LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SALUE LA PUBLICATION DES RÉSULTATS PROVISOIRES DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES EN GUINÉE

NEW YORK, 21 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général salue la publication, par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), des résultats provisoires des élections législatives qui ont eu lieu le 28 septembre en Guinée.

Le Secrétaire général félicite le Gouvernement, les institutions et tous les autres acteurs nationaux guinéens pour leur contribution à l’organisation et à la conduite de ces élections. Il salue également les efforts continus du Collège des facilitateurs et du Comité de suivi de l’Accord du 3 juillet portant sur l’organisation des élections, sous la direction de son Représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest.

Le Secrétaire général espère qu’un climat pacifique sera maintenu. Il appelle toutes les parties à maintenir le calme et à résoudre tout différend par les voies légales de recours. Les Nations Unies continueront à soutenir les efforts de la Guinée visant à renforcer sa gouvernance et ses institutions démocratiques.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SALUE LA PUBLICATION DES RÉSULTATS PROVISOIRES DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES EN GUINÉE

NEW YORK, 21 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général salue la publication, par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), des résultats provisoires des élections législatives qui ont eu lieu le 28 septembre en Guinée.

Le Secrétaire général félicite le Gouvernement, les institutions et tous les autres acteurs nationaux guinéens pour leur contribution à l’organisation et à la conduite de ces élections. Il salue également les efforts continus du Collège des facilitateurs et du Comité de suivi de l’Accord du 3 juillet portant sur l’organisation des élections, sous la direction de son Représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest.

Le Secrétaire général espère qu’un climat pacifique sera maintenu. Il appelle toutes les parties à maintenir le calme et à résoudre tout différend par les voies légales de recours. Les Nations Unies continueront à soutenir les efforts de la Guinée visant à renforcer sa gouvernance et ses institutions démocratiques.

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Un univers d’opportunités pour les entreprises africaines, mais il est d’une importance fondamentale d’en comprendre les complexités, affirme DHL

LE CAP, Afrique du Sud, 21 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Avec le développement de l’industrie du commerce électronique et la facilité toujours croissante de conduire des affaires par voie électronique dans le monde entier, il n’est pas surprenant de constater que de plus en plus d’entreprises choisissent le commerce transnational pour tirer avantage des activités d’exportation et d’importation des marchandises, qui sont potentiellement génératrices de revenus.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dhl_logo2.jpg

Même s’il existe de nombreuses opportunités commerciales intéressantes, du fait que les marchés internationaux continuent de démontrer un intérêt pour les produits et services locaux africains et vice versa, le commerce international demeure un processus complexe, qui n’est pas géré de manière adéquate et qui peut créer des situations défavorables pour les entreprises et leurs partenaires, en particulier les petites et les moyennes entreprises qui essaient de tirer profit du marché mondial.

Ceci est l’opinion de Oliver Facey, vice-président des Opérations chez DHL Express en Afrique sub-saharienne (http://www.dhl.com), qui affirme qu’il est important pour les entreprises de connaitre les différentes règles commerciales, de même que leurs conséquences éventuelles, lors de la circulation transfrontalière des marchandises en Afrique et à l’étranger.

Facey attire l’attention sur le dernier rapport Doing Business de la Banque mondiale 2013 qui révèle que l’Afrique sub-saharienne enregistre le plus grand nombre d’améliorations dans le classement depuis l’année dernière, du fait que les pratiques réglementaires commerciales convergent dans divers pays et qu’elles comblent l’écart avec leurs homologues européens. La région reste cependant la moins performante, si l’on considère les défis auxquels les entreprises locales ont à faire face pour bien comprendre les exigences en matière de documents et les procédures douanières.

En conséquence, les entreprises ont besoin d’avoir une bonnecompréhension des exigences douanières qui leur sont applicables concernant l’origine et la destination de leurs produits, afin de réduire les éventuels retards et les coûts supplémentaires lors du passage des frontières, qui risqueraient dans le cas contraire d’avoir des répercussions sur leurs profits et leurs niveaux de service attendus en matière de transport.

Facey propose quelques indications aux entreprises locales, qui devraient leur permettre d’assurer un processus d’expédition en douceur. « Avant toute chose, les douanes exigent normalement que l’importateur ou l’exportateur s’enregistre en tant qu’importateur/exportateur avant toute transaction à l’international. A la suite de cela, les entreprises doivent s’assurer qu’elles sont bien en possession des documents appropriés ».

« Dans la liste des documents habituellement demandés, se trouvent des certificats indiquant la preuve de l’origine des produits, du fait que certaines marchandises sont susceptibles d’attirer des taux d’accises avantageux, en fonction de leur pays d’origine. Il existe aussi d’autres marchandises qui exigent l’inspection et la libération des produits par d’autres agences gouvernementales, tel que le ministère de la Santé, c’est pourquoi il est impératif de demander si les marchandises expédiées à partir de pays spécifiques exigent des permis supplémentaires ».

Des factures doivent également être fournies, et celles-ci doivent être établies dans un format spécifique et comprendre l’objet du produit (commercial ou non commercial) ainsi que la preuve de leurs valeurs. « Les autorités douanières ont le droit d’arrêter, retenir et inspecter physiquement toute cargaison entrant ou sortant du pays. Au cours de cette phase, le produit est soumis par la douane à divers contrôles, tels que l’évaluation de manière à déterminer si le prix payé aufournisseur correspond bien à la valeur déclarée en douane. Il y aura des conséquences financières, juridiques et sur les services si ces points de détail diffèrent », affirme Facey.

Les marchandises sont codées par un numéro tarifaire et par conséquent, un code tarifaire harmonisé sera attribué au produit, qui est un code qui détermine les droits de douane à payer pour cette marchandise en particulier.

« Un autre aspect à prendre en compte est l’existence d’exigences spéciales pour le pays spécifique où le produit est à expédier, concernant notamment les imports/exports temporaires et les restrictions », déclare Facey. « Il existe des marchandises prohibées et réglementées qui peuvent être expédiées à l’intérieur du pays et hors de celui-ci uniquement au moyen d’un permis ou d’une autorisation, tels que les produits végétaux qui exigent un certificat phytosanitaire ou les médicaments et les substances classifiées qui exigent généralement un certificat médical délivré par le Conseil».

Facey affirme qu’afin de garantir un processus d’expédition sans encombre, à la fois pour l’entreprise et pour le client, il est indispensable pour les entreprises d’assurer la transparence et la traçabilité dans le processus de transport.

« Cela aidera non seulement à maintenir le client informé, mais permettra également à l’entreprise d’éviter les retards en cas d’interruption du processus. Sachant une interruption possible, une entreprise peut alors aider à résoudre le problème rapidement et efficacement, et dans certains cas, le retard a des chances d’être résolu par l’apport de données ou de formulaires supplémentaires ».

La vitesse de livraison envisagée est également à prendre en compte dans l’évaluation des besoins en transports de l’entreprise. « Les entreprises doivent calquer les besoins des transports aux besoins du client, qui peuvent être classés par catégorie : la taille, l’urgence, le coût, la rapidité et la complexité de l’expédition », affirme Facey.

En raison de la complexité des procédures et des processus, il est conseillé de demander de l’aide aux prestataires de services compétents qui seront en mesure d’appuyer et de conseiller en fonction des besoins individuels d’une entreprise.« Ceci permet d’obtenir de bonnes connaissances locales et une aide concernant le processus de dédouanement et ses procédures. Cela permettra également de garantir que toutes les exigences soient réunies et comprises avant l’expédition, ainsi que de répondre aux attentes des clients et leur permettre de s’y retrouver dans les procédures parfois très compliquées ».

« En tenant bien compte des procédures et de la terminologie existantes dans les transactions d’entrée des différents marchés, les entreprises africaines ont les moyens de construire un développement à long terme qui conduira à un commerce international encore plus fructueux », conclut Facey.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Deutsche Post DHL.

Contact Media :

Lee Nelson. Directeur général– Marketing & Communications, en Afrique subsaharienne

DHL Express

Tél. +27 21 409 3613 Portable +27 72 361 0178

lee.nelson@dhl.com

DHL – La société de logistique du monde

DHL est le leader du marché mondial dans le secteur de la logistique et est « La société de logistique du monde ». DHL témoigne de sonsavoir-faire à travers la livraison expresse internationale, le fret aérien et maritime, les transports routiers et ferroviaires, les contrats de logistique et les services de courrier international à ses clients. Avec un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires et d’environ 285 000 employés à travers le monde, il offre à ses clients un service de qualité supérieur et des connaissances locales afin de répondre aux exigences requises par leurs chaînes d’approvisionnement. DHL accepte ses responsabilités sociales en soutenant des mesures visant à améliorer la protection de l’environnement, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

DHL fait partie de Deutsche Post DHL. Le groupe a généré des revenus supérieurs à 55 milliards d’euros en 2012

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Fonds pour l’accélération du développement agricole : dons pour deux sociétés agricoles en Côte d’Ivoire et en Tanzanie

TUNIS, Tunisie, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — « Le Fonds pour l’accélération du développement agricole vient d’accorder des dons à deux nouveaux promoteurs agricoles », a annoncé aujourd’hui la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l’alimentation 2013.

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Pour Chiji Ojukwu, directeur de l’Agriculture et de l’agro-industrie, « ces octrois traduisent à souhait le niveau de détermination des pays africains et de leurs partenaires au développement à accélérer la transformation agricole en Afrique à travers le développement soutenu de l’entrepreneuriat agricole suivant un modèle plus adapté au cadre opérationnel réel des entreprises et des investisseurs. »

Le Fonds pour l’accélération du développement agricole (FADA) est un fonds fiduciaire multi-donateur soutenu par USAID, l’Agence suédoise pour le développement international et l’Agence danoise pour le développement international. Son objectif est de conforter la sécurité alimentaire en aidant le secteur agricole en Afrique « à traduire les idées innovantes en projets d’investissement bancables ». Administré par la BAD, le FADA accorde des financements aux promoteurs, publics et privés, de projets d’investissement dans les infrastructures agricoles, pour la réalisation des études de préparation et des analyses nécessaires en vue d’attirer des investissements. Le montant actuel des engagements des donateurs s’élève à 26,8 millions de dollars US.

Les deux nouveaux bénéficiaires – la Fédération nationale des coopératives de vivriers de Côte d’Ivoire (FENACOVICI) et Darsh Industries de Tanzanie, une société de transformation de la tomate – ont rempli tous les critères d’attribution du don. Ils vont maintenant travailler avec la BAD pour finaliser les formalités de décaissement des ressources.

La FENACOVICI est une organisation nationale faîtière de 11 coopératives agricoles et vivrières. La Fédération veut accroitre la production agricole de ses membres à travers des investissements dans les systèmes d’irrigation goutte-à-goutte et l’amélioration de la commercialisation des produits avec la mise en place des installations de conditionnement et de transformation des produits agricoles frais. Elle recevra un don de 552 000 dollars pour couvrir les coûts d’élaboration en amont.

Darsh Industries envisage d’installer une nouvelle unité de transformation de la tomate à Iringa en Tanzanie avec une capacité journalière de transformation de 150 tonnes métriques. L’usine achètera des tomates auprès des agriculteurs locaux, qui ont souvent du mal à accéder aux marchés. Par le passé, l’absence de marchés a entrainé la détérioration des produits et la saturation des marchés causant la chute des prix. Darsh Industries offrira également des services de vulgarisation aux agriculteurs. Le don de 221 000 dollars lui permettra de finaliser les travaux préparatoires, dont une étude de faisabilité et une évaluation de l’impact environnemental.

Les deux nouveaux dons viennent à la suite de la mise en œuvre satisfaisante des premières subventions accordées à Fruiteq SA de Bobo Dioulasso au Burkina Faso et Eden Tree Limited à Accra au Ghana en mai 2013. Toutes deux sont maintenant à la recherche d’investisseurs.

Le FADA va lancer un nouvel appel à propositions pour les dons début novembre 2013 à travers son site web.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Projets à success :

• Eden Tree (Ghana) ou la culture de l’innovation : http://aftfund.org/cultivating-innovation-fast-track-investment-africa

• Fruiteq/Timini (Burkina Faso) ou le coup de pouce final : http://aftfund.org/last-mile

Site web du FADA : http://www.aftfund.org/

Contacts :

Chawki Chahed, chargé de communication en chef, T. +216 71 10 27 02 / C. +216 98 70 31 68 / c.chahed@afdb.org

Amadou Ba, chef de projet, unité de coordination du FADA, BAA, info@aftfund.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 33 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AFDB_Media

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500 000 écoliers et 9 000 enseignants maliens retourneront à l’école le 21 octobre 2013

BAMAKO, Mali, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — « La paix est de retour, l’école aussi ! »

QUOI : Le Ministère de l’Education Nationale, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et d’autres partenaires techniques et financiers vont procéder au lancement officiel de la rentrée des enfants du préscolaire et du fondamental, dans un environnement sain et protecteur, favorable aux apprentissages.

QUAND: 21 octobre 2013 de 9h00 à 13h00

OU: TOUMBOUCTOU: Groupe Scolaire Bahadou Ben Aboubacar

Dans l’ensemble des capitales régionales avec les Gouverneurs

POURQUOI: La cérémonie de lancement s’inscrit dans le cadre du retour à l’école de milliers d’enfants dont la scolarité a été perturbée et affectée par les différentes crises que le pays a connues. Ce projet vise l’amélioration de la qualité de l’offre d’éducation par la réhabilitation des infrastructures scolaires, l’équipement en mobilier et matériels didactiques, la formation des maîtres et la participation des enfants à la dynamique « Ecole Amie des enfants, amie des filles », entre 1 200 écoles cibles réparties dans les 9 régions du Mali.

L’initiative est soutenue financièrement par plusieurs bailleurs des fonds, dont l’UNICEF, les organisations de la coopération bi et multilatérale, telles que le Canada, le Japon, le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF), LuxDev ; le PAM, UN HCR entre autres agences du système des Nations Unies.

Opportunités médiatiques : La cérémonie officielle de la campagne « Retour à l’école » sera présidée par Monsieur Oumar Tatam LY, Premier Ministre de la République du Mali, Mme Jacqueline Nana Marie TOGOLA, Ministre de l’Education Nationale, en présence de M. David Gressly, Coordonnateur Humanitaire des Nations Unies, DSRSG, M. Manuel Fontaine, Directeur Régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, et Mme Françoise Ackermans, Représentante de l’UNICEF au Mali.

Prendront aussi part à cette cérémonie, la Représentante du PAM, le Directeur des Opérations de la Banque Mondiale, Chef de file des partenaires de l’Education, le Chef de bureau par intérim de l’UNESCO, des cadres du Ministère de l’Education nationale, les représentants des agences des Nations Unies, des membres de la famille diplomatique, la société civile, les partenaires non gouvernementaux et le secteur privé.

Possibilités d’interviews avec des Ministres, des personnes ressources d’horizons divers, des responsables de l’éducation, le Maire et Gouverneur de la ville de Tombouctou, les chefs d’agences des Nations Unies, les partenaires de la société civile, et le secteur privé entre autres.

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500 000 écoliers et 9 000 enseignants maliens retourneront à l’école le 21 octobre 2013

BAMAKO, Mali, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — « La paix est de retour, l’école aussi ! »

QUOI : Le Ministère de l’Education Nationale, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et d’autres partenaires techniques et financiers vont procéder au lancement officiel de la rentrée des enfants du préscolaire et du fondamental, dans un environnement sain et protecteur, favorable aux apprentissages.

QUAND: 21 octobre 2013 de 9h00 à 13h00

OU: TOUMBOUCTOU: Groupe Scolaire Bahadou Ben Aboubacar

Dans l’ensemble des capitales régionales avec les Gouverneurs

POURQUOI: La cérémonie de lancement s’inscrit dans le cadre du retour à l’école de milliers d’enfants dont la scolarité a été perturbée et affectée par les différentes crises que le pays a connues. Ce projet vise l’amélioration de la qualité de l’offre d’éducation par la réhabilitation des infrastructures scolaires, l’équipement en mobilier et matériels didactiques, la formation des maîtres et la participation des enfants à la dynamique « Ecole Amie des enfants, amie des filles », entre 1 200 écoles cibles réparties dans les 9 régions du Mali.

L’initiative est soutenue financièrement par plusieurs bailleurs des fonds, dont l’UNICEF, les organisations de la coopération bi et multilatérale, telles que le Canada, le Japon, le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF), LuxDev ; le PAM, UN HCR entre autres agences du système des Nations Unies.

Opportunités médiatiques : La cérémonie officielle de la campagne « Retour à l’école » sera présidée par Monsieur Oumar Tatam LY, Premier Ministre de la République du Mali, Mme Jacqueline Nana Marie TOGOLA, Ministre de l’Education Nationale, en présence de M. David Gressly, Coordonnateur Humanitaire des Nations Unies, DSRSG, M. Manuel Fontaine, Directeur Régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, et Mme Françoise Ackermans, Représentante de l’UNICEF au Mali.

Prendront aussi part à cette cérémonie, la Représentante du PAM, le Directeur des Opérations de la Banque Mondiale, Chef de file des partenaires de l’Education, le Chef de bureau par intérim de l’UNESCO, des cadres du Ministère de l’Education nationale, les représentants des agences des Nations Unies, des membres de la famille diplomatique, la société civile, les partenaires non gouvernementaux et le secteur privé.

Possibilités d’interviews avec des Ministres, des personnes ressources d’horizons divers, des responsables de l’éducation, le Maire et Gouverneur de la ville de Tombouctou, les chefs d’agences des Nations Unies, les partenaires de la société civile, et le secteur privé entre autres.

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VISITE DU PRESIDENT CAMEROUNAIS

VATICAN, Saint-Siège, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Saint-Père a reçu ce matin le Président camerounais M.Paul Biya, qui s’est ensuite entretenu avec le Secrétaire pour les relations avec les états Mgr.Dominique Mamberti: Ces entretiens cordiaux ont permis aux parties de se féliciter de la qualité de relations renforcées par l’aboutissement d’un accord-cadre sur le statut juridique de l’Eglise catholique, qui sera très prochainement signé. Dans ce contexte, le chef de l’Etat a exprimé l’appréciation par son pays de l’action de l’Eglise au sein de la société camerounaise, tout particulièrement en matière d’éducation et de santé, mais aussi en faveur de la paix et de la réconciliation. Il a également été question de certains aspects relatifs à l’Afrique subsaharienne et du rôle que le Cameroun joue pour favoriser la sécurité et la paix régionale.

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VISITE DU PRESIDENT CAMEROUNAIS

VATICAN, Saint-Siège, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Saint-Père a reçu ce matin le Président camerounais M.Paul Biya, qui s’est ensuite entretenu avec le Secrétaire pour les relations avec les états Mgr.Dominique Mamberti: Ces entretiens cordiaux ont permis aux parties de se féliciter de la qualité de relations renforcées par l’aboutissement d’un accord-cadre sur le statut juridique de l’Eglise catholique, qui sera très prochainement signé. Dans ce contexte, le chef de l’Etat a exprimé l’appréciation par son pays de l’action de l’Eglise au sein de la société camerounaise, tout particulièrement en matière d’éducation et de santé, mais aussi en faveur de la paix et de la réconciliation. Il a également été question de certains aspects relatifs à l’Afrique subsaharienne et du rôle que le Cameroun joue pour favoriser la sécurité et la paix régionale.

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Des investissements de meilleure qualité sont nécessaires dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord pour promouvoir une croissance partagée / La longue période d’instabilité que traverse l

WASHINGTON, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La poursuite des troubles politiques en 2013 a pesé de son poids sur l’activité économique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA). Selon la dernière édition du rapport du Groupe de la Banque mondiale intitulé Economic Developments and Prospects (« Perspectives et développements économiques »), la croissance économique de la région MENA en 2013 s’établira à 2,8 % en moyenne, soit un taux inférieur de moitié par rapport aux 5,6 % estimés en 2012.

Dans les pays importateurs de pétrole, la croissance devrait demeurer faible alors que persistent les déficits budgétaires et extérieurs. Dans les pays en développement exportateurs de pétrole, le rythme de l’expansion économique se ralentit considérablement en raison d’une évolution peu favorable. Comparées à 2012, les économies du Conseil de coopération du Golfe connaîtront un ralentissement, bien qu’affichant les taux de croissance les plus élevés de la région. Si la situation politique évolue vers davantage de stabilité et de clarté, la croissance devrait rebondir et atteindre en moyenne 4 % en 2014. Cependant, divers risques menacent cette perspective, notamment sur le front intérieur et au plan de l’instabilité politique.

« Les pays en développement de la région ne peuvent pas se permettre de continuer de négliger les obstacles économiques de longue date, » affirme M. Shanta Devarajan, Économiste en chef à la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. « L’absence de réformes économiques significatives, couplée à l’instabilité politique et macroéconomique, en particulier dans les économies en transition, contribuera à freiner le potentiel d’investissement et de croissance, non seulement à court terme mais également au cours des années à venir, à moins que des mesures correctrices ne soient prises. »

Le rapport Middle East and North Africa: Investing in Turbulent Times cible principalement les investissements étrangers directes (IED). Si au cours des années 2000 les flux d’IED en direction de la région ont suivi la tendance du reste du monde, il est à constater que la situation a changé au lendemain du « Printemps arabe ». Alors que les IED destinés au reste du monde ont augmenté après 2010, les flux vers MENA ont poursuivi leur mouvement baissier à mesure que s’exacerbaient les conditions économiques et politiques. Le rapport indique que les troubles politiques ont affecté le niveau et la composition des IED et créé un biais des flux en faveur des industries extractives relativement moins créatrices d’emplois. Parallèlement, ces troubles ont contribué à réduire les IED de qualité en direction des industries de la transformation et des services à forte intensité de main-d’œuvre.

« En décourageant les investissements axés sur la recherche d’efficacité, les chocs préjudiciables à la stabilité politique accentuent la concentration des IED dans les industries extractives et les secteurs non commerciaux, exacerbant un problème lié aux distorsions induites par l’action publique et à l’emprise politique, qui date d’avant le Printemps arabe, » soutient Mme Elena Ianchovichina, Économiste principale à la Banque mondiale pour la région MENA et principal auteur du rapport.

Le rapport souligne plusieurs priorités stratégiques et difficultés pour la région. Il invite à la prudence, indiquant que les pays de la région MENA courent le risque de se retrouver pris dans le piège des ressources, à moins de renforcer les institutions et d’améliorer le climat de l’investissement, en particulier la stabilité politique et macroéconomique. Pour M. Devarajan, « La solution à la création d’emplois et à la transformation structurelle dans la région passe nécessairement par la protection de l’État de droit et des droits de propriété, ainsi que par l’engagement envers des politiques stables et transparentes. »

Une autre priorité a trait aux réformes concernant les problèmes qui existent de longue date, notamment les règles et réglementation appliquées de manière discrétionnaire et inégale, les faveurs faites aux entreprises privilégiées, le coût élevé des subventions, la fourniture inadéquate et irrégulière des services d’infrastructure, la qualité de l’éducation, le renforcement des compétences et le mauvais fonctionnement des marchés.

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