395émé réunion CPS sur la situation en Egypte

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 13 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 395ème réunion tenue le 13 septembre 2013, a suivi une communication du Groupe de haut niveau de l’UA pour l’Égypte sur la situation en Égypte et ses efforts.

Le Conseil s’est félicité de la deuxième visite effectuée par le Groupe en Égypte, du 27 août au 4 septembre 2013. Le Conseil a exprimé sa gratitude aux autorités égyptiennes pour avoir facilité la visite du Groupe, ainsi que ses consultations avec diverses parties prenantes égyptiennes. Le Conseil a également salué les mesures prises par le Groupe pour interagir avec les acteurs internationaux concernés.

Le Conseil a encouragé le Groupe à poursuivre ses efforts et ses interactions avec les parties prenantes égyptiennes et les autres acteurs concernés. Le Conseil attend avec intérêt un rapport du Groupe de haut niveau sur la situation en Égypte et les efforts qu’il y déploie, ainsi que sur la voie à suivre.

Le Conseil a réitéré ses communiqués et communiqués de presse antérieurs sur la situation en Égypte, soulignant à cet égard la nécessité pour toutes les parties de rejeter toutes les formes de violence et de faire prévaloir l’esprit de dialogue, l’inclusivité et la réconciliation nationale.

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DÉCLARATION À LA PRESSE FAITE PAR LE CONSEIL DE SÉCURITÉ CONCERNANT LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO ET LA RÉGION DES GRANDS LACS

NEW YORK, 13 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de septembre, M. Gary Quinlan (Australie):

Le 12 septembre 2013, les membres du Conseil de sécurité ont été informés de la situation dans l’est de la République démocratique du Congo par l’Envoyée spéciale pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, et le Représentant spécial du Secrétaire général, Martin Kobler, dans le cadre d’une visioconférence.

Les membres du Conseil ont réaffirmé leur préoccupation face à la précarité de la situation sur le terrain en ce qui concerne la sécurité.

Ils se sont félicités de la visite conjointe des Envoyés et Représentants spéciaux de l’Organisation des Nations Unies, de l’Union africaine, de l’Union européenne et des États-Unis en République démocratique du Congo, au Rwanda et en Ouganda, du 3 au 7 septembre, pour tenter de ramener la paix dans la région.

Ils ont pris note de la Déclaration des chefs d’État et de gouvernement qui ont participé au septième Sommet extraordinaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, à Kampala, le 5 septembre 2013.

Les membres du Conseil ont réaffirmé leur attachement au respect des engagements pris dans l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région, et ils ont engagé tous ses signataires à l’appliquer de bonne foi pour rétablir durablement la paix et la sécurité en République démocratique du Congo et dans la région. À cet égard, ils ont indiqué attendre avec impatience la prochaine réunion du mécanisme de suivi régional, qui devait se dérouler le 23 septembre à New York.

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LUKOIL a entamé en Sierra Leone un nouveau programme de forage d’exploration

FREETOWN, Sierra Leone, 12 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Aujourd’hui, les événements solennels avec la participation du Président de Sierra Leone, Ernest Bai Koroma, le vice-ministre des Affaires Etrangères de la Russie, Guennadi Gatilov et le président de la compagnie LUKOIL Overseas (http://www.lukoil.com), Andrey Kuzyaev, se sont déroulés en République de Sierra Leone à l’occasion du démarrage d’un nouveau programme de forage d’exploration mené par la compagnie LUKOIL sur le bloc SL-5-11 dans l’offshore de l’Afrique de l’Ouest.

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La cérémonie de lancement s’est déroulée sur la plate-forme Eirik Raude qui a entamé le forage d’un puits profond sur la structure Savannah. La profondeur totale d’étude du puits d’exploration est estimée à plus de 4 700 m avec une profondeur d’eau de plus de 2 000 m.

La plate-forme Eirik Raude est la plus grande plate-forme marine du monde à autopropulseur de 5ième génération. Sa hauteur est de 122 m, sa longueur fait 119 m, sa largeur mesure 85 m, son tirant d’eau est de 52 500 tonnes, sa vitesse atteint 7 nœuds, l’équipage est de 120 personnes.

En juillet 2011, la compagnie LUKOIL Overseas, qui gère les projets d’exploration et de production de LUKOIL, a signé le CPP (Contrat de Partage et de Production) relatif à l’exploration et à l’exploitation du bloc SL-5-11 en tant qu’Opérateur (avec 49% des parts). Les autres participants au projet sont la compagnie nigériane Oranto Petroleum (30%) et PanAtlantic (21%).

Le bloc SL-5-11 avec une superficie de 4022 Km2 est situé sur le plateau continental et le talus continental de l’océan atlantique à des profondeurs d’eau variant de 100 à 3300 m. Sur ce bloc, des recherches sismiques 2D et 3D ont été réalisées sur une superficie de 1500 Km2, mettant en évidence quelques structures prometteuses. Le bloc fait partie du bassin sédimentaire Sierra Leone – Libéria ayant été marqué par quelques découvertes pétrolières et gazières ces dernières années.

Un contrat typique d’exploration et d’exploitation d’une période de 30 ans a été signé sur ce bloc. Le programme d’exploration prévoit la réinterprétation des données sismiques précédemment acquises, la prospection électrique et le forage d’un puits d’exploration.

L’étape actuelle des travaux d’exploration court jusqu’au 31 décembre 2013. La composition de l’étape suivante de l’exploration dépendra des résultats du forage.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour LUKOIL.

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2ème réunion ministérielle sur le renforcement de la coopération en matière de sécurité et l’opérationnalisation de l’Architecture africaine de paix et de sécurité dans la région sahélo-sa

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 12 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans le cadre du suivi des conclusions de la réunion ministérielle sur le renforcement de la coopération sécuritaire et l’opérationnalisation de l’Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) dans la région sahélo-saharienne, tenue à Nouakchott, en République islamique de Mauritanie, le 17 mars 2013, la deuxième réunion des pays de la région a eu lieu à Ndjamena, au Tchad, le 11 septembre 2013.

Les Ministres et autres représentants des pays ci-après ont pris part à la réunion: Algérie, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Libye, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal et Tchad. Les organisations et structures régionales ci-après ont aussi participé à la réunion: le Centre africain d’Étude et de Recherche sur le Terrorisme (CAERT), la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD), le Comité des Services de Renseignements et de Sécurité africains (CISSA) et l’Unité de Fusion et de Liaison (UFL). Le Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, ainsi que le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali et chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont également pris part à la réunion.

Les participants ont délibéré sur les questions ci-après et convenu des conclusions suivantes:

Sur la situation politique et sécuritaire dans la région sahélo-saharienne

Les participants à la réunion ont fait le point de la situation politique et sécuritaire dans la région sahélo-saharienne depuis leur rencontre de Nouakchott. Ils se sont félicités de l’évolution positive de la situation au Mali, qui a permis le déroulement, les 28 juillet et 11 août 2013, des deux tours de l’élection présidentielle. Les participants ont félicité le Gouvernement de transition et le peuple maliens pour avoir réussi, avec l’appui de la communauté internationale, à relever le défi de l’organisation et de la tenue de ces élections, dans la paix et la transparence. Ils ont exhorté les acteurs maliens à poursuivre les efforts engagés en vue de mener à son terme le processus de réconciliation nationale, notamment à travers la mise en œuvre scrupuleuse et diligente de l’Accord de Ouagadougou du 18 juin 2013, et de consolider la paix.

Les participants ont pris note des progrès accomplis dans le déploiement de la MINUSMA, qui a pris la relève de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), à la suite de l’adoption de la résolution 2100 (2013) par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Les participants ont reconnu qu’en dépit des progrès accomplis, la région sahélo-saharienne reste toujours confrontée à de sérieux défis sécuritaires. À cet égard, ils ont relevé les tentatives de reconstitution et de regroupement de groupes terroristes au nord Mali, et d’autres problèmes connexes.

Sur l’état de mise en œuvre des conclusions de la réunion de Nouakchott

Les participants se sont félicités des actions menées au cours du dernier semestre dans le cadre des efforts de renforcement de la coopération entre les pays de la région sahélo-saharienne. A cet égard, ils ont relevé avec satisfaction:

(i) la tenue, à ce jour, de 3 réunions des chefs des services de renseignement et de sécurité, à Bamako, le 18 avril 2013, à Abidjan, les 20 et 21 juin 2013, et à N’Djamena, le 10 septembre 2013, réunions qui ont permis de promouvoir la transparence et de renforcer l’interaction et la confiance entre les pays de la région sur les questions de sécurité régionale;

(ii) les missions d’évaluation entreprises au Niger, du 10 au 15 juin 2013, après les attentats terroristes qui ont eu lieu à Agadez et à Arlit, en mai 2013, et en Libye, du 4 au 5 septembre 2013, dans le prolongement des conclusions opérationnelles de la réunion d’Abidjan;

(iii) l’atelier sur la sécurité aux frontières tenu à Tripoli, les 4 et 5 septembre 2013; et

(iv) les mesures prises par le CISSA en vue de la mise en place d’un système de communication sécurisé entre les services de renseignement et de sécurité des pays de la région.

Les participants ont entériné les conclusions opérationnelles des 2ème et 3ème réunions des chefs des services de renseignement et de sécurité des pays de la région sahélo-saharienne. Ils ont souligné la nécessité d’assurer le suivi et la mise en œuvre effective des mesures convenues. Dans ce contexte, ils ont mis l’accent sur l’importance que revêtent:

(i) l’échange en temps réel de renseignements;

(ii) la mise en place d’une infrastructure de communication pour faciliter des échanges sécurisés de renseignements et d’informations entre les acteurs concernés dans les pays de la région;

(iii) la conduite d’activités de renforcement des capacités des structures nationales de renseignement et de sécurité;

(iv) la sécurisation des camps de refugiés, pour éviter l’infiltration d’éléments armés et l’exploitation des refugiés;

(v) l’opérationnalisation des arrangements et accords de coopération entre les pays de la région, y compris les patrouilles conjointes et la mise en place d’unités mixtes; et

(vi) le suivi des conclusions des missions d’évaluation effectuées au Niger et en Libye et de celles de l’atelier sur la sécurité aux frontières. À cet égard, ils sont convenus d’accélérer la mise en œuvre du Plan d’action de Tripoli, adopté par la réunion ministérielle régionale sur la sécurité aux frontières, tenue les 11 et 12 mars 2012, qui constitue un instrument central dans les efforts de sécurisation des frontières dans la région.

Sur les prochaines étapes en vue du renforcement de la coopération sécuritaire et de l’opérationnalisation de l’Architecture africaine de paix et de sécurité

Les participants se sont engagés à poursuivre les actions en cours dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions de Nouakchott. Ils sont convenus de la nécessité de renforcer les efforts dans les domaines suivants pour lutter plus efficacement contre le terrorisme et l’extrémisme violent:

(i) les programmes de lutte contre la radicalisation et de dé-radicalisation;

(ii) la gestion efficace du secteur de la sécurité et de la défense, y compris la lutte résolue contre la corruption et d’autres pratiques pouvant compromettre l’efficacité de la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière; et

(iii) l’harmonisation des législations nationales, ainsi que l’entraide et l’extradition judiciaire.

Les participants ont demandé à la Commission d’élaborer une matrice de travail pour faciliter la prise rapide de mesures de suivi dans les domaines identifiés au paragraphe 9 ci-dessous. Ils ont demandé à la Commission de transmettre aux États de la région un rapport orienté vers l’action dans un délai de deux mois.

Les participants ont pris note de la recommandation faite par la Commission dans son rapport sur l’état de mise en œuvre des conclusions de la réunion ministérielle de Nouakchott sur les modalités d’opérationnalisation de l’APSA dans la région sahélo-saharienne, en attendant les résultats de l’évaluation en cours de la Force africaine en attente (FAA) et l’adoption des modalités de mise en place de la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises (CARIC), dont la création a été décidée par la 21ème session ordinaire de la Conférence de l’Union, tenue à Addis Abéba, les 26 et 27 mai 2013. Ils ont exhorté les pays de la région à apporter leur appui total à cette initiative dont la mise en concrète contribuera au renforcement de l’appropriation par l’Afrique des efforts de paix sur le continent.

Les participants ont exhorté les Nations unies, conformément à l’appel lancé par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA le 25 avril 2013, à apporter l’appui nécessaire aux initiatives de renforcement de la coopération régionale en matière de sécurité, dans le cadre du Processus de Nouakchott. Ils ont demandé l’établissement de mécanismes appropriés pour faciliter la coordination entre les mesures prises dans le cadre du Processus de Nouakchott et les activités de la MINUSMA. Ils ont exhorté l’ensemble des partenaires internationaux à soutenir pleinement le Processus de Nouakchott. Ils ont entériné la proposition d’organisation d’une table ronde de donateurs pour mobiliser des ressources pour des activités spécifiques prévues dans le cadre du Processus de Nouakchott.

Les participants ont soulignée la nécessité de promouvoir une approche globale qui prenne en compte les différents aspects des défis auxquels la région sahélo-saharienne est confrontée. Ils ont réitéré l’importance de la Déclaration sur le Sahel adoptée par la 314ème réunion du CPS tenue à Bamako, le 20 mars 2012, et ont insisté sur l’urgence d’efforts renouvelés, en vue de sa mise en œuvre effective. Ils ont indiqué attendre avec intérêt les mesures envisagés par l’UA à cet égard. Ils se sont félicités de l’adoption de la Stratégie des Nations unies pour le Sahel. Ils ont souligné la nécessité d’une coordination étroite des efforts et initiatives, en vue de maximiser leur impact.

Les participants sont convenus de se réunir avant la fin de l’année 2013. La date exacte et le lieu de la prochaine réunion feront l’objet de consultations au niveau approprié. La prochaine réunion des chefs de Service de Renseignement et de Sécurité aura lieu au cours de la première quinzaine du mois de novembre 2013. Le lieu sera déterminé à la suite de consultations entre la Commission et les pays de la région.

Les participants ont remercié le Gouvernement de la République du Tchad pour avoir abrité la réunion, ainsi que pour l’hospitalité et les dispositions prises en vue du bon déroulement de cette réunion. Ils ont, en particulier, marqué leur profonde gratitude au Président Idriss Deby Itno, pour son engagement personnel et son soutien aux efforts et initiatives en faveur de la sécurité et de la stabilité dans la région sahélo-saharienne.

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Le Cap-Vert sanctionné, la Tunisie qualifiée pour le dernier tour des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA™

GENEVE, Suisse, 12 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Réunie dans le cadre d’une conférence téléphonique, la Commission de Discipline de la FIFA a décidé aujourd’hui de sanctionner la Fédération Cap-Verdienne de Football (FCF) pour avoir aligné un joueur non qualifié lors du match de la compétition préliminaire de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ disputé le 7 septembre 2013 entre la Tunisie et le Cap-Vert.

La Tunisie est déclarée vainqueur de ce match par forfait sur le score de 3-0 et se qualifie ainsi pour le troisième et dernier tour des qualifications africaines pour la Coupe du Monde de la FIFA™ en terminant en tête du groupe B du deuxième tour avec quatorze points, le Cap-Vert étant relégué à la deuxième place avec neuf points.

La FCF s’est également vu infliger une amende de CHF 6 000 après que la Commission de Discipline de la FIFA l’a jugée coupable d’une violation de l’art. 55, al. 1 du Code disciplinaire de la FIFA et de l’art. 8 du Règlement de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

La sanction en question résulte du fait que le joueur cap-verdien Fernando Varela a été aligné avant d’avoir purgé l’intégralité de sa suspension de quatre matches dont il a écopée après avoir reçu un carton rouge pour comportement antisportif envers un officiel de match lors du match de qualification pour la Coupe du Monde disputé le 24 mars 2013.

Le tirage au sort du troisième tour des qualifications africaines sera effectué le lundi 16 septembre prochain. Les cinq équipes les mieux placées au Classement mondial FIFA/Coca-Cola, publié aujourd’hui en tenant compte de la décision disciplinaire, seront têtes de série.

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RDC : MSF vient en aide aux déplacés dans l’Ituri en Province Orientale

GENEVE, Suisse, 12 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Plusieurs dizaines de milliers de personnes déplacées vivent depuis deux semaines dans des conditions précaires, dans le territoire d’Irumu, au Nord-est de la République Démocratique du Congo. Depuis le 22 août, elles ont fui les affrontements entre les forces armées congolaises et la milice de la Force de Résistance Patriotique de l’Ituri (FRPI) pour le contrôle de cette zone située dans le sud du district de l’Ituri, en Province Orientale. Médecins Sans Frontières

(MSF) renforce depuis fin août ses activités médicales à Geti pour venir en aide aux populations déplacées.

Les équipes médicales, présentes à Geti pendant les récents affrontements, ont vu le nombre de consultations tripler depuis l’arrivée des déplacés.

MSF a ouvert deux postes de santé supplémentaires près des sites de regroupement. Plus de 500 personnes y reçoivent des consultations chaque jour.

A Geti, le recensement effectué par les chefs de communauté indique que la population a été multipliée par cinq en quelques jours. Les équipes mettent tout en œuvre pour répondre aux besoins quotidiens en eau potable de 20 000 personnes déplacées.

« De grandes concentrations de déplacés vivent dans des conditions souvent précaires » explique Marc Poncin, coordinateur de l’intervention d’urgence de MSF. L’organisation, qui évalue la situation sanitaire de la zone, prévoit de construire au plus vite 800 latrines sur les sites regroupement et d’effectuer une première distribution de kits contenant bâches, couvertures, moustiquaires et savons pour 10 000 personnes dans les environs de Geti

« La situation humanitaire en Ituri est très inquiétante. La région n’a pas connue une aussi grande vague de déplacés depuis la crise de 2008», poursuit-il. « Dans un contexte de conflit, répondre aux besoins urgents des populations est un véritable défi. MSF, seule organisation humanitaire actuellement présente sur la zone, ne sera pas en mesure de répondre à l’intégralité des besoins notamment en termes d’abris, de nourriture et de biens de première nécessité».

MSF est intervenue pour la première fois à Geti en 2006, pour venir en aide aux populations ayant fui les combats entre militaires et miliciens.

L’organisation est présente de manière continue depuis 2008, à travers son soutien au centre de santé et à l’Hôpital Général de Référence de Geti.

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Maroc / Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole – 12 septembre 2013

PARIS, France, 12 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration du porte-parole – 12 septembre 2013

Q – Le Roi du Maroc a appelé à une approche globale et humaniste dans le traitement de la question migratoire après avoir pris note du rapport du Conseil national des droits de l’Homme sur cette problématique. Quelle est votre réaction à ce sujet?

R – Nous avons pris connaissance avec intérêt du rapport du Conseil national des droits de l’homme du Maroc, qui appelle à la mise en place d’une nouvelle politique marocaine d’asile et d’immigration en formulant des recommandations concrètes et ambitieuses.

Nous avons également relevé la mobilisation du roi Mohammed VI sur ce sujet et noté les engagements pris par le gouvernement marocain. Nous avons entendu ses appels à la coopération internationale, adressés aux pays partenaires du Maroc et à l’Union européenne.

La France assure le Maroc de son soutien à la mise en place de sa nouvelle politique d’asile et d’immigration, qui organise le statut de réfugié et garantit le principe de non-refoulement.

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LE COMITÉ DU CONSEIL DE SÉCURITÉ CONCERNANT LE LIBÉRIA ACTUALISE LA LISTE DES PERSONNES VISÉES PAR L’INTERDICTION DE VOYAGER ET LE GEL DES AVOIRS

NEW YORK, 12 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 6 septembre 2013, le Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 1521 (2003) concernant le Libéria a approuvé l’ajout de renseignements supplémentaires concernant M. Ibrahim Bah (sur la liste des personnes visées par l’interdiction de voyager). Ces renseignements supplémentaires sont indiqués ci-dessous en gras.

Les États Membres sont encouragés à communiquer au Comité toute information concernant des violations par cet individu de l’interdiction de voyager.

Nom BAH

(BALDE)

(BA)

Prénom

Ibrahim

(Ibrahima)

Alias

BALDE

Date et lieu de naissance

Vers 1950

(15 juillet 1969)

(15 juillet 1959)

Passeport/ Signalement

Passeport sénégalais no A00349903

Délivré le 15 juin 2009, expire le 14 juin 2014

Titre/ Justification

Trafiquant d’armes en violation de la résolution 1343 (2001) du Conseil de sécurité. A aidé le régime de l’ancien Président Taylor dans ses tentatives de déstabilisation de la Sierra Leone et d’accès illicite aux diamants; mêlé à des ventes illicites de diamants.

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République Centrafricaine / Déclaration de Kristalina Georgieva, Commissaire pour la coopération internationale, l’aide humanitaire et réaction aux crises.

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 11 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — « Je condamne fermement l’assassinat de deux humanitaires en République Centrafricaine (RCA). Il est inconcevable et inacceptable de viser des individus qui travaillent pour sauver la vie d’autrui. Mes pensées sont avec les familles, les amis et collègues des victimes.

Ceci est une tragédie humaine. Les deux humanitaires travaillaient pour Acted, une organisation non gouvernementale française. Acted est une organisation humanitaire partenaire de l’Union Européenne qui reçoit de notre part des fonds pour ces activités en RCA. La situation humanitaire de ce pays est dramatique et tout doit être fait afin de protéger la population civile, les humanitaires et de respecter les principes humanitaires.

J’ai suivi avec une inquiétude croissante la situation humanitaire qui s’est détériorée rapidement dans les dernières semaines au Nord-Ouest de la RCA. La sécurité est devenue un problème majeur, restreignant les mouvements des humanitaires et leurs capacités de venir en aide aux populations en besoins. Encore plus alarmant sont les faits de meurtres (y compris d’exécutions), torture, de violence y compris de violence sexuelle, d’extorsion et de taxation illégale, de pillage et la destruction de maisons et de champs qui affectent la population entière de ce pays, une population déjà démunie qui est poussée à ses limites. Cette situation est clairement inacceptable. »

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Développement de la Libye de l’après-guerre civile : Passer du statut d’Etat rentier à une économie productive, une nécessité pour la BAD

TUNIS, Tunisie, 11 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans sa note économique intitulée « Passage du statut d’Etat rentier à l’économie productive : planification du développement dans la Libye de l’après-guerre civile », le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) analyse le changement qui doit s’opérer en Libye au moment où, au lendemain de la guerre civile, le pays s’apprête à s’engager dans un processus de planification économique à long terme. Ce changement consiste à passer d’une économie reposant essentiellement sur les recettes pétrolières dans le cadre d’un système quasi dépourvu d’institutions nationales, vers le développement d’un nouvel État, dont les institutions économiques s’allient de manière plus inclusive et plus intégrée.

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La note inclue une série de recommandations, afin de catalyser les efforts de planification de la Libye nouvelle.

La note souligne, tout d’abord, la nécessité d’améliorer les connaissances des institutions. Dans cette perspective, il importe de développer les capacités de collecte d’informations afin de doter l’État de moyens d’élaboration de politiques de développement plus importants, et de prévoir une collecte centralisée de l’information, disponible pour le grand public.

Par ailleurs, la note met l’accent sur le besoin d’améliorer la gouvernance de l’économie. Le document suggère de créer des équipes indépendantes, chargées de la gestion de la richesse et des fonds d’investissement souverains, et de décentraliser l’économie nationale partout où cela est possible et réalisable.

Concernant l’environnement des affaires du pays, le document souligne l’importance d’élaborer, de renforcer et de rendre publics des codes d’investissement, de rationnaliser davantage la bureaucratie du pays, et de soutenir les efforts en cours visant à réformer le secteur bancaire.

Pour finir, s’agissant du rôle de l’État et du secteur privé, la note suggère de concevoir des scénarios pour le désengagement de l’État – à l’exclusion du secteur pétrolier. Ceci passe par le développement d’autres initiatives en faveur du secteur privé, et l’élaboration d’autres plans pour favoriser une plus grande diversification de l’économie tout en concevant des filets solides de protection sociale.

Le document souligne les progrès que le pays a accomplis, en s’attachant à bâtir des institutions et à leur donner une impulsion un an après la fin de la guerre. La banque plaide ainsi en faveur de ce changement, estimant qu’une telle initiative pourrait aider à faire évoluer la situation économique et sociale du pays.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact: Vincent Castel, Principal Program Coordinator for Tunisia, ORNA: v.castel@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 33 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations veuillez consulter le site de la BAD : http://www.afdb.org

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