Mise en oeuvre des accords entre le Soudan et le Soudan du Sud

PARIS, France, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La France salue l’adoption par le Soudan et le Soudan du Sud des modalités d’application des accords du 27 septembre 2012 pour la mise en place d’une zone tampon. Ces modalités d’application, assorties d’un calendrier détaillé, doivent permettre de rendre opérationnelle la zone démilitarisée prévue à la frontière des deux États et d’y déployer le mécanisme d’observation prévu. Cette nouvelle étape lève le dernier obstacle à la mise en oeuvre complète des accords du 27 septembre.

La France invite les deux pays à appliquer dès à présent les autres aspects de ces accords et les enjoints à poursuivre dans cet esprit de coopération pour trouver au plus vite une solution définitive à ces questions encore en suspens dans un climat apaisé.

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Kenya – Élections présidentielles

PARIS, France, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La France félicite le peuple kényan pour avoir exprimé sa volonté souveraine, de façon massive et pacifique, à l’occasion des élections présidentielles et des cinq autres scrutins organisés en même temps.

La France appelle l’ensemble des parties à faire valoir leurs éventuelles contestations en recourant aux procédures juridiques prévues à cet effet.

Le Kenya est un partenaire important en Afrique de l’Est et la France souhaite poursuivre sa coopération avec le nouveau gouvernement kényan afin de l’accompagner dans la consolidation de la démocratie et l’établissement d’une société réconciliée et prospère.

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France / Burundi / Entretien du président de la République avec M. Pierre NKURUNZIZA

PARIS, France, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République a reçu ce matin à l’Elysée M. Pierre NKURUNZIZA, président de la République du Burundi à l’occasion de la visite officielle qu’il effectue en France.

Le Chef de l’Etat a salué le courage des soldats burundais qui, depuis 2007, contribuent au sein de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) au retour de la stabilité dans ce pays. Cet engagement porte ses fruits et a permis la libération de la capitale Mogadiscio et réduit l’emprise des shebab sur le territoire somalien.

Concernant la situation à l’Est de la République Démocratique du Congo, le président de la République a exprimé le souhait de la France que les capacités de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) soient renforcées pour garantir le respect de l’intégrité du territoire. Le Chef de l’Etat a salué le projet de création d’une force africaine de réaction rapide au sein de la MONUSCO.

Le Chef de l’Etat a remercié M. NKURUNZIZA pour sa volonté de contribuer en troupes à la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), nouvelle illustration de l’engagement du Burundi pour la sécurité du continent africain.

Cet entretien a également été l’occasion d’évoquer les perspectives d’approfondissement des relations bilatérales avec la signature cet après-midi d’une déclaration commune définissant les priorités de la coopération franco-burundaise et l’inscription du Burundi dans la liste des pays prioritaires de l’aide française. La France sera également particulièrement vigilante pour que, dans le cadre du onzième fonds européen de développement (FED) l’aide aux efforts de développement du Burundi soit accrue.

Le Chef de l’Etat a souligné les efforts engagés pour assurer une transition politique fondée sur la réconciliation et le respect des droits de l’Homme. Il a salué la libération la semaine dernière du journaliste correspondant de RFI M. Hassan RUVAKUKI.

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LES CHEFS D’ETAT-MAJOR DE LA CEDEAO ADHERENT A L’IDEE DE TRANSFORMATION DE LA MISMA EN UNE MISSION ONUSIENNE

ABUJA, Nigeria, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Les membres du Comité restreint des chefs d’état-major généraux de la CEDEAO ont approuvé les principes de transformation de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma) en une mission des Nations unies (NU), et souhaité que le mandat, les règles d’engagement et les modalités pratiques de cette mutation tiennent compte des réalités du terrain au Mali.

A la cérémonie de clôture, le samedi 9 mars 2013 à Bamako, au Mali, de leur session extraordinaire de deux jours, ils ont décidé de se réunir à nouveau après la séance de travail prévue le lundi 11 mars 2013 entre la Misma et les NU pour la transformation de cette force en une mission onusienne.

Le président du Comité des chefs d’état-major généraux de la CEDEAO, le chef d’état-major général des Forces républicaines de Côte-d’Ivoire, le général de corps d’armée Soumaïla Bakayoko, a salué l’initiative de voir la Misma passer sous la bannière des NU en ce sens qu’elle engendrera, a-t-il dit, des équipements et des capacités opérationnelles beaucoup plus élevés pour les troupes de la Misma.

«Les moyens déployés par les NU sont sans commune mesure avec ceux que fournissent de petits pays comme les nôtres. Une mission pilotée par les NU dispose de moyens logistiques lourds et conséquents. De plus, en termes d’effectifs de troupes, les bataillons des armées africaines sont composés de 650 hommes alors que ceux des NU en comptent 850», a précisé le général Bakayoko.

Il a toutefois indiqué qu’il n’y aura pas une grande différence entre la Misma originelle et celle sous tutelle des NU, vu que plusieurs pays africains contributeurs de troupes se sont engagés à participer la Misma, même transformée, en répondant aux exigences des NU.

A propos justement de pays contributeurs de troupes, le Comité restreint des chefs d’état-major généraux de la CEDEAO les a exhortés à faire diligence, afin que tous les soldats de la Misma soient déployés au Mali avant la fin du mois de mars 2013.

Actuellement, plus de 6 000 soldats sur environ 7 000 attendus, soit plus de 80% des troupes de la Misma, sont déjà déployés sur le terrain des opérations au Mali en même temps que des troupes maliennes, françaises et tchadiennes, a dit le général Bakayoko.

Pour sa part, le représentant spécial du président de la Commission de la CEDEAO au Mali et adjoint au chef de la Misma, M. Aboudou Cheaka Touré, a toutefois déploré l’absence de visibilité des activités de la Misma, donnant l’impression qu’il n’existe sur le territoire malien que de troupes françaises et tchadiennes, alors que les forces armées maliennes et les soldats de la Misma y sont également présents.

Autre décision de cette session extraordinaire, le Tchad fait désormais partie intégrante de la Misma, conformément à la résolution du 42ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenu les 27 et 28 février 2013 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.

A ce titre, ce pays participera aux sessions du Comité restreint des chefs d’état-major généraux de la CEDEAO, comme c’est le cas de la présente session à laquelle a pris part, pour la première fois, le chef d’état-major général des armées tchadiennes, le général de brigade Brahim Seid Mahamat. Par ailleurs, ce Comité a décidé que le Tchad nomme un général en qualité d’adjoint (un deuxième) au commandant de la Misma.

A noter que le commandant de la Misma est le général de division Shehu Abdul Kadir, du Nigéria, et son adjoint, le général de brigade Garba Yayé, du Niger.

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La FAO soutient la transformation du secteur agricole ougandais / La solution de l’agriculture commerciale

ROME, Italie, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a rencontré le Vice-Président ougandais, M. Edward Sekandi, pour discuter des différentes solutions envisageables afin d’assurer la sécurité alimentaire de toute la population ougandaise et de réduire la pauvreté en aidant les petits agriculteurs du pays.

M. Sekandi a accueilli M. Graziano da Silva au nom du Président Yoweri Kaguta Museveni à l’occasion de la visite d’un jour du Directeur général de la FAO en Ouganda.

M. Graziano da Silva a félicité le gouvernement ougandais pour son rôle moteur en faveur du développement agricole et pour l’atténuation du changement climatique. Le Directeur général a également souligné que l’Ouganda a besoin, pour accélérer son développement, d’une impulsion majeure en agriculture. Le secteur agricole emploie plus de 80 % de la population ougandaise.

«Nous partageons l’avis selon lequel, pour développer leur secteur agricole, les Ougandais doivent à la fois soutenir les petits agriculteurs ruraux menant une activité de subsistance et permettre aux petits exploitants qui le souhaitent de se lancer dans l’agriculture commerciale», a expliqué le Directeur général, qui a promis le soutien de la FAO dans la transformation du secteur agricole du pays.

Bien que l’Ouganda dispose dans l’ensemble de ressources alimentaires suffisantes, la situation du pays en termes de sécurité alimentaire et de nutrition reste problématique, notamment en raison d’une répartition inégale de ces ressources et d’une insécurité alimentaire localisée dans des zones comme le Karamoja, au nord-est. Il devient donc indispensable d’agir pour assurer la répartition équitable des aliments nutritifs et permettre leur consommation sur tout le territoire.

Zones et activités prioritaires

Depuis 1981, la FAO travaille avec le gouvernement ougandais à la conception et à la mise en œuvre de mesures et de programmes cherchant à éliminer les causes de la faim, de la malnutrition et de la pauvreté, à développer les organisations d’agriculteurs, à étudier les capacités de stockage et à améliorer les systèmes de gestion intégrée et de collecte de l’eau.

La FAO met actuellement en place le Cadre de programmation par pays (2010-2014), qui identifie les zones et les activités prioritaires de l’aide apportée à l’Ouganda pour réaliser ses objectifs de développement dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, de la sylviculture, des ressources naturelles et du développement rural.

Les femmes et la sécurité alimentaire

Alors que le monde entier vient de célébrer la Journée internationale de la femme, M. Graziano s’est désolé du peu d’attention accordé aux femmes, malgré leur rôle déterminant en zone rurale dans la production alimentaire, pour nourrir leur famille et garantir à leur ménage un niveau de vie convenable.

En conférence de presse, le Directeur général de la FAO a déclaré: «Nous continuerons d’aider les pays membres de la FAO, notamment l’Ouganda, à renforcer les coopératives et les organisations de producteurs, par des mesures adéquates, des cadres juridiques, des incitations économiques, la création de moyens d’action et des forums propices à la concertation tout au long de l’élaboration des politiques.»

Pour remplir sa mission de lutte contre la faim et de réduction durable de la pauvreté, la FAO réunit des éléments probants, produit des connaissances et élabore de bonnes pratiques susceptibles d’aider les coopératives et les organisations de producteurs à gagner en autonomie et à être plus fédératrices, plus respectueuses de la parité hommes-femmes et plus attentives aux mécanismes du marché.

En Ouganda, M. Graziano a rencontré des représentants des pouvoirs publics et du secteur privé, du monde universitaire, des organisations agricoles et de la société civile. Avec eux, le Directeur général a discuté de la situation du secteur agricole ougandais, de leurs contributions respectives et de la nécessité d’un soutien renforcé, en particulier à travers la FAO.

Lors de ses discussions avec les ministres, M. José Graziano da Silva a souligné l’importance de la coordination multisectorielle et interministérielle pour surmonter les obstacles au développement agricole.

Dans le secteur agricole, l’amélioration des rendements des petites exploitations et des exploitations commerciales passe par l’application des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale. M. Graziano da Silva a insisté sur ce point, ajoutant qu’il est urgent pour le pays de lancer le processus nécessaire à la mise en œuvre de ces Directives volontaires, processus qui impliquerait la société civile et le secteur privé.

Lors des réunions, les parties prenantes sont convenues qu’elles doivent initier ce processus, avec le soutien de la FAO.

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Séminaire de l’Union africaine sur le service civique d’aide au développement (Conakry, du 13 au 14 mars 2013)

PARIS, France, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Un séminaire consacré au service civique d’aide au développement (SCAD) se tiendra, les 13 et 14 mars, à Conakry. Organisé par l’Union africaine, en partenariat avec le ministère des affaires étrangères et l’Organisation internationale de la Francophonie, il vise à promouvoir les stratégies de prévention des conflits et de sortie de crise.

Le SCAD permet à de jeunes volontaires d’effectuer un service civique en environnement militaire et de bénéficier d’une véritable formation et insertion professionnelle, tout en contribuant à la stabilité régionale. Il s’adresse à de jeunes militaires ou miliciens en cours de démobilisation. Ce service civique est expérimenté avec succès à Madagascar depuis plusieurs années. Il est en cours de développement en Guinée et démarrera très prochainement en Côte d’Ivoire.

Le séminaire prévu à Conakry aura pour objectif principal d’échanger sur les bonnes pratiques dans ce domaine, en vue du développement du SCAD à l’échelle du continent. Il réunira à cette fin des représentants d’une quinzaine de pays d’Afrique, d’organisations régionales africaines, de partenaires de l’Union africaine ainsi que d’entreprises, partenaires essentiels pour le bon fonctionnement du projet.

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VERS LA TRANSFORMATION DE LA MISMA EN UNE MISSION DES NATIONS UNIES

ABUJA, Nigeria, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président du Comité des chefs d’état-major de la CEDEAO, le chef d’état-major général des Forces républicaines de Côte-d’Ivoire, le général de corps d’armée Soumaïla Bakayoko, s’est réjoui de la multiplication des rencontres sur la crise malienne.

Le général Bakayoko, qui s’exprimait le vendredi 8 mars 2013 à Bamako, au Mali, à l’ouverture d’une session extraordinaire du Comité restreint des chefs d’état-major de la CEDEAO a indiqué que cette réunion, qui se tient deux semaines après celle sur la révision du Concept des opérations (CONOPS) de la Misma, souligne toute l’importance que la communauté internationale attache à la situation dans le Nord-Mali.

Cette rencontre est une recommandation du 42ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, tenu les 27 et 28 février 2013 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, et doit examiner les modalités de la transformation de la Misma en une mission des Nations unies.

Pour rappel, les membres du Comité restreint des chefs d’état-major de la CEDEAO s’étaient réunis en session extraordinaire le jeudi 21 février 2013, à Bamako, pour approuver les résultats de la planification conjointe menée du 15 au 20 février 2013, toujours dans la capitale malienne, par l’Union africaine, la CEDEAO et d’autres parties prenantes sur la révision du CONOPS.

A l’issue de leurs travaux d’une journée, ils avaient entériné le CONOPS révisé de la Misma et recommandé son application effective en vue d’un retour rapide de la paix au Mali.

Le «CONOPS révisé» ainsi entériné a été validé et adopté par le Conseil de médiation et de sécurité ainsi que le 42ème sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenus à la fin du mois de février 2013 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.

Pour le chef d’état-major général des armées maliennes, le général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé, la révision et l’adoption du CONOPS révisé consacrent une évolution de la Misma au regard de la nouvelle donne sur le terrain caractérisée, selon lui, par l’intervention militaire française et le déploiement de troupes tchadiennes aux côtés des forces de la Misma.

Le général Dembélé a remercié le chef d’état-major général des armées tchadiennes, le général de brigade Brahim Saïd Mahamat, et lui a exprimé sa profonde reconnaissance pour le bel exemple de solidarité et d’amitié que le Tchad a manifesté à l’égard du peuple malien.

Abondant dans le même sens, la commissaire chargée des Affaires politiques, de la Paix et de la Sécurité de la Commission de la CEDEAO, Mme Salamatu Hussaini Suleiman, a aussi remercié le Tchad tout comme la France, pour leur promptitude à réagir à la requête du Mali qui a permis de stopper l’offensive des islamistes et de récupérer les principales villes du Nord du Mali.

Elle a présenté les condoléances de la CEDEAO aux gouvernements et aux familles des officiers et soldats qui ont perdu la vie depuis le début de cette intervention militaire, et prié pour que leur sacrifice au service de l’humanité ne soit pas vain.

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Agenda hebdomadaire prévisionnel de M. Pascal CANFIN Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement

PARIS, France, 11 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Agenda du lundi 11 au vendredi 15 mars 2013

Lundi 11 mars

16h00 Entretien avec M. Laurent KAVAKURE, Ministre des Relations extérieures et de la

Coopération internationale de la République du Burundi, Convention

16h30 Signature de la « déclaration sur la coopération entre la France et le Burundi » en

présence de M. Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi, Paris

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ETUDIER LES MODALITES DE LA TRANSFORMATION DE LA MISMA EN UNE OPERATION DES NATIONS UNIES

ABUJA, Nigeria, 8 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Une session extraordinaire du Comité restreint des chefs d’état-major de la CEDEAO se tient le vendredi 8 mars 2013 à Bamako en vue d’examiner les modalités de la transformation de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma) en une opération des Nations unies.

Cette rencontre est une recommandation de la 42ème session de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenue les 27 et 28 février 2013 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, et se tient deux semaines après la réunion sur la révision du Concept des opérations (CONOPS) de la Misma.

En effet, les membres du Comité restreint des chefs d’état-major de la CEDEAO s’étaient réunis en session extraordinaire le jeudi 21 février 2013, à Bamako, la capitale malienne, pour approuver les résultats de la planification conjointe menée du 15 au 20 février 2013 par l’Union africaine (UA), la CEDEAO et d’autres parties prenantes sur la révision du CONOPS.

A l’issue de leurs travaux d’une journée, ils avaient entériné le CONOPS révisé de la Misma et recommandé son application effective en vue d’un retour rapide de la paix au Mali.

Le «CONOPS révisé» ainsi entériné a été transmis, pour validation et adoption, au Conseil de médiation et de sécurité ainsi qu’au 42ème Sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, tenus à la fin du mois de février 2013 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.

La révision du CONOPS, faut-il le rappeler, s’avère nécessaire au regard de la situation actuelle au Mali, caractérisée notamment par l’intervention militaire française et le déploiement de troupes tchadiennes aux côtés des forces de la Misma.

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