L’UNION EUROPÉENNE ET LA FAO METTENT EN EXERGUE LE SOUTIEN À LA NUTRITION ET À LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE AU MALAWI

ROME, Italie, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Au cours d’une visite de haut niveau au Malawi, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, et José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, rencontreront aujourd’hui Joyce Banda, présidente du Malawi, afin d’examiner avec elle les défis auxquels son pays est confronté dans le domaine de la nutrition et de la sécurité alimentaire et de mettre l’accent sur l’aide en cours de l’UE et de la FAO dans ce domaine.

Bien que le Malawi ait progressé dans sa lutte contre la faim, la malnutrition y reste endémique, plus de 47 % des enfants souffrant d’un retard de croissance (dû à un accès insuffisant à une alimentation nutritive) qui entrave leur développement. La malnutrition rend également plus vulnérable face à des maladies telles que le sida, le paludisme et la tuberculose.

Avant la réunion, M. Piebalgs a déclaré: «L’UE et la FAO partagent la même vision de la nutrition et de la sécurité alimentaire et elles uniront leurs forces pour aider le Malawi et tous les pays d’Afrique subsaharienne à affronter ce problème. C’est la raison pour laquelle j’ai annoncé mon engagement à réduire d’au moins sept millions le nombre d’enfants en retard de croissance dans le monde d’ici 2025, et je suis pleinement déterminé à concrétiser cet engagement.»

De son côté, José Graziano da Silva a souligné: «Le Malawi s’est engagé au plus niveau à éradiquer la faim et l’extrême pauvreté. Il reconnaît le droit à l’alimentation, investit plus de 10 % de son budget national dans l’agriculture et est passé du statut d’importateur de riz à celui d’exportateur. Ce faisant, il est en voie de réaliser l’Objectif du Millénaire pour le développement visant à réduire la faim. La FAO continuera d’appuyer les efforts déployés par le gouvernement malawien pour promouvoir la sécurité alimentaire et la nutrition et combattre l’extrême pauvreté dans le pays, dans le cadre d’une approche intégrée et coordonnée associant le secteur de la protection sociale et d’autres secteurs qui contribuent à la réalisation de ces objectifs.»

Au cours des rencontres prévues avec les ministres et autorités malawiens, le commissaire Piebalgs et M. Graziano da Silva devraient souligner l’importance de mettre en place des mécanismes de coordination efficaces entre les différents ministères pour garantir la sécurité alimentaire.

Ils visiteront une série de projets de l’UE, notamment des centres pour la sécurité alimentaire et l’agriculture, ainsi qu’une installation de stockage de céréales financée par la FAO. Ils rencontreront également des représentants du secteur privé, avec lesquels ils discuteront de l’importance d’investir dans le secteur agricole qui emploie 87 % de la population et représente environ 36 % du PIB, ainsi que plus de 70 % des recettes d’exportation.

Historique

En novembre 2012, à l’occasion des Journées européennes du développement organisées par l’UE à Bruxelles, le commissaire Piebalgs et la présidente Banda ont signé deux accords. Le premier, qui prévoit un montant de 63 millions d’euros en faveur de l’agriculture, vise à renforcer la productivité agricole et à étendre la superficie des terres irriguées, ce qui permettra de doubler les revenus des ménages travaillant dans l’agriculture et de contribuer à une croissance annuelle de 6 % au Malawi.

Le second porte sur une contribution de l’UE à hauteur de 35 millions d’euros qui financera des transferts de liquidités en faveur de ménages extrêmement démunis pour les aider à sortir de la pauvreté et à ne plus souffrir de la faim. Cette mesure permettra aux familles de mieux faire face à certaines difficultés, comme l’augmentation du prix des denrées alimentaires, et d’améliorer le taux de scolarisation et la situation sanitaire. Au total, 83 000 ménages devraient bénéficier de cette aide de l’UE.

L’UE est un donateur important au Malawi, où il a dépensé 605 millions d’euros au titre du 10ème Fonds européen de développement (FED) sur la période 2008-2013. Ce montant se répartit comme suit: appui budgétaire général (196 millions), agriculture et sécurité alimentaire (188 millions) et interconnexion régionale (70 millions), en particulier l’infrastructure routière. Le reste est alloué à des domaines tels que la gouvernance, le commerce, l’eau, la lutte contre le sida et la parité entre les hommes et les femmes.

Depuis 1986, la FAO aide le Malawi à élaborer et à mettre en œuvre des politiques et des programmes visant à améliorer l’agriculture, l’exploitation forestière et la pêche, et à garantir une sécurité alimentaire et une nutrition correcte pour tous.

Au cours de l’année à venir, la FAO veillera à assister le pays dans la mise en œuvre de son approche sectorielle relative à l’agriculture, qui prend en compte les priorités de la stratégie révisée de croissance et de développement du Malawi et du Programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (PDDAA) de l’Union africaine.

La FAO, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, la Commission européenne et des partenaires tels que l’Instituto Lula au Brésil, appellera également les États membres, la société civile, le secteur privé, les communautés économiques régionales et les partenaires de développement à se joindre au partenariat proposé en vue d’intensifier les efforts visant à éradiquer la faim en Afrique.

La participation de l’Organisation à ce partenariat s’inscrit dans le droit fil des efforts qu’elle a déployés récemment pour renforcer l’identification et l’élaboration d’un ensemble de produits et de services ciblés demandés par les États membres et susceptibles d’avoir un impact concret dans le pays. À cette fin, la FAO collabore avec l’ensemble des États membres à la mise en place de cadres de programmation pour le pays qui définissent les domaines d’intervention prioritaires.

Ce partenariat et la nouvelle stratégie de décentralisation de la FAO offrent la possibilité d’obtenir des résultats concrets et d’exercer un impact maximum.

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Ultime consultation pour une vision collective du développement en Afrique après 2015

TUNIS, Tunisie, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Troisième et ultime consultation régionale pour définir la position africaine sur les priorités de développement post-2015, les 11 et 12 Mars 2013, à Hammamet, en Tunisie. La réunion est organisée par la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) en coopération avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Union africaine (CUA) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

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Y prendront part des membres de Gouvernements africains, des parlementaires, des responsables politiques, des membres du Groupe de haut niveau du Secrétaire général sur le programme post-2015, des représentants de la société civile, des organisations de jeunes et du secteur privé.

Les deux premières réunions consultatives sous-régionales sur le programme de développement post-2015 ont eu lieu en octobre et décembre 2012, respectivement à Mombasa, au Kenya et à Dakar au Sénégal.

Les Consultations comprendront des tables rondes et plusieurs séances en petits groupes sur des questions clés du développement tels que la croissance inclusive et durable, le développement humain, l’éducation et l’innovation technologique.

La position africaine sur l’agenda du développement post-2015 sera approuvée par les ministres africains et ratifiée par les chefs d’Etat lors du Sommet de l’Union africaine en Mai 2013.

Les membres des médias sont invités à assister et à couvrir l’événement.

Merci de confirmer votre présence à Olivia Nadine Ndong Obiang : o.ndong-obiang@afdb.org

Quoi : Troisième consultation régionale pour définir la position africaine sur les priorités de développement post-2015

Quand : 11 et 12 Mars 2013

Où : Hammamet, Tunisie

Merci de vous rendre sur : http://www.worldwewant2015.org

Facebook : http://www.facebook.com/Post2015Africa

Compte Twitter : @WorldWeWant2015

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Pour des informations relatives aux médias, prière de contacter :

BAD : NEJMUDIN KEDIR BILAL : n.bilal@afdb.org

PNUD : Lydie Nzengou : lydie.nzengou@afdb.org +221.733.21503

CUA : Tankou Azza Esther YambouE@africa-union.org

CEA : Yinka: Adeyemiyadeyemi@uneca.org

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Airtel déploie les services téléphoniques Haute-définition en Afrique

NAIROBI, Kenya, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ —

• Des services vocaux de qualité supérieure sont disponibles pour les clients situés au Kenya, au Rwanda, au Malawi et au Nigeria

• La téléphonie mobile haute-définition vient s’ajouter à la gamme de services de qualité que propose la société et propulsera l’expérience utilisateur au niveau suivant

Bharti Airtel («Airtel») (http://www.airtel.com), un fournisseur de services de télécommunications de premier plan avec des opérations dans 20 pays à travers l’Asie et l’Afrique, a annoncé le lancement de la téléphonie mobile haute-définition (HD) pour ses abonnés au Kenya, au Nigeria, au Malawi et au Rwanda. Cette annonce est juste la pointe visible de l’iceberg, étant donné que la société Airtel a pour l’ambition de rendre la téléphonie mobile HD disponible dans toutes ses opérations à travers le continent.

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La téléphonie mobile HD est la plus importante amélioration dans les communications vocales au cours des deux dernières décennies. L’innovation offre une qualité audio limpide et permettra d’améliorer l’expérience utilisateur sur les réseaux mobiles d’Airtel. «Les sondages confirment que les clients accordent une grande importance à la téléphonie mobile HD», explique André Beyers, le directeur du marketing d’Airtel Afrique. «Ce nouveau service permettra d’enrichir l’expérience utilisateur pour les abonnés d’Airtel».

La téléphonie mobile HD permet des appels vocaux de haute qualité car le service réduit le bruit de fond souvent entendu lors d’un appel normal. Les clients d’Airtel sur les réseaux 3G connaîtront une amélioration significative de leurs communications vocales étant donné que le nouveau service leur permettra de mieux entendre même lorsqu’ils sont dans des endroits bruyants.

Pour profiter au maximum des avantages de cette nouvelle technologie, l’appelant et l’appelé doivent avoir un téléphone portable compatible avec la téléphonie mobile HD. Cependant, si l’un des utilisateurs n’a pas un téléphone compatible avec la téléphonie HD, l’amélioration de la qualité des appels est toutefois perçue.

La téléphonie mobile HD basée sur le G.722.2 exploite neuf débits binaires différents et offre des appels vocaux de haute qualité. Par rapport au codec vocal à bande étroite, l’algorithme de compression du G.722.2 double la bande passante de la voix et produit de meilleurs résultats.

Après des années d’essais, la téléphonie mobile HD a été lancée en 2009 et elle est maintenant disponible dans 35 pays à travers le monde. Selon les résultats d’une enquête récente, 96% des clients sont satisfaits des appels vocaux HD, d’où la rapide commercialisation de ce service à travers le monde.

Airtel est l’un des premiers opérateurs à lancer la téléphonie mobile HD en Afrique. La société de télécommunications a pour objectif de faire de ce service une réalité sur le continent. D’autres lancements auront lieu en 2013.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Bharti Airtel Limited.

À propos de Bharti Airtel

Bharti Airtel Limited (http://www.airtel.com) est l’une des plus grandes sociétés de télécommunications dans le monde avec des opérations dans 20 pays en Afrique et en Asie. Basée à New Delhi, en Inde, la société fait partie des quatre plus grands opérateurs de téléphonie mobile au monde en termes du nombre d’abonnés. En Inde, elle offre des services variés, notamment des services mobiles 2G et 3G, des offres lignes fixes et du haut débit ADSL, l’IPTV et le DTH, des solutions pour entreprises et services nationaux et internationaux de longue distance aux opérateurs de téléphonie. Sur les autres marchés, elle fournit des services mobiles 2G et 3G. Bharti Airtel comptait plus de 262 millions d’abonnés sur l’ensemble de ses marchés à la fin du mois de Janvier 2012. Pour en savoir plus, consultez le site : http://www.airtel.com

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Lancement au Cameroun du programme d’accès à l’énergie de Schneider Electric

YAOUNDE, Cameroun, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Président à l’International de l’entreprise française Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com), spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, et classée parmi les 500 plus grosses entreprises du monde, sera à Douala le 6 mars 2013 pour annoncer le lancement au Cameroun du programme d’accès à l’énergie BipBop.

Le programme d’accès à l’énergie BipBop vise à apporter l’énergie de manière durable dans des zones reculées de la République du Cameroun, en électrifiant des villages ruraux, tout en accompagnant le développement du marché de l’électricité.

Vous êtes cordialement invité à participer à la conférence de presse qui se déroulera, le 6 mars 2013 à 9h30 à l’hôtel Sawa à Douala en présence de M. Jean-Marc Darboux, Président de Schneider Electric International.

• Date : 6 mars 2013 à 9h30

• Lieu : Hôtel Méridien, Douala (Cameroun)

• Intervenants : Jean-Marc Darboux, Président de Schneider Electric International, et René Emile Mouloundou, Directeur Afrique Centrale, Schneider Electric International

Contact presse:

sec.sg@apo-opa.org

+ 23779531918

A propos de Schneider Electric

Spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, présent dans plus de 100 pays, Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com), offre des solutions intégrées pour de nombreux segments de marchés. Le Groupe bénéficie d’une position de leader sur ceux des Régies et Infrastructures, Industries & Constructeurs de machines, des Bâtiments non-résidentiels, des Centres de données et Réseaux ainsi que du Résidentiel. Mobilisés pour rendre l’énergie sûre, fiable, efficace, productive et propre, ses plus de 140 000 collaborateurs ont réalisé 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012 en s’engageant auprès des individus et des organisations afin de les aider à tirer le meilleur de leur énergie.

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Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Schneider Electric.

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Protéger les investissements canadiens dans des marchés en expansion partout dans le monde crée des e

OTTAWA, Canada, 4 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast, a annoncé aujourd’hui la conclusion des négociations portant sur des accords de promotion et de protection de l’investissement étranger (APIE) avec le Cameroun et la Zambie. Le ministre Fast en a fait l’annonce en compagnie de représentants du Cameroun et de la Zambie au Congrès international, au salon professionnel et au salon des investisseurs de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (ACPE), à Toronto.

« Notre gouvernement contribue à la création d’emplois, à la croissance et à la prospérité au bénéfice des familles de toutes les régions de notre pays en s’assurant que les investissements des entreprises canadiennes à l’étranger sont protégés », a affirmé le ministre Fast.

Un APIE est un traité qui vise à protéger et à promouvoir les investissements canadiens à l’étranger au moyen de dispositions juridiquement contraignantes ainsi qu’à promouvoir les investissements étrangers au Canada. En offrant une protection accrue contre les pratiques discriminatoires et arbitraires et en améliorant la prévisibilité du cadre politique des marchés, un APIE permet aux entreprises d’être plus confiantes au moment de réaliser des investissements. Le Canada a toujours appuyé des pratiques d’investissement solides fondées sur des règles, et ce, au moyen de négociations visant la conclusion d’APIE.

Le Canada pourrait accroître de façon importante ses investissements au Cameroun et en Zambie, en particulier dans les secteurs de l’exploitation minière, pétrolière et gazière, des infrastructures, de l’éducation et de la santé. D’ailleurs, les entreprises canadiennes investissent déjà massivement dans ces deux pays. En 2011, les actifs miniers canadiens au Cameroun s’élevaient à plus de 35 millions de dollars. En Zambie, ils se chiffraient à plus de 6 milliards de dollars, ce qui représente 20 p. 100 de l’ensemble des actifs miniers canadiens en Afrique.

« Ces deux accords sur l’investissement rendront le climat des affaires plus sécuritaire pour les entreprises canadiennes qui cherchent à saisir des débouchés au Cameroun et en Zambie, et prouvent une fois de plus que le plus ambitieux plan de promotion du commerce dans l’histoire de notre pays continue à donner des résultats pour nos entreprises et nos exportateurs », a déclaré le ministre Fast.

Le ministre Fast a fait cette annonce lors de l’événement Franco-Mine organisé par l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole, en marge du congrès de l’ACPE.

Dans le cadre de sa stratégie d’engagement à l’égard de l’Afrique, le Canada a conclu, en plus des APIE avec le Cameroun et la Zambie, des accords de même nature avec le Bénin, Madagascar, le Mali, le Sénégal et la Tanzanie. En outre, il a amorcé des négociations visant la conclusion d’APIE avec le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana et la Tunisie. À l’heure actuelle, le Canada compte 24 APIE en vigueur à l’échelle internationale.

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La Commission européenne débloque une aide humanitaire d’urgence de plus de 585 millions d’ariary (200.000 euros) en faveur des victimes du cyclone Haruna

ANTANANARIVO, Madagascar, 4 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Madagascar est particulièrement exposé aux cyclones. Cette année, le cyclone le plus fort jusqu’à présent, Haruna, a frappé la côte Sud et Sud-Ouest le 22 février faisant 24 morts et touchant plus de 30.000 personnes qui nécessitent une assistance humanitaire directe. Le cyclone a détruit ou endommagé 20% des bâtiments et au moins 10.000 personnes sont actuellement sans abri. Plusieurs parties de la région sont toujours inondées et seulement accessibles par bateau ou voie aérienne.

Afin de fournir une assistance rapide aux victimes de cette catastrophe naturelle, la Commission européenne a débloqué un montant de plus de 585 millions d’ariary (200.000 euros) issus de ses ressources pour l’aide humanitaire, et pourrait encore augmenter son aide. Cet appui répondra aux besoins vitaux pouvant assurer la survie des plus vulnérables, grâce à la fourniture de soins de santé, d’eau, et d’abris. L’aide de la Commission européenne parviendra aux populations les plus affectées par l’intermédiaire de ses partenaires humanitaires travaillant déjà sur le terrain.

En 2012, la Commission européenne a fourni à Madagascar une aide d’urgence d’un montant de 1 million d’euros en réponse aux dégâts causés par le cyclone Giovanna et la tempête tropicale Irina qui avaient causé plus de 100 morts et plus de 300.000 victimes. Madagascar bénéficie également du programme de la Commission européenne pour la prévention des catastrophes naturelles en Afrique australe , connu sous le nom DIPECHO. Depuis 2010, la Commission européenne a consacré 5 millions d’euros de ce programme visant à préparer les populations et les autorités nationales aux futures catastrophes et à l’élaboration d’un système adéquat destiné à réagir à ces dernières.

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Environnement: entrée en vigueur du nouveau règlement sur le bois

KINSHASA, République démocratique du Congo (RDC), 4 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La nouvelle législation qui entre en vigueur le 3 mars a été élaborée afin de lutter contre le commerce du bois récolté illégalement. Le nouveau règlement de l’Union européenne sur le bois s’appliquera à tous les opérateurs de l’industrie du bois. Il interdit la mise sur le marché de l’UE du bois récolté illégalement, pour essayer de faire face au problème de l’exploitation illégale des forêts à travers le monde. L’exploitation illégale a de graves incidences économiques, environnementales et sociales: elle va de pair avec la déforestation et le changement climatique; elle peut saper les efforts des opérateurs légitimes et mettre en péril leur subsistance; elle peut être également liée à des affrontements pour l’exploitation des terres et des ressources.

Cette nouvelle loi s’applique tant au bois et aux produits dérivés importés qu’à ceux produits au niveau national et concerne un grand éventail de produits, du papier et de la pulpe de bois jusqu’au bois de construction et de revêtement de sol. Elle vise à mettre en place des procédures permettant de limiter le plus possible le risque de commercialisation sur le marché de l’UE de bois récolté illégalement. Elle impose à toute personne qui met pour la première fois sur le marché de l’UE du bois ou des produits dérivés de faire preuve de «diligence raisonnée» pour s’assurer qu’il s’agit de produits d’origine licite. Les commerçants qui achètent ou vendent du bois déjà présent sur le marché doivent tenir un registre adéquat de façon à assurer facilement la traçabilité du bois dont ils font le commerce.

Les opérateurs ont désormais l’obligation de réaliser un exercice de gestion des risques afin de limiter le plus possible la commercialisation sur le marché de l’UE de bois récolté illégalement. Cet exercice comporte trois éléments essentiels:

l’information: l’opérateur doit avoir accès aux informations concernant le bois et les produits dérivés, le pays où le bois a été récolté, la quantité, les coordonnées du fournisseur, ainsi qu’aux informations sur le respect de la législation nationale;

l’évaluation des risques: l’opérateur est tenu d’évaluer les risques d’introduction de bois issu de l’exploitation illégale des forêts dans sa chaîne d’approvisionnement, en se fondant sur les informations précitées et en tenant compte des critères définis dans le règlement;

l’atténuation des risques: lorsque l’évaluation indique que du bois issu de l’exploitation illégale des forêts risque d’être introduit dans la chaîne d’approvisionnement, il est possible d’atténuer ce risque en demandant au fournisseur de communiquer des informations complémentaires et de procéder à des vérifications supplémentaires.

Contexte

L’exploitation clandestine des forêts consiste à récolter du bois en enfreignant les dispositions législatives ou réglementaires du pays dans lequel le bois est récolté. Elle représente une sérieuse menace pour les forêts dans la mesure où elle contribue à la déforestation et à la dégradation des forêts, qui sont responsables de près de 20 % des émissions mondiales de CO2. Ce type d’exploitation menace la biodiversité et nuit à la gestion et au développement durables des forêts, notamment à la viabilité commerciale des opérateurs qui exercent leurs activités conformément à la législation applicable. Elle contribue également à la désertification et à l’érosion des sols et peut accentuer l’impact des phénomènes climatiques extrêmes ainsi que des inondations. Elle a en outre des implications sociales, politiques et économiques qui nuisent souvent aux progrès vers une bonne gouvernance et mettent en péril la subsistance des communautés locales tributaires de la forêt, de même qu’elle peut être liée à des conflits armés. Le nouveau règlement contribuera également de manière économiquement avantageuse aux efforts de l’Union pour atténuer les effets du changement climatique.

Des textes législatifs ayant des objectifs analogues ont été adoptés aux États-Unis et en Australie. L’Union européenne conforte ainsi les efforts entrepris dans le monde pour éliminer l’exploitation clandestine du bois et le commerce associé.

Pour lutter contre l’exploitation clandestine du bois, l’UE articule sa stratégie autour de deux axes en influant à la fois sur la demande – en particulier au moyen du règlement de l’UE sur le bois – et sur l’offre, notamment par des accords bilatéraux conclus avec six pays, grands producteurs de bois — le Cameroun, la République centrafricaine, la République du Congo, le Ghana, le Liberia et l’Indonésie. Les accords bilatéraux font partie du plan d’action FLGT (Application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux) et s’articulent autour des accords de partenariat volontaire (APV) entre les pays producteurs de bois et l’UE. Les APV visent à assurer l’origine légale de l’ensemble du bois exporté vers l’UE et à améliorer la gouvernance des forêts dans les pays exportateurs. Ces accords de partenariat volontaire s’attaquent aux causes profondes de l’exploitation illégale du bois, parmi lesquelles figurent la corruption et le manque de clarté sur les droits fonciers. Ces accords reposent sur la législation nationale des pays producteurs de bois et sont négociés, dans le cadre d’un processus pleinement participatif, avec des ONG dans le domaine social et environnemental, des représentants des communautés locales, l’industrie du bois et le gouvernement.

Le bois et les produits dérivés accompagnés d’une autorisation FLEGT (Application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux) ou d’un permis CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) sont considérés comme conformes aux exigences du règlement.

Pour de plus amples informations:

Un nouveau site web multilingue a été créé pour expliquer le règlement et ses conséquences:

http://ec.europa.eu/environment/eutr2013/

Le texte intégral du règlement sur le bois adopté le 20 octobre 2010 par le Parlement européen et le Conseil peut être consulté sur la page web:

http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:32010R0995:FR:NOT

Pour de plus amples informations sur la législation européenne relative au bois, consulter:

http://ec.europa.eu/environment/forests/timber_regulation.htm

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Otages au Sahel / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 4 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Que répondez-vous aux familles de quatre otages au Sahel qui appellent à négocier avec Aqmi?

R – Nous restons pleinement mobilisés pour obtenir la libération de nos compatriotes.

Le président de la République et le ministre des affaires étrangères ont à plusieurs reprises rappelé notre détermination et la nécessité de travailler dans la discrétion, condition de l’efficacité.

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UE/Maroc – Négociations d’un accord de libre échange

PARIS, France, 4 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Q&R- Extrait du point de presse – 4 mars 2013

Q : Le Maroc et l’Union européenne (UE) ont lancé vendredi les négociations pour un Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca) à l’occasion de la visite à Rabat du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. La négociation d’un accord pour faciliter les procédures d’octroi des visas pour certaines catégories de personnes, en particulier les étudiants, les chercheurs et les hommes et femmes d’affaires a été également discuté. Comment la France accueille-t-elle le lancement de ces négociations ?

R : Sur votre première question, nous sommes satisfaits de l’annonce du lancement des négociations d’un accord de libre-échange complet et approfondi.

Le Maroc, dont les liens avec l’Union européenne sont solides et anciens, est le premier pays du Sud de la Méditerranée à s’engager dans de telles négociations. Au-delà de l’importance de ses échanges commerciaux avec l’Union européenne, supérieurs à 24 milliards d’euros en 2011, le lancement de ces négociations s’inscrit dans une relation de confiance qui a été confirmée ces dernières années (accord d’association de 1996, reconnaissance en 2008 d’un statut avancé).

La proposition faite par l’Union européenne en 2011 de lancer les négociations de tels accords de libre-échange avec plusieurs pays du voisinage Sud de la Méditerranée fait partie intégrante de la politique européenne de voisinage, en cohérence avec le Partenariat de Deauville. Ces accords constituent des instruments efficaces pour la sécurisation des investissements et le développement des échanges commerciaux. Ils permettront de stimuler la croissance économique et la compétitivité en Méditerranée.

S’agissant de votre deuxième question, la France soutient la mise en place d’un partenariat pour la mobilité avec le Maroc. Nous sommes en effet convaincus qu’il permettra à l’Union européenne et au Maroc de disposer d’un cadre opérationnel pour aborder les problématiques de mobilité et les questions migratoires. Notre objectif doit être de parvenir à un accord équilibré, intégrant à la fois des facilitations de visas pour certaines catégories de personnes et des procédures de réadmission efficaces.

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La BAD et la BIDC signent un accord de don d’assistance technique d’un montant de 950 000 dollars

LOME, Togo, 4 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et la Banque d’investissement et de développement de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (BIDC) a signé un accord de don de 950 000 dollars pour renforcer les capacités institutionnelles de la BIDC. La cérémonie de signature, qui s’est tenue lors de l’inauguration du bureau national de la BAD au Togo, a été présidé par M. Serge N’Guessan, Représentant résident de la BAD au Togo et par M..Bashir Ifo, Président de la BIDC.

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Ce don, octroyé par Le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA), soutenu par le Gouvernement du Japon, la Banque africaine de développement, la Banque autrichienne de développement et le gouvernement de l’Autriche, financera un programme d’appui institutionnel qui permettra à la BIDC de mettre en œuvre les procédures et la stratégie de ses opérations pour le secteur privé, de renforcer son capital humain et l’amélioration de sa mobilisation des ressources. Ce don est partie d’un programme d’assistance technique finance conjointement avec l’Agence Française de Développement (AFD) qui a octroyé un don de 500.000 EUR à la BIDC en 2011 pour améliorer son cadre de gestion financière et de gestion des risques.

Dans son intervention, M. Bashir Ifo s’est félicité de l’excellente qualité de la coopération entre la BAD et la BIDC et a affirmé que «l’accord de don qui vient d’être signé illustre la vitalité de cette coopération qui permettra à la BIDC de s’engager dans un programme d’activités de renforcement secteur privé dans la région » et il a ajouté « Ce don contribuera à optimiser les capacités de gestion de la BIDC, par lesquelles elle sera en mesure d’être placée à un niveau de performance favorable et durable. »

Dans son allocution, lors de la cérémonie de signature, M. N’Guessan a remercié les Gouvernements et les peuples japonais et autrichien pour leur contribution à stimuler le développement du secteur privé sur le continent. M. N’Guessan a déclaré: « Cette assistance permettra à la BIDC d’améliorer ses capacités institutionnelles afin de répondre efficacement aux défis de développement et de promouvoir le secteur privé dans la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest. Le succès du programme d’assistance technique permettra également d’ouvrir la voie à d’autres interventions en faveur de la BIDC, une institution qui représente pour la BAD un partenaire essentiel dans l’accomplissement de notre mission commune. »

A travers le fonds FAPA, la BAD a initié un vaste programme de renforcement des capacités institutionnelles des institutions financières de développement en appuyant plusieurs banques sous-régionales de développement telles que la Banque ouest africaine de développement (BOAD), La Banque de développement d’Afrique australe et orientale (PTA Bank), La Banque est-africaine de développement (BEAD), la Banque congolaise de l’habitat (BCH) et enfin Shelter Afrique (spécialisée dans le financement de l’habitation en Afrique).

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

A propos du Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA)

Le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA) est un est un fonds fiduciaire, thématique et multidonateurs qui accorde des dons pour l’assistance technique et le renforcement des capacités pour soutenir la mise en œuvre de la stratégie de développement du secteur privé de la Banque. Le Gouvernement du Japon, la Banque africaine de développement, la Banque autrichienne de développement et le gouvernement de l’Autriche sont les contributeurs au fonds, qui à ce jour a fourni 35 millions de dollars à 42 projets à travers le continent africain. Le portefeuille de FAPA comprend des projets régionaux et nationaux dans des secteurs tels que l’amélioration de l’environnement des affaires, le soutien aux institutions financières, aux infrastructures, au commerce et aux micros, petites et moyennes entreprises. Pour plus d’informations sur FAPA veuillez contacter : FAPA@afdb.org

Contact technique : Aude Apetey Tel: +234 702 599 13 97/ a.apetey@afdb.org

Contact média: Sabrina Hadjadj Aoul Tel : +216 71 10 26 21 / s.hadjadjaoul@afdb.org

Pour plus d’informations sur nos activités, veuillez consulter notre centre media: http://www.afdb.org/en/resources-for/media

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