Le Nobel Muhammad Yunus sera l’invité du cycle des éminents conférenciers de la Banque africaine de développement (BAD)

TUNIS, Tunisie, 7 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Nobel Muhammad Yunus sera l’invité du cycle des éminents conférenciers de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) à Tunis, siège provisoire de la BAD.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank.jpg

Le professeur Yunus interviendra sur le thème « Bâtir le “social-business” en Afrique : un nouveau capitalisme au service des besoins les plus pressants de la société ». Il prononcera ainsi le dix-neuvième discours d’un cycle entamé en 2005, devant une audience composée de diplomates, de représentants du gouvernement tunisien et de la société civile, ainsi que des membres du personnel de la Banque.

De nationalité bangladaise, Muhammad Yunus a reçu le prix Nobel de la paix en 2006 avec la Grameen Bank, une institution de microfinance créée par lui en 1976 et devenue un établissement bancaire indépendant en 1983.

Le comité Nobel avait déclaré récompenser conjointement le professeur Yunus et la Grameen Bank « pour leurs efforts en vue de créer un développement économique et social par la base ». Le professeur s’est fait le chantre du microcrédit depuis 1975, estimant que la pauvreté est une « création artificielle » qui peut être totalement éradiquée grâce aux efforts fournis par l’humain.

Dans ses recommandations, le Comité Nobel ajoutait qu’« une paix durable ne saurait advenir sans que des pans importants de la population trouvent le moyen de s’extraire de la pauvreté. Le microcrédit est une façon d’y parvenir. Le développement par la base permet aussi de faire progresser la démocratie et les droits sociaux».

Le professeur dirige le Centre Yunus, un centre de ressources pour toutes les activités de social-business de la Grameen Bank au Bangladesh et dans le monde.

Selon le Centre, le social-business représente des entreprises « créées à des fins sociales et non dans un intérêt à but lucratif. A l’instar des ONG, elles ont une mission sociale et environnementale. Toutefois, elles génèrent des revenus qui couvrent leurs coûts propres. Les investisseurs y récupèrent leur mise et tous les bénéfices sont réinvestis dans la croissance et l’innovation, voire pour essaimer de nouvelles entreprises de social-business. Le social-business vise à élargir le modèle du capitalisme actuel en mettant l’accent sur des objectifs d’utilité publique, plutôt que sur le profit personnel ».

« Un dollar de charité n’a qu’une seule vie. Un dollar du social-business est éternel », affirme Muhammad Yunus.

Date : 12 Mars 2013

Heure : 16 h30

Lieu : Salle de conférence Mohamed Majoul, Amen Bank -Tunis

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Contact : Al Kassoum Diallo (Media Relations) ; a.a.diallo@afdb.org

Lire la suite

République démocratique du Congo : la violence contre la population doit cesser dans le Masisi

GENEVE, Suisse, 7 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Après plusieurs jours d’intenses combats dans la ville de Kitchanga (territoire de Masisi, Nord-Kivu), la situation de la population est dramatique. Selon l’équipe du CICR qui s’est rendue sur place le 5 mars, des cadavres jonchaient les rues. L’ampleur des destructions est considérable. L’hôpital Saint-Benoît, l’un des deux établissements hospitaliers de la ville, a été touché par des tirs d’obus. Les combats ont fait de nombreux morts et blessés, tant militaires que civils, parmi lesquels de très jeunes enfants. La majorité des habitants de Kitchanga et des alentours ont pris la fuite.

« Kitchanga ressemble aujourd’hui à une vaste scène de désolation, et notre équipe sur place est sous le choc. Nous sommes extrêmement inquiets face à l’ampleur de ces récentes violences, dans une région déjà durement touchée par les conflits. La présence en ville de combattants incontrôlés est également préoccupante », déclare Franz Rauchenstein, chef de la délégation du CICR en République démocratique du Congo (RDC).

Le CICR rappelle que les parties au conflit doivent en tout temps faire la distinction entre civils et combattants, mais aussi entre biens civils, qui doivent être respectés et protégés, et objectifs militaires. C’est le message que les équipes du CICR dans l’est de la RDC ne cessent de transmettre aux forces et groupes armés en présence. Le principe de distinction est par ailleurs l’une des pierres angulaires du droit international humanitaire.

À Kitchanga, plus de 70 volontaires de la Croix-Rouge de la RDC s’emploient à prodiguer les premiers soins aux blessés légers. Ils ont en outre recueilli et inhumé les dépouilles mortelles de 68 personnes.

Pour faire face à l’afflux de blessés en provenance de Kitchanga, le CICR a déployé le 1er mars une seconde équipe chirurgicale à l’hôpital N’Dosho de Goma afin de renforcer la capacité chirurgicale de l’établissement. Plus de 90 blessés de guerre y sont actuellement pris en charge, dont une cinquantaine en provenance de Kitchanga. Les cas les plus graves nécessitent plusieurs interventions chirurgicales, souvent espacées sur plusieurs semaines.

L’équipe du CICR poursuit son travail dans la zone de Kitchanga afin de répondre aux besoins les plus pressants de la population.

Lire la suite

Eradiquer la faim et la malnutrition au Malawi / La FAO, l’UE et le gouvernement du Malawi discutent de la marche à suivre

LILONGWE, Malawi, 7 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Diversifier les cultures, accroître la productivité et la production des agriculteurs grâce à des projets d’irrigation à petite échelle, améliorer le fonctionnement des marchés locaux: voici quelques-unes des mesures mises en œuvre par le gouvernement du Malawi qui pourraient fortement contribuer à éliminer la faim et la malnutrition dans le pays, a expliqué le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva à l’issue d’une rencontre de haut niveau avec la Présidente du Malawi, Mme Joyce Banda, et le Commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs.

«Il était intéressant de s’entendre présenter les programmes gouvernementaux en appui au petit élevage et à la diversification des cultures», a confié M. Graziano da Silva.

«La FAO est prête à intensifier son aide pour développer l’agriculture, améliorer la sécurité alimentaire et accroître les revenus des familles pauvres du Malawi. Lier l’agriculture et la protection sociale et favoriser la parité hommes-femmes comptent parmi les moyens de consolider les acquis et de les faire fructifier», a ajouté le Directeur général de la FAO, qui a également souligné l’importance d’associer le secteur privé et la société civile à la lutte contre la faim et la malnutrition, et de renforcer les capacités des pouvoirs publics.

MM. Graziano da Silva et Piebalgs sont à la tête d’une mission conjointe UE-FAO chargée d’étudier avec le gouvernement du Malawi comment contribuer à la sécurité alimentaire et à l’agriculture durable dans le pays.

Durant la rencontre, Mme Banda a attiré l’attention sur l’initiative présidentielle lancée il y a deux semaines afin de diversifier et d’améliorer la production locale et la nutrition. Elle a précisé que des projets d’irrigation à petite échelle et des aides à la commercialisation visant à absorber la hausse de la production agricole encourageraient les exploitants malawites à produire encore davantage.

Le Commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs, a souligné qu’il importe de traiter ensemble l’agriculture, la sécurité alimentaire et la malnutrition, suivant une approche cohérente et coordonnée.

La FAO, l’UE et le gouvernement du Malawi ont aussi convenu que l’utilisation durable des terres et les droits y afférents doivent s’incrire dans les activités menées en faveur du développement rural. La mise en œuvre dans le pays des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale, approuvées en mai 2012 par le Comité de la sécurité alimentaire, soutiendra cet effort.

S’inspirer des programmes qui marchent

D’après le Directeur général de la FAO, le Malawi a accompli d’importants progrès dans la lutte contre la faim. «Le pays est en passe d’atteindre le premier Objectif du Millénaire pour le développement et peut de façon réaliste se fixer des objectifs encore plus ambitieux.»

Néanmoins, a rappelé le Directeur général, le pays reste confronté à de nombreux défis, dont beaucoup sont pressants. «Comme l’a souligné Mme la Présidente Banda, les pluies tardives de la saison agricole en cours exercent une pression supplémentaire sur la sécurité alimentaire, en particulier dans le sud du pays.»

Mme Banda, MM. Graziano da Silva et Piebalgs se sont aussi entretenus de la manière dont le Malawi pourrait profiter de l’expérience et des enseignements acquis d’autres pays, notamment de la stratégie brésilienne «Faim zéro». La Présidente Banda a salué cette proposition et soutient le partenariat entre la FAO, l’Union africaine et l’Instituto Lula visant à intensifier les efforts pour vaincre la faim en Afrique.

Durant leur séjour au Malawi, M. Graziano da Silva et le Commissaire européen visiteront également plusieurs projets de la FAO et de l’UE. Par exemple à Chingonthi, la FAO soutient un projet de stockage des céréales qui s’attache à réduire les pertes post-récolte de maïs en améliorant les installations de stockage et la commercialisation. Les communautés agricoles continueront d’être aidées et formées pour se grouper en coopératives afin de développer leurs activités et de mieux s’intégrer au marché.

Lire la suite

Journée internationale des droits des femmes / Mali : Les droits des femmes doivent être au cœur de la transition

PARIS, France, 7 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — A la veille de la Journée internationale des droits des femmes, la FIDH, l’AMDH, FEMNET- Mali, WILDAF- Mali, l’APDF, le CNDH Mali et l’UIDH soulignent que la pleine participation des femmes et la protection de leurs droits doivent être au cœur du processus de paix, de reconstruction et de transition démocratique au Mali.

Lors du conflit qui a ravagé le Nord du Mali depuis plus d’un an, les femmes et les filles ont été particulièrement ciblées par les violences : viols et autres formes de violences sexuelles, mariages forcés, parfois avec plusieurs hommes, flagellations publiques, passages à tabac pour « actes immoraux ». Les groupes islamistes armés qui ont occupé la région se sont attaqués au statut des femmes : entraves à l’accès des filles à l’éducation, obstacles au travail et à la liberté de circulation, port obligatoire du voile… Des milliers de femmes et d’enfants sont parmi ceux qui ont fui les violences et la terreur et qui se trouvent déplacés au sein du pays ou réfugiés dans les pays voisins.

Aujourd’hui, nos organisations saluent le combat des maliennes et maliens, qui se sont battus pour la démocratie et l’égalité, contre l’obscurantisme et qui ont rejeté l’imposition de la pratique de la charia et d’autres mesures s’opposant aux droits des femmes. Nos organisations soulignent que l’avenir du pays doit être construit avec la participation pleine et entière des femmes à tous les efforts visant à établir une société fondée sur la dignité, la justice et l’égalité.

La justice est une priorité. La construction d’une paix durable ne peut se faire sans justice pour les victimes. Les responsables de crimes commis à l’encontre de la population civile malienne doivent être poursuivis et jugés en conformité avec les normes internationales. Les crimes commis à l’égard des femmes ne doivent pas rester impunis, pour les victimes d’aujourd’hui et pour éviter la répétition de tels crimes dans l’avenir. A cet égard, nous rappelons que les viols et autres formes de crimes sexuels commis en période de conflit peuvent constituer des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre selon le Statut de la Cour pénale internationale, qui, en janvier 2013, a ouvert une enquête sur les crimes présumés commis sur le territoire du Mali depuis janvier 2012. Nous rappelons également que, selon les Résolutions 1820, 1888 et 1889 du Conseil de sécurité, les auteurs de crimes sexuels ne peuvent être amnistiés en aucun cas. Nous appelons l’État malien, avec le soutien de la communauté internationale, à veiller à ce que des mesures d’assistance juridique, médicale et psycho-sociale soient mises en place au profit des victimes.

Nous appelons également les autorités maliennes, ainsi que la communauté internationale, à garantir la participation effective des femmes au processus de paix, conformément à la résolution 2085 du Conseil de Sécurité des Nations unies (autorisant le déploiement d’une mission internationale au Mali) ainsi qu’aux résolutions 1325 et suivantes sur les femmes, la paix et la sécurité. La pleine représentation des femmes doit être assurée au sein des nouvelles instances de la transition, notamment de la Commission de dialogue et de réconciliation, qui doit être mise en place prochainement, ainsi que de la Commission nationale de négociation (CNN). Nous demandons à ce que ces obligations soient aussi intégrées au sein de la « feuille de route pour la transition », adoptée par le gouvernement malien qui, en l’état, ne fait aucune mention des droits des femmes.

La reconstruction du Mali doit se faire sur la base du respect de droits humains de toutes et de tous, conformément à sa Constitution et à ses obligations internationales et régionales.

Lire la suite

OTAGES – DECLARATION DE M. LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

PARIS, France, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — OTAGES – DECLARATION DE M. LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

Je viens de recevoir les familles de nos compatriotes enlevés au Cameroun le 19 février.

J’ai confirmé aux familles notre détermination totale pour parvenir à la libération de leurs proches. Je leur ai aussi redit la profonde solidarité des autorités françaises face à leur angoisse dans ce moment si difficile.

Cette rencontre a permis de les tenir informées des éléments dont nous disposons et des efforts engagés pour que les otages puissent être libérés. Il s’agit d’indications confidentielles.

Comme l’ensemble des services de l’Etat, le centre de crise du ministère des affaires étrangères reste, à toute heure, mobilisé à leurs côtés pour leur apporter l’aide qu’elles souhaitent.

Tout est fait pour obtenir la libération des otages et leur retour en France aussi vite que possible.

Lire la suite

CORRECTION/ Atlantic Energy : comment les sociétés autochtones sont en passe de transformer l’industrie pétrolière et gazière nigériane

LAGOS, Nigeria, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — CORRECTION/ Contrairement à ce qui a été annoncé par erreur dans le communiqué précédent, l’événement s’est déroulé au NIGERIA et non au NIGER.

Il fallait donc lire :

Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com) était un sponsor Platinum lors de la récente 13e Conférence nigériane sur le pétrole et le gaz, un des plus importants rassemblements du secteur en Afrique. La conférence s’est tenue à Abuja et a réuni plus de 1 000 délégués de haut niveau, nationaux et internationaux, issus de l’ensemble des secteurs (amont, intermédiaire et aval) de l’industrie pétrolière et gazière.

Logo Atlantic Energy: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/atlantic-energy.jpg

Parmi les participants à la conférence, on peut citer le ministre nigérian des Ressources pétrolières, (S.E.) Diezani Alison-Madueke ; la société d’État pétrolière (Nigerian National Petroleum Corporation – NNPC), représentée par le Directeur général du groupe, Andrew Yakubu et par le Directeur délégué du groupe, Exploration et Production, Abiye Membere ; ainsi que des sociétés pétrolières internationales et autochtones, des sociétés de service, et des banques internationales et nigérianes, entre autres.

Le co-Président général d’Atlantic Energy, M. Scott Aitken, y a présidé un groupe de discussion consacré au sujet : Cap sur les indépendants – comment les sociétés autochtones sont en passe de transformer l’industrie pétrolière et gazière nigériane ? Les points clés évoqués ont été les suivants : (1) Créer un environnement favorable visant à encourager les sociétés nigérianes à participer à des opérations et à étendre leurs activités ; (2) Quelles sont les incitations fiscales et réglementaires dont les sociétés autochtones ont besoin ? ; (3) Comment les sociétés autochtones peuvent-elles accéder au savoir-faire technique et aux financements nécessaires pour élargir leur champ d’action ?, et (4) Le processus de désinvestissement des sociétés pétrolières internationales (SPI) au profit des sociétés autochtones : succès et écueils ?

Selon M. Aitken, alors que les SPI représentent environ 90 % de la production au Nigéria, il existe des centaines de gisements terrestres non exploités. Par conséquent, il est nécessaire que davantage de sociétés autochtones, comme Atlantic Energy, participent au développement de l’industrie pétrolière et gazière nigériane.

De même, il a signalé que récemment, le gouvernement nigérian avait chargé Nigerian Petroleum Development Company (NPDC), un opérateur (filiale détenue à 100 % par la NNPC) qui participe à une alliance stratégique avec Atlantic Energy, de développer toute une série d’actifs de la NPDC, afin d’augmenter de manière drastique sa production de pétrole brut et de gaz naturel.

La production courante de NPDC se situe à 130 000 barils de pétrole par jour (bj)/ L’objectif est d’atteindre 250 000 bj d’ici 2015 et d’augmenter de manière significative l’approvisionnement en gaz national dans le pays, afin d’accroître la production d’énergie et de soutenir les industries manufacturières locales. Grâce à son alliance stratégique avec NPDC, Atlantic Energy aidera la société NDPC à atteindre cet objectif.

Par ailleurs, M. Atken a déclaré qu’une portion significative du gaz naturel commercialisé du Nigéria est transformé en GNL, et que ce gaz naturel ne représentait que 4 % de la consommation énergétique du pays en 2010. Néanmoins, la privatisation du secteur énergétique est en passe d’entraîner une hausse de la demande de gaz, avec une capacité installée de 7000 MW et une capacité cible de 16 000 MW d’ici fin 2013.

M. Aitken a ensuite énoncé les défis auxquels sont confrontées des sociétés comme Atlantic Energy et l’industrie en général. Il a proposé des solutions aux problèmes que posent la vétusté des infrastructures, les terrains marécageux et les terres, les rapports avec les intervenants locaux et les attentes de ces derniers, le caractère multiple des partenaires/les nouveaux modèles et les objectifs ambitieux. Il a indiqué que ces problèmes pouvaient être résolus en ayant recours à une évaluation approfondie et un remplacement/une modernisation graduel(le) des infrastructures, ainsi qu’en encourageant la gestion des marécages et des terres, en évaluant les engagements communautaires et en les actualisant. De même, un ordre de priorités devrait être établi parmi les projets, ainsi que des structures centralisées claires de gestion, avec en particulier, la mise en place de relations solides. Il est nécessaire de mettre en place des procédures accélérées susceptibles d’avoir des résultats rapides, afin d’asseoir un développement accru.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Atlantic Energy.

À propos d’Atlantic Energy

Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com) est un groupe privé pétrolier et gazier intervenant en amont du secteur, créé par des cadres nigériens et internationaux spécialisés dans l’exploration et la production (E&P) et dotés d’une expérience prouvée dans le secteur nigérian de l’E&P. La société travaille actuellement au Nigéria et elle continuera d’honorer son engagement consistant à développer le pays et ses abondantes ressources naturelles, par le biais de son développement énergétique et de ses infrastructures.

http://www.atlanticenergy.com

Pour plus d’informations concernant les développements ci-dessus, ou sur Atlantic Energy, veuillez vous adresser à : communications@atlanticenergy.com

Lire la suite

Atlantic Energy : comment les sociétés autochtones sont en passe de transformer l’industrie pétrolière et gazière nigérienne.

LAGOS, Nigeria, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com) était un sponsor Platinum lors de la récente 13e Conférence nigérienne sur le pétrole et le gaz, un des plus importants rassemblements du secteur en Afrique. La conférence s’est tenue à Abuja et a réuni plus de 1 000 délégués de haut niveau, nationaux et internationaux, issus de l’ensemble des secteurs (amont, intermédiaire et aval) de l’industrie pétrolière et gazière.

Logo Atlantic Energy: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/atlantic-energy.jpg

Parmi les participants à la conférence, on peut citer le ministre nigérien des Ressources pétrolières, (S.E.) Diezani Alison-Madueke ; la société d’État pétrolière (Nigerian National Petroleum Corporation – NNPC), représentée par le Directeur général du groupe, Andrew Yakubu et par le Directeur délégué du groupe, Exploration et Production, Abiye Membere ; ainsi que des sociétés pétrolières internationales et autochtones, des sociétés de service, et des banques internationales et nigériennes, entre autres.

Le co-Président général d’Atlantic Energy, M. Scott Aitken, y a présidé un groupe de discussion consacré au sujet : Cap sur les indépendants – comment les sociétés autochtones sont en passe de transformer l’industrie pétrolière et gazière nigérienne ? Les points clés évoqués ont été les suivants : (1) Créer un environnement favorable visant à encourager les sociétés nigériennes à participer à des opérations et à étendre leurs activités ; (2) Quelles sont les incitations fiscales et réglementaires dont les sociétés autochtones ont besoin ? ; (3) Comment les sociétés autochtones peuvent-elles accéder au savoir-faire technique et aux financements nécessaires pour élargir leur champ d’action ?, et (4) Le processus de désinvestissement des sociétés pétrolières internationales (SPI) au profit des sociétés autochtones : succès et écueils ?

Selon M. Aitken, alors que les SPI représentent environ 90 % de la production au Nigeria, il existe des centaines de gisements terrestres non exploités. Par conséquent, il est nécessaire que davantage de sociétés autochtones, comme Atlantic Energy, participent au développement de l’industrie pétrolière et gazière nigérienne.

De même, il a signalé que récemment, le gouvernement nigérien avait chargé Nigerian Petroleum Development Company (NPDC), un opérateur (filiale détenue à 100 % par la NNPC) qui participe à une alliance stratégique avec Atlantic Energy, de développer toute une série d’actifs de la NPDC, afin d’augmenter de manière drastique sa production de pétrole brut et de gaz naturel.

La production courante de NPDC se situe à 130 000 barils de pétrole par jour (bj)/ L’objectif est d’atteindre 250 000 bj d’ici 2015 et d’augmenter de manière significative l’approvisionnement en gaz national dans le pays, afin d’accroître la production d’énergie et de soutenir les industries manufacturières locales. Grâce à son alliance stratégique avec NPDC, Atlantic Energy aidera la société NDPC à atteindre cet objectif.

Par ailleurs, M. Atken a déclaré qu’une portion significative du gaz naturel commercialisé du Nigeria est transformé en GNL, et que ce gaz naturel ne représentait que 4 % de la consommation énergétique du pays en 2010. Néanmoins, la privatisation du secteur énergétique est en passe d’entraîner une hausse de la demande de gaz, avec une capacité installée de 7000 MW et une capacité cible de 16 000 MW d’ici fin 2013.

M. Aitken a ensuite énoncé les défis auxquels sont confrontées des sociétés comme Atlantic Energy et l’industrie en général. Il a proposé des solutions aux problèmes que posent la vétusté des infrastructures, les terrains marécageux et les terres, les rapports avec les intervenants locaux et les attentes de ces derniers, le caractère multiple des partenaires/les nouveaux modèles et les objectifs ambitieux. Il a indiqué que ces problèmes pouvaient être résolus en ayant recours à une évaluation approfondie et un remplacement/une modernisation graduel(le) des infrastructures, ainsi qu’en encourageant la gestion des marécages et des terres, en évaluant les engagements communautaires et en les actualisant. De même, un ordre de priorités devrait être établi parmi les projets, ainsi que des structures centralisées claires de gestion, avec en particulier, la mise en place de relations solides. Il est nécessaire de mettre en place des procédures accélérées susceptibles d’avoir des résultats rapides, afin d’asseoir un développement accru.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Atlantic Energy.

Pour plus d’informations concernant les développements ci-dessus, ou sur Atlantic Energy, veuillez vous adresser à : communications@atlanticenergy.com

À propos d’Atlantic Energy

Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com) est un groupe privé pétrolier et gazier intervenant en amont du secteur, créé par des cadres nigériens et internationaux spécialisés dans l’exploration et la production (E&P) et dotés d’une expérience prouvée dans le secteur nigérien de l’E&P. La société travaille actuellement au Nigeria et elle continuera d’honorer son engagement consistant à développer le pays et ses abondantes ressources naturelles, par le biais de son développement énergétique et de de ses infrastructures.

http://www.atlanticenergy.com

Lire la suite

Declaration Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et de Helene Conway, ministre déléguée chargée des français de l’étranger

BAMAKO, Mali, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — En janvier 2013, la situation sécuritaire avait rendu nécessaire la suspension des cours au lycée français de Bamako.

Aujourd’hui, les efforts menés conjointement avec les autorités maliennes permettent d’assurer la reprise complète des activités de l’établissement. Nous avons donc décidé que le lycée français de Bamako rouvrira ses portes aux élèves le lundi 11 mars.

Nos remerciements vont à tous les personnels de l’établissement qui, durant ces dernières semaines, n’ont pas ménagé leurs efforts pour maintenir le lien pédagogique avec les élèves. Nous rendons hommage à nos compatriotes du Mali qui, depuis le début de la crise, font preuve d’un grand esprit de responsabilité.

Lire la suite

Décès d’un militaire français au Mali

PARIS, France, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — C’est avec une grande émotion que le président de la République a appris la mort au combat d’un soldat du 68° régiment d’artillerie d’Afrique de La Valbonne, survenue ce matin. Ce brigadier-chef participait à une opération dans l’Est du Mali, à 100 km de Gao.

François HOLLANDE rend hommage au sacrifice de ce militaire qui a accompli avec courage et dévouement sa mission pour libérer le Mali des groupes terroristes.

Il adresse à sa famille et ses proches ses très sincères condoléances et les assure de la pleine solidarité de la Nation.

Lire la suite

Première visite au Sénégal de l’Economiste en chef de la Banque mondiale

DAKAR, Sénégal, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — M. Kaushik Basu, premier vice-président et Economiste en chef de la Banque mondiale, est attendu à Dakar pour une visite de deux jours au Sénégal, les 7 et 8 mars prochains.

Pendant son séjour, M. Basu aura des entretiens avec des membres du gouvernement et les partenaires au développement. Il visitera également des zones inondables de la région de Dakar avant de rencontrer des personnalités du monde politique, économique, académique et de la société civile.

L’économiste en chef de la Banque mondiale animera une conférence publique à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Amphithéâtre UCAD 2) jeudi prochain de 15 à 16H30 sur le thème : « Les fondements sociaux et moraux du développement économique ».

Cette première visite de M. Basu au Sénégal sera clôturée par une conférence de presse le vendredi 8 mars à 17 heures au bureau de la Banque mondiale à Dakar sur les perspectives économiques des pays en développement ainsi que sur les priorités stratégiques actuelles du Groupe de la Banque mondiale.

Biographie de M. Kaushik Basu

Kaushik Basu est Premier Vice Président (Département de la Recherche en Economie du Développement) et Economiste en Chef de la Banque mondiale. Dans ses fonctions précédentes, il était Conseiller économique en Chef du Gouvernement indien.

M. Basu est membre de la Société d’Econométrie et a reçu du Président indien la Padma Bhushan, la plus haute distinction civile en Inde du Président indien, et le Prix National du Mahalanobis Memorial.

Ses contributions à la science économique concernent aussi bien l’économie du développement que l’économie du bien-être, l’organisation industrielle et la théorie des jeux. Il a enseigné aux universités Cornell, Harvard, Princeton, MIT, et à la Delhi School of Economics.

Ses publications sont nombreuses, parmi lesquelles 160 articles dans des revues et des ouvrages académiques, ainsi que des contributions à des magazines et journaux comme BBC News online The New York Times, Scientific American, Economic and Political Weekly, India Today et Business Standard. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages, dont notamment Beyond the Invisible Hand: Groundwork for a new Economics (Princeton University Press and Penguin). M. Basu est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de la London School of Economics. Il est le deuxième Economiste en Chef dans l’histoire de la Banque mondiale originaire d’un pays en développement, et le premier citoyen indien.

Lire la suite