Le Conseil de la Compétitivité Nigérian nomme un important banquier d’affaires au poste de Directeur Général

ABUJA, Nigeria, 18 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président Goodluck Jonathan a déclaré que la compétitivité des entreprises du Nigeria et sa capacité à attirer des investissements tant locaux qu’internationaux sera sensiblement améliorée grâce à la nomination de l’ex-banquier Chika Mordi au poste de premier chef exécutif du comité national pour la concurrence du Nigeria (National Competitiveness Council of Nigeria – NCCN).

Le président Jonathan, qui a récemment mis en place le NCCN, a déclaré :« Cette étape importante, de la part du comité national pour la concurrence, prouve l’engagement du Nigeria à transformer rapidement l’activité commerciale et à accroître la productivité au Nigeria »

Le président Jonathan a inauguré le Conseil plus tôt cette année, avec le ministre du commerce et de l’investissement, Olusegun Aganga en qualité de président, et Tony O. Elumelu, président de Heirs Holdings, qui représente le secteur privé en tant que vice-président. Parmi les autres membres provenant des communautés internationales et nigérianes, on peut nommer, entre autres : Michael Porter, Aliko Dangote, Lynda Chalker, et le Dr. Juan E. Pardinas, directeur de l’Institut mexicain de la compétitivité.

M. Aganga, un acteur de premier plan de l’équipe de transformation du président, a déclaré : « Nous sommes fiers d’avoir M. Mordi à la tête des affaires du Conseil. Son parcours remarquable prouve qu’il possède l’expérience, les capacités intellectuelles et l’ambition nécessaires pour permettre au Nigeria d’obtenir une stature économique mondiale »

Mordi dirigera un organisme placé sur un plan stratégique, appartenant à une politique plus large de l’administration de Jonathan qui vise à améliorer de façon radicale la capacité des entreprises locales et internationales à contrôler et à exploiter les affaires au Nigeria, le pays le plus peuplé d’Afrique qui abrite l’un des plus importants marchés de consommation au monde. Ces résultats seront évalués par l’indice de compétitivité internationale du Forum économique mondial du Nigeria et par le classement de l’indice Doing Business de la Banque mondiale, indices qui sont des références internationalement reconnues pour l’ouverture de l’économie d’un pays.

Selon la Banque mondiale, les pays qui mènent avec succès des réformes et qui sont capables d’anticiper les obstacles réglementaires enregistrent une meilleure performance économique, créent plus d’emplois et ont un meilleur niveau de vie.

M. Elumelu, également fondateur de la Tony Elumelu Foundation, qui a accordé une subvention de démarrage au Conseil, a déclaré : « La compétitivité est une condition préalable aux fins du développement d’un pays. Le NCCN travaille à la création d’un environnement favorable pour permettre au secteur privé de se développer. C’est la seule solution durable qui permettra le développement du Nigeria et de l’Afrique. M. Mordi offre un ensemble de compétences et de solides références, qui me confortent dans le fait que nos objectifs seront atteints »

Le Conseil a choisi M. Mordi via un processus de recrutement publié à l’échelle internationale, où se sont présentées un certain nombre de personnes très talentueuses. Il est le fondateur de Accender Africa, une organisation à but non lucratif basée à Washington, D.C. qui cherche à utiliser les nouveaux outils de communication pour augmenter la transparence au sein du gouvernement, avec pour objectif la lutte contre la pauvreté.

« Je suis fier de pouvoir contribuer de manière significative au développement du Nigeria et à son profil commercial mondial. Le secteur privé joue un rôle déterminant dans la création de la croissance durable, réduisant ainsi la pauvreté et stimulant la prospérité collective des Nigérians. Le NCCN est intrinsèque à garantir la mise en place de bonnes conditions qui permettront de sécuriser le futur du Nigeria ; c’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’entends relever le défi », a déclaré M. Mordi.

M. Mordi, banquier professionnel, travaille depuis plus de vingt ans dans le secteur financier et a joué un rôle clé dans la transformation spectaculaire du secteur des services financiers du Nigeria, y compris le repositionnement de United Bank for Africa Plc en tant que l’une des grandes institutions financières africaines. Il a aussi contribué à l’incubation de plusieurs entreprises au Nigeria et au Ghana, et au cours de sa carrière en banque d’affaires, il a géré des opérations historiques en Afrique subsaharienne en matière d’actions, de revenus fixes, de financement d’entreprises, de conversion de dettes et de privatisation.

M. Mordi a une formation d’économiste et est diplômé de l’Université d’Ilorin, de l’IESE Business School, de l’Harvard Kennedy School, de l’American University’s Graduate School of Communications et de la John Hopkins School of Advanced International Studies. Il a également participé au programme de gestion avancée de la Harvard Business School.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

Pour plus de renseignements :

Moky Makura

Directrice du marketing et des communications d’entreprise

Heirs Holdings

E-mail : moky.makura@heirsholdings.com

www.heirsholdings.com

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L’APO triple sa capacité d’envoi de communiqués de presse par e-mail pour répondre à la demande croissante en diffusion de communiqués de presse en Afrique

DAKAR, Sénégal, 18 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Organisation de la Presse Africaine (APO) (http://www.apo-opa.com), le leader mondial de la diffusion de communiqués de presse en Afrique, a annoncé aujourd’hui le triplement de sa capacité d’envoi de communiqués de presse par e-mail, qui atteint désormais 1 million d’e-mails par jour.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/logo.jpg

Ce nouvel investissement va permettre à l’APO de répondre à la demande croissante en diffusion de communiqués de presse en Afrique, grâce à une plateforme de diffusion extrêmement fiable et compétitive, et de consolider ainsi son leadership technologique et commercial, marqué par le succès d’Africa Wire®, le service de distribution de communiqués de presse et de monitoring en Afrique (http://www.apo-opa.com/our-services/press-release-distribution-monitoring).

L’APO offre notamment à ses clients la possibilité d’enrichir leurs communiqués de presse diffusés par e-mail en y ajoutant gratuitement du contenu multimédia tels que des photos, des vidéos, des fichiers audio, des liens et des documents.

Les communiqués de presse comportant des éléments multimédia génèrent des taux de lecture largement supérieurs à des communiqués de presse composés uniquement de texte.

Considéré comme un expéditeur de gros volumes d’e-mails, l’APO respecte les meilleures pratiques en matière d’envoi d’e-mails et jouit d’une excellente réputation en tant qu’expéditeur d’e-mails avec un Sender Score stable de 99/100*, garantissant ainsi un très bon taux de délivrabilité des e-mails.

« En réponse à la demande croissantes en diffusion de communiqués de presse en Afrique, nous sommes ravis de pouvoir accompagner nos clients en renforçant notre capacité d’envoi de communiqués de presse par e-mail », a déclaré la Directrice générale de l’APO, Eloïne Barry.

L’APO administre Africa Wire®, le service de distribution et de monitoring de communiqués de presse en Afrique (http://www.apo-opa.com/our-services/press-release-distribution-monitoring), qui atteint plus de 25.000 contacts auprès des médias, blogueurs et réseaux sociaux, et redistribue du contenu à plus de 50 sites Web africains, ainsi qu’à Bloomberg Terminal, Lexis Nexis, Dow Jones Factiva et bien d’autres.

Utilisé par certaines des plus importantes sociétés et institutions au monde, notamment DHL, Microsoft, Mastercard et la Banque africaine de développement, Africa Wire® garantit la diffusion la plus vaste en Afrique, aidant les clients de l’APO à interagir avec leurs clients dans le monde entier.

* Selon Return Path (www.returnpath.com), leader mondial de la veille appliquée à la messagerie.

Contact:

Aïssatou Diallo

bdm@apo-opa.org

+41 22 534 96 97

A propos de l’APO

L’Organisation de la Presse Africaine (APO) (http://www.apo-opa.com) est le leader mondial de la diffusion de communiqués de presse en Afrique, et des relations presse liée à l’Afrique.

L’Organisation de la Presse Africaine administre un fichier presse de plus de 25 000 contacts et offre une gamme complète de services de relations presse, tels que diffusion de communiqués de presse et monitoring, visioconférence de presse, webcasting, médiatisation d’événements internationaux, veille media internationale, conseil stratégique, diplomatie publique, et relations avec les gouvernements.

L’Organisation de la Presse Africaine fournit des services gratuits aux journalistes africains, des services de relations presse innovants aux Autorités Publiques, aux entreprises, et contribue à la communication stratégique de la plupart des institutions internationales liées à l’Afrique. Plus d’information sur http://www.apo-opa.com

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ATELIER DE LANCEMENT DU PROGRAMME « DINIKA » – APPUI A LA SOCIETE MALAGASY DU 17 AU 18 SEPTEMBRE 2013 / CONCERTATION SOCIETES CIVILES et ACTEURS LOCAUX

ANTANANARIVO, Madagascar, 17 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Union européenne promeut une approche renforcée et plus stratégique de son engagement avec les organisations de la société civile locales visant à améliorer le dialogue, la cohérence et la synergie des actions en vue d’un véritable partenariat entre les différents acteurs. De ce fait, elle attache une très grande importance à la prise en compte des organisations de la société civile malagasy reconnues par l’Etat et les Partenaires Techniques et financiers comme des acteurs incontournables de développement tant au niveau local que national. Le lancement du Programme d’Appui à la Société Civile Malagasy « Dinika » d’aujourd’hui, en présence de l’Ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union européenne à Madagascar, Leonidas Tezapsidis, démontre cet engagement de l’UE de mettre en place une politique renouvelée et plus ambitieuse en faveur de la société civile malagasy.

Le programme « Dinika », doté d’un financement de près de 29 milliards d’ariary, soit 10 millions d’euros pour une durée de 3 ans, s’articule autour de 5 axes : (1) l’amélioration de la gouvernance, (2) l’appui aux initiatives des acteurs émergents, (3) la structuration des Organisations de la société civile (OSC) Malagasy, (4) la culture citoyenne et (5) la capitalisation et la diffusion de l’information. Il vise à promouvoir la bonne gouvernance au niveau local et national en œuvrant pour une plus grande indépendance et une crédibilité accrue des OSC. Le programme ciblera 3 régions pilotes (Atsimo Andrefana, Analanjirofo et Analamanga) dont les partenaires sont les organisations de la société civile Malagasy dans sa diversité: les communautés de bases, les associations, les coopératives et les groupements d’intérêts économiques, les syndicats, les fédérations, les plates-formes…

L’implication de la société civile dans la vie du pays constitue un axe important de la coopération UE-Madagascar, priorisé par la Délégation de l’Union européenne à Madagascar à travers différents instruments financiers. Cet atelier de deux jours, du 17 au 18 septembre, permettra de lancer le Programme d’Appui à la Société Civile Malagasy « Dinika » et d’ouvrir une concertation avec les OSC et les Autorités Locales en vue de définir les priorités du nouveau programme de l’UE relatif à l’instrument financier « Organisations de la Société Civile et Autorités Locales » (OSC-AL) ainsi que « l’Instrument Européen de la Démocratie et des Droits de l’Homme (IEDDH) sur la période 2014-2020.

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Swaziland: MSF met en œuvre une approche innovante pour éviter la transmission du VIH/sida de la mère à l’enfant

GENEVE, Suisse, 17 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Arrêter la propagation du VIH/sida de la mère à l’enfant est une étape essentielle pour faire reculer l’épidémie au Swaziland.

Depuis février 2013, une approche innovante, communément appelée PMTCT B+ (Prévention de la transmission Mère-Enfant Option B+), est mise en place par Médecins Sans Frontières et le Ministère de la Santé au Swaziland dans la zone de Nhlangano, au sud du pays. Elle vise à inclure sous traitement 2000 femmes enceintes positives au cours des 4 prochaines années, aussi rapidement que possible après le diagnostic de leur séropositivité. A ce jour, plus de 200 femmes ont été mises sous traitement.

« Au Swaziland, la prévalence du VIH/sida est extrêmement préoccupante chez les femmes enceintes, avec un taux de près de 40%. Sans traitement, 25 à 40% des enfants nés de mères séropositives seront eux-mêmes infectés, » explique Dr. Serge Kabore, coordinateur médical MSF au Swaziland. « Le but de cette nouvelle approche est de mettre toutes femmes enceintes ou allaitantes atteintes du virus sous traitement antirétroviral à vie, quel que soit son taux de CD4. Cela afin de prévenir la transmission du VIH/sida entre la mère et son enfant mais également de garder les mamans en bonne santé, de protéger les bébés lors de futures grossesses et de protéger les partenaires séronégatifs. »

Avec les autres approches de lutte contre le sida, c’est le niveau de CD4 d’une personne atteinte du virus qui détermine si elle doit être mise sous traitement antirétroviral (ARV). Après de nombreuses années de plaidoyer par différents acteurs de santé dont MSF, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) vient de relever le seuil de CD4 de 350 à 500. Cette étape

importante signifie que davantage de patients pourraient maintenant

bénéficier d’un traitement plus rapidement, les protégeant contre les maladies opportunistes et limitant ainsi la possibilité de transmission avec d’autres personnes.

« En 2013, il est inacceptable que la transmission du VIH/sida entre la mère et l’enfant soit encore une réalité, » ajoute Elias Pavlopoulos, Chef de Mission MSF au Swaziland. « En mettant en œuvre l’approche « PMTCT B+ », nous voulons montrer qu’il est possible au Swaziland d’éviter complètement la transmission du virus de la mère à l’enfant tout en gardant les mères en bonne santé. »

Aujourd’hui, MSF lance un mini-site http://vih.msf.ch qui explique

l’approche « PMTCT B+ », ses avantages et les objectifs de ce projet

pilote. « Les résultats seront régulièrement évalués par MSF et le

Ministère de la Santé sur 3 critères : l’impact en terme de santé et de taux de transmission, l’expérience des patients et du personnel de santé et les aspects financiers. Nous espérons influencer la politique de santé nationale afin que cette nouvelle approche soit mise en œuvre dans tout le

pays. MSF agit en catalyseur pour le changement, » ajoute Elias

Pavlopoulos.

Cette nouvelle approche « PMTCT B+ » constitue une étape importante dans la lutte contre l’épidémie de VIH/sida au Swaziland. L’objectif à terme est d’inverser la courbe de l’épidémie du VIH/sida en généralisant cette approche pour la population générale. C’est la première étape vers une génération sans VIH/sida dans la région de Shishelweni.

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Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole – Otages

PARIS, France, 17 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole – Otages

Nous avons eu connaissance de la vidéo dont une agence de presse vient de faire état. Elle est en cours d’examen et d’authentification.

En première analyse, cette vidéo nous apparaît crédible et constituer une nouvelle preuve de vie des quatre otages français enlevés à Arlit le 16 septembre 2010.

Nous sommes en contact avec les familles de nos compatriotes qui ont été reçues ce matin au ministère des affaires étrangères. Le ministre des affaires étrangères les rencontrera mercredi. Tous les services de l’Etat sont mobilisés pour permettre leur libération et leur retour auprès de leurs proches.

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Didier Reynders se réjouit de la mise en œuvre prochaine d’une nouvelle politique migratoire et d’asile au Maroc

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 16 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders salue le rapport du Conseil national des droits de l’homme sur l’accueil des migrants subsahariens au Maroc, qui a reçu le plein soutien de sa majesté le Roi Mohammed VI.

Les recommandations dudit rapport sont en phase avec les objectifs du « Partenariat de Mobilité » signé en juin dernier entre le Maroc et l’UE (et certains de ses Etats membres dont la Belgique).

Notre pays a toujours porté une attention particulière au régime de protection internationale (dans le sens de la Convention de Genève de 1951) et au rôle fondamental joué par le UNHCR dans ce cadre et se réjouit donc que le Royaume du Maroc, par sa plus grande autorité, ait décidé d’inscrire son action dans une approche globale, humaine et dans un esprit de responsabilités partagées pour faire face aux nombreux défis liés au phénomène migratoire.

La Belgique partage cette approche et se félicite de la nouvelle politique d’asile et d’immigration mise en place au Maroc.

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Didier Reynders rencontre son homologue de Djibouti

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 16 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Didier Reynders a rencontré le Ministre des Affaires Étrangères de la République de Djibouti, en marge de la conférence internationale sur la Somalie qui s’est tenue au Palais d’Egmont ce 16 septembre.

Cette rencontre a été l’occasion d’évoquer les excellentes relations bilatérales et d’attirer l’attention des autorités djiboutiennes sur la situation de plusieurs cas de binationaux, et en particulier de Daher Ahmed Farah, un opposant politique qui a fait l’objet de plusieurs arrestations à Djibouti ainsi qu’un belgo-yéménite arrêté au Yémen, dont Djibouti a demandé l’extradition.

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Une nouvelle législation de l’UE pourrait contribuer à mettre un terme au commerce des ressources naturelles qui alimente les conflits

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 16 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Une coalition de 59 organisations non gouvernementales (ONG) appelle la Commission européenne à adopter une législation stricte visant à empêcher les entreprises européennes d’alimenter les conflits et les violations des droits humains en achetant des ressources naturelles telles que l’étain, l’or et les diamants. L’appel est lancé en amont d’un projet de législation qui doit être publié par la Commission d’ici à la fin 2013.

Le rapport «Rompre le lien entre ressources naturelles et conflits : les arguments en faveur d’un règlement européen», publié aujourd’hui, énonce les éléments clés qui doivent être inclus dans la législation communautaire afin de contraindre les entreprises européennes à exercer un « devoir de diligence » approfondi sur leurs chaînes d’approvisionnement. Il s’agit de contrôles pour permettr aux entreprisesde s’assurer qu’elles n’utilisent pas ou ne font pas le commerce de ressources naturelles qui financent la violence.

« Cela fait des décennies que le commerce des minerais, des pierres précieuses et autres matières premières joue un rôle central dans le financement et l’alimentation de quelques-uns des conflits les plus brutaux au monde », a expliqué Sophia Pickles de Global Witness. « Le document de recherche que nous publions aujourd’hui prouve que cette réalité reste le lot quotidien des populations de pays riches en ressources partout dans le monde, notamment en République démocratique du Congo, en Colombie, en Birmanie, au Zimbabwe et en République centrafricaine, où la violence constitue un obstacle majeur au développement. »

« En tant que plus grand bloc commercial au monde et berceau de nombreuses firmes mondiales de premier plan se consacrant au commerce et à la transformation des ressources naturelles, l’UE exerce sur les chaînes d’approvisionnement mondiales une influence extrêmement importante », a souligné Chantal Daniels de Christian Aid. « L’UE ne peut manquer l’occasion qui s’offre à elle d’adopter une législation stricte et efficace. Si elle ne saisit cette opportunité, les affaires continueront comme d’habitude et la plupart des entreprises ne contrôleront pas si leurs achats ont financé un conflit », a ajouté Zobel Behalal du CCFD-Terre Solidaire.

La coalition d’ONG appelle l’UE à mettre à profit la dynamique générée par des initiatives telles que la disposition américaine de la Loi Dodd Frank relative aux minerais des conflits, et à exiger que les entreprises basées dans l’UE appliquent des contrôles sur leurs chaînes d’approvisionnement qui répondent aux normes internationales de diligence raisonnable élaborées par l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE). Les États membres de l’UE ont déjà approuvé le Guide OCDE et ce cadre constitue la base de plusieurs initiatives de l’industrie en matière d’approvisionnement responsable au niveau mondial.

La coalition recommande que le projet de législation de l’UE :

– S’applique à toutes les ressources naturelles provenant de toute zone affectée par un conflit ou à haut risque ;

– Se fonde sur des instruments internationaux pertinents, notamment la Charte internationale des droits de l’homme, les Principes directeurs de l’ONU relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, ainsi que le Guide OCDE sur le devoir de diligence pour des chaînes d’approvisionnement responsables en minerais provenant de zones de conflit ou à haut risque ;

– Adopte une approche basée sur le risque qui prend en considération l’impact sur les personnes et les communautés ;

– Complète les initiatives et règlements existants de l’UE visant à promouvoir la transparence et le développement durable et s’inscrive dans une approche intégrée visant à prévenir la destruction de l’environnement, à renforcer la gouvernance et à encourager une réforme du secteur de la sécurité et de la législation minière dans les pays en développement riches en ressources naturelles.

« Le fait d’exercer un devoir de diligence est bénéfique pour les entreprises européennes, ne serait-ce que parce que cela les aide à gérer le risque pour leur image de marque et à s’assurer qu’elles ne financent pas une guerre », a relevé Marianne Moor d’IKV Pax Christi. « Si elle est correctement appliquée, une législation communautaire permettrait au commerce de s’opérer, mais pas au prix de violations graves des droits de l’homme. »

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Une nouvelle législation de l’UE pourrait contribuer à mettre un terme au commerce des ressources naturelles qui alimente les conflits

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 16 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Une coalition de 59 organisations non gouvernementales (ONG) appelle la Commission européenne à adopter une législation stricte visant à empêcher les entreprises européennes d’alimenter les conflits et les violations des droits humains en achetant des ressources naturelles telles que l’étain, l’or et les diamants. L’appel est lancé en amont d’un projet de législation qui doit être publié par la Commission d’ici à la fin 2013.

Le rapport «Rompre le lien entre ressources naturelles et conflits : les arguments en faveur d’un règlement européen», publié aujourd’hui, énonce les éléments clés qui doivent être inclus dans la législation communautaire afin de contraindre les entreprises européennes à exercer un « devoir de diligence » approfondi sur leurs chaînes d’approvisionnement. Il s’agit de contrôles pour permettr aux entreprisesde s’assurer qu’elles n’utilisent pas ou ne font pas le commerce de ressources naturelles qui financent la violence.

« Cela fait des décennies que le commerce des minerais, des pierres précieuses et autres matières premières joue un rôle central dans le financement et l’alimentation de quelques-uns des conflits les plus brutaux au monde », a expliqué Sophia Pickles de Global Witness. « Le document de recherche que nous publions aujourd’hui prouve que cette réalité reste le lot quotidien des populations de pays riches en ressources partout dans le monde, notamment en République démocratique du Congo, en Colombie, en Birmanie, au Zimbabwe et en République centrafricaine, où la violence constitue un obstacle majeur au développement. »

« En tant que plus grand bloc commercial au monde et berceau de nombreuses firmes mondiales de premier plan se consacrant au commerce et à la transformation des ressources naturelles, l’UE exerce sur les chaînes d’approvisionnement mondiales une influence extrêmement importante », a souligné Chantal Daniels de Christian Aid. « L’UE ne peut manquer l’occasion qui s’offre à elle d’adopter une législation stricte et efficace. Si elle ne saisit cette opportunité, les affaires continueront comme d’habitude et la plupart des entreprises ne contrôleront pas si leurs achats ont financé un conflit », a ajouté Zobel Behalal du CCFD-Terre Solidaire.

La coalition d’ONG appelle l’UE à mettre à profit la dynamique générée par des initiatives telles que la disposition américaine de la Loi Dodd Frank relative aux minerais des conflits, et à exiger que les entreprises basées dans l’UE appliquent des contrôles sur leurs chaînes d’approvisionnement qui répondent aux normes internationales de diligence raisonnable élaborées par l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE). Les États membres de l’UE ont déjà approuvé le Guide OCDE et ce cadre constitue la base de plusieurs initiatives de l’industrie en matière d’approvisionnement responsable au niveau mondial.

La coalition recommande que le projet de législation de l’UE :

– S’applique à toutes les ressources naturelles provenant de toute zone affectée par un conflit ou à haut risque ;

– Se fonde sur des instruments internationaux pertinents, notamment la Charte internationale des droits de l’homme, les Principes directeurs de l’ONU relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, ainsi que le Guide OCDE sur le devoir de diligence pour des chaînes d’approvisionnement responsables en minerais provenant de zones de conflit ou à haut risque ;

– Adopte une approche basée sur le risque qui prend en considération l’impact sur les personnes et les communautés ;

– Complète les initiatives et règlements existants de l’UE visant à promouvoir la transparence et le développement durable et s’inscrive dans une approche intégrée visant à prévenir la destruction de l’environnement, à renforcer la gouvernance et à encourager une réforme du secteur de la sécurité et de la législation minière dans les pays en développement riches en ressources naturelles.

« Le fait d’exercer un devoir de diligence est bénéfique pour les entreprises européennes, ne serait-ce que parce que cela les aide à gérer le risque pour leur image de marque et à s’assurer qu’elles ne financent pas une guerre », a relevé Marianne Moor d’IKV Pax Christi. « Si elle est correctement appliquée, une législation communautaire permettrait au commerce de s’opérer, mais pas au prix de violations graves des droits de l’homme. »

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Didier Reynders rencontre le président de Somalie

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 16 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a rencontré le Président de la République fédérale de Somalie ce lundi au Palais d’Egmont, juste avant l’ouverture de la Conférence « New Deal » pour la Somalie. Didier Reynders se réjouit de pouvoir accueillir cette conférence à haut niveau, co-organisée par le gouvernement somalien et l’Union européenne, à une période charnière pour l’avenir de la Somalie.

Avec le président somalien Hassan Sheikh Mohamud, Didier Reynders a évoqué les grands défis pour une stabilisation durable de la Somalie. Parmi ceux-ci figurent la sécurité, le rétablissement d’un état de droit, la mise en place d’un système fédéral permettant de réunir toutes les régions de la Somalie et le développement économique qui permettra de générer des emplois dans un pays où plus de 65% de la population a moins de 25 ans.

Didier Reynders a également évoqué le cas du travailleur humanitaire belge Philippe Havet, assassiné en 2011 à Mogadiscio alors qu’il travaillait pour Médecins sans Frontières et dont la famille espère toujours que le meurtrier, qui avait été arrête, condamné, puis libéré, soit remis en prison et purge sa peine.

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