’obtention de copies de décisions de justice. Il met aussi en exergue le phénomène grandissant des « démarcheurs de justice », des intermédiaires sans statut légal qui se multiplient dans les palais de justice et servent d’interface entre certains magistrats et des justiciables, favorisant ainsi les pratiques de corruption.

« Face aux dysfonctionnements et aux défis mis en exergue par le présent rapport, j’invite les autorités togolaises à poursuivre les réformes législatives en cours et à organiser, dans les meilleurs délais, des états généraux de la justice. Ces initiatives aideront à restaurer la confiance des Togolais dans leur système judiciaire », a indiqué la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay.

La Haut-Commissaire a, par ailleurs, indiqué que son organisation était prête à fournir un appui multiforme au Gouvernement togolais afin d’aider à améliorer le respect et la mise en œuvre des droits de l’homme dans l’administration de la justice.

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République centrafricaine : les conditions de vie des déplacés à Bangui demeurent précaires

GENEVE, Suisse, 20 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Plusieurs dizaines de milliers de personnes continuent de se réfugier sur les sites de déplacés à Bangui. Ces déplacés vivent dans des conditions sanitaires difficiles. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et la Croix-Rouge centrafricaine poursuivent leurs activités d’assistance, non seulement dans la capitale, mais aussi dans le reste du pays.

« Les personnes déplacées redoutent la présence d’hommes en armes dans leurs quartiers », constate Georgios Georgantas, chef de la délégation du CICR en République centrafricaine. « Nous sommes extrêmement préoccupés par l’intensification des tensions intercommunautaires, un phénomène récent qu’exacerbe la présence de ces hommes en armes parmi la population, et qui alimente le climat de peur qui s’installe dans le pays. »

« Nous rappelons que les autorités doivent tout faire pour protéger la population», poursuit M. Georgantas. Ces deux derniers jours, le CICR a procédé à l’évacuation médicale de 25 personnes, dont 10 blessés, 10 enfants souffrant de paludisme et de diarrhée et 5 femmes enceintes. Une équipe chirurgicale arrivera à Bangui ces prochains jours et sera déployée à l’hôpital communautaire. Elle relèvera l’équipe chirurgicale de Médecins sans frontières (MSF) présente sur place et prendra en charge les 60 malades et 109 blessés actuellement soignés à l’hôpital.

« Nos équipes entendent venir en aide à tous ceux qui en ont besoin, quelle que soit la communauté à laquelle ils appartiennent, ajoute M. Georgantas. Si la priorité est de sauver des vies et de soigner les blessés, d’autres mesures peuvent aussi contribuer à apaiser la situation. » Le CICR continue ses visites dans les sites de déplacés pour évaluer les besoins en matière de rétablissement des liens familiaux.

Améliorer les conditions d’hygiène et les soins médicaux

Le CICR poursuit son assistance en faveur des plus vulnérables à Bangui, notamment en améliorant les conditions d’hygiène. Sur le site de l’aéroport où se trouvent 35 000 déplacés, 11 robinets connectés au réseau de la ville et trois réservoirs d’eau équipés de 24 robinets ont été installés. Deux camions acheminent aussi quotidiennement de l’eau potable sur le site. Enfin, des volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine ont aménagé 43 latrines, dont 16 réservées aux enfants.

Près du monastère de Boy-Rabe, où 15 000 personnes ont trouvé refuge, 24 robinets connectés au réseau de la ville ont été installés. «Sur ces deux sites, des équipes de volontaires de la Croix-Rouge font de la promotion de l’hygiène afin de réduire le risque de maladies, en particulier la diarrhée infantile », précise Bonaventure Bazirutwabo, responsable des programmes médicaux du CICR. Le CICR fournit également de l’eau à l’hôpital communautaire et à la maternité de Castor.

Besoins importants dans le reste du pays

Ailleurs, notamment dans l’ouest et le nord-ouest du pays, la population continue de vivre dans l’insécurité, en raison des incessantes flambées de violence. La Croix-Rouge centrafricaine a procédé à l’inhumation de 40 corps à Bossangoa.

Autour de Kaga Bandoro, dans le centre du pays, deux cliniques mobiles du CICR prodiguent des soins de santé de base à des personnes toujours réfugiées dans la brousse. Depuis une semaine, près de 700 consultations ont été effectuées, principalement pour des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans, dont la majorité sont touchés par le paludisme.

Dans le nord-est, à Ndélé, le CICR assure l’approvisionnement en eau de toute la ville. Environ 250 000 litres sont produits chaque jour pour répondre aux besoins de plus de 10 000 personnes.

Depuis une semaine, le CICR a par ailleurs :

• achevé la construction de clôtures autour des hôpitaux principaux de Birao et Kaga Bandoro, afin de renforcer la protection des patients, du personnel médical et des structures sanitaires ;

• organisé des séances de sensibilisation aux normes du droit international humanitaire à l’intention d’officiers et de soldats centrafricains et tchadiens de la force tripartite à Birao ;

• distribué de la nourriture en urgence à des femmes détenues à la maison d’arrêt de Bimbo, près de Bangui ;

• organisé 85 consultations de dépistage de la malaria à Birao et 234 à Obo et Rafai ;

• poursuivi à Ndélé la lutte contre la mosaïque du manioc, une maladie qui entraîne la chute des feuilles de la plante et réduit le nombre et la taille des tubercules.

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La nomination du nouveau président d’UBA souligne la croissance dynamique des marchés Africains

LAGOS, Nigeria, 20 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — United Bank for Africa (UBA), le groupe de services financiers panafricain dans lequel la société d’investissement Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com) possède une participation stratégique, a annoncé la nomination d’un nouveau président du conseil d’administration, l’ambassadeur Joe Keshi. La nomination de l’ambassadeur Joe Keshi, qui possède une grande expérience des services étrangers, met en relief l’importance croissante du réseau mondial et panafricain d’UBA.

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Photo de Joe Keshi: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/joe_keshi.jpg

Le président de Heirs Holdings, Tony O. Elumelu (http://www.tonyelumelu.com), qui a pris sa retraite en qualité de directeur général du groupe et PDG d’UBA en 2010 et dont la vision stratégique est le résultat de ce qu’est devenu aujourd’hui UBA, a confirmé que la nomination de M. Keshi apporterait une valeur ajoutée considérable pour les actionnaires d’UBA.

M. Elumelu a indiqué : « Joe Keshi apportera à ce poste son professionnalisme en matière de gouvernance rigoureuse, une perspective internationale et son expérience en matière d’élaboration de politiques. Ces qualité sont essentielles pour la stratégie d’UBA visant à renforcer sa position en tant que groupe de services financiers panafricain de premier plan en Afrique. »

Et d’ajouter : « Cette nomination tord le cou à certaines spéculations mal fondées concernant mon éventuel retour chez UBA. Heirs Holdings développant un portefeuille de plus en plus diversifié, avec notamment Transcorp (http://www.transcorpnigeria.com), ainsi que Tenoil (http://www.tenoilenergy.com), Afriland, notre activité immobilière, et Avon Healthcare (http://www.avonhealthcare.com), diriger Heirs Holdings et veiller à ce que nous saisissions les nombreuses opportunités intéressantes au Nigeria et dans toute l’Afrique, requiert toute mon attention. Je ne vois aucune personne mieux qualifiée que Joe Keshi pour diriger UBA. »

L’ambassadeur Joe Keshi possède une expérience de plus de 35 ans dans le service public. Il a travaillé aux plus hauts niveaux de l’administration gouvernementale en Afrique et au cours de sa carrière, a été Secrétaire permanent au ministère des Affaires Étrangères du Nigeria, Chargé d’Affaires à l’Ambassade du Nigeria, à La Haye (Pays-bas) et Consul général du Nigeria à Atlanta (États-Unis). L’ambassadeur Joe Kesh a initialement été nommé au conseil d’administration d’UBA en 2010, avant de devenir vice-président en 2011. Sa nomination fait suite au départ en retraite de Chef Israel Ogbue, membre du conseil d’administration d’UBA depuis 2005 et qui occupait le poste de président depuis le 1er janvier 2011.

S’exprimant sur sa nomination, l’ambassadeur Joe Keshi a déclaré : « UBA a montré sa capacité à créer de la valeur durable pour ses différentes parties prenantes. Notre présence panafricaine, en particulier, offre à UBA une plateforme extrêmement efficace pour exploiter et contribuer véritablement au potentiel économique croissant des marchés africains. »

Le groupe UBA est un investissement important au sein du portefeuille de services financiers de Heirs Holdings et est coté à la Bourse du Nigeria. Le groupe UBA a clos le troisième trimestre 2013 avec un résultat d’exploitation de 130 milliards de nairas et un total du bilan à hauteur de 3,03 billions de nairas.

En tant que groupe de services financiers panafricain de premier plan, avec une présence dans 22 pays dans le monde, UBA déploie de solides activités de détail, offrant des services bancaires à plus de 7 millions de clients à travers plus de 750 filiales et autres points de contact avec les clients, sur 19 marchés africains à forte croissance.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Heirs Holdings.

À propos de Heirs Holdings

Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com) est une société d’investissement par actions panafricaine dont la mission consiste à stimuler le développement de l’Afrique. Nous sommes des investisseurs actifs à long terme spécialisés dans le développement et les redressements d’entreprises. Nous visons à transformer les sociétés dans lesquelles nous investissons et à en faire des sociétés qui durent. Nous investissons en Afrique pour créer de la valeur pour nos actionnaires et partenaires, et pour assurer la prospérité économique et la richesse sociale du continent. Nos investissements dans l’électricité, les services financiers, le gaz et le pétrole, l’immobilier et l’hôtellerie, l’agro-industrie et les soins de santé aident à développer les économies, à créer des emplois, à accroître la prospérité et finalement à transformer la vie des Africains ordinaires en Afrique.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL EST PROFONDÉMENT PRÉOCCUPÉ PAR LA MONTÉE DES VIOLENCES AU SOUDAN DU SUD ET APPELLE LES DIRIGEANTS À RESPECTER LES DROITS DES CIVILS

NEW YORK, 20 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée, aujourd’hui, par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général est profondément préoccupé par les informations qui continuent de faire état de la montée des violences dans de nombreuses régions du Soudan du Sud, de violations des droits de l’homme et de tueries provoquées par des tensions ethniques. Il exige que le Gouvernement et les forces d’opposition respectent les droits des civils et assurent leur protection et leur sécurité. Il leur rappelle leurs responsabilités et leur devoir de rendre compte en vertu du droit international humanitaire.

La Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS) fait tout son possible, avec les moyens dont elle dispose et dans une situation très incertaine, afin de protéger les civils, ainsi que le personnel des Nations Unies et autre personnel international sur le terrain. Le Secrétaire général a été consterné d’apprendre l’attaque, perpétrée aujourd’hui, contre une base de la MINUSS à Akobo, où des civils avaient trouvé refuge. Selon des indications, des civils auraient été tués et d’autres blessés au cours de cette attaque, mais des vérifications doivent être faites. Si ces informations s’avèrent véridiques, les responsables de ces attaques doivent être tenus responsables de leurs crimes.

Le Secrétaire général appuie l’initiative des ministres de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) visant à soutenir le dialogue entre les adversaires politiques. Il appelle le gouvernement et l’opposition politique à faire bon usage de cette opportunité pour rétablir la sécurité et le processus démocratique au Soudan du Sud.

Par-dessus tout, le Secrétaire général appelle les principaux dirigeants concernés à s’acquitter de leurs responsabilités individuelles à l’égard du peuple du Soudan du Sud. L’avenir de cette jeune nation exige de ses dirigeants actuels de faire tout leur possible pour empêcher que le Soudan du Sud ne sombre dans le chaos, ce qui risquerait de trahir les idéaux qui ont guidé sa longue lutte pour l’indépendance.

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La Banque mondiale finance la réinsertion économique et sociale en Côte d’Ivoire

WASHINGTON, 19 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui 30 millions de dollars à l’appui des efforts entrepris par la Côte d’Ivoire pour consolider la paix en donnant à des milliers de personnes – en particulier des jeunes en situation de vulnérabilité consécutive au récent conflit qu’a connu le pays – la possibilité d’accéder à l’emploi et aux services sociaux.

Deuxième économie la plus importante d’Afrique de l’Ouest, la Côte d’Ivoire traverse une période cruciale alors qu’elle s’attaque aux causes et aux effets du conflit en accélérant sa croissance économique et son développement. La crise post-électorale de novembre 2010 s’est soldée par le déplacement de plus d’un million de personnes qui se retrouvent dépourvues d’accès à l’éducation, à l’emploi et aux services de santé.

Le projet envisagé vise à stimuler la croissance et aider à consolider les efforts de pacification du pays par le renforcement de la cohésion sociale au moyen d’activités de réinsertion menées sur toute l’étendue du territoire. Ce sont au moins 9000 jeunes hommes et femmes en situation de vulnérabilité qui recevront un appui économique et social, alors que 200 communautés exposées à des risques bénéficieront de nouvelles infrastructures et d’activités de développement local. Le projet sera financé par l’IDA*, le fonds du Groupe de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.

« La Côte d’Ivoire a réalisé des progrès considérables pour assurer sa stabilité et sa croissance après la récente crise », affirme M. Madani M. Tall, Directeur des opérations de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire. « En insistant sur les opportunités de réinsertion économique et l’accès aux services sociaux des communautés et des personnes touchées par le conflit, ce projet contribuera à accélérer la sortie de crise de la Côte d’Ivoire et à consolider les perspectives d’une paix durable ».

Les ressources prévues viennent compléter le financement nécessaire pour transposer à plus grande échelle le Projet d’assistance post-conflit (PAPC) dont le succès n’est plus à démontrer, en l’étendant à de nouvelles zones fragiles pour en démultiplier les résultats sur le développement. Plus de 30 000 jeunes (soit plus de 100 % de l’objectif visé par le projet) ont déjà pris part aux activités du PAPC par le biais de leur réinsertion dans l’économie nationale, notamment 9 500 femmes et 7 000 ex-combattants.

À ce jour, 740 infrastructures communautaires ont été remises en état ou construites. Avec ce nouveau financement, ce sont quelque 1000 infrastructures que le projet aura contribué à appuyer dans l’ensemble du pays. La démarche de développement de proximité adoptée par le projet s’est également avérée efficace pour la promotion de la cohésion sociale et de la résolution pacifique des conflits à l’échelon local.

La modernisation de l’état civil national a elle aussi enregistré des progrès considérables. Le projet sera axé sur l’identité et la citoyenneté comme moyens par lesquels améliorer la prestation de services et accroître la responsabilité en menant des activités telles que la réhabilitation ou la construction de bureaux d’état civil, le renforcement des capacités des agents de l’état civil et des responsables locaux, et l’appui à l’enregistrement des faits d’état civil en ciblant les enfants des 200 communautés visées.

« Une occasion propice se présente à la Côte d’Ivoire aujourd’hui d’accéder à la paix et au développement à long terme, » indique M. Paul Bance, Chef de l’équipe de projet à la Banque mondiale. « L’impact majeur et tout particulier qu’a ce projet post-conflit sur le développement a été maintes fois réaffirmé par les bénéficiaires et les partenaires comme étant la voie à suivre pour assurer la résilience et accélérer le processus de redressement de la Côte d’Ivoire. Je me réjouis à la perspective de contribuer à sa mise en œuvre ».

*L’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960 et chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des dons et des crédits ne portant pas intérêt pour la mise en œuvre de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à atténuer les inégalités et à améliorer les conditions de vie des populations. L’IDA est l’une des principales sources d’aide pour les 81 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent des changements positifs pour 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis 1960, l’IDA a financé des activités dans 108 pays. Le montant de ses engagements annuels a augmenté régulièrement et s’établit à une moyenne d’environ 15 milliards de dollars sur les trois dernières années, dont quelque 50 % pour l’Afrique.

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Communiqué technique: participation de Mme Benguigui à la clôture des saisons France-Afrique du Sud (20 décembre 2013, Paris)

PARIS, France, 19 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Communiqué technique

Clôture des Saisons

France-Afrique du Sud 2012/2013

20 décembre 2013 à 11H

Au Quai d’Orsay

Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie et représentante personnelle du Président de la République à l’Organisation internationale de la Francophonie, clôturera le 20 décembre les Saisons Afrique du sud – France 2012/2013 au Quai d’Orsay à 11h.

PROGRAMME :

– Hymne national par la chorale du collège Dulcie September de la Ville d’Arcueil

– Lecture d’un texte sur le racisme par la collégienne lauréate du Prix Dulcie September 2013

– Discours de Paul Mashatile, ministre des arts et de la culture d’Afrique du Sud

– Discours de Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie

– Signature de la Convention INA sur le procès de Rivonia

– Séance Photo

– Réception

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République Centrafricaine : Les experts de l’ONU exhortent les parties à reculer et échapper au gouffre d’une crise généralisée

GENEVE, Suisse, 19 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Un groupe d’experts des Nations Unies aux droits de l’homme* a exhorté, aujourd’hui, toutes les parties en République Centrafricaine à déclarer une trêve immédiate et inconditionnelle à la violence, à reprendre le contrôle de leurs forces et milices et à mettre fin immédiatement aux attaques contre des civils.

« Les violences choquantes qui ont lieu actuellement en République Centrafricaine menacent de mener à un conflit sectaire à grande échelle entre les communautés chrétiennes et musulmanes – mais celles-ci peuvent et doivent être arrêtées dès maintenant », ont déclaré les experts de l’ONU, tout en exprimant leur grave préoccupation par l’escalade de la violence et par la détérioration rapide de la situation des droits de l’homme et humanitaire dans le pays.

Une coalition de forces principalement musulmanes connue sous le nom de ‘Séléka’ a chassé le président François Bozizé du pouvoir en mars 2013. Un accord transitoire a été mis en place pour rétablir la paix et ouvrir la voie à des élections démocratiques. La situation politique actuelle dans le pays n’est pas propice à la réalisation d’un tel objectif.

Au cours des dernières semaines, les affrontements armés se sont poursuivis et intensifiés, parfois répondant à des motifs religieux opposant chrétiens et musulmans se lançant les uns aux autres des attaques de représailles dans plusieurs régions, dans un pays qui n’avait encore jamais connu de telles violences sectaires auparavant.

Des atrocités ont été rapportées par toutes les parties et les rapports et médias de l’ONU dénoncent l’augmentation rapide du nombre de victimes civiles y compris de femmes et enfants. Des représailles et des exécutions arbitraires par des individus armés provenant des deux parties, le recrutement d’enfants soldats, des attaques contre des installations médicales et la multiplication des incidents de viols ont également été documentés.

« Toutefois, la possibilité demeure de reculer et échapper au gouffre d’une guerre généralisée et de ses terribles conséquences, et d’établir une trêve immédiate pour initier un dialogue et des pourparlers de paix », ont déclaré les experts. «Nous exhortons les dirigeants de toutes les parties de saisir toute occasion pour éviter de nouvelles effusions de sang ».

Les experts ont apprécié les appels à l’action du Conseil des droits de l’homme et du Conseil de sécurité des Nations Unies, ainsi que ceux émis par les autorités de la République Centrafricaine elles-mêmes. Ils ont souligné qu’une approche coordonnée est indispensable pour résoudre la situation actuelle et assurer une paix durable.

Tout en notant des tentatives par certains chefs religieux d’établir un dialogue inter-religieux et de désamorcer les tensions, les experts ont souligné la responsabilité première de l’État de protéger les droits humains de toute la population. Ils ont lancé un appel à la Conférence Internationale de la Région des Grands Lacs de prendre des mesures urgentes pour résoudre la crise.

Les experts de l’ONU ont exhorté les dirigeants de toutes les parties à « prendre le contrôle de leurs forces et milices et cesser les atrocités immédiatement », mais ont averti que, dans l’environnement dangereux actuel, des initiatives pour désarmer les groupes de miliciens laissaient parfois certaines communautés vulnérables à des attaques de forces opposées.

« Nous demandons aux acteurs internationaux de suivre de près la situation afin de ne pas laisser les communautés sans défense », disent les experts.

« Un accès complet, sécuritaire et sans entrave doit être fourni aux agences humanitaires afin de leur permettre de répondre aux besoins de centaines de milliers de personnes déplacées dans le pays et de contrer la détérioration rapide de la situation humanitaire », ont déclaré les experts des droits de l’homme des Nations Unies.

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BUILD Africa Forum : un partenariat tripartite pour répondre au défi des infrastructures en Afrique

BRAZAVILLE, République du Congo, 19 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le forum BUILD Africa (http://www.buildafricaforum.com) est heureux d’annoncer un partenariat stratégique avec l’Institut des Hautes Etudes pour l’Infrastructure (Institute for Infrastructure Studies – I.I.S), un think-tank de grande réputation sur les infrastructures, basé à Londres, Royaume-Uni et à Doha, Qatar.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/build.png

Ensemble, le forum Build Africa, l’Institut des Hautes Etudes pour l’Infrastructure et le fonds Africa50 de la Banque Africaine de Développement, ont choisi de rassembler leurs expertises respectives en termes d’investissement et de finance dans les infrastructures, pour développer des solutions au déficit d’infrastructures en Afrique.

Ce partenariat stratégique répondra à trois questions clés:

•Comment les profiles de risque liés aux investissements dans les infrastructures vont-t-il évoluer durant les 20 prochaines années et quelles mesures les gouvernements peuvent-ils mettre en place pour inciter l’investissement privé ?

•Comment les modèles d’investissement, de conception et de réalisation des travaux, peuvent-ils favoriser les financements privés dans la région ?

•Comment l’Afrique peut-elle améliorer la mise en œuvre de ses infrastructures en évitant les surcoûts qui ont affecté d’autres régions ?

Au travers de ces partenariats stratégiques, le forum BUILD Africa vise à développer la compréhension des manières dont les différents projets peuvent être conduits, avec pour objectif d’augmenter le nombre de projets d’infrastructures qui atteignent le stade de banquabilité. Grâce à sa capacité à rassembler le secteur privé, les gouvernements, les organisations multilatérales et les investisseurs internationaux, le forum BUILD Africa permettra aux conclusions et aux recommandations qui seront faites à Brazzaville, d’être appliquées dans les futurs projets d’infrastructures africains.

Demandes d’invitations au BUILD Africa forum sur : http://registration.buildafricaforum.com/

Distribué par APO (African Press Organization) pour BUILD Africa Forum.

Notes aux éditeurs :

Sur partenariat entre l’Institut des Hautes Etudes pour l’Infrastructure & BUILD Africa

Ian Kennedy, co-fondateur de I.I.S.: « Globalement, l’Afrique aura besoin de plus de 90 milliards de dollars d’investissement par an pendant les 20 prochaines années, afin que ses Etats membres puissent développer les infrastructures de base nécessaires, et exploiter le potentiel de ces économies émergentes. Avec un investissement mondial dans les infrastructures estimé à 60 000 milliards de dollars d’ici à 2030, et un recours croissant aux financements privés, l’Afrique doit catalyser sa part d’investissement. Nous nous réjouissons donc de ce partenariat, qui permettra de développer des modèles d’investissement, afin de réunir les financements publics et les capitaux privés disponibles, tout en assurant que les projets soient gérés efficacement et livrés à temps ».

Jean-Jacques Bouya, Ministre à la Présidence de la République du Congo, en charge de l’Aménagement du Territoire et de la Délégation Générale aux Grands Tavaux : « Nous sommes heureux d’annoncer notre partenariat et de travailler avec l’IIS, comme avec le fonds Africa50, pour concevoir des solutions nouvelles et soutenir le financement des infrastructures en Afrique ».

Le BUILD Africa forum se tiendra du 5 au 7 février 2014 à Brazzaville, République du Congo. Placé sous le Haut Patronage de Son Excellence Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo, le forum réunira plus de 500 décideurs politiques et économiques, pour trouver des solutions nouvelles aux défis des infrastructures en Afrique.

Plus d’informations sur : www.buildafricaforum.com

L’Institut des Hautes Etudes pour l’Infrastructure est une fondation à but non lucratif basée à Londres et Doha. Il a pour objectif d’aider les institutions financières, les gouvernements et les opérateurs de programmes d’infrastructure complexes, à évaluer et à gérer les risques inhérents à ces actifs, à leur stade de développement.

En apportant une réflexion nouvelle, qui a trop longtemps fait défaut sur ces sujets, l’Institut vise à devenir un centre d’excellence mondial dans l’analyse du financement, de l’évaluation des risques et de la gestion de grands projets d’infrastructures complexes, tels que les systèmes de transports publics et de fret, les ports, les infrastructures sociales ou les stades.

Le fonds Africa50 est le principal véhicule financier de la Banque Africaine de Développement, visant à mobiliser des ressources à grande échelle et à attirer des financements privés internationaux pour résorber le déficit d’infrastructures de l’Afrique. Le fonds Africa50 apportera au marché des outils et des services de financement indispensables, principalement par l’entremise de ses deux véhicules: le financement de projets et le développement de projets. Africa50 mobilise actuellement 10 milliards de dollars pour financer des projets d’infrastructure sur le continent.

Pour plus d’informations sur le forum BUILD Africa contactez:

Julie Voiriot Tel: +33 6 61 87 29 76 Ι Email: julie.voiriot@theexperiencecorp.com

Parfait Iloki: Tel: + 242 066888930 Ι Email: Ilokiparfait@yahoo.fr

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