GSK et Save the Children forment un partenariat unique pour sauver la vie d’un million d’enfants

LONDRES, Royaume-Uni, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ —

– Les deux organisations collaborent pour accélérer la disponibilité de deux médicaments pour enfants et créent un conseil commun de R&D pour lutter contre les causes de mortalité des nourrissons et des nouveaux-nés.

– Le partenariat déploiera initialement deux programmes phares en Afrique subsaharienne – en République démocratique du Congo et au Kenya.

Un nouveau partenariat ambitieux destiné à sauver la vie d’un million d’enfants parmi les plus pauvres du monde a été lancé par GSK (http://www.gsk.com) et Save the Children. Dans le cadre de cette collaboration unique, les deux organisations travailleront ensemble d’une manière très différente, partageant leurs compétences, ressources, portée et influence pour lutter contre certaines des principales causes de mortalité infantile.

Logo GSK and Save the Children : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/gsk-stc.jpg

Télecharger la vidéoinfographie (anglais) : http://www.apo-mail.org/GSK_STC_InteractiveV15.pdf

Les initiatives clés incluent la transformation d’un antiseptique utilisé dans un bain de bouche en un produit permettant de sauver la vie de nouveaux-nés, ainsi que le déploiement d’un antibiotique en poudre sous forme de doses adaptées aux enfants pour aider à lutter contre la pneumonie – l’une des principales causes de décès des enfants de moins de cinq ans.

Pour la première fois, Save the Children aidera GSK à rechercher et développer des médicaments pour enfants, siégeant au nouveau conseil de R&D pédiatrique constitué pour accélérer la progression d’interventions innovantes destinées à sauver la vie d’enfants de moins de cinq ans, et pour identifier des moyens d’assurer l’accès le plus large possible dans le monde en développement. GSK pourra tirer profit de l’expertise de Save the Children en matière de santé infantile et de son expérience sur le terrain pour fournir des soins de santé de base aux enfants des communautés les plus éloignées et les plus marginalisées.

Le partenariat entre GSK et Save the Children visera également à étendre la couverture vaccinale aux enfants les plus pauvres, en augmentant les investissements dans le personnel de santé, ainsi qu’en développant des produits nutritionnels à bas prix pour aider à combattre la malnutrition infantile.

Les programmes phares seront initialement déployés en République démocratique du Congo et au Kenya. Ils feront l’objet d’un suivi étroit et les informations sur la manière de sauver la vie d’enfants à grande échelle seront utilisées pour reproduire les programmes dans d’autres pays en Afrique subsaharienne, en Asie et en Amérique latine.

Alors que des grands progrès ont été réalisés au cours des dernières années, près de sept millions d’enfants sont décédés en 2011 à cause d’un manque d’accès aux soins de santé de base, aux vaccins et à des aliments nutritifs. Par le biais de telles initiatives, le partenariat vise à contribuer à sauver la vie d’un million d’enfants au cours des cinq prochaines années.

Justin Forsyth, directeur général de Save the Children, a déclaré : « Ce partenariat révolutionnaire implique la collaboration des deux organisations pour trouver des méthodes réellement nouvelles permettant de sauver la vie d’un million d’enfants. Par le passé, Save the Children ne se serait peut-être pas embarquée dans une collaboration avec une société pharmaceutique telle que GSK. Mais nous sommes convaincus que nous pouvons apporter d’énormes bénéfices aux enfants si nous exploitons le pouvoir de l’innovation, de la recherche et de la portée mondiale de GSK. »

Sir Andrew Witty, PDG de GSK, a affirmé : « Un partenariat de cette ampleur nous donne l’opportunité d’accomplir quelque chose d’extraordinaire – sauver la vie d’un million d’enfants et transformer la vie d’un autre million. Chez GSK, nous sommes déterminés à développer des médicaments innovants permettant de sauver des vies et à les apporter aux personnes qui en ont besoin. En conjuguant nos forces avec Save the Children, nous pouvons amplifier ces efforts pour donner un nouvel élan permettant de changer les choses et d’empêcher la mort d’enfants due à des maladies évitables. J’espère que ce partenariat inspire les employés de GSK et fixe de nouvelles normes sur la façon dont les sociétés et les ONG peuvent travailler ensemble pour atteindre un objectif commun. »

Les principales caractéristiques de ce partenariat sont :

• La reformulation de la chlorhexidine antiseptique – présente dans le bain de bouche Corsodyl de GSK – pour nettoyer le cordon ombilical des nouveaux-nés afin d’empêcher les infections graves, une cause majeure de décès des nouveaux-nés des pays pauvres. Les études menées en Asie du Sud suggèrent que cette simple intervention pourrait éviter jusqu’à 1 décès sur 6 dans les milieux à faibles ressources.

• La recherche pour accélérer l’homologation d’un antibiotique pour enfants, utilisé pour traiter la pneumonie – qui tue actuellement 1,4 million d’enfants de moins de cinq ans, dans les pays affichant un taux élevé de la maladie. Il sera développé dans des packs de doses adaptées aux nourrissons et aux jeunes enfants. GSK travaillera également avec Save the Children pour étudier la reformulation d’une composition adaptée aux enfants dans des endroits où l’accès à l’eau et au lait est problématique.

• La recherche pour étendre la couverture vaccinale aux communautés les plus difficiles à atteindre : par exemple par le biais d’une plus grande utilisation des solutions de technologie mobile, pour envoyer des messages-texte rappelant aux parents de consulter les services de vaccination et pour fournir au personnel de santé et aux installations médicales des smartphones leur permettant de consigner et de programmer les vaccinations.

• La recherche de nouveaux produits nutritifs abordables luttant contre le fléau de la malnutrition – la cause sous-jacente d’un décès sur trois d’enfants de moins de cinq ans. Une équipe de projet conjointe entre GSK et Save the Children au Kenya enquête actuellement sur le développement d’un produit nutritif à bas prix pour les familles les plus pauvres.

• La conduite de recherches sur le personnel de santé dans les communautés les plus pauvres, poursuivant une collaboration existante entre GSK et Save the Children pour aider à répondre au manque d’au moins 3,5 millions de travailleurs de la santé qualifiés, capables d’administrer les vaccins et les médicaments de base aux nourrissons et aux jeunes enfants, de fournir des conseils de santé et de traiter la malnutrition.

• L’utilisation des programmes nationaux phares initialement en République démocratique du Congo (RDC) et au Kenya pour inclure ces interventions, qui feront l’objet d’un suivi et d’une évaluation étroits pour déterminer comment le partenariat permet de sauver des vies avant de déployer à plus grande échelle et de reproduire les programmes dans d’autres pays en développement.

• Le développement d’un plan directeur sur la manière dont les entreprises peuvent fournir de meilleurs résultats sociaux en s’engageant sur des problèmes de santé et de développement et en poursuivant des efforts de sensibilisation visant à assurer qu’une focalisation sur la santé et le bien-être des enfants soit maintenue dans les discussions mondiales en matière de politique de santé.

• L’inspiration et l’engagement de la main-d’œuvre mondiale de GSK pour aider à sensibiliser les populations par le biais du bénévolat et de la collecte de fonds, avec l’ambition d’encourager les employés à recueillir 1 million de livres sterling par an, qui seront compensés par GSK. Par le biais de cette initiative et d’autres dons de charité à Save the Children, GSK s’est engagée à verser au moins 15 millions de livres sterling au cours de ce partenariat. Des contributions supplémentaires seront versées dans le cadre de recherches et de programmes de développement spécifiques.

Save the Children et GSK collaborent depuis huit ans sur plusieurs projets de santé publique, y compris l’initiative de GSK consistant à réinvestir 20 % des bénéfices qu’elle génère dans les pays les moins développés dans des programmes visant à renforcer les infrastructures de santé, principalement par le biais de la formation de travailleurs de santé communautaires.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour GlaxoSmithKline (GSK).

Contenu multimedia:

GSK and Save the Children Partnership — Multimedia (All)

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GSK and Save the Children Partnership — Multimedia (B-roll)

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GlaxoSmithKline (http://www.gsk.com), un géant mondial de la recherche pharmaceutique et de la fabrication de produits de soins de santé, s’est engagée à améliorer la qualité de la vie en aidant chacun à être plus actif, à se sentir mieux et à vivre plus longtemps. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse : www.gsk.com

Save the Children – Save the Children travaille dans plus de 120 pays et aide à sauver la vie des enfants, se bat pour leurs droits et les aide dans leur épanouissement. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse : www.savethechildren.org.uk

Contacts au sein de GlaxoSmithKline :

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David Daley +44 (0) 20 8047 5502 (Londres)

Catherine Hartley +44 (0) 20 8047 5502 (Londres)

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Stephen Rea +1 215 751 4394 (Philadelphie)

Melinda Stubbee +1 919 483 2510 (Caroline du Nord)

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Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

GSK met les investisseurs en garde contre le fait que les énoncés prospectifs ou prévisionnels formulés par GSK, y compris ceux contenus dans le présent communiqué, sont assujettis à des risques et à des incertitudes qui pourraient entraîner un écart sensible entre les résultats réels et ceux attendus. Les facteurs susceptibles d’avoir des répercussions sur les activités de GSK sont décrits dans la section 3.D. « Facteurs de risque » du rapport annuel de la société pour 2012 sur le formulaire 20-F.

Enregistré en Angleterre et au Pays de Galles :

No. 3888792

Siège social :

980 Great West Road

Brentford, Middlesex

TW8 9GS

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La BAD approuve la nouvelle stratégie 2013-2014 d’appui à la gestion de la transition au Mali

TUNIS, Tunisie, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé, lors de son conseil d’administration du mercredi 8 mai 2013 à Tunis, la nouvelle stratégie d’appui à la gestion de la transition au Mali pour les années 2013-2014.

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L’objectif de la Banque, à travers cette stratégie et ses interventions au cours de la période de transition, est de contribuer à renforcer la résilience des populations les plus vulnérables, et l’État de droit. Il s’agit également de contribuer à jeter les fondations d’une solide reprise de l’économie en vue d’accompagner le processus de transition et de sortie de crise du Mali, et prévenir ainsi, voire endiguer, les répercussions de cette situation sur l’ensemble des pays de la sous-région sahélo-saharienne.

Cette stratégie d’appui à la gestion de la transition (2013 – 2014) est en adéquation avec le Plan d’actions prioritaires d’urgence (PAPU) élaboré par le Gouvernement de transition du Mali dont les principaux objectifs sont de rétablir le fonctionnement normal de l’administration, restaurer l’accès des populations aux services sociaux de base, et relancer l’économie.

Parallèlement à l’approbation de cette stratégie, le Conseil d’administration de la BAD a consenti un financement de 30 288 683 280 FCFA à la République du Mali pour contribuer au financement du Programme d’urgence d’appui à la reprise économique (PUARE). Le PUARE vise à aider l’Etat à répondre aux besoins sociaux et économiques urgents nés des crises successives que le pays a connues en contribuant à sa mise en œuvre. Il est conforme à la stratégie d’intervention de la Banque au Mali, et est reflétée dans la Stratégie d’appui à la gestion de la transition 2013-2014.

Les financements en cours accordés par le Groupe de la Banque africaine de développement au Mali s’élèvent à près de 140 milliards de francs FCFA.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact : press@afdb.org

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Le Maroc accueille les Assemblées Annuelles de la BAD

TUNIS, Tunisie, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Une soixantaine de journalistes représentant les principaux médias nationaux et étrangers accrédités au Maroc ont pris part, mercredi 8 mai 2013 à Rabat, à une conférence de presse annonçant la tenue à Marrakech, du 27 au 31 Mai 2013, des Assemblées Annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), sous le haut patronage du Roi Mahommed VI.

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Le Ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka, a, en sa qualité de Gouverneur du Royaume du Maroc et Président du Conseil des Gouverneurs à la BAD, présidé la rencontre en présence du Conseiller Spécial du Président de la Banque, Youssouf Ouedraogo. Il a présenté les différentes mesures prises par le Royaume du Maroc en étroite collaboration avec les services concernés de la première institution financière de développement de l’Afrique dans le cadre des préparatifs de cet événement sur le plan des infrastructures, du protocole, des transports, de la sécurité, de la communication et des relations avec les médias.

« Le Maroc occupe une place importante au sein de la Banque en tant que premier client de cette institution » a rappelé le Conseiller Spécial du Président de la BAD, poursuivant que le Royaume chérifien est considéré par la Banque comme « un partenaire exemplaire et un pays modèle » dans plusieurs domaines, entre autres, les infrastructures, l’éducation et la santé. Le pays a, en effet, réussi à créer les conditions pour amorcer un développement durable et accéléré.

Lors des Assemblées Annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement à Marrakech, plusieurs thèmes d’intérêt commun pour le développement et l’émergence du continent africain feront l’objet de débats. Ces assises seront également l’occasion de discuter des orientations stratégiques de la BAD pour les dix prochaines années.

La BAD a toujours accompagné le Royaume du Maroc dans la réalisation de ses projets et programmes d’investissement ainsi que dans le soutien aux réformes engagées dans plusieurs secteurs hautement prioritaires pour le Maroc tels que la modernisation de l’administration, l’agriculture, l’éducation, la santé, les finances, les transports et l’énergie.

Le cadre de coopération pour la période 2012-2016 s’articule autour de deux piliers stratégiques parfaitement alignés avec les priorités du Gouvernement. Il s’agit du renforcement de la gouvernance et de l’inclusion sociale et du soutien au développement des infrastructures « vertes ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact médias : press@afdb.org

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Communiqué de Robert BOURGI en réaction à un article publié par Le Point

PARIS, France, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — J’ai eu connaissance d’un article publié par le magazine français Le Point le 8 mai 2013 et évoquant des déclarations prêtées à Karim Wade.

Je démens, de la manière la plus catégorique qui soit, la déclaration prêtée à Karim Wade selon laquelle Monsieur Jacques Chirac, alors Président de la République Française, aurait remis, en 1999, la somme de cent millions de francs CFA à Monsieur Idrissa Seck afin de l’inciter à trahir Monsieur Abdoulaye Wade au profit du Président Abdou Diouf, alors Président de le République du Sénégal.

Cette déclaration est grotesque et mensongère.

Robert Bourgi

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Robert BOURGI.

Contact presse :

+41 22 534 96 97

sec.sg@apo-opa.org

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Le vaccin de MSD contre le virus du papillome humain disponible dans les pays en développement en Afrique suite à l’appel d’offres de l’UNICEF

LUCERNE, Suisse, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — MSD (http://www.merck.com), connue sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada, a annoncé aujourd’hui que la société a remporté une partie importante de l’appel d’offres de l’UNICEF contre le virus du papillome humain (VPH), et qu’elle assurera un approvisionnement durable du GARDASIL® [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (types 6, 11, 16 et 18)] dans les pays éligibles au soutien de GAVI. Cet accord suit l’annonce faite précédemment par l’Alliance GAVI selon laquelle les vaccins contre le VPH seraient inclus dans son portefeuille pour la première fois. GAVI devrait soutenir l’introduction du vaccin contre le VPH dans 28 pays d’ici à la fin de 2017.

Logo MSD: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/merck-sharp–dohme-corp.a-subsidiary-of-merck–co.inc..jpg

Ayant remporté cet appel d’offres initial, MSD espère distribuer environ 2,4 millions de doses du GARDASIL dans les pays éligibles au soutien de GAVI entre 2013 et 2017 afin d’aider à répondre à la demande de vaccins dans les pays déjà approuvés ou recommandés pour approbation par GAVI pour des projets de démonstration et des introductions nationales du vaccin contre le VPH. Au fur et à mesure que la demande de vaccins augmentera, il est prévu qu’UNICEF décerne des attributions supplémentaires.

« Il est essentiel que toutes les jeunes filles du monde entier aient accès aux vaccins contre le VPH. La décision prise aujourd’hui par l’UNICEF marque une avancée importante », a déclaré Henrik Secher, directeur général de MSD Afrique. « Ce partenariat illustre l’engagement de MSD à travailler étroitement avec GAVI pour assurer un accès étendu et durable au GARDASIL dans les pays les plus pauvres du monde, où le fardeau des maladies associées au VPH, telles que le cancer du col de l’utérus, est le plus lourd. »

Suite à un rapport publié en 2009, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé qu’une vaccination systématique contre le VPH soit incluse dans les programmes nationaux de vaccination pour aider à prévenir le cancer du col de l’utérus et d’autres maladies liées au VPH. On estime qu’environ 500 000 femmes développent un cancer du col de l’utérus chaque année dans le monde, 85 % des cas survenant dans les pays en développement. Le cancer du col de l’utérus est le troisième type de cancer le plus répandu chez les femmes dans le monde. Les types 16 et 18 de VPH à haut risque sont responsables de près de 75 % des cancers du col de l’utérus, de 70 % des cancers du vagin, de 40 à 50 % des cancers de la vulve et de 80 % des cancers de l’anus.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co., Inc.

Contacts pour les médias :

Pamela Eisele

+1 (908) 423-5042

pamela.eisele@merck.com

Imraan Munshi

+1 (215) 652-0059

imraan.munshi@merck.com

Contact dans la région EEMOA :

Antonia Lang

+43 664 523 69 18

antonia.lang@merck.com

Informations importantes à propos du GARDASIL

GARDASIL [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (types 6, 11, 16 et 18)] est indiqué chez les femmes âgées de 9 à 26 ans* pour la prévention des cancers de l’utérus, de la vulve et du vagin, des lésions précancéreuses ou dysplasiques, des verrues génitales et des infections persistantes causées par le virus du papillome humain (VPH) de types 6, 11, 16 et 18 (qui sont inclus dans le vaccin).

GARDASIL est indiqué chez les hommes âgés entre 9 et 15 ans pour la prévention des infections causées par le virus du papillome humain (VPH) de types 6, 11, 16 et 18 (qui sont inclus dans le vaccin).

*Des études d’immunogénicité ont été réalisées pour démontrer l’efficacité du vaccin chez les populations plus jeunes à partir de son efficacité chez les femmes âgées de 16 à 26 ans.

Comme tout vaccin, la vaccination avec GARDASIL peut ne pas assurer la protection de toutes les personnes vaccinées. Ce vaccin n’est pas conçu pour le traitement des lésions génitales externes actives ; des cancers du col de l’utérus, de la vulve ou du vagin ; des CIN, des VIN ou des VaIN liés aux types de VPH du vaccin ou aux sérotypes non contenus dans le vaccin.

Ce vaccin ne protège pas contre les maladies qui ne sont pas causées par le VPH. Le vaccin ne dispense pas du dépistage et de l’identification systématiques du cancer du col de l’utérus et de l’ablation des lésions cervicales.

Comme pour tout autre vaccin injectable, un traitement médical adéquat devrait toujours se trouver à disposition pour faire face aux rares cas de réaction anaphylactique pouvant survenir après l’administration du vaccin.

Informations sélectionnées concernant l’innocuité du GARDASIL

GARDASIL est contre-indiqué chez les individus souffrant d’hypersensibilité, y compris de réactions allergiques graves à la levure, ou d’allergie à une administration antérieure d’une dose du GARDASIL.

Parce que les personnes vaccinées peuvent souffrir d’évanouissements, pouvant parfois entraîner des chutes et des blessures, il est recommandé de garder le patient sous surveillance pendant 15 minutes après l’administration du vaccin. Des évanouissements, parfois associés à des crises tonico-cloniques et autres mouvements de convulsion, ont été signalés après la vaccination avec GARDASIL. Lorsque l’évanouissement est associé à des mouvements tonico-cloniques, cette activité est habituellement transitoire et répond en général au rétablissement du flux sanguin cérébral.

L’administration du GARDASIL est déconseillée chez les femmes enceintes.

L’effet indésirable le plus fréquemment signalé était les maux de tête. Les effets indésirables fréquents qui ont été observés parmi les personnes vaccinées au GARDASIL [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (types 6, 11, 16 et 18)] à une fréquence d’au moins 1,0 % et supérieure à ceux des personnes ayant reçu le placebo étaient : la fièvre, des nausées, des étourdissements ; une douleur au point d’injection, un gonflement, des ecchymoses, des démangeaisons et des hématomes.

Dosage et administration du GARDASIL

GARDASIL est un vaccin intramusculaire en trois doses et prêt à l’emploi. GARDASIL doit être administré en trois injections intramusculaires distinctes dans la région deltoïdienne de la partie supérieure du bras ou dans la région antérolatérale supérieure de la cuisse. Le schéma posologique suivant est recommandé : la première dose à la date choisie, la seconde dose deux mois après la première dose et la troisième dose six mois après la première.

À propos du GARDASIL

L’utilisation du GARDASIL est approuvée dans plus de 125 pays. À ce jour, plus de

111 millions de doses ont été distribuées dans le monde. Cependant, on ne sait pas combien ont été administrées.

Autres mesures mises en place par MSD pour faciliter l’accès au GARDASIL dans les pays en développement

Afin de faciliter l’accès au GARDASIL dans les pays en développement, MSD adopte une approche systématique et réfléchie autour de quatre piliers majeurs : l’innovation, le partenariat, le prix et la mise en œuvre. Les efforts majeurs incluent:

• En septembre 2012, MSD a annoncé son intention de donner 460 000 doses du GARDASIL sur une période de deux ans à la République d’Ouganda, afin d’aider le ministère de la Santé à lancer un programme de vaccination contre le VPH dans 12 régions du pays. Ce programme représente la première phase du plan national de déploiement de l’Ouganda pour la vaccination contre le VPH ;

• En avril 2011, le Gouvernement du Rwanda, MSD et QIAGEN ont lancé un programme global de prévention du cancer du col de l’utérus au Rwanda intégrant le dépistage du VPH et la vaccination contre le VPH, le premier programme de ce genre en Afrique. Au cours de sa première année, une estimation de 93 % des filles de 12 à 15 ans répondant aux conditions d’éligibilité au Rwanda ont reçu les trois doses du vaccin GARDASIL ;

• En 2010, MSD s’est associée au Gouvernement royal du Bhoutan et à la Fondation australienne de lutte contre le cancer du col de l’utérus pour lancer un programme national de vaccination au GARDASIL sur six ans, destiné aux jeunes filles et jeunes femmes du Bhoutan âgées de 12 à 18 ans. La première année, GARDASIL a été fourni gratuitement par MSD à ses partenaires et pendant les cinq années restantes, il est vendu à un prix accessible dont MSD ne tirera pas de bénéfices ;

• En 2009, MSD a également annoncé un partenariat avec QIAGEN N.V. visant à accroître l’accès au vaccin contre le VPH et à l’analyse ADN de ce virus dans certaines des régions disposant des plus faibles ressources au monde. Pour la première fois, avec cette initiative, une société fabriquant des vaccins et spécialisée dans le diagnostic moléculaire participe à la prise en charge du fléau que représente le cancer du col de l’utérus en adoptant une démarche globale ;

• MSD a également donné un million de doses du GARDASIL par le biais du Programme d’accès au GARDASIL, qui a été créé en 2007 pour permettre aux organisations et aux institutions des pays éligibles à faible revenu d’acquérir une expérience opérationnelle dans la conception et le déploiement de projets de vaccination contre le VPH.

À propos de MSD

MSD (http://www.merck.com) est aujourd’hui un leader mondial des soins de santé qui œuvre pour le bien-être du monde. MSD est connue sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada. À travers nos médicaments vendus sur ordonnance, nos vaccins, nos thérapies biologiques et nos produits de santé destinés aux individus et aux animaux, nous travaillons avec nos clients dans plus de 140 pays à travers le monde pour apporter des solutions innovantes dans le domaine de la santé. Nous montrons également notre engagement pour accroître l’accès aux soins de santé par des politiques, programmes et partenariats de grande envergure. Pour tout complément d’information, veuillez consulter le site http://www.merck.com et nous rejoindre sur Twitter, Facebook et YouTube.

Énoncés prospectifs de MSD

Le présent communiqué de presse comporte des « énoncés prospectifs » au sens des dispositions Safe Harbor du Private Securities Litigation Reform Act de 1995 aux États-Unis. Ces énoncés se basent sur les croyances et attentes actuelles de la direction de MSD et comprennent des risques et incertitudes importants. Rien ne garantit que tout futur produit recevra les approbations réglementaires requises ou qu’il sera commercialement rentable. Si les hypothèses sous-jacentes s’avèrent inexactes ou si les risques ou incertitudes se matérialisent, les résultats réels peuvent présenter un écart important avec ceux indiqués dans les énoncés prospectifs.

Les risques et incertitudes incluent, mais sans s’y limiter, les conditions générales de l’industrie et la concurrence ; les facteurs économiques généraux, dont les variations des taux d’intérêt et des taux de change ; l’impact de la régulation de l’industrie pharmaceutique et de la législation en matière de soins de santé aux États-Unis et dans le monde ; les tendances globales en matière de maîtrise des dépenses de santé ; les progrès technologiques, les nouveaux produits et les brevets obtenus par les concurrents ; les défis inhérents au développement de nouveaux produits, dont l’obtention de l’approbation réglementaire ; la capacité de MSD à prévoir avec précision les futures conditions du marché ; les difficultés ou délais de fabrication ; l’instabilité financière des économies internationales et le risque souverain ; la dépendance de l’efficacité des brevets de MSD et d’autres protections destinées aux produits novateurs ; et l’exposition aux contentieux, notamment ceux portant sur les brevets, et/ou les mesures de réglementation.

MSD n’est aucunement tenue de publier des mises à jour d’un quelconque énoncé prospectif, que ce soit à la suite de nouvelles informations, d’événements futurs ou de tout autre élément. Les facteurs supplémentaires susceptibles d’entraîner des résultats considérablement différents de ceux décrits dans les énoncés prospectifs figurent dans le Rapport annuel 2012 de MSD sur le formulaire 10-K et dans les autres documents déposés par la société auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), disponibles sur le site Web de la SEC (http://www.sec.gov).

Veuillez consulter les renseignements posologiques du GARDASIL® à l’adresse http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/g/gardasil/gardasil_pi.pdf et les informations relatives au brevet du GARDASIL à l’adresse

http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/g/gardasil/gardasil_ppi.pdf.

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GSK débute un nouvel engagement avec GAVI Alliance visant à fournir des vaccins contre le cancer du col de l’utérus aux jeunes filles des pays les plus pauvres du monde

LONDRES, Royaume-Uni, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — GlaxoSmithKline (GSK) (http://www.gsk.com) a annoncé aujourd’hui un nouvel engagement envers GAVI Alliance visant à distribuer des vaccins contre le cancer du col de l’utérus dans le cadre d’un nouveau programme à long terme dont l’objectif est de protéger les jeunes filles contre le cancer du col de l’utérus dans les pays les plus pauvres du monde. Pour débuter le programme et au cours des deux années suivantes, GSK fournira des doses de Cervarix® (vaccin contre le virus du papillome humain [types 16, 18] (recombinant, avec adjuvant, adsorbé)) pour quatre nouveaux projets de démonstration de GAVI à 4,60 $ par dose.

Logo GSK: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/glaxosmithkline.jpg

Christophe Weber, président et directeur général de la division Vaccins de GSK, a déclaré : « Le cancer du col de l’utérus est un enjeu important, notamment dans les pays les plus pauvres où la disponibilité du dépistage est limitée. Nous sommes ravis d’étendre note engagement avec GAVI en distribuant notre vaccin Cervarix® pour aider à protéger les jeunes filles dans le monde en développement. Cette initiative poursuit notre engagement important visant à rendre notre vaccin accessible au plus grand nombre de personnes possible, quel que soit l’endroit où elles se trouvent. Nous espérons que cela aidera à réduire le fardeau du cancer du col de l’utérus et influencera de manière positive les générations futures. »

« Il existe un écart important entre les filles des pays riches et les filles des pays pauvres. Avec les programmes de GAVI, nous pouvons commencer à combler cet écart afin que toutes les filles puissent être protégées du cancer du col de l’utérus, peu importe où elles sont nées », a déclaré le Dr Seth Berkley, PDG de GAVI Alliance. « D’ici à 2020, nous espérons atteindre plus de 30 millions de filles dans plus de 40 pays. Il s’agit d’un moment crucial pour la santé des femmes et des filles dans le monde. Nous remercions les fabricants pour leur collaboration, sans laquelle ce projet n’aurait pu voir le jour. »

Les programmes de démonstration approuvés de GAVI débuteront au cours des prochains mois et aideront à acquérir une expérience vitale dans la distribution de vaccins contre le cancer du col de l’utérus à des filles âgées de 9 ans et plus. Ces programmes de démonstration permettront aux pays d’évaluer leur capacité à déployer des programmes nationaux de vaccination.

GSK fournit actuellement plus de 80 % de l’ensemble de ses volumes de vaccins à des pays en développement et est un partenaire de longue date de GAVI. Ce dernier engagement s’ajoute aux accords existants visant à fournir 480 millions de doses de notre vaccin anti-pneumococcique à GAVI au cours des 10 prochaines années et 132 millions de doses de notre vaccin anti-rotavirus à GAVI au cours des cinq prochaines années.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour GlaxoSmithKline (GSK).

Contact presse :

Deanna Petersen

pour GlaxoSmithKline

DPetersen@WeberShandwick.com

Tel: +27 79 702 8033

Engagement de GSK dans les pays éligibles au soutien de GAVI

• GSK entretient une relation à long terme avec GAVI et dispose d’accords en vigueur pour fournir Rotarix™ (vaccin anti-rotavirus, vivant, atténué) et Synflorix™ (vaccin anti-pneumococcique polysaccharidique conjugué (adsorbé)) à GAVI à des prix considérablement réduits en vue de contribuer à l’accélération de l’accès aux vaccins dans les pays en développement.

• GSK est largement reconnue pour ses stratégies d’accès durables aux vaccins et a été une nouvelle fois placée en tête de l’Indice de l’accès aux médicaments en 2012.

À propos du cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus est un problème important dans les pays en développement et, selon les estimations,474 000 femmes par an décèderont d’un cancer du col de l’utérus d’ici 2030.(1) Dans le monde, le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes, avec 529 000 nouveaux cas et 275 000 décès en 2008, selon les estimations.(2) Plus de 85 % des cas de ce fléau mortel mondial surviennent dans les pays en développement.(2) Avec la croissance démographique et le vieillissement de la population, le nombre de cas de cancers du col de l’utérus devrait être multiplié par 1,5 d’ici 2030.(3)

À propos de Cervarix®

• Cervarix® est un vaccin qui aide à protéger les filles et les femmes contre le cancer du col de l’utérus.(4)

• Lors d’essais cliniques, les effets indésirables les plus fréquents après la vaccination avec Cervarix® étaient des réactions au point d’injection (telles que des douleurs, des rougeurs, des gonflements), des maux de tête, des douleurs musculaires et de la fatigue(4)

• Depuis son lancement en 2007, Cervarix® est devenu disponible dans 126 pays à revenus élevés, moyens ou faibles dans le monde entier.(5)

• En 2009, Cervarix® a reçu le statut de préqualification par l’Organisation mondiale de la santé, permettant aux agences de l’ONU et à GAVI Alliance d’acheter le vaccin en partenariat avec des pays en développement à des prix abordables.

• À ce jour, plus de 36 millions de doses de Cervarix® ont été distribuées.(5)

• Le vaccin est fabriqué au siège social de la division Vaccins de GSK, à Wavre, en Belgique.

• Cervarix® est une marque déposée du groupe de sociétés GlaxoSmithKline, et Rotarix™ et Synflorix™ sont des marques de commerce du groupe de sociétés GlaxoSmithKline. Un récapitulatif des caractéristiques du produit pour Cervarix® est disponible à l’adresse : http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/EPAR_-_Product_Information/human/000721/WC500024632.pdf

GlaxoSmithKline (http://www.gsk.com), un géant mondial de la recherche pharmaceutique et de la fabrication de produits de soins de santé, s’est engagée à améliorer la qualité de la vie en aidant chacun à être plus actif, à se sentir mieux et à vivre plus longtemps. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse : http://www.gsk.com

Contacts au sein de GlaxoSmithKline :

Contacts auprès des médias au Royaume-Uni :

David Mawdsley +44 (0) 20 8047 5502 (Londres)

David Daley +44 (0) 20 8047 5502 (Londres)

Catherine Hartley +44 (0) 20 8047 5502 (Londres)

Contacts auprès des médias aux États-Unis :

Stephen Rea +1 215 751 4394 (Philadelphie)

Kevin Colgan +1 919 483 2933 (Caroline du Nord)

Melinda Stubbee +1 919 483 2510 (Caroline du Nord)

Mary Anne Rhyne +1 919 483 0492 (Caroline du Nord)

Sarah Alspach +1 202 715 1048 (Washington, DC)

Jennifer Armstrong +1 215 751 5664 (Philadelphie)

Contacts auprès des analystes/investisseurs :

Ziba Shamsi +44 (0) 20 8047 3289 (Londres)

Lucy Budd +44 (0) 20 8047 2248 (Londres)

Tom Curry +1 215 751 5419 (Philadelphie)

Gary Davies +44 (0) 20 8047 5503 (Londres)

James Dodwell +44 (0) 20 8047 2406 (Londres)

Jeff McLaughlin +1 215 751 7002 (Philadelphie)

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

GSK (http://www.gsk.com) met les investisseurs en garde contre le fait que les énoncés prospectifs ou prévisionnels formulés par GSK, y compris ceux contenus dans le présent communiqué, sont assujettis à des risques et à des incertitudes qui pourraient entraîner un écart sensible entre les résultats réels et ceux attendus. Les facteurs susceptibles d’avoir des répercussions sur les activités de GSK sont décrits dans la section 3.D. « Facteurs de risque » du rapport annuel de la société pour 2012 sur le formulaire 20-F.

Références

1. Progress in Cervical Cancer Prevention: The CCA Report Card. Août 2011. Disponible à l’adresse : http://www.cervicalcanceraction.org/pubs/CCA_reportcard_med-res.pdf [Dernier accès : février 2013]

2. GLOBOCAN 2008: IARC Cancer Fact Sheets: Cervical Cancer. Disponible à l’adresse : http://globocan.iarc.fr/factsheets/cancers/cervix.asp [Dernier accès : février 2013]

3. Broutet N. Interventions for encouraging sexual behaviours intended to prevent cervical cancer [Dernière révision : 1er avril 2012]. Bibliothèque de Santé Génésique de l’OMS ; Genève : Organisation mondiale de la santé. Disponible à l’adresse : http://apps.who.int/rhl/gynaecology/cancer/cd001035_broutetn_com/en/index.html [Dernier accès : avril 2013]

4. Résumé des caractéristiques du produit. Cervarix®. GlaxoSmithKline. EMA. Disponible à l’adresse : http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/EPAR_-Product_Information/human/000721/WC500024632.pdf [Dernier accès : février 2013]

5. Données internes de GSK

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Sénégal : le CICR visite des personnes détenues par le MFDC

GENEVE, Suisse, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Des délégués du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont visité aujourd’hui douze personnes détenues depuis le 3 mai par le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC). Ces personnes, dont trois femmes, travaillaient au déminage en Casamance, région touchée par un conflit armé qui perdure.

« Le but de notre visite, purement humanitaire, était de nous rendre compte du traitement qui leur est réservé et d’évaluer leurs conditions de détention », a expliqué Thierry Parodi, le chef de la sous-délégation du CICR à Ziguinchor. « Nous avons pu leur parler sans la présence de tiers. Comme il est d’usage pour le CICR, la visite s’est conclue par un entretien avec les responsables du MFDC, auxquels nous avons fait part de nos observations et recommandations. »

Les personnes visitées ont eu la possibilité d’écrire à leurs proches un message Croix-Rouge, contenant uniquement des nouvelles à caractère familial. « Les familles ont le droit d’être informées du sort de leurs proches », précise Thierry Parodi.

Les délégués du CICR leur ont par ailleurs remis des articles d’hygiène, des nattes et des couvertures.

Le CICR est prêt à renouveler ses visites aussi souvent que cela s’avérera nécessaire. À la demande des parties concernées, il pourrait offrir ses services en tant qu’intermédiaire neutre afin de faciliter la libération de ces personnes.

Présent en Casamance depuis 2004, le CICR apporte protection et assistance aux victimes du conflit armé. Outre ses visites aux personnes détenues, il réhabilite et soutient des structures de santé, renforce la capacité de production agricole des villageois, favorise l’accès à l’eau potable et intervient dans l’urgence en faveur des populations touchées par la violence. Certaines de ces activités sont menées en étroite coopération avec la Croix-Rouge sénégalaise.

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Communique de la 372ème réunion du CPS sur les derniers développements de la situation à Abyei

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 374ème réunion tenue le 7 mai 2013, a pris la décision qui suit sur les derniers développements de la situation à Abyei:

Le Conseil,

1. Prend note de la communication du Directeur de cabinet du Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l’Union africaine, M. Abdul-Kader Mohammed, sur l’incident et l’acte criminel survenus à Baloom, Abyei, le 4 mai 2013, qui a entrainé la mort du Chef suprême de la communauté Ngok Dinka, le chef Kuol Deng Majok, d’un soldat de la paix de la Force intérimaire de sécurité des Nations unies pour Abyei (FISNUA), et de graves blessures à trois autres soldats de la paix. Le Conseil prend également note des déclarations des Représentants permanents de la République du Soudan du Sud et de la République du Soudan, ainsi que des représentants de la France, du Royaume Uni et des États-Unis;

2. Présente ses condoléances aux familles des défunts, à la communauté Ngok Dinka, et au Gouvernement de l’Éthiopie. Le Conseil souhaite également prompt rétablissement aux soldats blessés;

3. Condamne le plus fermement possible l’embuscade et l’attaque contre la FISNUA, qui a entrainé l’assassinat odieux du Chef suprême de la communauté Ngok Dinka, d’un soldat éthiopien des Nations unies et de graves blessures à d’autres soldats. Le Conseil note que cet incident a eu lieu immédiatement après la première réunion extraordinaire du Comité de surveillance conjoint d’Abyei (AJOC), organisée par le chef de la FISNUA et le Commandant de la Force pour discuter de la situation sécuritaire à Abyei et explorer les meilleurs voies et moyens de répondre aux préoccupations sécuritaires dans la zone;

4. Se déclare gravement préoccupé par le fait que cette attaque pourrait compromettre les progrès significatifs accomplis par le Soudan et le Soudan du Sud au cours des deux derniers mois pour promouvoir des relations de coopération mutuelle, et exhorte les dirigeants et le peuple des deux pays à faire preuve de la plus grande retenue et à ne ménager aucun effort pour veiller à ce que cet incident ne dégénère pas. Le Conseil exhorte également les deux Gouvernements à exercer un contrôle sur les communautés respectives vivant dans la région d’Abyei;

5. Exhorte le Gouvernement du Soudan à veiller à ce que tous les responsables de ce crime odieux soient traduits immédiatement en justice. À cet égard, le Conseil souligne la nécessité de consultations entre les Nations unies, l’Union africaine et les Gouvernements du Soudan et du Soudan du Sud, en vue de la mise en place urgente d’une commission d’enquête indépendante, transparente et crédible, sur les circonstances de l’incident et de l’acte criminel survenus le 4 mai 2013, à Baloom, Abyei, ayant entrainé l’assassinat du Chef suprême Kuol Deng Majok et d’un soldat de la FISNUA. Le Conseil souligne également la nécessité de définir rapidement les termes de référence de la commission d’enquête proposée;

6. Exprime sa préoccupation face aux informations selon lesquelles les différentes communautés vivant à Abyei sont lourdement armées. Le Conseil rappelle que l’Accord de juin 2011 sur les Arrangements provisoires pour l’administration et la sécurité de la région d’Abyei stipule qu’Abyei doit être une zone exempte d’armes, et que seule la FISNUA est autorisée à porter des armes à l’intérieur de la zone. À cette fin, le Conseil exhorte les deux Gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que la zone d’Abyei est effectivement démilitarisée, y compris à travers des programmes de désarmement, si nécessaire. Le Conseil en appelle en outre au Gouvernement du Soudan pour qu’il procède à un retrait total et immédiat de ses forces de la zone démilitarisée;

7. Exhorte les deux Gouvernements à prendre immédiatement des dispositions pour mettre en œuvre des mesures de renforcement de la confiance entre les communautés respectives vivant dans la région d’Abyei, y compris à travers des processus de réconciliation au niveau local, ainsi que la mise en place de programmes visant à aider au retour des personnes déplacées dans leurs communautés respectives, et appelle les deux Gouvernements à mettre en œuvre les accords qu’ils ont signé;

8. Souligne que ce grave incident survenu à Abyei démontre que le statu quo à Abyei n’est pas tenable. Le Conseil, tout en exprimant sa gratitude pour les efforts déployés par le Président Omar Hassan al Bashir et le Président Salva Kiir Mayardit pour contenir la crise et éviter qu’elle ne dégénère, exhorte les deux chefs d’État, qui ont accepté la responsabilité de résoudre la question d’Abyei, à se réunir immédiatement, afin de faire face à l’impasse qui entrave la mise en œuvre intégrale de l’Accord sur les arrangements provisoires pour l’administration et la sécurité de la région d’Abyei, en particulier la création des principales institutions provisoires d’Abyei, à savoir l’Administration de la région d’Abyei, le Conseil de la région d’Abyei et le Service de police d’Abyei, et de travailler avec l’AJOC et la FISNUA, afin de rétablir et de maintenir la sécurité à Abyei;

9. Exhorte en outre les deux chefs d’État à parvenir à un accord sur le statut final d’Abyei, sur la base de la proposition faite par le Groupe de mise en œuvre de haut niveau, le 21 septembre 2012;

10. Exprime sa satisfaction et son plein appui à la FISNUA qui assure la sécurité dans un environnement très difficile, et appelle les deux Gouvernements à lui apporter leur pleine coopération. Le Conseil exprime également son appréciation à l’Éthiopie pour son engagement à la cause de la paix au Soudan et au Soudan du Sud. À cet égard, le Conseil appelle le Conseil de sécurité des Nations unies à fournir d’urgence les forces supplémentaires demandées par la FISNUA, afin de lui permettre d’étendre son mandat dans la zone frontalière voisine entre le Soudan et le Soudan du Sud;

11. Demande à la Commission de lui faire le point complet de la situation, dans les deux prochaines semaines, afin de lui permettre de décider des mesures appropriées à prendre;

12. Décide de rester saisi de la question.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CONDAMNE DANS LES TERMES LES PLUS FORTS LA MORT D’UN CASQUE BLEU PAKISTANAIS VICTIME D’UNE ATTAQUE CONTRE LA MISSION DE L’ONU EN RDC

NEW YORK, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée, le 7 mai, par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général des Nations Unies est choqué par la nouvelle de l’attaque menée par des éléments armés non identifiés contre un convoi militaire de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) au Sud Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo. Il condamne dans les termes les plus forts la mort d’un Casque bleu pakistanais lors de cette attaque. Il rappelle que les attaques contre les Casques bleus constituent un crime de guerre passible de poursuites devant la Cour pénale internationale.

Le Secrétaire général présente ses condoléances les plus sincères à la famille de la victime, ainsi qu’au Gouvernement de la République islamique du Pakistan.

Le Secrétaire général demande au Gouvernement de la République démocratique du Congo de traduire les auteurs de ce crime en justice. La MONUSCO a immédiatement ouvert une enquête sur l’attaque.

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DÉCLARATION À LA PRESSE FAITE PAR LE CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR L’ATTAQUE CONTRE LA MISSION DE L’ONU POUR LA STABILISATION EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

NEW YORK, 9 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de mai, M. Kodjo Menan (Togo):

Les membres du Conseil de sécurité ont condamné avec la plus grande fermeté l’attaque ciblée et la tentative de prise d’otages perpétrées le 7 mai par des assaillants non identifiés contre un convoi militaire de la MONUSCO (Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo) qui se rendait de Walungu à Bukavu, dans le Sud-Kivu (RDC), causant la mort d’un Casque bleu pakistanais.

Les membres du Conseil de sécurité ont présenté leurs condoléances à la famille du soldat de la paix tué dans l’attaque, ainsi qu’au Gouvernement du Pakistan et à la MONUSCO. Ils ont demandé au Gouvernement congolais d’ordonner immédiatement une enquête sur l’incident et de traduire les auteurs en justice.

Les membres du Conseil de sécurité ont également rappelé leur décision d’étendre les sanctions prévues au paragraphe 3 de la résolution 2078 (2012) aux individus et entités qui planifient des attaques contre des soldats de la paix de la MONUSCO, les facilitent ou y participent.

Les membres du Conseil de sécurité ont répété qu’il importe de prendre les mesures jugées nécessaires pour renforcer les dispositifs de sécurité de l’ONU sur le terrain et améliorer la sûreté et la sécurité de tous les contingents militaires, policiers et observateurs militaires, en particulier les observateurs non armés de la MONUSCO.

Les membres du Conseil de sécurité ont réitéré leur appui sans réserve à la MONUSCO et ont demandé aux parties en RDC de coopérer avec la mission.

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