Le Concept conjoint révisé des opérations de la MISMA finalisé à Bamako

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 26 février 2013/African Press Organization (APO)/ — À la suite de la conclusion à Bamako, le 20 février 2013, d’une Conférence de planification d’une semaine pour réviser le Concept d’opérations (CONOPS) harmonisé conjoint de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), les chefs d’État-major de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont été informés sur le CONOPS révisé, le 21 février 2013.

La réunion d’information, qui a eu lieu dans la capitale malienne, a été animée par de hauts fonctionnaires militaires et civils de l’Union africaine (UA) et de la CEDEAO, avec la participation de représentants du Gouvernement et des autorités militaires du Mali et en présence de partenaires bilatéraux et multilatéraux.

Le CONOPS conjoint révisé de la MISMA inclut une composante militaire plus robuste, ainsi que des composantes de police et civile substantielles. La composante civile renforcée comprend des unités chargées des Affaires politiques, des Droits de l’homme, des Affaires humanitaires, du Genre et de l’Information publique.

Il convient de rappeler que la MISMA a été créée par le Conseil de paix et de sécurité de l’UA et le Conseil de sécurité des Nations unies par sa résolution 2085 de décembre 2012. La Mission est dirigée par le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’UA pour le Mali, l’ancien Président du Burundi, M. Pierre Buyoya, alors que M. Cheaka Touré du Togo a été nommé chef adjoint de la Mission.

Le Représentant spécial et son adjoint ont été briefés sur le CONOPS conjoint de la MISMA, le 19 février 2013. À cette occasion, M. Buyoya était accompagné par le Commandant de la Force et d’autres hauts cadres de la MISMA.

Les planificateurs de la MISMA ont également souligné la nécessité pour la communauté internationale d’accorder l’attention requise à la situation de plus de 340.000 réfugiés et personnes déplacées internes se trouvant respectivement dans les pays voisins et au Mali. À cet effet, la Conférence s’est félicitée du travail accompli par le Gouvernement malien, afin d’identifier toutes les personnes déplacées et d’élaborer un plan pour faciliter l’octroi d’une assistance à leur profit et leur retour dans les conditions requises de sécurité. Le CONOPS révisé a souligné également la nécessité d’harmoniser les actions des différentes forces militaires présentes au Mali.

Le Concept d’opérations révisé de la MISMA sera soumis aux organes délibérants compétents de l’UA, de la CEDEAO et des Nations unies

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OTAGES – DIFFUSION D’UNE VIDEO EN LIGNE / DECLARATION DE M. LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

PARIS, France, 26 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Une vidéo de la famille française enlevée au nord du Cameroun mardi dernier vient d’être diffusée par le groupe Boko Haram.

Pour nous tous, ces images sont terriblement choquantes. Elles démontrent une cruauté sans limites.

Nous procédons aux vérifications nécessaires dans ces circonstances. Tous les services de l’Etat sont mobilisés pour libérer nos compatriotes.

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Djibouti : Arrestations massives d’opposants au lendemain des élections

PARIS, France, 25 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH et son organisation membre, la Ligue djiboutienne des droits Humains (LDDH), s’inquiètent des arrestations massives de membres de l’opposition, à Djibouti deux jours après des élections législatives marquées par de très nombreuses irrégularités entachant leur crédibilité. Alors que doit se tenir dans l’après-midi un meeting d’information de l’opposition, la FIDH et la LDDH interpellent les autorités djiboutiennes pour qu’il ne soit pas fait un usage disproportionné de la force publique, qu’elles stoppent immédiatement la vague d’arrestation en cours et libèrent les personnes arrêtées.

Depuis hier les autorités djiboutiennes mènent une vague d’arrestation sans précédent à Djibouti, la quasi-totalité des leaders de l’opposition ayant été arrêtés ou placés en résidence surveillées. Ainsi, M. Ahmed Youssouf, président de l’Alliance républicaine pour le développement (ARD) et M. Ahmed Dini, président du Parti populaire djiboutien (PPD), ont été arrêtés ce matin vers 10h30. M. Ahmed Youssouf Houmed, président de l’Union pour le salut national (USN) et Ismaël Guedi Hared, tête de liste de l’USN pour la circonscription de Djibouti-ville, ont été arrêté et conduits au Commissariat de police de la capitale sous la responsabilité du colonel Omar Hassan, chef de la sécurité publique. Ils viennent d’être libérés. Pour sa part, M. Sougueh Ahmed Robleh, le président du Mouvement pour le développement et la liberté (MoDel), formation membre de l’USN, est détenu au commissariat de police de la cité Hodane dans la quartier périphérique de Balbala avec trente partisans de l’USN. M. Daher Ahmed Farah dit « DAF », président du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (MRD) et porte-parole des partis d’opposition a, quant à lui, été placé ce matin sous résidence surveillée. La veille, M. Abdourahman Mohamed Guelle, le Maire de Djibouti et deux de ses adjoints, MM. Ali Mohamed Dato et Aden Dalieh Dirieh ont eux aussi été arrêtés, conduits au commissariat central de police de la capitale puis libérés après avoir été interrogés par le chef de la police, le colonel Abdillah Abdi Farah, sur le meeting d’information de l’USN prévu pour le lendemain.

En outre, 120 partisans de l’opposition ont été arrêtés dans la nuit du 24 au 25 février et sont détenus au centre de retenue administrative de Nagad. 7 militants de l’opposition arrêtés la même nuit au quartier 7 bis et au Vieux Balbala (Balbala Caadi) demeurent toujours non-localisables. En effet, plusieurs témoins ont affirmé que dans la nuit du 24 au 25 février, l’armée, notamment la Garde républicaine, la police et la gendarmerie, s’étaient largement déployés dans la capitale et avaient bloqué tous les accès de plusieurs quartiers populaires de la capitale dont le quartier de Balbala et que la police et la gendarmerie avaient procédé à de nombreuses arrestations.

En dépit de cette vague d’arrestations, des milliers de militants de l’opposition doivent se retrouver cet après-midi à 15 heures aux alentours de l’Avenue Nasser, prêts à prendre part à un meeting d’information qui a été interdit par le Ministre de l’intérieur.

« Ces arrestations jettent le discrédit sur la légalité du scrutin législatif et sur la volonté des autorités de permettre un réel pluralisme politique. Il est impératif que les arrestations, les actes de représailles et d’intimidations cessent, et que soit garantie la liberté de manifestation à Djibouti » a déclaré Paul Nsapu, Secrétaire-général de la FIDH.

Les élections législatives se sont tenus le 22 février 2013 dans un climat tendu et, selon les résultats donnés par le ministre de l’Intérieur Hassan Darar Houffaneh, ont été remportées par l’Union pour la majorité présidentielle (UMP), la coalition des partis au pouvoir, qui empocherait 80% des 65 sièges de députés selon la nouvelle loi électorale. Pour la seule ville de Djibouti où vivent les trois quarts des habitants du pays, « l’UMP a eu 49,39% des voix contre 47,61% pour l’opposition », a-t-il déclaré à la presse.

Des observateurs ont toutefois relevé de nombreuses irrégularités au cours des opérations électorales qui semble avoir été marquées par de nombreuses fraudes, en particulier dans les villes Obock, Tadjourah et Dikhil : manque de cartes électorales, expulsion des représentants de l’opposition des bureaux de vote, présence de la Garde républicaine à l’entrée de bureaux de vote, filtrage des entrées par des militants du parti au pouvoir, « bourrage » d’urne à l’issue du scrutin, etc.

La FIDH et la LDDH appellent la communauté internationale, et en particulier l’Union africaine (UA), la Ligue des États arabes (LEA), l’Organisation de la conférence islamique (OCI), et l’Autorité intergouvenementale pour le développement (IGAD) dont des observateurs électoraux ont été dépêchés dans le pays ; la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples ; les Nations Unies et l’Union européenne à :

• dénoncer les pratiques contraires aux droits humains du pouvoir djiboutien particulièrement dans le contexte post-électoral actuel ;

• se prononcer sur les conditions d’exercice du vote et la validité du scrutin ;

• rappeler les autorités djiboutiennes à se conformer à leurs engagements régionaux et internationaux ;

Contexte

Pour la première fois depuis près de dix ans, les partis politiques de l’opposition djiboutienne avaient décidé de prendre part aux élections législatives. Réunis depuis un mois au sein de l’Union pour le salut national (USN), plusieurs de leurs représentants ont, depuis lors, eu à faire face à des arrestations et détentions arbitraires, actes de harcèlement et autres formes d’intimidation. Depuis son retour d’exil le 13 janvier 2013, Daher Amhed Farah, président du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (MRD), et porte parole de l’USN a été arrêté à quatre reprises.

Depuis plus de dix ans, les opposants, les syndicalistes, les défenseurs des droits humains et les citoyens subissent une répression continue à Djibouti, qui s’intensifie à l’approche de chaque élection. Lors de la présidentielle d’avril 2011, le bilan de cette répression a été le plus lourd de toute l’histoire du pays : plusieurs dizaines de jeunes manifestants tués, des centaines d’autres arrêtés et détenus durant des mois.

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Bénin / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 25 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Pouvez-vous confirmer ou commenter cette information surprenante sur Facebook : « Le Bénin retire son accréditation à l’Ambassadeur de France. » (Information Canal 3 Bénin). Est-ce une rumeur ou une information ? Si c’est une information, comment la comprendre ?

R – Nous ne commentons pas cette rumeur.

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Situation dans la région des Grands Lacs – Signature d’un accord-cadre pour la paix (24 février 2013)

PARIS, France, 25 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole –

La France salue la signature, le 24 février à Addis-Abeba, de l’accord-cadre de paix, de sécurité et de coopération pour la République démocratique du Congo et la région. Cet accord a été conclu sous les auspices des Nations unies, de l’Union Africaine, de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs et de la Communauté de développement d’Afrique australe, qui seront garants de son application.

Il engage notamment les autorités de la RDC à réformer leurs forces de sécurité afin de réaffirmer l’autorité de l’Etat à l’Est du pays, ainsi qu’à mener des réformes institutionnelles de fond. Les pays de la région s’engagent de leur côté à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de leurs voisins.

Nous appelons l’ensemble des États signataires à mettre en oeuvre de bonne foi les engagements qu’ils ont pris et à poursuivre leur dialogue pour parvenir à une issue politique à la crise. La situation sécuritaire et humanitaire dans l’est de la RDC demeure fragile. Face à l’urgence de la situation, la France appelle à empêcher les exactions et les violations des droits de l’homme contre les populations civiles.

La France remercie le Secrétaire général des Nations unies pour ses bons offices. Elle souhaite la désignation rapide d’un envoyé spécial des Nations unies chargé de faciliter la mise en oeuvre des engagements pris à travers cet accord-cadre. Elle appelle également à la mise en place d’une brigade d’intervention dans le cadre d’un renforcement de la MONUSCO.

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DESTRUCTIONS ET INNONDATIONS MEURTRIERES A MADAGASCAR / ACF INTERVIENT EN URGENCE

PARIS, France, 25 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le sud-ouest de l’île de Madagascar vient de vivre plusieurs jours de pluies torrentielles et le passage dévastateur du cyclone Haruna. La population vulnérable et peu préparée à une telle catastrophe a été touchée de plein fouet et vit depuis une situation de grande détresse. Les équipes d’ACF mènent actuellement une intervention d’urgence pour répondre le plus rapidement possible aux besoins vitaux en eau potable des sinistrés.

Premier cyclone de la saison à atterrir sur la Grande Ile, Haruna et les pluies intenses qui l’ont accompagné, ont été destructeurs et meurtriers. On compte des dizaines de milliers de sinistrés. Des rafales de vent pouvant atteindre 200 km/heure et les inondations causées par les pluies torrentielles, la montée de la mer et la rupture d’une digue au nord de Tuléar, ont été particulièrement destructeurs dans cette ville et sa commune rurale. Les dégâts sont également élevés dans le district de Morombe et dans celui de Betioky Atsimo.

L’impact du cyclone sur les populations est d’autant plus important que la région du sud-ouest n’est pas familière des cyclones violents, en comparaison avec la côte est. Les habitants y sont donc moins bien préparés. « Des familles ont pu fuir à temps en abandonnant tous leurs biens ; d’autres se sont réfugiées sur les toits de leur maison qui menaçait de s’écrouler » explique Sophie Cazade, Directrice de la mission Madagascar d’ACF.

Les équipes d’urgence ont quitté Paris ce week-end pour venir en renfort de celles déjà présentes dans le pays. Les victimes n’ont souvent plus d’eau potable et la plupart d’entre elles ont vu leurs biens emportés par les flots. L’une des urgences, pour Action contre la Faim, est donc de leur apporter rapidement une eau traitée, afin d’éviter l’apparition de maladies. C’est pourquoi l’organisation est en train d’envoyer en urgence à Madagascar des stocks prépositionnés en prévision de ce type de catastrophes, notamment des stations de traitement de l’eau, des « bladders » (réservoirs permettant des distributions d’eau), des pompes, du chlore.

Action contre la Faim intervient en coordination avec les autorités et les autres organisations humanitaires, afin de fournir collectivement une aide aux populations touchées, le plus efficacement et le plus rapidement possible.

Face au désastre qui vient de toucher la population malgache Action contre la faim lance aujourd’hui un appel aux dons d’urgence pour continuer à venir en aide aux sinistrés.

https://dons.actioncontrelafaim.org/don-urgence-multiple?codemailing=13FI12

Suivez la mission Madagascar sur le blog : http://blog.actioncontrelafaim.org/madagascar/

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Signature accord RDC à Addis-Abeba

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 25 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Minister et Ministre des Affaires Etrangères Didier Reynders se réjouit de la signature ce dimanche à Addis-Abeba de l’ « Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la Région ». Cet accord constitue une excellente base de travail pour relancer les efforts communs de la RDC, de la Région et de la Communauté internationale envers une solution durable à la crise dans l’Est congolais.

Didier Reynders se joint aux félicitations exprimées par la Haute Représentante Mme Ashton et le Commissiare Piebalgs et tient tout particulièrement à saluer le Secrétaire Général des Nations Unies pour son implication personnelle dans ce dossier. Il espère que le Secrétaire Général procédera rapidement à la nomination d’un Envoyé Spécial qui pourra assurer le suivi de la mise en œuvre des éléments contenus dans cet accord.

Le Ministre confirme que la Belgique est prête a soutenir ces efforts, notamment à travers une participation et contribution actives aux mécanismes de suivi.

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DHL Express Triple son Réseau en Afrique Subsaharienne

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 25 février 2013/African Press Organization (APO)/ —

• La compagnie Express élargit sa présence, en passant de 300 à plus de 1 000 points de service (Service Points) DHL, en l’espace de six mois.

• DHL accroît son rôle consistant à connecter l’Afrique avec environ 220 pays du monde entier.

Cape Town, le 21 février 2013 – DHL Express (http://www.dhl.com), leader mondial de la prestation de services express à l’international, a élargi son réseau de points de service DHL en Afrique subsaharienne, passant de 300 à plus de 1000 points, en quelques mois seulement. Cette initiative constitue une expansion agressive sur le marché. Elle vise à renforcer davantage encore la position de leader de la société en Afrique, mais également à proposer aux petites entreprises et aux consommateurs locaux un moyen d’expédition outre-mer efficace et pratique.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dhl_logo2.jpg

La société, spécialisée dans la logistique et les services express, est présente sur 52 marchés de l’Afrique subsaharienne. Elle vise à améliorer l’accès aux fonds et aux comptes clients, favorisant ainsi l’accessibilité des clients, et augmentant la connectivité entre les marchés africains et les quelques 220 pays du monde entier desservis par DHL.

« Dans notre récent Indice de connectivité mondiale (Global Connectedness Index) 2012, qui mesure l’état de la globalisation dans le monde, l’Afrique subsaharienne demeure la région la moins connectée de la planète », indique Charles Brewer, Directeur général de DHL Express pour l’Afrique subsaharienne. « Pourtant, cette région a enregistré la hausse la plus élevée entre 2010 et 2011, et peut se targuer de compter les cinq pays les mieux classés, à savoir le Mozambique, le Togo, le Ghana, la Guinée et la Zambie. Cela signifie qu’il subsiste une opportunité majeure pour améliorer la connectivité à l’échelle du continent, et l’accès aux services logistiques et aux marchés internationaux est une condition essentielle pour y parvenir ».

L’opérateur de logistique a également identifié un besoin accru de commodité pour les petites et moyennes entreprises (PME). Une étude récente de la société IHS, spécialisée dans l’information mondiale et les analyses, a démontré que l’accessibilité aux marchés internationaux constitue un moteur pour la réussite des petites entreprises. « Le secteur des PME s’accroît à un rythme incroyable, et cet investissement contribuera à connecter les PME africaines au reste du monde », précise Charles Brewer.

La décision d’augmenter les points d’accès pour les consommateurs s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de commerce de détail pluridimensionnelle, qui s’adresse aussi bien à la petite échoppe en Afrique du sud qu’à une société de télécommunications en Angola, ou encore à un bureau de poste à l’Île Maurice.

« L’Afrique est un marché complexe, mais nous avons démontré qu’avec un peu de créativité, il est possible d’y étendre sa présence et de contribuer à la croissance du continent », conclut Charles Brewer. « S’assurer que les Africains peuvent accéder aux marchés mondiaux, exporter leurs compétences et leurs marchandises, et transférer les informations, implique d’être en mesure de soutenir et de stimuler un rebond africain dans la durée. L’expansion de notre présence dans le secteur du détail ne constitue que la première étape ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Deutsche Post DHL.

Contact pour les médias :

Lee Nelson

Titre : Publicité et relations publiques, Afrique subsaharienne.

DHL Express

Tél. : +27 21 409 3613 – Mobile : +27 72 361 0178

lee.nelson@dhl.com

DHL – La société de logistique du monde (The Logistics company for the world)

DHL (http://www.dhl.com) est le leader mondial du marché de la logistique et « la société de logistique du monde (The Logistics company for the world) ». DHL met son expertise dans le domaine des services express internationaux, du fret aérien et maritime, du transport routier ou ferroviaire, de la logistique contractuelle et du courrier international, au service de ses clients. Un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, et d’environ 275 000 salariés dans le monde entier, offre à ses clients un service de qualité de haut niveau et une connaissance du terrain, permettant de satisfaire aux exigences dictées par leurs chaînes d’approvisionnement. DHL assume sa responsabilité sociale en soutenant la lutte contre le changement climatique, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

DHL fait partie de Deutsche Post DHL. Le groupe a enregistré des recettes d’un montant de 53 milliards d’euros in 2011.

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