République centrafricaine : la situation humanitaire se dégrade

GENEVE, Suisse, 19 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Alors que plusieurs villes du nord et du centre de la République centrafricaine, comme Ndélé et Bria, sont tombées sous le contrôle de groupes armés, des milliers de personnes ont fui par crainte de nouveaux combats.

« La situation est très complexe compte tenu du nombre d’acteurs en présence et des mouvements de population que les combats ou la crainte de nouvelles violences ont engendrés », explique Georgios Georgantas, chef de la délégation du CICR à Bangui. « Quoiqu’il arrive, il est primordial que tous les acteurs en présence respectent et protègent les habitants des régions en proie à la violence et aux tensions. Leurs biens doivent également être épargnés et ne doivent pas faire l’objet de pillages ou de destructions. Ceux qui apportent les premiers secours aux blessés ou aux malades, les évacuent et les soignent, doivent pouvoir conduire leur mission sans entraves. »

« Nos équipes sont à pied d’œuvre afin de venir en aide aux personnes touchées par les violences, notamment celles qui fuient leur foyer ou celles qui sont blessées lors des combats », ajoute M. Georgantas.

À Ndélé, dans le nord du pays, l’une des premières villes attaquées il y a dix jours, le nombre de personnes ayant fui de chez elles pour chercher protection à la mission catholique ou dans une base militaire située à proximité de l’aéroport augmente chaque jour. D’autres préfèrent rester en dehors de la ville, dans des abris sommaires installés aux abords de leurs champs.

« Hier, nous avons acheminé 16 000 litres d’eau potable vers la mission catholique et la base militaire où les familles déplacées ont trouvé refuge », explique Gabriel Mukalaï, chef de la sous-délégation de Ndélé. « Faire en sorte que les personnes déplacées bénéficient de conditions d’hygiène satisfaisantes est notre priorité. »

À Kaga Bandoro, où de nombreux déplacés ont afflué, la Société de la Croix-Rouge centrafricaine a déployé six équipes de premiers secours, avec le soutien logistique du CICR. Les secouristes sillonnent les communes environnantes à moto à la recherche d’éventuels blessés, pour leur prodiguer les premiers secours et les évacuer vers l’hôpital de Kaga Bandoro.

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L’union Africaine condamne fermement l’occupation de Villes en Republique Centrafricaine et somme les elements rebelles de se retirer des localités Occupées

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 19 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-ZUMA, suit avec une très vive préoccupation la situation en République Centrafricaine, marquée notamment par l’occupation des villes de Ndélé (dans le centre nord), Sam Ouandja, BaminguI, (dans le nord-est) et Bria (dans le centre) par une coalition de forces rebelles.

La Présidente de la Commission condamne fermement cette occupation qui constitue une violation flagrante de l’Accord de Paix Global (APG) de Libreville et hypothèque tous les efforts de consolidation de la paix, ainsi que le programme de désarmement, de démobilisation, et de réinsertion dans le nord-est. Elle demande aux forces rebelles coalisées de se retirer immédiatement et sans condition de toutes les localités qu’elles occupent et de cesser toute action armée. Elle réitère la détermination de l’UA à prendre des sanctions à l’encontre des groupes et de leurs dirigeants, auteurs des attaques armées.

La Présidente de la Commission demande aux groupes rebelles de s’engager résolument dans la voie du dialogue, et de s’inscrire dans le processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration dans le nord-est. Elle invite le Gouvernement et tous les acteurs politiques, ainsi que les mouvements politico- militaires, à privilégier le dialogue, à placer l’intérêt supérieur de leur pays au-dessus de toute considération et de s’abstenir de toute action pouvant compromettre les acquis encore fragiles du processus de paix et de reconstruction post conflit dans le pays.

La Présidente salue la contribution du gouvernement du Tchad à la stabilisation de la situation sécuritaire de la RCA et encourage les pays membres de la CEEAC et la Communauté internationale dans son ensemble à soutenir la RCA dans ses efforts de consolidation de la paix et à apporter l’aide humanitaire nécessaire aux populations affectées.

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Madagascar: « La pauvreté et l’impunité ont augmenté les formes contemporaines d’esclavage », selon l’experte des Nations Unies

GENEVE, Suisse, 19 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les formes contemporaines d’esclavage, Mme Gulnara Shahinian, a appelé aujourd’hui le Gouvernement de Madagascar à prendre d’urgence des mesures visant à lutter contre la pauvreté dans le pays. La lutte contre la pauvreté est au cœur de la lutte contre l’esclavage à Madagascar.

« Les droits de l’homme ne peuvent pas se développer dans un environnement d’extrême pauvreté », a déclaré Mme Shahinian à la fin de sa première mission d’enquête dans le pays, se déroulant du 10 au 19 décembre. « La situation à Madagascar montre à quel point des hommes, femmes et enfants victimes d’ extrême pauvreté sont amenés à vivre dans des conditions relevant des formes contemporaines de l’esclavage, comme la servitude domestique, l’esclavage des enfants dans les mines et carrières, le travail forcé et les mariages forcés », a averti l’experte indépendante des droits de l’homme.

La Rapporteuse spéciale a souligné que le manque d’action et d’engagement solides des autorités pour traiter de la pauvreté extrême a laissé une grande majorité de la société dans l’abandon et le désespoir total. Il y a eu très peu d’investissements dans des services comme les services de santé et l’éducation – beaucoup ont fermé leurs portes par manque de fonds. « Cela met en danger le potentiel humain futur du pays et constitue un revers majeur pour Madagascar dans son cheminement vers la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement concernant la réduction de l’inégalité entre les garçons et les filles qui fréquentent l’école », a-t-elle déclaré.

« J’ai rencontré des femmes, des garçons et des filles qui ont été victimes de violences physiques, verbales et sexuelles alors qu’ils travaillaient respectivement comme travailleurs domestiques migrants à l’étranger et enfants domestiques à Madagascar », a déclaré Mme Shahinian. « J’ai appris que des parents envoient leurs enfants pour être des travailleurs domestiques afin de rembourser une dette ou pour gagner de l’argent et nourrir leur famille. »

L’experte a constaté que les parents sont désespérément pauvres, ont très peu de choix en terme d’emploi et ne peuvent pas envoyer leurs enfants à l’école. De plus, les enfants souffrent de faim chronique, ce qui affecte leur développement physique et mental, leur cerveau ne se développant pas. « Ces enfants qui transportent des charges lourdes dans le contexte de leur travail dans les mines, les carrières, lors de la fabrication de briques et de l’approvisionnement en eau pour usage privé et commercial souffrent aussi de retards de croissance à cause de la pression que subissent leur moelle épinière et ressentent de graves douleurs physiques dans le cou, les épaules et le dos », a-t-elle expliqué.

La Rapporteuse spéciale a souligné la nécessité, pour les autorités, de veiller à ce que la législation nationale existante soit appliquée avec un accent particulier sur la lutte contre l’impunité et de s’assurer que les responsables rendent compte de leurs actes. « Le pays dispose de législation suffisante pour lutter contre l’esclavage, mais les lois ne sont pas appliquées ou contrôlées, ce qui explique l’impunité et la corruption », a-t-elle souligné.

Des enfants travaillent illégalement dans le secteur de l’exploitation minière artisanale et dans les carrières. Ces enfants vivent souvent dans des zones reculées dans des communautés caractérisées par la violence et l’anarchie et risquent d’être victimes de viol, de la prostitution, de maladies respiratoires et d’autres maladies entraînant des décès prématurés.

Concernant les mariages forcés, Mme Shahinian a constaté qu’en dépit de la législation nationale qui fixe l’âge minimum pour le mariage à 18 ans à Madagascar, beaucoup de garçons et de filles sont contraints de se marier contre leur volonté dès l’âge de 10 ans. La Rapporteuse spéciale a appris que, dans certains cas, des filles épousent des hommes beaucoup plus âgés qu’elles,parfois même des vieillards et subissent discrimination et exclusion sociale quand elles deviennent veuves.

« Les victimes de ces arrangements risquent aussi d’être victimes de servitude domestique et d’esclavage sexuel. Elles sont aussi privées de leurs droits à la santé, l’éducation, la non-discrimination et la liberté de toute violence physique, psychologique et sexuelle », a-t-elle averti. « En général, ces mariages forcés ne durent pas plus de dix ans. »

La Rapporteuse spéciale a par ailleurs été informée des discriminations basées sur le système de caste, qui sont fortement enracinées. Dans un pays où plus de 70 pour cent de la population est pauvre et plus de 50 pour cent est extrêmement pauvre, les descendants d’esclaves sont les plus vulnérables car ils souffrent de discrimination sociale, économique et politique.

« Le gouvernement, ainsi que la société civile et les organisations internationales ne peuvent pas continuer à ignorer cette question. Tous les acteurs doivent travailler avec les communautés locales afin d’éradiquer la stigmatisation que subissent les descendants d’esclaves », a-t-elle souligné. « Le pays ne peut pas se développer efficacement tant que ces vieilles blessures ne sont pas reconnues et traitées. Le gouvernement doit travailler à tous les niveaux, en particulier à travers les chefs de communautés tels que les fokontany et lonaka, pour résoudre ce type de discrimination. »

L’experte indépendante a également exhorté les autorités à donner priorité à la lutte contre ce phénomène et à y allouer suffisamment de ressources. « Au cours de mes visites sur le terrain, j’ai rencontré des autorités locales et des organisations de la société civile qui luttent contre l’esclavage avec des ressources limitées », a-t-elle indiqué. « Parmi mes autres recommandations, j’exhorte le gouvernement à élaborer des mesures urgentes et des programmes disposant de ressources suffisantes avec les autorités locales, et à travailler en étroite collaboration avec la société civile et les organisations internationales pour obtenir des financements et lutter contre les formes contemporaines d’esclavage. »

« L’éducation s’est aussi révélée être un moyen efficace de dissuasion contre les mariages précoces. « Donner la priorité à une éducation et à une alphabétisation gratuites pour les enfants et les adultes est essentiel pour garantir l’avenir économique du pays. Des formations professionnelles gratuites appuyées par des opportunités d’embauche sont également cruciales pour donner aux adolescents et aux adultes des alternatives économiques viables aux pratiques analogues à l’esclavage. »

Au cours de sa première mission à Madagascar, Mme Shahinian a visité les villes d’Antananarivo, Antsirabe, Ambositra, Fianarantsoa, Ihosy et Sakaraha, où elle a rencontré des représentants du gouvernement, les forces de l’ordre, des ONG, des victimes et des membres de la communauté.

Mme Shahinian présentera un rapport complet sur les résultats de la visite au Conseil des droits de l’homme en septembre 2013.

(*) Vous pouvez consulter ‘le rapport de 2011 sur l’esclavage des enfants dans le secteur de l’exploitation minière artisanale et dans les carrières’ ici http://www.ohchr.org/Documents/Issues/Slavery/SR/A-HRC-18-30_en.pdf

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Soutien européen pour l’intégration au Maghreb

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 19 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Depuis 2011, le Maghreb connait une accélération de l’histoire. Débuté dans une ville pauvre de la Tunisie centrale, le mouvement de transformation a touché tous les pays du Maghreb.

Partout, la société civile exprime des revendications fortes; partout, de nouveaux acteurs politiques sont apparu et demandent de participer pleinement à la vie politique; les populations aspirent à une vie plus digne, des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, le respect des libertés fondamentales et la bonne gouvernance.

Depuis les révolutions, les pays du Maghreb ont pris conscience de l’importance de développer les relations entre eux. Les visites des ministres marocains et algériens dans les pays respectifs se sont multipliées, et sous l’impulsion du Président tunisien Marzouki, un sommet de l’Union du Maghreb Arabe pourrait prochainement avoir lieu. De nombreux acteurs de la société civile et des chefs d’entreprise appellent à une relance de la coopération intra-maghrébine comme un projet qui peut mobiliser les énergies et donner de nouvelles perspectives.

A l’heure où l’Union européenne vient de recevoir le Prix Nobel de la Paix, l’expérience européenne peut donner aux pays du Maghreb des idées afin de rapprocher les populations, d’accélérer la croissance et l’emploi, de favoriser le règlement des différends politiques, et de développer les solidarités concrètes et ainsi faire face aux problèmes communs, tels que la menace terroriste, la création d’emploi, la désertification ou le changement climatique.

Le Maghreb est en effet une des régions les moins intégrées de la planète; plusieurs études ont montré qu’une plus forte intégration pourrait accroitre la richesse de chacun des pays de

1 à 2 pour cent par an. Et l’expérience européenne a prouvé que même des économies qui sont similaires bénéficient de l’ouverture des frontières et du développement des échanges.

L’intégration régionale exige des efforts d’adaptation, mais nous sommes convaincus qu’elle procurerait d’importants bénéfices pour toute la région, et aussi pour l’Union européenne.

C’est pourquoi la Commission européenne et la Haute Représentante l’UE pour les affaires étrangère et la politique de sécurité viennent de publier une communication conjointe qui propose toute une série d’actions pour renforcer la coopération entre l’UE et le Maghreb.

Cette communication, qui propose une stratégie de l’UE plus ambitieuse, est axée sur les éléments suivants :

• Renforcer le dialogue politique, notamment en matière de sécurité et de défense ; ainsi que de droits de l’homme et de démocratisation ;

• Développer le dialogue politique et la coopération entre l’UE et les organisations et initiatives régionales telles que l’Union du Maghreb Arabe et le 5+5 (forum regroupant 10 pays concernés par la Méditerranée Occidentale), notamment dans la mise en oeuvre de la stratégie UE-Afrique ou pour faire face à l’instabilité dans la région Sahélo-saharienne;

• Intensifier la coopération sectorielle, notamment en matière de transport, d’énergie, de commerce, de développement social, de politique maritime, d’environnement, de développement culturel et humain, etc.

Par exemple, le développement de la coopération énergétique est un domaine où l’intégration maghrébine pourrait avoir des bénéfices à la fois pour les pays partenaires et, à plus long terme, pour l’Union européenne en ouvrant la voie à l’exportation d’électricité d’origine renouvelable du Maghreb vers l’UE. Nous proposons un soutien européen concret aux pays maghrébins pour construire ce marché commun électrique.

Le développement des relations entre les organisations de la société civile des pays maghrébins est aussi une priorité qui a été identifiée par les pays eux-mêmes comme un outil de soutien à la transition politique et un moyen de mieux obliger les gouvernements à rendre des comptes à leurs populations. L’Union européenne est disposée à soutenir la constitution et le développement des réseaux de ces organisations, et d’autres organisations non étatiques, comme celles réunissant les hommes d’affaires et les syndicalistes.

Dans le processus de transformation historique actuel, le renforcement de la coopération régionale entre les pays du Maghreb est un facteur de stabilité que l’Union européenne souhaite soutenir. C’est l’ambition de ces nouvelles propositions que nous allons maintenant discuter plus en détail avec les Etats membres de l’UE et nos partenaires maghrébins. J’espère qu’elles vont déboucher sur une nouvelle dynamique entre les deux régions.

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Aide de l’UE en faveur d’une usine innovante de dessalement à énergie renouvelable à Djibouti

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 19 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — L’Union européenne soutiendra un projet de construction d’une usine de dessalement, qui utilisera de l’énergie renouvelable pour fournir de l’eau à 200 000 habitants, soit un quart de la population du pays, dans certaines des régions les plus pauvres de Djibouti. C’est ce qu’ont annoncé aujourd’hui le commissaire chargé du développement, M. Andris Piebalgs, et le Premier ministre de Djibouti, M. Dileita Mohamed Dileita, lors de la visite de ce dernier à Bruxelles. Lorsqu’il a annoncé le financement, M. Piebalgs a fait la déclaration suivante: «L’accès à l’eau est un droit de l’homme et il est inacceptable qu’un approvisionnement insuffisant en eau puisse être une source de conflit, comme Djibouti en a fait l’expérience récemment. Ce nouveau projet nous permettra non seulement de donner à la population un accès accru à l’eau, mais aussi de contribuer à apporter la sécurité et la stabilité à tous les Djiboutiens. Cette aide est un exemple de plus que l’UE tient ses promesses. L’UE soutient l’initiative “Énergie durable pour tous” des Nations unies, et à l’avenir, l’usine sera alimentée par de l’énergie renouvelable. Il s’agit là d’un bel exemple de la manière dont nous pouvons, grâce à une aide intelligente, créer le développement durable.»

Djibouti souffre d’une grave pénurie d’eau et a récemment subi une longue période de sécheresse, qui a débouché sur une crise alimentaire profonde dans le pays. Le manque d’accès à l’eau a récemment conduit à des affrontements et des émeutes dans le pays. La demande actuelle d’eau dans la capitale, Djibouti (où vit 75 % environ de la population), est estimée à 80 000 m3 par jour, alors que le volume fourni n’est que de 36 000 m3 par jour. Le nouveau projet financé par l’UE intitulé PEPER (Produire de l’eau potable grâce à l’énergie renouvelable) visera à mettre sur pied une usine de dessalement dans la capitale afin de répondre directement à ces besoins (à savoir fournir une eau potable et abordable). Près de la moitié des 560 000 habitants de la ville de Djibouti vivent dans le quartier de Balbala, où le taux de pauvreté dépasse les 70 pour cent.

L’eau produite est extraite de la nappe aquifère locale, la seule source d’eau potable de la ville, qui a atteint ses limites physiques. L’eau est de piètre qualité en raison de l’intrusion d’eau de mer dans la nappe, ce qui a des conséquences sanitaires et sociales pour les classes de population les plus vulnérables, en particulier les enfants et les femmes. La situation est encore aggravée par la forte croissance de population dans la capitale, dont la demande d’eau devrait plus que doubler au cours des 20 prochaines années.

Pour plus d’informations: http://europa.eu/rapid/press-release_IP-12-1405_fr.htm

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Le sommet de l’ACP envoie un message fort à ses partenaires

MALABO, Guinée Equatoriale, 19 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Au terme d’un sommet réussi au Centre de conférence international Sipopo les 13 et 14 décembre à Malabo, en Guinée équatoriale, les Chefs d’État et de gouvernement de la région Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) (http://www.acp.int) se sont engagés à améliorer la coopération Sud-Sud et souhaitent renforcer leurs relations de développement avec leurs partenaires européens.

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Les 72 points de la Déclaration de Sipopo couvrent les questions générales de paix, de sécurité et de bonne gouvernance, du financement du développement, du commerce international, de l’énergie, du changement climatique et du développement durable et des perspectives du groupe ACP en tant qu’institution internationale.

En particulier, cette déclaration réaffirme la volonté des membres à « rester unis en tant que Groupe » et à maintenir la pertinence et l’efficacité de l’ACP en approfondissant et en renforçant les relations ACP-UE en tant que modèle d’accord Nord-Sud de coopération au développement, tout en développant et en diversifiant nos partenariats avec les pays du Sud et d’autres nations ».

La déclaration salue les contributions de l’UE dans les pays de l’ACP pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement. Elle insiste pour que le Fonds de Développement Européen (FED) reste en dehors du budget général de l’UE en tant que mécanisme de financement du développement des pays de l’ACP. Les participants ont exprimé leur préoccupation face au principe de différenciation pouvant être appliqué à l’attribution des fonds de développement, et demandent instamment à l’UE de rester dans le cadre juridique de l’accord de Cotonou.

Concernant le commerce, les leaders de l’ACP ont insisté sur le rôle essentiel des accords de partenariat économique favorables au développement entre les pays de l’ACP et de l’UE, et en particulier sur la cohérence nécessaire des politiques européennes du commerce et du développement. S’opposant à la proposition d’amendement au règlement 1528/2007 relatif à l’accès aux marchés et du système européen de préférences généralisées (GSP), les leaders appellent à une rencontre ACP-UE à un niveau politique élevé en vue de régler les questions en instance.

Concernant l’avenir de ce groupe de 79 membres, les participants reconnaissent l’importance et la nécessité urgente d’un processus systématique et global visant à insuffler davantage de dynamisme, d’innovation et de cohésion dans le Groupe ACP, dans la perspective des discussions avec l’Union européenne dans le cadre du troisième examen quinquennal de l’Accord de partenariat de Cotonou prévu en 2015. Le sommet a salué la création d’un groupe de personnalités éminentes dont les conclusions et recommandations pourront enrichir la vision, la mission et les solutions du Groupe ACP face aux challenges globaux.

Les hauts délégués d’au moins 63 pays, incluant plus de 15 chefs de gouvernement, ont participé à cette conférence. Ils incluaient H.E. M. Yayi Boni, Président du Bénin et Président en exercice de l’Union Africaine, Hon. Dr Kenny Anthony, Premier ministre de Sainte-Lucie et Président de la Communauté des Caraïbes, Hon. M. Henry Puna, Premier ministre des Îles Cook et Président du Forum des Îles du Pacifique, les Présidents du Cameroun, de la République Centrafricaine, du Tchad, des Comores, du Congo, de Djibouti, de la Guinée équatoriale, du Gabon, du Ghana, du Togo, de Zimbabwe, le Premier ministre de Namibie, et trois Vice-présidents (Burundi, Seychelles, Soudan) et deux Vice-premiers ministres (Papouasie Nouvelle-Guinée, Swaziland).

Les participants de ce septième sommet ont réaffirmé leur solidarité en tant que groupe intergouvernemental représentant 79 membres et 930 millions d’habitants. Avec la nouvelle République du Soudan du Sud, cette organisation compte aujourd’hui 80 pays-membres.

Étaient également présents plusieurs invités spéciaux, tels que H.E Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, Commissaire de l’Union Africaine, M. Andris Piebalgs, Commissaire européen pour le développement, Hon. Louis Michel, Coprésident de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour le Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP).

Contact presse :

Josephine Latu, Press Attachée +32-2-743 0617 or email: latu@acp.int

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Violences en République centrafricaine (19 décembre 2012)

PARIS, France, 19 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — La France suit avec attention la situation actuelle en République centrafricaine. Elle condamne les attaques menées à partir de l’est du pays par une coalition de mouvements rebelles. Le recours à la violence est inacceptable. Il l’est particulièrement de la part de mouvements qui ont adhéré au processus de paix global lancé en 2008.

La France attache une grande importance à la mise en place d’un large dialogue national pour identifier les voies de la sortie de crise dont le pays a besoin, alors que sa population a déjà été très éprouvée.

La France est prête à favoriser le bon déroulement de ce dialogue, en coordination avec les Nations unies, l’Union africaine, l’Union européenne et tous les partenaires internationaux attachés à la stabilité et au développement de la République centrafricaine.

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Les Activités et Succès d’Alcatel-Lucent en Afrique 2012

ALGER, Algérie, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Le haut débit en Afrique : Réaliser le potentiel d’un monde connecté et lutter contre la fracture numérique en zone rurales.

I- Alcatel-Lucent, présence, activités et références en Afrique

II- Le haut débit et la connectivité en Afrique : vision de Daniel Jaeger Vice-président d’Alcatel-Lucent en Afrique.

I- Alcatel-Lucent, présence, activités et références en Afrique

Alcatel-Lucent (http://www.alcatel-lucent.com) a une très forte présence en Afrique. Relié à son organisation mondiale, en s’appuyant sur son support central et en assurant les meilleures pratiques, la société a des équipes dédiées dotées de connaissances locales et de l’expertise globale sur le terrain dans la plupart des pays d’Afrique. Ces équipes sont spécialisés dans une vaste gamme des technologies de communications fixes et mobiles, comprenant mais sans y être limiter aux technologies et services tels que : 2G, 3G, 4G/LTE, l’optique et IP, l’accès à l’internet haut débit, la voix sur IP (VoIP), les applications, les services professionnels gérés ainsi que les solutions d’entreprise qui offrent un avantage concurrentiel aux entreprises de toutes tailles. Ces experts d’Alcatel-Lucent travaillent avec les clients, les opérateurs, les gouvernements, les entreprises et les partenaires qui forment un écosystème efficace pour développer et introduire de nouvelles technologies et de solutions, afin d’assurer la croissance et de saisir les opportunités d’affaires – avec le but et l’ambition ultime d’assurer à tous, l’accès aux services haut débit en Afrique.

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La forte présence d’Alcatel-Lucent dans les pays Africains est un véritable atout pour les opérateurs. Notre société est prête à s’engager n’importe où en Afrique avec l’expertise précise et à tous les niveaux.

Alcatel-Lucent est présent dans la plupart du continent Africain, y compris, mais sans se limiter : le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, le Mali, le Ghana, le Nigeria, le Togo, le Kenya, la Somalie, l’Ouganda, la Tanzanie, Afrique du Sud, Angola, Madagascar, le Mozambique et le Zimbabwe …..

La société Alcatel-Lucent met au service du marché un patrimoine d’idées et de réalisations sans égal pour révéler et déployer tout le potentiel d’un monde connecté.

I-1 En termes de Recherche et d’Innovation Alcatel-Lucent est un virtuose de l’innovation technologique ainsi qu’un leader des produits et des services réseau et télécoms. Atout maître du Groupe, les Bell Labs figurent parmi les centres de recherche les plus réputés au monde et sont à l’origine d’avancées technologiques qui ont façonné le secteur des télécommunications. Le groupe possède plus de 29 100 brevets actifs, dont plus de 2 600 ont été obtenus en 2011 et 7 prix Nobel de physique (partagés entre 13 scientifiques).

Alcatel-Lucent a intégré la liste 2012 des 50 sociétés les plus innovantes du monde, publiée par l’agence média et magazine Technology Review du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Cette prestigieuse sélection est une reconnaissance des innovations révolutionnaires d’Alcatel-Lucent à l’image de lightRadio™, une technologie capable de réduire la consommation électrique et le coût d’exploitation des réseaux mobiles tout en offrant des vitesses haut débit vertigineuses. Avec des innovations de ce calibre, Alcatel-Lucent parvient à rendre les communications plus durables, plus abordables et plus accessibles, en poursuivant une seule mission : révéler tout le potentiel d’un monde connecté.

I-2 L’accès et la connectivité Internationale et Panafricaine- Alcatel-Lucent a participé à la plupart des grands projets sous-marins de ces dernières années

Avec un palmarès inégalé sur le marché, soutenu par plus de 150 ans d’expérience, Alcatel-Lucent a massivement participé aux développements des infrastructures réseaux en Afrique, avec un grand nombre de projets établis et exécutés en Afrique.

Le continent africain a certainement encore besoin de connectivité accessible à tous, ce fait est essentiel pour le développement économique et social du continent. Le besoin de plus de connectivité est particulièrement dynamique dans les pays avec une économie en forte croissance, où les réseaux câblés sous-marins peuvent aider à réduire et à combler la fracture numérique et soutenir le développement économique et social. La bande passante internationale en Afrique sub-saharienne a considérablement augmenté en 2012. Cette bande passante massive a atterri en Afrique de l’Ouest et Afrique de l’Est grâce aux systemes sous-marins tels que : EASSy, SEAS, GLO1, LION, MENA (Orascom Telecom), TE North (Telecom Egypt), ACE, TEAMS, Seacom, WACS ainsi que d’autres réseaux sous-marins. Part conséquent, le coût de la connectivité internationale va réduire considérablement et le continent connaîtra une croissance explosive du trafic mobile, fixe et haut débit, à des prix compétitifs.

Alcatel-Lucent a participé à la majorité des systèmes sous-marins en Afrique :

 ACE, 17 000 km reliant Cape Town, en AS, à Penmarch, en France, connectant 20 pays et fournissant pour la première fois la connexion haut débit à la Mauritanie, Gambie, Guinée, Sierra Leone, Liberia, Sao Tome et Principe, et Equatorial Guinée.

 Sea-Me-We 4 parcourt près de 20 000 km pour relier 14 pays entre la France et Singapour.

 SAT-3/WASC reliant le Portugal à l’Afrique du Sud, avec des embranchements en Espagne, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en République du Bénin, au Nigeria, au Cameroun, au Gabon et en Angola.

 EASSy est un réseau sous-marin de 10 000 km reliant huit pays de la côte Est de l’Afrique, du Soudan à l’Afrique du Sud.

 Réseau câblé entre le Kenya et les Émirats Arabes Unis pour le compte du consortium TEAMS (East Africa Marine System), parcourtant 4 900 km pour relier Mombasa, au Kenya, au port de Fujairah, aux Émirats Arabes Unis.

 WACS : système sous-marin de 14 000 Km reliant l’Afrique du Sud et l’Europe. Mise en service en 2012.

 LION relie Toamasina, Madagascar à SainteMarie, en Réunion ainsi qu’à Terre Rouge dans l’ile Maurice via un lien d’environs 1000 km.

 SEAS, un réseau de câble sous-marin de 1,900 km reliant les Seychelles et la Tanzanie.

 GLO1: 9,800Km connected Ghana to West Africa and Europe.

 MENA (Middle East North Africa), pour le compte d’Orascom Telecom, long de 3850 Km qui positionne l’Égypte en tant que plate-forme centrale du transit pour toute l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie.

 Telecom Egypt North (TE North) : long de 3 100 km, ce système peut fournir une capacité maximale de 128 x 10 Gbits sur chacune des huit paires de fibres, ce qui en fait l’un des plus vastes systèmes de câble de la région. Actuellement en service utilisant la technologie d’Alcatel-Lucent 40G.

 Atlas Offshore, pour Maroc Telecom, long de plus de 1630 km relie Asilah, au Maroc, à Marseille, en France. Il connecte directement Maroc Telecom avec les différents opérateurs européens afin de soutenir la croissance et la convergence des services fixes et mobiles.

I-3 Expérience des Clients – Partenaires de confiance

Alcatel-Lucent offre des services haut débit mobile plus rapides et de meilleure qualité à travers l’Afrique : En Afrique, Alcatel-Lucent se concentre principalement sur trois domaines d’activité majeurs; les infrastructures, les services et les applications. Ces trois domaines sont essentiels à son engagement à long terme envers ses clients.

En termes de chiffre d’affaires, d’investissements et de présence locale, Alcatel-Lucent joue un rôle majeur dans la construction et la transformation des réseaux de télécommunications pour de nombreux operateurs fixes et mobiles en Afrique, y compris, mais sans se limiter à : Airtel, Kenya Data Networks (KDN), Uganda Telecom, Orange, Etisalat Nigeria, Globacom (Nigeria and Ghana), MTN, Unitel Angola, Mcel Mozambique, TDM Mozambique, Vodacom, Telkom South Africa, Smile, Togo Cellulaire ,Tigo Millicom Ghana, Telesis Tanzania, Algerie Telecom, Maroc Telecom, Inwi Morocco, Tunisiana, Orascom Telecom ainsi que de nombreux autres acteurs internationaux clés, des fournisseurs de services locaux et régionaux.

De plus, Alcatel-Lucent est également présent dans le secteur pétrolier et gazier et aussi dans le domaine d’administration et gouvernements à travers différents pays – fournissant des services avancés, pratiques et à valeur ajoutés à ses clients dans toute la région.

Quelques données clés sur les réalisations d’Alcatel-Lucent en Afrique (uniquement pour ces 4 dernières années):

En Afrique du Nord:

 En Décembre 2012, Alcatel-Lucent et Tunisiana partenaires dans la construction d’un nouveau réseau fixe haute capacité ultrarapide pour déployer des services haut débit à travers la Tunisie.

 En 2011, Tunisiana a choisi Alcatel-Lucent pour la transformation tout-IP de son réseau mobile.

 En 2010, Alcatel-Lucent a été sélectionné par Saipem pour déployer des solutions de communications qui ont pour but d’augmenter l’efficacité et accroitre la sécurité sur 19 sites ou Saipem effectue l’extraction, le traitement et le transport du Gaz en Algérie.

 En 2009, Alcatel-Lucent a été sélectionné pour accompagner Sonatrach dans la modernisation de son réseau de télécommunications à travers l’Algérie.

 En 2009, Maroc Telecom choisit Alcatel-Lucent pour migrer et intégrer sa solution de facturation et d‘assistance clientèle.

 En 2008, l‘Opérateur marocain WANA (INWI) et Alcatel-Lucent signent un accord cadre pour des solutions de transmission radio et des services d’intégration réseau.

 En 2007, Tunisie Telecom choisit la solution d’accès haut débit d’Alcatel-Lucent pour son offre triple play et ses réseaux virtuels privés.

En Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale:

 En Decembre 2012, Alcatel-Lucent a renouvelé son contrat de maintenance marine avec Main One Cable Company pour le câble MainOne reliant le Portugal au Nigeria plus de 7.000 km.

 En 2012, Alcatel-Lucent déploie le réseau d’infrastructure IP/MPLS d’Airtel à travers l’Afrique afin de permettre à l’operateur de gérer la rapide hausse de la demande en services haut débit mobile. Ce nouveau réseau prendra en charge tous les services haut débit mobile des 17 filiales d’Airtel en Afrique – soit 60 millions de clients.

 En 2012, Togocellulaire a sélectionné Alcatel-Lucent dans le cadre de son nouveau programme d’extension réseau 2012, ALU aidera l’opérateur à poursuivre la transformation de son réseau mobile GSM et 3G, à accroître sa capacité et à améliorer la fiabilité de ses services haut débit.

 En 2012, Au Ghana, Alcatel-Lucent étend les services d’e-gouvernement aux régions rurales pour NITA, l’agence nationale des technologies de l’information du Ghana.

 En 2012, Etisalat Nigeria a sélectionné la solution Optism™ d’Alcatel-Lucent pour introduire un service de marketing mobile à ses treize millions d’abonnés. Etisalat Nigeria a renouvelé son contrat de services professionnels gérés avec Alcatel-Lucent.

 En 2011, Tigo (Millicom) Ghana et Alcatel-Lucent envoient des publicités mobiles personnalisées à des millions d’abonnés au Ghana.

 En 2011, MTN Nigeria a choisi Alcatel-Lucent pour transformer son réseau d’agrégation et d’accès DSL.

 En 2008, Globacom et Alcatel-Lucent lancent le premier réseau commercial haut débit mobile 3G UMTS/HSPA du Nigeria.

En Afrique de l’Ouest et Afrique du Sud :

 En November 2012, Smile et Alcatel-Lucent poursuivent le déploiement des services 4G en Afrique (lancé en Tanzanie en Juin, extension de la 4G en Uganda).

 En November 2012, Alcatel-Lucent et Angola Câbles déploient une nouvelle liaison de fibre optique terrestre ultrahaut débit pour connecter le Sud de l’Afrique à travers l’Angola avec le reste de la communauté mondiale.

 En Octobre 2012, Alcatel-Lucent et Telesis Tanzania lancent le haut débit mobile 4G LTE pour dynamiser le développement économique en Tanzanie.

 En Juin 2012, Alcatel-Lucent a été sélectionné par l’operateur Sud Africain Telkom pour déployer des services ultrahaut débit à travers l’Afrique du Sud.

 En 2010, KDN (Kenya Data Networks –KDN) a choisi Alcatel-Lucent pour étendre et moderniser son réseau avec la technologie IP/MPLS.

 En 2009, Orange Uganda choisi Alcatel-Lucent pour construire et gerer son reseau mobile.

 En 2008, Alcatel-Lucent annonce avoir été retenu par l’operateur Unitel en Angola pour étendre et moderniser son réseau mobile avec sa dernière génération d’équipements radio GSM/EDGE.

 En 2008, Alcatel-Lucent choisi par Bechtel pour déployer une solution de communications complètement intégré pour Angola LNG Plant en République d’Angola.

 En 2009, l’operateur TDM (Telecomunicacoes de Mocambique) choisit Alcatel-Lucent pour étendre son infrastructure optique nationale et réduire la fracture numérique au Mozambique.

 En 2008, Alcatel-Lucent signe un contrat avec mcel Mozambique pour déployer un réseau 3G couvrant les principaux marchés du pays.

II- Le haut débit et la connectivité en Afrique : vision de Daniel Jaeger Vice-président d’Alcatel-Lucent en Afrique.

Daniel Jaeger Vice-président d’Alcatel-Lucent en Afrique s’exprimant sur sa vision du marché Africain a déclaré: L’Afrique représente un important marché de croissance et un marché clairement ciblé par Alcatel-Lucent, il fait partie des marchés les plus prometteurs de l’entreprise. Le haut debit étant l’une des principales priorités du continent, et avec l’arrivée des câbles sous-marins ; d’important progrès ont été réalisés pour relier les points d’atterrissage, les reseaux nationaux reliant les points régionaux, néanmoins la connectivité reste encore insuffisante pour certains petits villages éloignés et les zones rurales.

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-admin/plog-manage.php?level=pictures&id=14

Alcatel-Lucent gagne de plus en plus de terrain sur le marché Africain. Les fournisseurs de services et de réseau apprécient les efforts de notre compagnie en termes d’innovation, de solutions rentables, d’architecture et des modèles économiques, de la maîtrise de l’ensemble des sujets liés à la gestion des télécommunications. Nous avons la ferme conviction que l’innovation technologique constante dans différents domaines mènera à une stratégie de transformation des réseaux de bout à bout pour la communauté des fournisseurs de services et de réseaux.

L’Afrique possède une grande demande de connectivité – d’avantage de haut débit – s‘ajoute a cela, ses besoins d’infrastructure dans certaines zones. Dans des régions un peu plus développés, les infrastructures existantes doivent maintenant apporter du haut débit de haute qualité pour appuyer les services tels que l’accès Internet à haute vitesse. La mondialisation de l’économie et la croissance de l’Internet ont amélioré les communications à travers le monde. Les utilisateurs finaux basés dans des villages éloignés ou dans de grandes villes devraient bénéficier de liens de télécommunications stables pour se connecter au reste du monde et apporter leur contribution à celui-ci. La convergence des services (internet haut débit + vidéo à la demande + voix) est devenue une réalité de taille. Les opérateurs de télécommunications, fournisseurs de services ainsi que les entreprises s’appuient sur leurs réseaux pour faire fonctionner la voix, les données et les communications via internet.

Il a également ajouté: l’Afrique a besoin de connectivité accessible et abordable, ce qui est essentiel pour le développement économique et social. Accroître la disponibilité des connexions haut débit est crucial pour le développement futur du continent – Aussi, la forte croissance des ventes de Smartphones change radicalement le mode d’utilisation et le besoin de l’abonné. D’autre part, l’Internet continue à évolué vers la mobilité et « le sans-fil », ce qui fait de lui un catalyseur de changement, de développement et d’innovation, tandis que les opérateurs et les fournisseurs de services se tournent vers les possibilités économiques tout en faisant face au défi de la capacité des réseaux.

Cela dit, l’accès universel à tous, permettra de franchir les barrières des réseaux afin d’enrichir et d’améliorer l’expérience des utilisateurs finaux avec le haut débit mobile – Le seul moyen économique pour satisfaire la forte demande des marchés de masse pour le haut débit mobile est de réunir tous les circuits à commutation, des réseaux de transport par paquets et de l’accès fixe ainsi que les réseaux d’agrégation dans une seule et unique architecture IP – mais les opérateurs ont besoin de plus de technologies de pointe, et ce défi nécessite un partenaire technologique qui peut traduire l’innovation en modèle concret et opérationnel avec de réels expertise et expérience dans les domaines du mobile, de l’IP avec comme objectif de fournir des réseaux flexibles, rentables et simplifiés.

Il a fini en déclarant : Alcatel-Lucent soutient et favorise la diversité, la créativité et le respect dans le monde entier. Ses employés sont représentés en une multitude de nationalités différentes, capables de communiquer entre eux, qui soutiennent les valeurs d’Alcatel-Lucent qui sont les pierres angulaires de la société et qui sont au cœur même de tout ce que nous accomplissons : Le client avant tout, l’innovation, le travail d’équipe, le respect, l’éthique et la responsabilité.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Alcatel-Lucent.

Alcatel-Lucent contact médias :

Sherine AZIEZ

Regional Communications Manager for Africa

Email: sherine.aziez@alcatel-lucent.com

T: +213 770 968 119

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La CPI acquitte Mathieu Ngudjolo Chui et ordonne sa libération

PARIS, France, 19 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — La Chambre de première instance II de la Cour pénale internationale (CPI) a acquitté, ce 18 décembre 2012, Mathieu Ngudjolo Chui, ancien dirigeant du Front des nationalistes et intégrationnistes (FNI), des charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui pesaient contre lui dans le cadre du conflit armé qui a eu lieu en Ituri d’août 2002 à mai 2003. Elle a, en outre, décidé de rejeter la demande de maintien en détention formulée par le Bureau du Procureur. La FIDH, l’ASADHO, la LE et le GL demandent à la CPI de clairement communiquer cette décision aux victimes et communautés affectées, de prendre les mesures nécessaires pour la protection des témoins, victimes et intermédiaires et appellent à l’amélioration des enquêtes et à la continuation des poursuites des auteurs des crimes internationaux commis en RDC.

La Chambre de première instance II a estimé que l’accusation ne lui avait pas fourni d’éléments de preuve suffisants lui permettant de conclure, au-delà de tout doute raisonnable, que l’accusé était le chef des combattants lendu ayant participé à l’attaque de Bogoro le 24 février 2003, et qu’il existait un lien entre les enfants soldats présents lors de l’attaque et Mathieu Ngudjolo Chui. « Les juges de la CPI ont rappelé par cette décision l’exigence de démonstration par l’accusation de l’imputabilité des crimes aux suspects, d’autant plus importante qu’il s’agit des crimes les plus graves », a déclaré Patrick Baudouin, Président d’honneur de la FIDH. « Ce verdict doit inciter le Bureau du Procureur à davantage de rigueur dans ses enquêtes. »

« Cette décision ne peut qu’engendrer une déception pour les victimes congolaises de ces crimes, qui attendent depuis des années que justice leur soit enfin rendue. Il est ainsi essentiel que la CPI explique aux victimes et aux communautés affectées les raisons et la signification de cette décision », a déclaré Dismas Kitenge, Vice-Président de la FIDH et Président du GL. « Il faut également que toutes les mesures nécessaires pour la protection des témoins, victimes et intermédiaires soient prises par la Cour » a-t-il ajouté.

Ce procès a néanmoins permis de mettre en lumière les crimes commis dans la région Est de la RDC, notamment en Ituri. A cet égard, « nous accueillons favorablement le fait que la Chambre ait souligné que cette décision ne signifiait pas qu’elle remettait en question la véracité des crimes et la souffrance des victimes », a déclaré Jean-Claude Katende, Président de l’ASADHO.

« La CPI ainsi que les juridictions nationales doivent continuer leur travail pour enquêter et juger les auteurs des crimes les plus graves commis en RDC, où des crimes sexuels et des enlèvements d’enfants continuent à être perpétrés en toute impunité », a déclaré Paul Nsapu, Président de la LE.

Nos organisations rappellent l’importance d’arrêter et de juger Bosco Ntaganda et Sylvestre Mudacumura, tous deux poursuivis par la CPI dans le cadre de l’enquête en cours sur le Nord-Kivu et d’intégrer dans le droit interne congolais la définition des crimes du Statut de Rome.

Rappel:

Mathieu Ngudjolo Chui était accusé d’avoir commis, par l’intermédiaire d’autres personnes et conjointement avec Germain Katanga, commandant présumé de la Force de résistance patriotique en Ituri (FRPI), des crimes contre l’humanité, à savoir des meutres, esclavages sexuels et viols, ainsi que les crimes de guerre suivants : le fait de faire participer des enfants de moins de 15 ans à des hostilités, le fait de diriger intentionellement une attaque contre la population civile en tant que telle ou contre des civils qui ne participent pas directement aux hostilités, homicides intentionnels, esclavage sexuel, viols, destructions de biens et pillage. Il était accusé d’avoir mené, conjointement avec Germain Katanga, l’attaque contre le village de Bogoro le 24 février 2003, pendant laquelle environ 200 personnes ont été tuées.

Mathieu Ngudjolo Chui a été transféré à la CPI le 7 février 2008, quelques mois après Germain Katanga. Les deux affaires les concernant ont été jointes le 10 mars 2008 et leur procès a débuté le 24 novembre 2009. La Chambre a décidé de disjoindre les charges portées contre Mathieu Ngudjolo Chui de celles portées contre Germain Katanga. Le verdict concernant Germain Katanga sera ainsi prononcé ultérieurement.

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Peine de prison ferme pour homosexualité au Cameroun (18 décembre 2012)

PARIS, France, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — La France déplore la condamnation de M. Mbédé par la Cour d’appel de Yaoundé à 3 années de prison ferme pour homosexualité. Nous prenons note du pourvoi en cassation annoncé par les avocats de M. Mbédé et formons le vœu qu’il retrouve la liberté dans les meilleurs délais.

La France rappelle que la pénalisation de l’homosexualité constitue une violation des droits au respect de la vie privée, à l’égalité de traitement et à la non-discrimination qui sont consacrés par la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Elle contrevient également au pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à la charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, auxquels le Cameroun est partie.

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