Des investissements de meilleure qualité sont nécessaires dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord pour promouvoir une croissance partagée / La longue période d’instabilité que traverse l

WASHINGTON, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La poursuite des troubles politiques en 2013 a pesé de son poids sur l’activité économique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA). Selon la dernière édition du rapport du Groupe de la Banque mondiale intitulé Economic Developments and Prospects (« Perspectives et développements économiques »), la croissance économique de la région MENA en 2013 s’établira à 2,8 % en moyenne, soit un taux inférieur de moitié par rapport aux 5,6 % estimés en 2012.

Dans les pays importateurs de pétrole, la croissance devrait demeurer faible alors que persistent les déficits budgétaires et extérieurs. Dans les pays en développement exportateurs de pétrole, le rythme de l’expansion économique se ralentit considérablement en raison d’une évolution peu favorable. Comparées à 2012, les économies du Conseil de coopération du Golfe connaîtront un ralentissement, bien qu’affichant les taux de croissance les plus élevés de la région. Si la situation politique évolue vers davantage de stabilité et de clarté, la croissance devrait rebondir et atteindre en moyenne 4 % en 2014. Cependant, divers risques menacent cette perspective, notamment sur le front intérieur et au plan de l’instabilité politique.

« Les pays en développement de la région ne peuvent pas se permettre de continuer de négliger les obstacles économiques de longue date, » affirme M. Shanta Devarajan, Économiste en chef à la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. « L’absence de réformes économiques significatives, couplée à l’instabilité politique et macroéconomique, en particulier dans les économies en transition, contribuera à freiner le potentiel d’investissement et de croissance, non seulement à court terme mais également au cours des années à venir, à moins que des mesures correctrices ne soient prises. »

Le rapport Middle East and North Africa: Investing in Turbulent Times cible principalement les investissements étrangers directes (IED). Si au cours des années 2000 les flux d’IED en direction de la région ont suivi la tendance du reste du monde, il est à constater que la situation a changé au lendemain du « Printemps arabe ». Alors que les IED destinés au reste du monde ont augmenté après 2010, les flux vers MENA ont poursuivi leur mouvement baissier à mesure que s’exacerbaient les conditions économiques et politiques. Le rapport indique que les troubles politiques ont affecté le niveau et la composition des IED et créé un biais des flux en faveur des industries extractives relativement moins créatrices d’emplois. Parallèlement, ces troubles ont contribué à réduire les IED de qualité en direction des industries de la transformation et des services à forte intensité de main-d’œuvre.

« En décourageant les investissements axés sur la recherche d’efficacité, les chocs préjudiciables à la stabilité politique accentuent la concentration des IED dans les industries extractives et les secteurs non commerciaux, exacerbant un problème lié aux distorsions induites par l’action publique et à l’emprise politique, qui date d’avant le Printemps arabe, » soutient Mme Elena Ianchovichina, Économiste principale à la Banque mondiale pour la région MENA et principal auteur du rapport.

Le rapport souligne plusieurs priorités stratégiques et difficultés pour la région. Il invite à la prudence, indiquant que les pays de la région MENA courent le risque de se retrouver pris dans le piège des ressources, à moins de renforcer les institutions et d’améliorer le climat de l’investissement, en particulier la stabilité politique et macroéconomique. Pour M. Devarajan, « La solution à la création d’emplois et à la transformation structurelle dans la région passe nécessairement par la protection de l’État de droit et des droits de propriété, ainsi que par l’engagement envers des politiques stables et transparentes. »

Une autre priorité a trait aux réformes concernant les problèmes qui existent de longue date, notamment les règles et réglementation appliquées de manière discrétionnaire et inégale, les faveurs faites aux entreprises privilégiées, le coût élevé des subventions, la fourniture inadéquate et irrégulière des services d’infrastructure, la qualité de l’éducation, le renforcement des compétences et le mauvais fonctionnement des marchés.

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Mali: L’Expert indépendant de l’ONU effectuera sa première visite au Mali afin d’examiner la situation des droits de l’homme dans le pays

GENEVE, Suisse, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits de l’homme au Mali, M. Suliman Baldo, effectuera sa première visite officielle au Mali du 21octobre au 3 novembre 2013.

Cette visite est la première mission effectuée par un expert indépendant mandaté par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies pour examiner et faire un rapport sur la situation des droits de l’homme au Mali, et identifier les domaines d’assistance techniques et de renforcement des capacités qui permettront au pays de respecter ses obligations internationales de protection et de promotion des droits de l’homme.

Au cours de ses 14 jours de visite, l’expert indépendant va rencontrer les hautes autorités du pays, y compris les membres du gouvernement nommés suite aux élections présidentielles de juillet/août 2013, les autorités judiciaires et sécuritaires, et le président de la Commission Dialogue et Réconciliation et la Commission nationale des droits de l’homme.

M. Baldo va également rencontrer les autorités locales, les représentants de la société civile et de la communauté diplomatique. Il visitera aussi des centres de détention à Bamako et dans d’autres localités du pays.

A la fin de sa visite, l’expert indépendant fera un communiqué de presse sur ses observations et recommandations préliminaires. Il présentera un rapport détaillé sur les résultats de sa mission au Conseil des droits de l’homme, basé à Genève, au mois de mars 2014.

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400ème réunion du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine (UA), sur la situation au Darfour, Soudan

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 400ème réunion tenue le 17 octobre 2013, a pris la décision qui suit sur la situation au Darfour, au Soudan:

Le Conseil,

1. Prend note de la communication faite par le Représentant spécial conjoint pour l’Opération hybride Union africaine – Nations unies au Darfour (MINUAD) et Médiateur en chef conjoint, Dr Mohamed Ibn Chambas, sur les activités de la MINUAD et ses efforts de médiation. Le Conseil prend également note de la déclaration faite par le représentant de la République du Soudan, ainsi que de celles faites par les représentants des États-Unis, de la France, du Royaume-Uni et du Rwanda, en leur qualité de pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies;

2. Exprime sa profonde préoccupation face à la détérioration de la situation sécuritaire au Darfour, marquée par une recrudescence des affrontements intertribaux, ainsi que par des attaques répétées contre la MINUAD et des assassinats de soldats de maintien de la paix, qui, à ce jour, s’élèvent à treize pour l’année 2013. Le Conseil souligne que cette situation inacceptable et les conséquences humanitaires qui en découlent pourraient gravement compromettre la recherche d’une solution durable au conflit du Darfour, y compris la mise en œuvre du Document de Doha pour la Paix au Darfour (DDPD);

3. Condamne, dans les termes les plus fermes possibles, les attaques perpétrées contre le personnel de la MINUAD, y compris celles qui ont conduit à la mort d’un observateur militaire zambien, dans le nord du Darfour, et de trois gendarmes sénégalais, dans l’ouest du Darfour, les 11 et 13 octobre 2013, respectivement. Le Conseil souligne que l’assassinat de soldats de la paix constitue un crime de guerre;

4. Demande instamment au Gouvernement du Soudan de faire preuve de bonne foi en prenant d’urgence toutes les mesures nécessaires pour identifier et traduire en justice les auteurs de ces attaques lâches et criminelles contre le personnel de la MINUAD et d’autres attaques antérieures contre la Mission. Le Conseil souligne que la décision de déployer la MINUAD est à la fois un acte de solidarité avec le peuple du Soudan et de soutien à la recherche de la paix. Le Conseil attend avec intérêt une mise à jour par le Gouvernement du Soudan sur les mesures prises, conformément à ses obligations, pour identifier et traduire en justice les auteurs de ces graves crimes, ainsi que sur celles visant à assurer la protection du personnel de la MINUAD;

5. Réitère son plein appui à la MINUAD, souligne l’importance cruciale des efforts de la Mission dans la recherche d’une solution durable à la situation au Darfour, ainsi que pour la protection des populations civiles, et encourage la MINUAD à prendre toutes les dispositions nécessaires pour protéger son personnel;

6. Demande à la Commission et au Secrétariat des Nations unies de saisir l’occasion qu’offre la prochaine revue de la MINUAD, telle que prescrite par la résolution 2113 (2013) du Conseil de sécurité des Nations unies, pour examiner de manière approfondie les défis auxquels la Mission est confrontée et identifier les voies et moyens de les surmonter, en vue de renforcer son efficacité, y compris les mesures à prendre par toutes les parties prenantes pour assurer la sécurité de son personnel et l’appui au relèvement économique rapide et au développement;

7. Se félicite des conclusions de la 16ème réunion du Mécanisme Tripartite pour la MINUAD, tenue à New York, le 28 septembre 2013. Le Conseil souligne la nécessité d’assurer la mise en œuvre effective des conclusions de cette réunion et l’importance cruciale que revêtent un accès sans entrave et la liberté de mouvement pour la MINUAD, ainsi que celle d’une délivrance diligente de visas à son personnel, afin de permettre à la Mission de s’acquitter efficacement de son mandat;

8. Prend note avec satisfaction des mesures arrêtées pour la mise en œuvre du DDPD, notamment le lancement d’une matrice de projets de reconstruction et de développement au Darfour, dans le prolongement de la conférence des donateurs tenue à Doha, en avril 2013. Le Conseil appelle les parties soudanaises à redoubler d’efforts et à travailler à la concrétisation des dividendes de la paix, afin de répondre aux attentes suscitées par l’Accord au sein de la population locale;

9. Note avec satisfaction les efforts déployés par le Médiateur en chef conjoint, en vue de faciliter un processus de paix inclusif au Darfour, notamment les consultations qu’il a eues avec les dirigeants du Mouvement Justice et Égalité – Gibril (JEM – Gibril) et de l’Armée de Libération du Soudan – Minni Minawi (SLA/Minni Minawi), à Arusha, en Tanzanie, du 22 au 27 août 2013. Le Conseil note avec préoccupation que certains des groupes armés ont, avec impunité et au mépris du sort des populations qu’ils prétendent représenter et des efforts de la communauté internationale, systématiquement rejeté les efforts et accords de paix;

10. Réitère son appel aux groupes qui sont encore en dehors du processus de paix pour qu’ils se joignent, sans tarder et sans conditions préalables, audit processus. Le Conseil souligne que le processus de négociation ne peut rester indéfiniment ouvert, et exprime son intention de prendre des mesures contre les individus et les mouvements qui font entrave à la recherche de la paix et de recommander au Conseil de sécurité des Nations unies d’en faire autant. Le Conseil encourage le Médiateur en chef conjoint à poursuivre ses efforts visant à promouvoir un processus de paix inclusif au Darfour, en étroite consultation avec le Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l’UA et dans le cadre de l’approche globale des défis auxquels le Soudan est confronté que le Conseil a toujours préconisée;

11. Convient d’examiner à nouveau la situation au Darfour dans un délai d’un mois, notamment pour recevoir une mise à jour sur les mesures prises pour identifier et traduire en justice les auteurs d’attaques contre le personnel de la MINUAD, ainsi que sur les efforts visant à amener les groupes armés récalcitrants à se joindre le processus de paix, et ce afin de prendre les décisions qui seraient requises;

12. Décide de rester activement saisi de la question.

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République centrafricaine : la situation humanitaire continue de se dégrader

GENEVE, Suisse, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Après Bouca et Bossangoa, Yaloké, à l’ouest de la République centrafricaine, a été le théâtre de violences qui ont provoqué des déplacements de populations vers la brousse. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et la Société de la Croix-Rouge centrafricaine distribuent une assistance alimentaire et inhument des corps.

« La recrudescence des tensions intercommunautaires dans les principales villes du pays et la violence de ces dernières semaines à Bouca, Bossangoa, et plus récemment dans la commune de Yaloké, sont particulièrement préoccupantes », déclare Georgios Georgantas, chef de la délégation du CICR dans le pays. « La population, les hommes, les femmes et les enfants, sont les principales victimes et vivent dans la peur, fuyant leurs villages par crainte de nouvelles attaques. »

Les volontaires de la Société de la Croix-Rouge centrafricaine ont inhumé plus de 120 corps ces dernières semaines. Le CICR lance un appel à tous les groupes armés et aux autorités, pour que la population soit protégée et épargnée.

« La crise humanitaire dure depuis plus de dix mois », précise M. Georgantas. Des dizaines de milliers de personnes se cachent toujours dans la brousse et la situation s’aggrave de jour en jour pour ces déplacés qui vivent dans la terreur et manquent de tout : nourriture, eau potable et accès aux soins ».

« Nous sommes également préoccupés par l’absence de services de la part de l’État qui ne peut plus remplir ses tâches, notamment en matière de santé », poursuit M. Georgantas. En dehors des services fournis par les organisations humanitaires, aucune structure sanitaire ne fonctionne hors de Bangui, les médicaments manquent et des centres de santé ont été saccagés ou fermés.

« Dans les situations de violence armée, l’accès aux soins de santé est une priorité. Pour la population, c’est souvent une question de vie ou de mort », souligne le chef de la délégation.

Depuis un mois, le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, a :

• distribué à Bouca une assistance en vivres (ration pour un mois de maïs, haricots, huile et sel) et biens de première nécessité (ustensiles de cuisine, matelas, moustiquaires, bâches, couvertures, etc.) à plus de 6 200 personnes ;

• construit 64 latrines à Bossangoa. Des volontaires de la Société de la Croix-Rouge centrafricaine ont mené une sensibilisation à l’hygiène sur le site des déplacés. Des pagnes et plus de 5 000 moustiquaires sont en cours de distribution pour 7 000 personnes ;

• pris en charge des dépouilles : 50 à Bossangoa, 43 à Bouca, 32 à Yaloké ;

• formé au secourisme une cinquantaine de personnes de toutes les communautés à Bouca ainsi qu’à Bossangoa ;

• soutenu 16 patients à l’hôpital de Kaga Bandoro ;

• organisé quatre représentations théâtrales pour sensibiliser la population et les porteurs d’armes de Kaga-Bandoro au respect des hôpitaux et des structures de santé. Elevé une barrière protectrice autour de l’hôpital préfectoral pour améliorer sa protection ;

• fourni à quelque 6 200 personnes des soins de santé dans la préfecture de Nana-Gribizi entre le 14 septembre et le 12 octobre grâce aux équipes médicales mobiles du CICR. Près de 380 femmes ont à cette occasion bénéficié d’une consultation prénatale ;

• réunifié dix enfants avec leurs parents ;

• assuré à Ndélé, la production journalière d’environ 250 000 litres d’eau pour plus 10 000 personnes ;

• visité une soixantaine de détenus à Bangui pour vérifier qu’ils sont traités avec dignité et humanité.

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Journée Africaine des Droits de l’Homme : les Réseaux des Plates-formes Nationales d’ONG en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale appellent à la ratification

DAKAR, Sénégal, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — A l’occasion de la Journée Africaine des Droits de l’Homme du 21 octobre, les Réseaux des Plates-formes Nationales d’ONG en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale appellent solennellement les Etats africains à s’engager pour la ratification du Protocole Facultatif au Pacte International Relatif aux Droits économiques, sociaux et culturels (PF-PIDESC).

Logo REPAOC: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/repaoc.jpg

Logo REPONGAC: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/repongac.jpg

Après une lutte de plusieurs décennies, ce Protocole a été adopté en 2008 et est entré en vigueur en mai 2013. Il constitue une avancée majeure pour garantir la dignité des populations en rendant « justiciables » les droits économiques, sociaux et culturels contenus dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée par les Nations-Unies en 1948.

45 pays dans le monde l’ont déjà signé dont 11 l’ont ratifié.

Alors que les pays africains étaient en première ligne pour défendre l’émergence de ce Protocole, les coalitions d’ONG d’Afrique de l’Ouest (REPAOC) (http://www.repaoc.org) et d’Afrique Centrale (REPONGAC) (http://www.repongac.org) déplorent qu’aucun Etat africain ne l’ait encore ratifié.

Depuis leur création, le REPAOC et le REPONGAC se battent pour les intérêts des populations africaines et pour faire valoir leurs droits.

Ainsi, les deux réseaux ont décidé d’unir leur voix afin :

• d’interpeller les Etats africains pour la ratification sans délais et sans conditions du PF-PIDESC ;

• d’exhorter les juridictions africaines à faire référence aux dispositions de ce Protocole et à les appliquer ;

• de lancer un appel solennel à toute la société civile et politique africaine pour sensibiliser les communautés sur l’importance de ce Protocole.

Pour plus d’informations sur le Protocole Facultatif au Pacte International Relatif aux Droits économiques, sociaux et culturels, suivre le lien : http://bit.ly/1eud5Ih.

Distribué par APO (African Press Organization) pour le REPAOC – Réseau des Plates-formes d’ONG d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

A propos des signataires

• Le REPAOC est le réseau des plates-formes d’ONG d’Afrique de l’Ouest (basé à Dakar). Il est présent dans 10 pays et représente plus de 800 ONG. Pour plus d’informations http://www.repaoc.org

Contact : Guy TETE BENISSAN, Coordinateur Régional, guy(at)repaoc.org

• Le REPONGAC est le réseau des plates-formes d’ONG d’Afrique du Centre (basé à Kinshasa). Il a des membres dans 9 pays et regroupent plus de 1200 ONG. Pour plus d’informations http://www.repongac.org

Contact : Robert MABALA, Coordinateur Régional, mabala(at)repongac.org

Le présent communiqué a été élaboré avec l’appui financier de l’Union européenne et d’ACTED. Le contenu de la publication relève de la seule responsabilité du REPONGAC et du REPAOC et ne peut aucunement être considéré comme reflétant le point de vue de l’Union européenne et d’ACTED.

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Conférence de presse du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et chef du BINUCA

BANGUI, République Centrafricaine, 18 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ – Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et chef du BINUCA, le Général Babacar Gaye, tiendra une conférence de presse autour de la Résolution 2121 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Date : Vendredi 18 octobre 2013

Heure : 15 : 00

Lieu : salle de conférence du BINUCA.

NB : Merci d’avance de vous munir d’une pièce d’identification pour faciliter les formalités d’accès au BINUCA.

Ponctualité requise!!!

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Africa CEO Forum : Deuxième Edition : « Le secteur privé parle au secteur privé » – 17-19 Mars 2014, Genève

TUNIS, Tunisie, 17 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La deuxième édition d’AFRICA CEO FORUM se tiendra du 17 au 19 mars 2014 à Genève en Suisse, à l’initiative du Groupe Jeune Afrique et de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org).

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Plus de 600 personnalités africaines et internationales du Secteur privé et de la Finance, dont 330 dirigeants d’entreprises venus de 33 pays africains, ont contribué, en 2012, au succès de la première édition, confirmant ainsi sa vocation de rendez-vous incontournable des affaires en Afrique. Près de 250 d’entre elles ont, d’ores et déjà, confirmé leur présence pour la rencontre à venir.

« Beaucoup de manifestations de ce type sont organisées mais très peu sont capables d’atteindre ce niveau de représentation et de dynamisme. Une grande partie de l’Afrique entrepreneuriale était présente à Genève, c’est une très grande réussite pour le continent dont l’image sort renforcée » a affirmé le Président exécutif d’Amethis, Luc Rigouzzo.

« J’ai été fortement séduit par la qualité […] des interventions » a également déclaré Me Michel Kizito Brizoua-Bi, Associé chez Bile-Aka, Brizoua-Bi & Associés. « Cet événement est en tête des rencontres auxquelles j’ai assisté cette année. En quittant Genève, j’avais en tête une pensée que je ne saurai restituer qu’en anglais : Now Africa matters ! »

Le programme des conférences est élaboré en collaboration avec les chefs d’entreprises africains pour répondre à leurs attentes. Il met l’accent sur les opportunités et les défis du secteur.

Dirigeants de grandes entreprises, financiers et représentants de médias nationaux et internationaux sont attendus pour débattre, pendant trois jours, des principaux sujets liés au secteur privé. Compétitivité, croissance, investissements, stratégie, leadership et image, seront, en effet, les principaux thèmes de la seconde édition d’AFRICA CEO FORUM, où seront mis en exergue les diagnostics, solutions et innovations pour le développement du continent.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Les entreprises intéressées peuvent, d’ores et déjà, s’inscrire et recevoir des informations régulières sur le site web http://www.theafricaceoforum.com

Découvrez l’AFRICA CEO FORUM en vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=r2GRrMI_Nf4&feature=youtu.be

Pour toute information complémentaire prière contacter :

Vanessa RALLI

Relations Presse – Partenariats – Tél : + 00 33 1 44 30 19 65 / GSM: + 00 33 6 61 18 06 52

Elaboré en partenariat avec la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), l’AFRICA CEO FORUM est un événement organisé par le Groupe Jeune Afrique, leader de la presse magazine et éditeur des publications internationales les plus vendues sur le continent africain, notamment Jeune Afrique et The Africa Report et par Rainbow Unlimited, société suisse spécialisée dans l’organisation d’événements de promotion économique entre l’Afrique et l’Europe et gestionnaire du SABC, le cercle des affaires helvético-africain.

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Prix Women for Change : deux projets humanitaires de femmes en Afrique récompensés

PARIS, France, 17 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Deux projets porteurs de changements pour des femmes et des filles africaines ont été récompensés hier soir par le prix Women for Change, crée cette année à l’occasion de la 9ème édition du Women’s Forum Global Meeting par la Fondation Orange et le Women’s Forum, en partenariat avec le magazine Marie Claire. Ce prix a pour vocation de mettre en valeur des femmes actrices du changement et moteurs de la croissance, et de leur permettre de développer leurs projets humanitaires en faveur des femmes et des filles.

Logo Women for Change : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/w4c.jpg

Suite à un processus de sélection, à la fois sur Internet et en direct lors du dîner d’ouverture du Women’s Forum Global Meeting en l’honneur de l’initiative, le prix Women for Change a été remis à Maria Raharinarivonirina, Madagascar, et à Marie Nomo Messina, Cameroun, distinguées parmi les cinq femmes ayant présenté leur projets :

– Maria Raharinarivonirina / Madagascar : améliorer et moderniser la vie rurale grâce aux femmes

L’Association « SOS Villages d’Enfants de Madagascar » a pour objectif d’apporter l’autonomie aux femmes du Grand Sud de Madagascar grâce à 4 nouvelles maisons des femmes.

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– Marie Nomo Messina / Cameroun : « main dans la main » au Cameroun

L’association « Main dans la Main » accueille les enfants abandonnés ou en situation de grande détresse au sein du centre Romulus & Remus, qui leur offre les soins, l’éducation et la formation nécessaires à leur réinsertion sociale.

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=679

– Anta Mbow / Sénégal : l’espoir pour les jeunes filles de Dakar

L’association « L’Empire des Enfants » qui prend déjà en charge la réinsertion de garçons sénégalais défavorisés, se lance dans la création d’un centre dédié aux jeunes filles connaissant de graves difficultés familiales et sociales.

Photo : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=674

– Brigitte Michel / Ile Maurice : redonner confiance aux femmes vulnérables

L’association « A.I.L.E.S » (Aides, Info, Liberté, Espoir et Solidarité) veut développer ses activités permettant aux femmes anciennement toxicomanes, qui sont mises au ban de la société après leur sevrage, de consolider et d’acquérir des capacités professionnelles en les aidant à créer une micro entreprise au sein de leur habitat.

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=683

– Sarah Toumi / Tunisie : les Tunisiennes reconstruisent leur pays

« Acacialma », la coopérative des femmes du village de Bir Salah, souhaite rendre autonome et renforcer les capacités des femmes à travers le développement d’activités économiques entièrement dirigées par des femmes en milieu rural.

Photo : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=676

Ces projets ont été présentés sur le site http://www.fondationorange.com du 15 septembre au15 octobre 2013, afin que les internautes puissent les découvrir et voter pour celui qui leur paraissait le plus important. Près de 10 000 votes ont été enregistrés, permettant ainsi récompenser le projet de Maria Raharinarivonirina (Madagascar).

Mercredi 16 octobre, au cours du dîner d’ouverture du Women’s Forum Global Meeting à Deauville, les participants ont assisté à une présentation de ces projets et ont pu voter pour leur « coup de cœur » en direct via un service interactif NFC (communication en champ proche) mis à leur disposition sur les tables. Marie Nomo Messina (Cameroun) a ainsi été plébiscitée.

Maria Raharinarivonirina et Marie Nomo Messina ont reçu chacune une dotation de 25 000 euros pour financer leurs projets. Le prix des internautes a été remis par Christine Albanel, présidente déléguée de la Fondation Orange et Christine Leiritz, Directrice de la rédaction du magazine Marie Claire, et celui de l’ « interactive opening dinner by Orange and the Women’s Forum » par Véronique Morali, Présidente du Women’s Forum for the Economy and Society.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Orange.

à propos du Women’s Forum

Créé en 2005, le Women’s Forum for the Economy and Society est la plateforme internationale, leader, qui met en lumière la vision et la voix des femmes sur les principaux enjeux économiques et sociétaux de notre époque. En déployant l’expérience et l’expertise de femmes de toutes générations et de tous continents, le Women’s Forum permet des discussions pratiques pour se projeter dans des futurs possibles, apporter des réponses, créer de nouveaux horizons et opportunités ; il offre également des débats ouverts, riches et avant-gardistes sur des sujets importants. Le Women’s Forum promeut aussi l’avancement des femmes à travers les réseaux d’affaires et les réseaux collaboratifs. En savoir plus : http://www.womens-forum.com.

à propos de la Fondation Orange

Depuis sa création en 1987, la Fondation Orange (http://www.fondationorange.com) mène un important programme de mécénat qui s’inscrit dans le prolongement de la mission du Groupe : permettre à tous de mieux communiquer. Sa vocation est de créer du lien entre les individus, en particulier de faciliter la communication pour ceux qui en sont exclus pour des raisons de santé, de handicap ou du fait de leur situation économique. La Fondation Orange intervient dans 3 domaines : la santé avec la cause de l’autisme, l’éducation avec l’insertion professionnelle et la culture avec notamment la musique vocale. Elle œuvre dans ces domaines pour que le numérique soit facteur de lien et que dans de nombreux pays, la cohésion sociale passe par l’amélioration de la situation des femmes. La Fondation Orange, avec les salariés du Groupe, agit dans 30 pays pour créer plus de solidarité et permettre à tous de mieux communiquer. En savoir plus : http://www.fondationorange.com

à propos du magazine Marie Claire

Le monde, la mode, la vie…

Depuis sa création, Marie Claire porte un regard ouvert et intelligent sur le monde et les mouvements de notre société. Il anticipe l’évolution de la vie des femmes, sait les émouvoir et les impliquer à travers des reportages d’investigations uniques. Ici ou ailleurs, Marie Claire cultive sa différence et s’engage auprès des femmes : il défend leurs causes, milite pour leur émancipation, soutient leurs luttes et dénonce les crimes commis à leur encontre.

Un esprit engagé que plus de 15 millions de femmes à travers le monde retrouvent chaque mois, grâce aux 33 éditions internationales de Marie Claire.

Marie Claire est heureux de soutenir l’édition 2013 du Women’s Forum à travers le Prix « Women for Change ».

En savoir plus : http://www.marieclaire.fr

Contacts presse :

Women’s Forum : Caroline Simon – 01 58 18 62 04 – caroline.simon@womens-forum.com

Orange : Mylène Blin – 01 44 44 93 93 – mylene.blin@orange.com

Marie Claire : Chupa Renié, 01 41 46 88 65 – chupa@chupapresse.com

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Dans un nouveau rapport, la BAD présente les multiples opportunités du gaz de schiste en Afrique

TUNIS, Tunisie, 17 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Nombre de pays africains regorgent de gisements de gaz de schiste potentiellement viables qui, s’ils étaient exploités, pourraient conduire à une baisse du cours du gaz, à une plus large consommation de gaz naturel, à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en matière de production énergétique et à des retombées économiques substantielles, peut-on lire dans un rapport rendu public, ce 17 octobre 2013, par la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org).

Télécharger le rapport : http://www.apo-mail.org/131017.pdf

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Intitulé Le gaz de schiste et ses implications pour l’Afrique et la Banque africaine de développement, le rapport examine, tout à la fois, les aspects positifs ainsi que les mises en garde découlant de la “révolution du gaz de schiste” – sa production étant en plein explosion actuellement aux États-Unis –, dont l’Afrique peut s’inspirer.

Les auteurs estiment notamment que l’exploitation et la production de gaz de schiste peuvent poser d’énormes défis environnementaux. Entre autres, figurent notamment les importants volumes d’eau nécessaires à l’extraction, la contamination de l’eau, l’intensification de l’activité sismique, le dégazage et le torchage des gaz associés. Toujours selon les auteurs, États et opinion publique doivent réfléchir à la meilleure façon de procéder avant de s’engager plus avant dans le plein développement du gaz de schiste.

« La Banque africaine de développement est encouragée par les résultats de cette étude : les nouvelles techniques d’exploitation du gaz de schiste pourraient offrir à la région des perspectives économiques. Dans le même temps, nous ne soulignerons jamais assez la nécessité de combiner la production de gaz avec une bonne planification et une gestion durable de l’environnement », a déclaré Kurt Lonsway, manager en charge de l’environnement et du changement climatique au sein du Département de l’énergie, de l’environnement et du changement climatique de la Banque.

Passant en revue les estimations respectives des gisements de gaz de schiste situés en Algérie, en Libye, en Tunisie, au Maroc, en Afrique du Sud et au Sahara occidental, le rapport souligne les défis qu’en pose l’exploitation. Dans son avant-propos, Donald Kaberuka, président de la BAD, souligne que la Banque est tout disposée à leur apporter son appui, ainsi qu’à tout autre pays membre ou à toute sous-région qui envisagerait l’exploitation du gaz de schiste.

De fait, les auteurs de l’étude préconisent que la BAD joue un rôle d’intermédiaire impartial (“honest broker”) dans les années à venir. La Banque devra veiller à ce que les pays potentiellement dotés de réserves de gaz de schiste soient bien informés, et aient accès à des informations fiables quant aux effets éventuels sur l’environnement. Il s’agit notamment de bien comprendre les solutions possibles pour relever ces défis, et de prendre les mesures législatives et réglementaires nécessaires pour réduire les risques a minima.

L’appui de la BAD peut également pendre la forme de prêts d’assistance technique et, le cas échéant, de financement d’infrastructures liées à l’exploitation du gaz de schiste.

Pour mieux appréhender la pertinence de la révolution du gaz de schiste dans les pays africains, l’étude se penche également sur l’expérience des États-Unis, où le gaz de schiste a atteint le tiers de la production totale de gaz, et où l’accroissement de l’offre en gaz grâce au gaz de schiste a permis de réduire de plus de moitié les prix du gaz en 2012.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Note de la rédaction : La différence physique entre le gaz de schiste et le gaz classique réside dans l’emplacement des ressources dans des formations rocheuses. Du fait de la faible perméabilité du schiste et de son aspect feuilleté, les techniques de forage classiques axées sur des puits verticaux ne permettent pas d’extraire d’importantes quantités de gaz de schiste commercialement viables. Pour surmonter cette difficulté, une technique appelée “fracturation”, qui recourt à la fracturation hydraulique, a été mise au point, ainsi qu’un mode de forage horizontal. Toutefois, cette technique induit des conséquences, que n’ont pas les techniques classiques d’exploitation du gaz.

Contacts :

Média : Pénélope Pontet de Fouquières, T. +216 71 10 19 96 / P. +216 24 66 36 96 / p.pontetdefouquieres@afdb.org

Contact technique : Tanja Faller, économiste énergie senior, t.faller@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AFDB_Media

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Forum Afrique – 100 innovations pour un développement durable : clôture de l’appel à candidatures (17 octobre 2013)

PARIS, France, 17 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’appel à candidatures pour le « Forum Afrique – 100 innovations pour un développement durable », lancé en septembre 2013 par le ministère des Affaires étrangères, sous l’impulsion du ministre délégué chargé du Développement, Pascal Canfin, en partenariat avec l’Agence française de Développement (AFD), s’est clos 15 octobre.

Le dépôt de plus de 800 dossiers atteste de l’intérêt pour le sujet et la diversité des domaines concernés et du dynamisme des innovateurs africains : construction de Haute Qualité Environnementale (HQE), micro-finances, alimentation, systèmes d’information, recyclage, transports, constituent autant de d’innovations initiées en Afrique, qui pourront ainsi trouver soutien et diffusion lors de ce Forum.

Le « Forum Afrique – 100 innovations » va désormais sélectionner des projets qui seront présentés le 5 décembre à Paris lors d’un événement organisé en amont du sommet de l’Élysée pour la Paix et la sécurité en Afrique. Ce forum permettra aux innovateurs sélectionnés de présenter leurs réalisations, mais également de développer des coopérations avec des partenaires financiers, des créateurs d’entreprises, des scientifiques, et des organisations non gouvernementales.

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