RCA : Médecins Sans Frontières (MSF) vaccine 68 000 enfants contre la rougeole dans plusieurs camps de déplacés de Bangui

PARIS, France, 8 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Depuis début décembre, des centaines de milliers de personnes déplacées fuyant la violence à Bangui se sont regroupées dans des camps autour de la ville. Suite à la confirmation de cas de rougeole chez des enfants vivant dans plusieurs sites de personnes déplacées de la capitale Centrafricaine, et afin de prévenir tout risque d’épidémie, MSF lance la vaccination de 68 000 enfants dans cinq camps de Bangui.

MSF a déjà vacciné plus de 25 000 enfants dans les camps de Don Bosco et de Boy Rabe et prévoit – d’ici vendredi prochain – d’en vacciner 40 000 dans le camp Mpoko et 3 000 dans les camps Saint Michel et Saint Elime. Tous les enfants âgés de six mois à 15 ans sont concernés, ce qui représente 40% de la population totale des camps. MSF surveille également l’état nutritionnel des enfants âgés de moins de cinq ans et soigne les cas graves. Les cas compliqués sont envoyés vers un centre spécialisé.

« Chez les enfants, la rougeole peut être une maladie mortelle. De plus elle est très contagieuse », explique Tessy Fautsch, coordinateur MSF de la campagne de vaccination. « 10 à 30% de ces enfants souffrant déjà d’une faible immunité ne survivent pas, sauf s’ils sont vaccinés. Comme beaucoup d’enfants dans les camps sont affaiblis et vivent dans des conditions déplorables, nous voulons absolument éviter une épidémie, c’est pourquoi nous menons ces activités de vaccination. »

La rougeole est très contagieuse et peut être facilement et rapidement transmise d’une personne à une autre via la toux, les éternuements et le contact physique étroit. Les risques de transmission sont donc plus importants dans des contextes de grande promiscuité comme c’est le cas aujourd’hui dans les camps surpeuplés de Bangui.

Les complications sont fréquentes : infections respiratoires sévères (pneumonie), diarrhée sévère et déshydratation, encéphalite (inflammation du cerveau). La rougeole peut aussi occasionner une cécité et des infections de l’oreille. Les enfants, surtout ceux souffrant de malnutrition, sont les plus vulnérables et susceptibles de contracter cette maladie.

MSF est présente en République Centrafricaine (RCA) depuis 1997. MSF gère actuellement 7 projets réguliers (Batangafo, Boguila, Carnot, Kabo, Ndélé, Paoua et Zémio) et 4 projets d’urgence (Bangui, Bossangoa, Bouca et Bria). En outre, une équipe mobile d’urgence couvre les camps de déplacés de Bangui. MSF espère bientôt lancer des activités dans les hôpitaux de Bangassou et Ouango. Au total, MSF fournit des soins médicaux gratuits à près de 400 000 personnes dans 7 hôpitaux, 2 centres médicaux et 40 postes de santé. MSF compte plus de 100 personnels expatriés et environ 1 100 employés locaux dans ses équipes.

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RCA: Urgence de l’envoi de casques bleus

PARIS, France, 7 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — 752 morts à Bangui et plus d’un millier dans tout le pays ont été recensés ce dernier mois en République centrafricaine (RCA). La FIDH est vivement préoccupée par la situation de chaos qui prévaut, en dépit du renforcement des troupes de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) et de l’intervention de l’armée française validés par la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies du 5 décembre 2013.

Depuis l’attaque menée à Bangui le 5 décembre 2013 par les anti-balaka contre les éléments de la Séléka, le bilan des conflits inter-communautaires dans la capitale est d’au moins 752 morts et plus de 300 blessés. Le bilan global sur l’ensemble du pays porterait à plus d’un millier le nombre de morts, des centaines de blessés, de viols, de maisons incendiées qui ont engendré un million de déplacés en Centrafrique à ce jour.

« Ce bilan est effroyable d’autant qu’il s’ajoute aux nombreux crimes – meurtres, enlèvements, viols, pillages, commis par des éléments de la Séléka depuis le coup d’État du 24 mars 2013. La population civile est en totale insécurité. On ne peut que redouter le pire si la communauté internationale ne réagit pas en conséquence » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH.

Cette situation nécessite le déploiement urgent de troupes internationales supplémentaires en RCA. La FIDH appelle ainsi l’Union africaine à renforcer les éléments de la MISCA. Par ailleurs, la FIDH insiste depuis son enquête sur la situation en RCA sur l’importance de l’établissement rapide d’une opération onusienne de maintien de la paix en Centrafrique. Seule une telle mission permettrait de déployer les moyens humains, logistiques et budgétaires suffisants pour garantir la sécurité de la population à Bangui mais aussi sur l’ensemble du territoire centrafricain.

« La mise en place d’une opération onusienne de maintien de la paix permettrait, outre son volet sécuritaire, de répondre à la crise par une approche holistique comprenant le soutien nécessaire aux institutions de la transition et la protection des droits humains, particulièrement la lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves », a déclaré Paul Nsapu, Secrétaire général de la FIDH.

La FIDH appelle la Communauté économique des Etats d’Afrique Centrale qui tient un sommet extra-ordinaire le 9 janvier à N’Djamena et l’Union africaine, réunie en sommet du 24 au 31 janvier 2014, à requérir la transformation de la MISCA en opération onusienne de maintien de la paix et demande aux membres du Conseil de sécurité d’examiner le plus rapidement possible le rapport du Secrétaire général sur les modalités d’une telle mission pour en garantir son déploiement dans les plus brefs délais. La FIDH appelle aussi la communauté des États à se mobiliser massivement pour venir en aide à la Centrafrique notamment lors de la réunion des donateurs qui devrait se tenir le 1er février 2014 à Addis Abeba, et alors que l’appel à contributions lancé par les Nations unies pour financer les besoins humanitaires en Centrafrique n’a pas obtenu les réponses suffisantes pour faire face à la situation de crise.

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Allocution de l’Ambassadeur Antonio Tete, observateur permanent de l’Union Africaine auprès des Nations Unies, sur la situation en République Centrafricaine

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 7 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Allocution de l’Ambassadeur Antonio Tete, observateur permanent de l’Union Africaine auprès des Nations Unies, sur la situation en République Centrafricaine

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil de sécurité des Nations unies,

Au nom de la Commission de l’Union africaine (UA), je voudrais vous remercier de votre invitation et de l’occasion que vous donnez à l’UA de s’adresser à cet auguste organe sur la situation en République centrafricaine (RCA). La présente réunion traduit toute l’attention que le Conseil de sécurité attache aux développements particulièrement préoccupants qui continuent de se dérouler dans ce pays.

Comme vous le savez, c’est le 19 juillet 2013, que le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA a autorisé le déploiement de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), lui fixant un mandat clair en ce qui concerne la protection de la population civile et la stabilisation de la situation sécuritaire. Le CPS a demandé à votre Conseil de soutenir le déploiement de la MISCA et de prendre les mesures requises à cet effet. Je voudrais ici me féliciter de ce que votre Conseil ait, dans ses résolutions 2121 (2013) et 2127 (2013), appuyé et autorisé le déploiement de la MISCA. Il s’agit là d’une illustration supplémentaire du partenariat étroit qui lie l’UA aux Nations unies.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs,

Depuis le 19 décembre 2013, la MISCA a pris la relève de la Mission de consolidation de la paix de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) en RCA (MICOPAX). Cette relève a été le résultat de consultations intenses avec la CEEAC, dans le cadre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité. Je voudrais, encore une fois, exprimer l’appréciation de l’UA à la CEEAC et à la MICOPAX pour le travail accompli dans des conditions particulièrement difficiles. Il va évidemment sans dire que la collaboration entre l’UA et la CEEAC se poursuit, tant il est vrai que la situation requiert une implication continue et active de la région et une mobilisation de toutes les énergies africaines.

Dès le transfert d’autorité, la MISCA, s’appuyant sur les acquis du travail accompli par la MICOPAX, s’est attelée à la mise en œuvre effective de son mandat, guidée en cela par le Concept d’opérations (CONOPS) qui a été adopté en accord avec la CEEAC.

Je voudrais, à ce stade, souligner que les plans initiaux de la MISCA ont été fortement contrariés par les attaques lancées, le 5 décembre 2013, contre les forces gouvernementales par des éléments armés, au départ non identifiés, mais qui se sont révélés par la suite être du groupe dit des anti-Balaka. À la suite de ces évènements sanglants, et dans le prolongement de consultations entre les chefs d’Etat de la région et des partenaires de l’UA, le CPS a, le 13 décembre 2013, décidé d’autoriser l’augmentation des effectifs de la MISCA, qui pourrait, en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain, atteindre jusqu’à 6 000 personnels en uniforme.

C’est dire que la MISCA, tout comme l’Opération française Sangaris, est entrée en action dans un contexte particulièrement difficile, marqué par des affrontements entre les anti-Balaka et les ex-Seleka et, parfois, entre simples individus et familles. Cette violence est d’autant plus déstabilisatrice et difficile à contenir qu’elle a pris un caractère communautaire et religieux.

Des crimes odieux ont été commis. Les lynchages, les exécutions sommaires, les pillages et destructions de biens se sont multipliés. Des dizaines de milliers de personnes ont dû quitter leurs domiciles pour trouver refuge dans d’autres zones de la ville de Bangui jugées plus sûres, en particulier la zone aéroportuaire.

De fait, dès sa prise de fonction, la MISCA a dû prendre des mesures pour faire face à cette situation. Le renforcement des effectifs sur le terrain, consécutivement à l’arrivée du contingent burundais, a permis de contenir la vague de violence et de répondre tant bien que mal aux multiples sollicitations dont les forces de la MISCA étaient l’objet, tantôt pour des escortes, tantôt pour tenir des points fixes, tantôt pour sécuriser des commerces et des édifices publics. Positionnées en différents endroits de la ville de Bangui, les troupes de la MISCA déployées dans la capitale ont dû initialement tenir des points fixes, cependant que les patrouilles étaient laissées aux éléments de l’Opération Sangaris, plus mobiles et dotés de moyens de communication adéquats.

Depuis lors, les forces militaires et de police ont adopté de nouveaux plans de sectorisation afin de réaliser un maillage satisfaisant aussi bien de la capitale Bangui que du reste du territoire centrafricain. Le déploiement imminent du contingent rwandais, ainsi que la fourniture d’un certain nombre d’équipements de communication, de mobilité et de protection devraient permettre à la MISCA d’accélérer la sécurisation de la ville de Bangui et de s’engager dans la deuxième phase de son déploiement, conformément à son CONOPS.

Lors de la visite de travail qu’ils ont effectuée à Bangui, le 28 décembre 2013, le Ministre des Affaires étrangères de la République du Tchad, les Ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la République du Congo et le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA ont été encouragés par les mesures prises par le commandement de la MISCA pour le redéploiement de ses forces, et ont appelé à éviter toute stigmatisation de contingents relevant de la MISCA. Les Ministres et le Commissaire ont, en outre, souligné la nécessité d’un appui international soutenu pour faciliter la mise en œuvre du mandat de la MISCA tel qu’autorisé par la résolution 2127 (2013) du Conseil de sécurité des Nations unies.

Par ailleurs, je voudrais souligner que les responsables de la MISCA et de l’Opération Sangaris poursuivent leur travail de coordination et de collaboration dans la conduite des opérations de sécurisation de la ville de Bangui. L’accalmie observée ces derniers jours est le résultat de l’action conjointe des deux forces.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs,

La MISCA s’emploie à travailler étroitement avec les différents responsables centrafricains. A un niveau politique, il s’agit d’encourager les autorités de la transition à travailler étroitement ensemble et à accélérer le calendrier de la transition, ainsi qu’à lancer le nécessaire processus de réconciliation entre les différentes communautés nationales. Il s’agit aussi de les encourager à prendre les dispositions requises pour la reprise effective des activités des services de l’Etat, y compris à travers la maitrise par l’Etat de ses sources de revenus et la gestion transparente des finances publiques.

A un niveau plus opérationnel, l’objectif poursuivi par la MISCA est de favoriser, autant que faire se peut, le retour à une vie normale. De ce point de vue, je voudrais relever que, le 4 janvier 2014, le chef de la MISCA a tenu une réunion avec le Maire de Bangui, les chefs des arrondissements et des quartiers de Bangui et des représentants des agences humanitaires, aux fins de convenir avec eux de mesures pratiques pour répondre aux besoins de sécurité des populations et faciliter le travail des forces militaires et de police. Un Comité a été mis sur pied pour assurer le suivi de la mise en œuvre des mesures convenues. L’un des résultats immédiats attendus porte sur le retour des populations déplacées, en particulier celles installées dans la zone de l’aéroport de Bangui, dans leurs lieux d’habitation.

Dans les jours à venir, la MISCA entend tirer profit de la relative accalmie actuelle, à travers l’accélération de la mise en œuvre des plans de sectorisation de la ville de Bangui et du reste du territoire centrafricain; le développement de stratégies d’appui à la mise en œuvre des programmes de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) et de réforme du secteur de la défense et de la sécurité (RSDS); et l’examen des modalités d’appui au processus électoral, en coordination avec les autres acteurs concernés.

La Commission s’apprête à déployer un premier groupe d’observateurs des droits de l’homme pour soutenir la MISCA dans ce domaine déterminant pour la restauration de la justice et de l’Etat de droit. Les autorités de la Transition, notamment le Premier Ministre, ont été invitées à accélérer la mise en route des structures de l’appareil judiciaire. De même, à la suite de la découverte, le 25 décembre 2013, à Bangui, d’un charnier contenant plusieurs cadavres, une demande a été adressée aux autorités de la transition, afin que le Procureur de la République engage les procédures requises et mène les enquêtes nécessaires pour élucider ces faits.

De même, le Représentant spécial de la Présidente de la Commission et chef de la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, maintient une collaboration étroite avec les autres membres de la communauté internationale à Bangui, notamment le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et chef du BINUCA, les représentants de la France, des États-Unis d’Amérique et de l’Union européenne (UE), de manière à faciliter une action internationale coordonnée sur le terrain.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs,

Dire que la MISCA opère dans des conditions difficiles relève de l’évidence. En effet, la Mission reste confrontée à plusieurs défis, liés notamment au manque d’infrastructures dans le pays, qui a rendu la tâche encore plus complexe, alourdi les manœuvres et renchéri considérablement les coûts, ainsi qu’à l’insuffisance des moyens en termes de mobilité aérienne et terrestre et de communication.

Permettez-moi de réitérer ici la reconnaissance de l’UA aux partenaires internationaux qui apportent déjà un appui à la MISCA. Je voudrais ici singulariser l’UE et les Etats-Unis, ainsi que la France, avec laquelle nous opérons sur le terrain.

Il reste qu’un appui supplémentaire de la communauté internationale est requis. Cet appui doit être aussi bien financier que logistique. Nous espérons vivement que la Conférence de donateurs prévue à Addis Abéba, le 1er février 2014, sera l’occasion tant pour nos Etats membres que pour nos partenaires de témoigner concrètement leur appui à la MISCA.

Nous sommes confiants en la capacité de la MISCA à relever les défis de l’heure. La détermination de l’UA est totale, et l’engagement des pays contributeurs de troupes est sans faille. Les personnels de la MISCA s’acquittent de leur mission avec abnégation et un sens élevé du sacrifice, conscients qu’ils sont de participer à un devoir de solidarité africaine envers un pays et un peuple frères en détresse. Les premiers résultats enregistrés sur le terrain, si fragiles soient-ils, nous confortent dans la conviction que les objectifs fixés seront atteints, ainsi que l’UA en a apporté la preuve sur d’autres théâtres d’opérations, notamment en Somalie, avec le soutien ô combien précieux des Nations unies et d’autres partenaires internationaux.

Nous estimons que la priorité pour la communauté internationale, les Nations unies en particulier, doit être de soutenir la MISCA de manière à ce que la Mission puisse créer les conditions minimales requises en vue du déploiement, en temps utile, d’une opération onusienne. Il s’agit aussi de conforter l’action de l’UA et des structures de l’APSA, tant il est vrai que le règlement durable des crises que connait le continent ne pourra se faire qu’à travers le renforcement des capacités africaines. Nos partenaires, quelle que soit leur bonne volonté, ne pourront pas toujours assumer le fardeau du maintien de la paix sur le continent.

Toute autre approche risquerait, de notre point de vue, de compromettre les efforts que la MISCA déploie présentement, avec l’appui de l’opération SANGARIS, en créant une incertitude qui ne fera que fragiliser les gains déjà enregistrés et compliquer la situation sur le terrain. Une telle situation rendrait encore plus difficile le déploiement éventuel d’une opération des Nations unies.

Nous attendons donc du Conseil de sécurité qu’il saisisse l’occasion de cette réunion pour, dans le prolongement de ses résolutions antérieures, réaffirmer fortement son soutien à la MISCA et la nécessité pour tous de faciliter la mise en œuvre de son mandat.

Au-delà du soutien renouvelé à la MISCA, la communauté internationale, y compris les Nations unies, se doit de redoubler d’efforts pour appuyer la mise en œuvre des programmes de DDR et de RSDS, ainsi que le processus électoral. Une assistance financière est aussi rapidement requise pour faciliter la relance des activités économiques. Je ne saurais évidemment passer sous silence la situation humanitaire on ne peut plus préoccupante qui prévaut sur le terrain, et pour laquelle la réponse de la communauté internationale se doit d’être beaucoup plus robuste.

C’est par ces actions concrètes qui répondent aux besoins du terrain que les acteurs internationaux peut utilement contribuer au travail en cours et aider au succès de la MISCA, qui agit non seulement au nom de l’UA, mais aussi de la communauté internationale dans son ensemble.

La réponse à la crise actuelle n’est évidemment pas que militaire et sécuritaire. En vérité, elle est fondamentalement politique. De ce point de vue, l’engagement des autorités de la transition est essentiel. Il importe qu’elles assument pleinement les responsabilités qui sont les leurs. Les efforts qu’elles déploieront dans la conduite effective de la transition et le concours qu’elles apporteront à la MISCA seront cruciaux pour l’aboutissement de nos efforts. Les initiatives de la CEEAC, notamment à travers son Président en exercice et le Président de son Comité de suivi sur la situation en RCA, à savoir Leurs Excellences les Présidents Idriss Déby Itno et Denis Sassou Nguesso, doivent être fortement appuyées.

Je vous remercie de votre aimable attention.

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Un « Plan Marshall » pour les problèmes d’emploi en Afrique

ABUJA, Nigeria, 6 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Tony Elumelu, l’entrepreneur, le philanthrope et président de Heirs Holdings Limited (http://www.heirsholdings.com), une société d’investissement panafricaine, déclare que l’Afrique doit intensifier ses efforts pour lutter contre les menaces de chômage, qui risquent d’entraver la croissance économique africaine, dans un article publié par Reuters (http://blogs.reuters.com/great-debate/2014/01/03/a-marshall-plan-for-africas-employment-challenge) cette semaine.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/tony-elumelu.jpg

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/heirs-holdings.jpg

M. Elumelu plaide pour l’adoption d’une démarche globale et coordonnée, similaire à celle du « Plan Marshall » mis en place par les États-Unis en Europe après la Seconde Guerre mondiale. Il propose que ce Plan Marshall repose sur trois « piliers » interdépendants de développement : réforme politique et engagement à respecter la primauté du droit ; investissement dans les infrastructures ; et engagement à développer les industries de fabrication et de transformation d’Afrique.

Un tel plan est nécessaire, insiste M. Elumelu dans l’article, en raison de la bombe à retardement démographique que représente le continent pour l’avenir : 122 millions d’Africains devraient entrer sur le marché du travail d’ici 2020, mais les économistes estiment que seulement 54 millions de nouveaux emplois seront créés pendant cette période.

La philosophie d’investissement de M. Elumelu, l’Afrocapitalisme (http://allafrica.com/infocenter/Africapitalism), qui veut que les secteurs public, privé et du développement travaillent ensemble afin de créer des richesses sociales et économiques, pourrait constituer un moyen de générer les emplois nécessaires pour mettre l’Afrique sur les rails de la prospérité.

Pour lire l’intégralité de l’article, rendez-vous sur : http://blogs.reuters.com/great-debate/2014/01/03/a-marshall-plan-for-africas-employment-challenge/

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À propos de Heirs Holdings

Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com) est une société d’investissement par actions panafricaine dont la mission consiste à stimuler le développement de l’Afrique. Nous sommes des investisseurs actifs à long terme spécialisés dans le développement et les redressements d’entreprises. Nous visons à transformer les sociétés dans lesquelles nous investissons et à en faire des sociétés qui durent. Nous investissons en Afrique pour créer de la valeur pour nos actionnaires et partenaires, et pour assurer la prospérité économique et la richesse sociale du continent. Nos investissements dans l’électricité, les services financiers, le gaz et le pétrole, l’immobilier et l’hôtellerie, l’agro-industrie et les soins de santé aident à développer les économies, à créer des emplois, à accroître la prospérité et finalement à transformer la vie des Africains ordinaires en Afrique.

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Soudan du Sud – Les besoins sanitaires proches du seuil d’urgence

JUBA, Soudan du Sud, 6 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Les combats intenses qui durent depuis trois semaines dans une bonne partie du Soudan du Sud ont des conséquences de plus en plus graves pour la population, constate Médecins Sans Frontières (MSF). Du fait des besoins croissants de la population, des moindres ressources disponibles après le départ de nombreuses organisations internationales et de l’instabilité qui entrave la réponse humanitaire, ce qui était déjà une situation difficile a encore empiré.

« Les personnes très vulnérables le sont devenues plus encore, indique Raphaël Gorgeu, chef de mission MSF au Soudan du Sud. Nous ne savons pas ce qu’il va advenir des milliers de personnes déplacées et blessées dans le pays. »

Avant même que n’éclatent les combats en décembre dernier, 80% des services de santé et de base au Soudan du Sud étaient assurés par des organisations non-gouvernementales. « Aujourd’hui, le risque d’épidémie est grand, ajoute Gorgeu, et si les affrontements nous empêchent de pouvoir accéder rapidement et sans danger aux personnes qui ont besoin d’être secourues – en particulier aux femmes enceintes et aux enfants – leur état se dégradera rapidement. »

Des équipes d’urgence de MSF sont actuellement présentes à Djouba, Awerial et Malakal pour dispenser des soins médicaux à plus de 110 000 personnes déplacées par les combats. Parallèlement, MSF poursuit ses programmes médicaux réguliers là où c’est possible dans le pays, en dépit de l’instabilité actuelle, du manque de médicaments pour soigner les patients et des pénuries de carburant pour faire tourner les générateurs.

Au cours des trois dernières semaines, les équipes médicales de MSF ont donné 26 320 consultations, admis 1 014 patients dans ses structures médicales, soigné 426 blessés par balle et effectué 126 interventions chirurgicales. MSF a aussi acheminé plus de 40 tonnes de matériel médical et logistique sur ses projets.

Avant la crise, les Sud-Soudanais avaient un accès restreint aux soins de santé. La plupart des femmes enceintes ne pouvaient pas accoucher dans une structure médicale, un grand nombre d’enfants étaient à peine soignés et rarement vaccinés, et les réfugiés ne recevaient qu’une aide minimale.

MSF est extrêmement préoccupée par la dégradation des conditions de sécurité pour les acteurs de l’aide dans le Soudan du Sud. MSF reste néanmoins déterminée à continuer à apporter une aide au Soudan du Sud et appelle toutes les parties au conflit à respecter ses installations médicales et son personnel ainsi qu’à permettre aux personnes d’avoir accès aux soins de santé, quelque soit leur origine ou leur appartenance ethnique.

MSF travaille depuis 1983 dans la région qui constitue aujourd’hui la République du Soudan du Sud. L’association mène actuellement 16 projets dans neuf des dix Etats du pays – à Agok, Aweil, Bentiu, Gogrial, Gumuruk, Leer, Maban, Malakal, Nasir, Yambio, Lankien, Yuai et Yida – et vient de mettre en place trois programmes d’urgence à Djouba, Awerial et Malakal. MSF répond à de nombreuses urgences, notamment à des déplacements massifs de populations, des afflux de réfugiés, des situations nutritionnelles alarmantes et des pics d’épidémies telles que la rougeole, le paludisme, la diarrhée aqueuse aigüe et le kala-azar, et dispense aussi des soins de santé de base et spécialisés. Les équipes MSF comprennent actuellement 228 expatriés et spécialistes de l’urgence qui travaillent avec 2 917 collègues sud-soudanais.

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L’ONUCI rend hommage à un casque bleu togolais

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 6 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Madame Aïchatou Mindaoudou a pris part ce lundi à l’hommage posthume rendu à un militaire togolais, le Sergent Chef Magnimatema N’kalou, décédé le mercredi 25 Décembre 2013 à Abidjan, des suites d’une courte maladie.

Le Sergent Chef Magnimatema est arrivé en Côte d’Ivoire le 10 Octobre 2013 pour sa deuxième mission de maintien de la paix des Nations-Unies. Il est marié et père de six (06) enfants, Il était âgé de 44 ans.

Sa disparition porte à 78 le nombre de casques bleus décédés depuis le déploiement de la mission en avril 2004.

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Ousmane DIAGANA, Nouveau Directeur des Operations de la Banque mondiale en Cote d’Ivoire-Prise de fonction ce Lundi

WASHINGTON, 6 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — OusmaneDIAGANA, nouveau Directeur des Operations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Togo, Benin et Guinée (avec résidence en Côte d’Ivoire)

Le nouveau Directeur des Operations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Togo, Benin et Guinée (avec résidence en Côte d’ivoire) a pris ses fonctions ce Lundi 6 Janvier 2014 à Abidjan. Monsieur Ousmane Diagana était en poste à Bamako d’où il couvrait un groupe de 4 pays ( Tchad, Guinée, Mali et Niger), avec un portefeuille de plus de 3 milliards de dollars, soit près de 1500 milliards FCFA.

Da nationalité mauritanienne, Monsieur Diaganaest un homme rompu aux rouages des institutions de développement, ayant fait son entréeà la Banque mondiale en 1992 comme chargé des opérations au bureau du Benin. Depuis, iln’acessé de gravir les échelons, assumant des responsabilités techniques et managériales tant dans la région Afrique qu’au Moyen Orient, notamment dans le secteur du développement humain qu’il a contribué à renforcer dans les stratégies de développement.

Homme de conviction et d’engagement, le nouveau Directeur des Operations représente un choix hautement stratégique pour la Côte d’Ivoire dont il suivait depuis Bamako le processus de sortie de crise, lui qui a réussi à consolider l’appui de la Banque mondiale dans une zone sahélienne des plus instables : Crises au Mali, Niger, Tchad et Guinée notamment.

Sa nomination (succédant à Madani Tall) est donc un atout majeur au moment où le Groupe de la Banque mondiale entend poursuivre et renforcer son soutien à la consolidation de la croissance économique, la cohésion sociale et le processus de reconstruction post-crise.

Diplômé des universités de Dakar (Sénégal) , Sussex (Royaume-Uni) et Harvard (États-Unis), Ousmane Diagana a reçu en 2009 le prix du Meilleur Manager de la Banque mondiale, en reconnaissance de ses compétences techniques et qualités humaines qui en font un meneur d’homme intègre, dévoué et respectueux.

Bio-Express

1er Janvier 2014: Directeur des opérations pour la Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Togo, Benin et Guinée ( avec résidence en Côte d’Ivoire).

2011 – 2013 : Directeur des opérations pour le Tchad, Guinée, Mali et Niger (avec résidence au Mali)

Avril 2009: Prix du meilleurManager duGroupe de la Banque mondiale.

2009: Nommé directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali

Octobre 2006 : Représentant Résident de la Banque mondiale pour le Niger

Octobre 2000: Responsable des secteurs développement Humain pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) à Rabat, au Maroc.

1992 : Entre à la Banque mondiale en tant que chargé des opérations au bureau de Cotonou (Bénin).

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Le Ministre Wang Yi bientôt en visite en Ethiopie, à Djibouti, au Ghana et au Sénégal

BEIJING, Chine, 6 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Qin Gang annonce lors de la conférence de presse :

Sur l’invitation du Ministre éthiopien des Affaires étrangères Tedros Adhanom, du Ministre djiboutien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Mahamoud Ali Youssouf, de la Ministre ghanéenne des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale Hannah Tetteh et du Ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur Mankeur Ndiaye, le Ministre des Affaires étrangères Wang Yi se rendra en visite du 6 au 11 janvier en Ethiopie, à Djibouti, au Ghana et au Sénégal.

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Offre d’emploi : Chef de Projet Relations presse – Consultant (H/F) pour une mission de 2 mois en France

PARIS, France, 25 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Organisation de la Presse Africaine (www.apo-opa.com), leader mondial des relations presse liées à l’Afrique, recherche deux Chefs de Projets Relations Presse – Consultant (H/F) basés en France pour une mission de 2 mois.

Rattaché(e) directement au CEO, votre mission sera d’assurer la coordination et de garantir le bon déroulement des projets confiés par nos clients.

Profil

Homme ou une femme doté(e) d’un intérêt pour le continent africain

Excellentes capacités rédactionnelles et relationnelles

Très bonne maîtrise de la langue anglaise tant à l’écrit qu’à l’oral

Excellente présentation

Titulaire d’un diplôme de niveau bac+2 minimum

Six mois minimum d’expérience en tant que chargé de projet au sein d’une entreprise ou d’une organisation de dimension internationale

ou

Deux ans d’expérience en tant que journaliste

Polyvalent(e), organisé, autonome et créatif

Rémunération

2.000 EUR par mois

Si cette première collaboration est un succès, vous pourrez, le cas échéant, intégrer une équipe dynamique avec une rémunération et des avantages motivants

Candidature

Adressez votre candidature avant le 3 janvier 2014 en cliquant sur : http://www.apo-opa.com/jobapplication

La candidature doit être accompagnée d’un CV et d’une lettre de motivation rédigée en anglais.

Les entretiens se dérouleront à Paris le 8 janvier 2014.

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Zimbabwe : un projet du Zim-Fund dans l’énergie cible 5 millions de personnes

TUNIS, Tunisie, 20 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a donné son aval à la phase II du projet de réhabilitation d’urgence de l’infrastructure électrique au Zimbabwe (dit “EPIRP II”, pour “Emergency Power Infrastructure Rehabilitation Project” en anglais). Ce projet s’est vu octroyer une subvention de 17,52 millions de dollars EU du Fonds fiduciaire multi-bailleurs du Zimbabwe (Zim-Fund), hébergé à la BAD.

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Le projet a pour objectif d’améliorer la disponibilité et la fiabilité de l’approvisionnement en électricité, grâce à la réhabilitation des installations de production, de transmission et de distribution. Il porte spécifiquement sur l’approvisionnement en électricité des infrastructures sociales capitales et des habitants de sept zones géographiques du Zimbabwe : Kwekwe, Gweru, Bulawayo, Masvingo, Mutare, Harare et Hwange – soit 5 millions de personnes au total.

« L’EPIRP II est le deuxième projet, que finance le Fonds fiduciaire multi-bailleurs du Zimbabwe administré par la BAD, dans le secteur de l’énergie », a souligné Alex Rugamba, directeur du Département de l’énergie, de l’environnement et du changement climatique de la Banque. « Nous avons choisi d’appuyer ce projet, parce qu’il s’inscrit dans le cadre de la Stratégie du Groupe de la BAD pour 2013-2022, qui met l’accent sur le développement des infrastructures nécessaires à une croissance économique inclusive – verte notamment. Mais également parce qu’il correspond à notre nouvelle politique énergétique, dont l’un des objectifs est d’aider les pays membres régionaux à fournir des services énergétiques modernes, abordables et fiables, à leurs populations et aux secteurs productifs. »

La phase I du projet avait été conçue pour améliorer l’approvisionnement en électricité fiable, tout en respectant l’environnement, avec la réhabilitation de l’usine de traitement des cendres au sein de la centrale électrique de Hwange, et des installations de transport et de distribution d’électricité du pays. La phase II (EPIRP II) vise, quant à elle, à valoriser les acquis de la première phase, et à traiter les aspects que celle-ci n’avait pas pris en compte. À terme, la phase II permettra d ‘utiliser pleinement la capacité de production nationale, avec la restauration de la capacité de transformation. La capacité installée utilisée passera ainsi de 1 237 MW en 2013 à 1 960 MW en 2016, tout en tenant compte de la sécurité et de la protection de l’environnement.

Les résultats clés de l’EPIRP II comportent : (i) la réhabilitation des réseaux de transmission et de distribution (réparation et remplacement des câbles, lignes aériennes, transformateurs et matériel connexe) ; (ii) la réhabilitation ou la rénovation des systèmes de la centrale électrique de Hwange, à savoir le barrage des cendres pour les étapes I et II ; l’unité d’élimination des poussières de charbon (la centrale de traitement des étapes I et II comprise) ; le système d’évacuation pour les étapes I et II ; et le remplacement de la station de nettoyage par aspiration pour les étapes I et II. Le coût global du projet est estimé à 32,94 millions de dollars EU, dont 15,42 millions pour l’étape I et 17,52 millions pour l’étape II. La première étape devrait s’achever en mai 2016.

La centrale électrique de Hwange verra la qualité de l’environnement améliorée, à la suite de la phase II du projet. Les bénéficiaires ciblés –grand public, entreprises et institutions – tireront un avantage certain d’une capacité ferme de transformation meilleure, d’une disponibilité et d’une fiabilité de l’électricité meilleures, de délestages moins nombreux, d’un approvisionnement en eau plus stable, et de capacités de production du secteur accrues. Le pourcentage des clients ayant accès à une capacité ferme de transformation au niveau de la transmission devrait ainsi passer de 32 % en 2013 à 63,5 % en 2016. La réduction des pannes électriques dues à la défaillance des transformateurs aura des impacts sociaux et environnementaux positifs.

La situation politique et économique, que le Zimbabwe a connue au cours de la dernière décennie, a sévèrement affecté tous les secteurs de l’économie – infrastructures comprises. Aussi, la BAD a-t-elle identifié la réhabilitation des actifs clés du secteur de l’électricité comme l’option la plus rapide et la moins chère pour restaurer la capacité du pays à accroître l’approvisionnement en électricité, de sorte à pouvoir à la demande actuelle et renforcer la stabilité du système.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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