Le Canada est préoccupé par la criminalisation accrue de l’homosexualité au Nigéria

OTTAWA, Canada, 14 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada est profondément préoccupé du fait que le Nigéria ait adopté une loi qui criminalise davantage l’homosexualité. Cette loi pourrait permettre l’imposition de peines pouvant aller jusqu’à 14 ans de détention.

« Nous exhortons le Nigéria à abroger cette loi ainsi qu’à promouvoir et protéger les droits et les libertés fondamentales de tous les Nigérians, sans égard à leur orientation sexuelle.

« Le Canada a dénoncé sans équivoque les violations des droits humains commises contre des personnes en raison de leur orientation sexuelle, et il continuera à le faire. »

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Libye – Assassinat du vice-ministre de l’industrie (11 janvier 2014)

PARIS, France, 13 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 13 janvier 2014

La France condamne l’assassinat à Syrte le 11 janvier de M. Hassan Al-Droe, vice-ministre libyen de l’industrie. Elle exprime ses condoléances à la famille et aux proches. Elle souhaite que les responsables soient rapidement identifiés et jugés.

La France appelle tous les Libyens à rejeter la violence. Elle réitère son soutien au gouvernement libyen et au Congrès pour achever la transition démocratique, préserver l’unité nationale et bâtir un État de droit fondé sur des institutions démocratiques.

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Mali – Entretien de M. Laurent Fabius avec M. Bert Koenders, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Mali (Paris, 13 janvier 2014)

PARIS, France, 13 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 13 janvier 2014

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, reçoit aujourd’hui M. Bert Koenders, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Mali.

MM. Fabius et Koenders feront le point sur la situation et le rôle de de la mission des Nations unies au Mali (MINUSMA) en faveur de la stabilisation, du dialogue politique et de la réconciliation nationale.

5 – Déplacement de M. Thierry Repentin à Strasbourg (14 janvier 2014)

M. Thierry Repentin, ministre délégué chargé des affaires européennes, se rend le 14 janvier à Strasbourg pour participer à la session plénière du Parlement européen.

Le ministre délégué participera à une réunion visant à réaffirmer le soutien indéfectible des autorités françaises au siège strasbourgeois du Parlement européen.

Le ministre délégué aura également un entretien avec les représentants des délégations françaises du Parti populaire européen, de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates, de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe, du Parti vert européen et de la Gauche unitaire européenne. Il abordera, à cette occasion, les grands thèmes d’actualité européenne (approfondissement de l’union économique et monétaire, législation sur les télécommunications et émissions de gaz à effet de serre dans l’aviation).

Il rencontrera par ailleurs l’eurodéputée portugaise Mme Elisa Ferreira, rapporteur sur le mécanisme de résolution unique, pour faire le point sur les négociations sur l’union bancaire, ainsi que la présidente de la commission « emploi et affaires sociales » du Parlement européen, Mme Pervenche Berès, pour évoquer la directive relative au détachement des travailleurs. Il s’agit de deux dossiers prioritaires sur lesquels la France souhaite un accord avec le Parlement européen d’ici la fin de la législature.

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Egypte – Entretien de M. Laurent Fabius avec M. Nabil Fahmy, ministre égyptien des Affaires étrangères (Paris, 13 janvier 2014)

PARIS, France, 13 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 13 janvier 2014

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a rencontré ce matin son homologue égyptien, M. Nabil Fahmy, en déplacement à Paris pour assister à la réunion du « Core group » du Groupe des amis du peuple syrien.

Outre les questions régionales, les ministres ont évoqué la transition politique en Egypte, dans le contexte notamment de la tenue du référendum constitutionnel des 14 et 15 janvier.

M. Laurent Fabius a réaffirmé son soutien au processus de transition en cours en Égypte afin de rétablir des institutions civiles démocratiquement élues, dans le respect des libertés publiques. Ces institutions devront ouvertes à tous les mouvements politiques rejetant la violence, conformément aux engagements de la feuille de route.

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LE PAM ETEND SON ASSISTANCE AUX POPULATIONS SUD SOUDANAISES FUYANT LE CONFLIT, ET CONDAMNE LE PILLAGE DES FOURNITURES HUMANITAIRES

JUBA, Sud Soudan, 13 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) des Nations Unies a lancé aujourd’hui une nouvelle opération d’urgence afin d’étendre son aide aux personnes affectées par la crise au Sud Soudan et travaille à surmonter les défis qui entravent l’acheminement de l’aide d’urgence à ceux qui en ont besoin.

L’opération de trois mois de 57,8 millions de dollars US vise à fournir une aide alimentaire d’urgence à un maximum de 400 000 personnes déplacées à l’intérieur du pays, dont un soutien nutritionnel spécialisé pour les nouvelles mères et enfants en bas âge, les plus exposés à un risque de perturbation de leur approvisionnement alimentaire.

« Le PAM a commencé à fournir de la nourriture aux personnes déplacées dans les premiers jours de la reprise des combats, et nous avons déjà aidé autour de 100 000 personnes touchées par cette crise au Sud Soudan depuis qu’elle a éclaté à la mi-décembre » a déclaré la directrice du PAM pour l’Afrique centrale et orientale, Valérie Guarnieri, qui se trouvait à Djouba. « Mais pendant que nous et nos partenaires atteignons toujours plus de personnes chaque jour, nous faisons face à des difficultés pour atteindre certaines zones, et le pillage de la nourriture et d’autres biens dans nos locaux et entrepôts dans tout le pays, et plus récemment à Bentiu jeudi, complique grandement nos efforts ».

Cette crise a forcé au moins 200 000 personnes à fuir leurs maisons à la recherche de sécurité au cours de ce qui, dans de nombreuses régions du pays, devait être la saison de la récolte. Le PAM craint que l’impact sur la sécurité alimentaire soit important pendant longtemps, même si les négociations politiques s’avéraient couronnées de succès. L’insécurité alimentaire constitue un défi majeur pour le Sud Soudan, et ce bien avant le conflit. Depuis, l’agitation a perturbé l’approvisionnement sur les marchés locaux dans la plupart du pays.

Avec la poursuite des combats, les organisations humanitaires ont du mal à accéder à de nombreuses régions du Sud Soudan. Les stocks alimentaires du PAM pré-positionnés dans près de 100 sites à travers le pays ont facilité les opérations de secours mais ces stocks ne sont pas en sécurité. Jusqu’à présent, le PAM estime que 10% de ses biens alimentaires dans le pays ont été pillés – assez pour nourrir quelque 180 000 personnes pendant un mois.

« Le PAM exhorte toutes les parties prenantes à protéger les civils et les biens humanitaires – comme les stocks de nourriture – de sorte à ce qu’ils puissent être utilisés pour les opérations de secours essentielles, en particulier pour les femmes et enfants affectés par la violence » a déclaré le directeur adjoint du pays, Eddie Rowe. « Nous nous joignons à nos partenaires dans cet appel urgent aux deux parties afin qu’ils permettent aux organisations humanitaires de fournir en toute sécurité de l’aide aux personnes dans le besoin. »

Etant donné qu’environ 60% du Sud Soudan est inaccessible par la route pendant la saison des pluies, le PAM commencerait dès maintenant, en temps normal, à pré-positionner la nourriture dans les régions éloignées avant que les pluies ne commencent, en avril ou en mai. Le conflit rend cela difficile voire impossible dans certains endroits, et il est probable que certaines communautés dans le besoin ne soient accessibles que par voie aérienne.

En plus du soutien aux personnes touchées par le conflit à l’intérieur du Sud Soudan, le PAM aide également des milliers de réfugiés qui ont fui dans les pays voisins, dont l’Ouganda, l’Ethiopie et le Kenya.

« Nous nous sommes rapidement mobilisés pour fournir une aide immédiate aux personnes en quête de sécurité par-delà les frontières sud soudanaises » a déclaré Guarnieri. « Mais tous nos programmes d’aide aux réfugiés de la région ont déjà été confrontés à de graves déficits de financement avant la crise, et un nouvel afflux de réfugiés mettrait à rude épreuve les ressources disponibles. ».

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La violence au Sud-Soudan pourrait aggraver la faim et l’insécurité alimentaire / Il faut 61 millions de dollars pour protéger et rebâtir la sécurité alimentaire et les moyens d’existence

ROME, Italie, 13 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Les conflits qui ont éclaté récemment au Soudan du Sud menacent d’aggraver lourdement la faim et les souffrances humaines, anéantissant les modestes acquis réalisés ces deux dernières années en matière de sécurité alimentaire, a mis en garde la FAO.

Dans le cadre du Plan d’intervention des Nations Unies en cas de crise, la FAO et ses partenaires du Cluster Sécurité alimentaire et Moyens d’existence cherchent à mobiliser 61 millions de dollars en faveur des familles rurales et urbaines vulnérables, dont les activités de production vivrière et les moyens de subsistance sont interrompus par les conflits et les déplacements de populations. La FAO cible ses efforts en particulier sur la distribution de semences, les vaccins du bétail, le matériel de pêche et autres intrants agricoles, et les technologies et services. Elle s’attache également à atténuer l’impact environnemental des déplacements de personnes.

La situation humanitaire au Soudan du Sud s’est détériorée rapidement depuis le début des conflits à la mi-décembre, causant pertes en vies humaines et déplacements de populations, et bouleversant les activités de développement agricole et les secours humanitaires cruciaux pour la survie de millions de personnes. Quatre des dix états du Sud-Soudan sont confrontés à un risque alarmant d’insécurité alimentaire et de malnutrition.

« Il est capital de rétablir la sécurité alimentaire et la stabilité au Sud-Soudan dans les plus brefs délais afin de permettre aux personnes déplacées de rentrer chez elles et de reprendre leurs activités agricoles, pastorales et halieutiques. Le facteur temps est capital: il y a du poisson dans les rivières, les éleveurs s’efforcent de protéger leurs troupeaux et les semis de maïs, d’arachide et de sorgho démarrent en mars », explique Sue Lauze, Représentante de la FAO au Sud-Soudan, dernier État membre en date de l’Organisation.

« Même avant les conflits récents qui ont déplacé plus de 352 000 personnes, quelque 4,4 millions de personnes étaient déjà estimées en situation d’insécurité alimentaire au Sud-Soudan en 2014, dont 830 000 victimes d’insécurité alimentaire aiguë », a déclaré Dominique Burgeon, Directeur de la Division FAO des opérations d’urgence et de la réhabilitation.

La FAO s’efforce de venir en aide à tous ceux qui ont été frappés par la crise afin qu’ils puissent reconstruire rapidement leurs moyens d’existence. Un grand nombre d’individus ayant été déplacés sur les rives du Nil et du Sobat, la pêche sera une source immédiate et essentielle d’alimentation et de revenus.

Les priorités de la FAO consistent entre autres à:

• restaurer le système de santé animale en reconstruisant la chaîne du froid pour le stockage et le transport des vaccins, et rétablir les réseaux communautaires de santé animale

• améliorer l’accès aux semences, en particulier de légumes, et au matériel de micro-irrigation

• soutenir la pêche

• promouvoir l’utilisation efficace des combustibles par les populations déplacées.

Par ailleurs, la FAO, en tant que co-pilote du Cluster sécurité alimentaire et moyens d’existence, continue à soutenir, avec le Programme alimentaire mondial, la coordination des partenaires au sein et en dehors du système des Nations Unies.

L’agriculture, cruciale pour la survie

On estime que 78 pour cent de la population rurale du Sud-Soudan dépend pour vivre de l’agriculture, qui englobe également l’élevage, la foresterie et les pêches.

Le conflit perturbe les principales routes d’approvisionnement, déplaçant les négociants et entraînant la hausse des prix des aliments et du carburant, ainsi que la désorganisation des marchés locaux, essentiels pour les agriculteurs ruraux, les pêcheurs et les populations dépendant de l’élevage.

« Le Sud-Soudan était déjà confronté à des problèmes de maladies animales. Dans certaines zones, les jeunes animaux meurent au rythme de 40-50 pour cent. La FAO et ses partenaires avaient accompli quelques progrès récents en parvenant à maîtriser partiellement ces maladies et en réduisant la mortalité par des campagnes de vaccination systématiques. Cependant, il faut désormais restaurer de toute urgence les capacités de stockage et de distribution des vaccins du pays, dont la moitié a été anéantie », a déclaré Mme Lautze.

Tout en mobilisant ses propres ressources pour couvrir certains des besoins les plus pressants, la FAO redouble d’efforts pour consolider ses moyens sur le terrain afin d’être en mesure de fournir une aide humanitaire cruciale.

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La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine poursuit ses efforts de stabilisation

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 13 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) poursuit ses efforts tendant à la mise en œuvre effective de son mandat tel que fixé par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA dans son communiqué du 19 juillet 2013 et le Conseil de sécurité des Nations unies dans sa résolution 2127(2014) du 5 décembre 2013. Depuis qu’elle a pris la relève de la Mission de consolidation de la paix de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale en République centrafricaine (MICOPAX), la MISCA a pris nombre de mesures pour renforcer sa présence et l’efficacité de son action sur le terrain. C’est dans ce cadre que la MISCA a mis en œuvre une stratégie de sectorisation de la ville de Bangui, en collaboration avec les forces françaises de l’opération Sangaris, pour contribuer à la protection effective de la population centrafricaine.

Le dispositif mis en place a été renforcé à la veille du Sommet extraordinaire de la CEEAC tenu à Ndjamena, les 8 et 9 janvier 2014, lequel a adopté d’importantes décisions visant à faire avancer la cause de la paix, de la sécurité, de la stabilité et de la réconciliation en RCA. La MISCA se félicite de ce que la situation sécuritaire n’a pas connu la dégradation que certains redoutaient. Il convient, toutefois, de noter que quelques incidents sont intervenus en certaines parties de Bangui, y compris des actes de pillage et de vandalisme, qui ont occasionné des pertes en vies humaines. Mais la MISCA et les forces de l’opération Sangaris ont réussi à contenir la situation. Depuis samedi, Bangui a retrouvé un calme relatif. La MISCA et les forces de l’opération Sangaris conduisent des patrouilles régulières pour rassurer la population.

Dans le cadre des efforts visant à consolider cette évolution encourageante, le Conseil national de sécurité s’est réuni aujourd’hui, à Bangui, à l’initiative du Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’UA. Cette réunion s’est déroulée sous la présidence du Président par intérim, avec la participation des représentants des Forces armées centrafricaines (FACA) et des responsables de l’ex-Seleka et des anti-Balaka, du Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’UA et du représentant du Médiateur de la CEEAC, ainsi que d’un représentant de l’Ambassade de France en qualité d’observateur. La réunion avait pour objectif d’arrêter les mesures relatives à la cessation des hostilités et au désarmement des groupes armés, en prélude aux opérations de démobilisation et de réinsertion. A cette occasion, les représentants des ex-Seleka et des anti-Balaka se sont engagés à coopérer pleinement en vue du désarmement de l’ensemble de leurs éléments.

La MISCA, avec l’appui de l’opération Sangaris et en collaboration avec les nouvelles autorités centrafricaines de la transition, poursuivra les efforts engagés en vue de la restauration durable de la paix et de la sécurité, de manière à permettre aux populations de retrouver une vie normale et aux institutions de transition de reprendre leur fonctionnement.

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République centrafricaine : les blessés continuent d’affluer à l’hôpital communautaire

GENEVE, Suisse, 13 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Ces dernières quarante-huit heures, 57 blessés ont été admis à l’hôpital communautaire de Bangui, en République centrafricaine (RCA), qui est soutenu par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). En collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, le CICR s’efforce de répondre aux besoins les plus urgents.

« Bien que la situation soit relativement plus calme à Bangui, la tension perdure dans la ville », observe Georgios Georgantas, chef de la délégation du CICR en RCA. Des pillages et quelques affrontements entre groupes armés ont eu lieu samedi. « La population civile, le personnel médical, les infrastructures de santé et les humanitaires qui évacuent les blessés et ramassent des corps ne doivent pas être pris pour cible », rappelle M. Georgantas.

Depuis vendredi, 57 blessés ont été transportés à l’hôpital communautaire, la principale structure hospitalière de la capitale centrafricaine. Les équipes chirurgicales du CICR et une autre organisation humanitaire (MSF) travaillent sans relâche dans cet établissement pour prendre en charge les patients.

« Notre principal défi est de faire face à cet afflux de blessés dans un hôpital où une grande partie du personnel est actuellement absente », explique Bonaventure Bazirutwabo, coordonnateur médical du CICR. Une équipe chirurgicale du CICR composée de quatre personnes y travaille depuis le 4 janvier. « Sur le plan médical, c’est la première fois que nous intervenons avec une équipe chirurgicale à Bangui ».

Les équipes du CICR sillonnent la ville depuis vendredi et ont à ce jour acheminé six blessés et neuf malades vers l’hôpital communautaire et d’autres centres de santé. De leur côté, les volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine ont collecté dix dépouilles depuis vendredi et continuent d’apporter des premiers secours.

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République centrafricaine : les blessés continuent d’affluer à l’hôpital communautaire

GENEVE, Suisse, 13 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Ces dernières quarante-huit heures, 57 blessés ont été admis à l’hôpital communautaire de Bangui, en République centrafricaine (RCA), qui est soutenu par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). En collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, le CICR s’efforce de répondre aux besoins les plus urgents.

« Bien que la situation soit relativement plus calme à Bangui, la tension perdure dans la ville », observe Georgios Georgantas, chef de la délégation du CICR en RCA. Des pillages et quelques affrontements entre groupes armés ont eu lieu samedi. « La population civile, le personnel médical, les infrastructures de santé et les humanitaires qui évacuent les blessés et ramassent des corps ne doivent pas être pris pour cible », rappelle M. Georgantas.

Depuis vendredi, 57 blessés ont été transportés à l’hôpital communautaire, la principale structure hospitalière de la capitale centrafricaine. Les équipes chirurgicales du CICR et une autre organisation humanitaire (MSF) travaillent sans relâche dans cet établissement pour prendre en charge les patients.

« Notre principal défi est de faire face à cet afflux de blessés dans un hôpital où une grande partie du personnel est actuellement absente », explique Bonaventure Bazirutwabo, coordonnateur médical du CICR. Une équipe chirurgicale du CICR composée de quatre personnes y travaille depuis le 4 janvier. « Sur le plan médical, c’est la première fois que nous intervenons avec une équipe chirurgicale à Bangui ».

Les équipes du CICR sillonnent la ville depuis vendredi et ont à ce jour acheminé six blessés et neuf malades vers l’hôpital communautaire et d’autres centres de santé. De leur côté, les volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine ont collecté dix dépouilles depuis vendredi et continuent d’apporter des premiers secours.

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Wang Yi : Nous espérons voir l’Egypte jouer de nouveau son rôle de grand pays régional

BEIJING, Chine, 12 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Récemment, le Ministre des Affaires étrangères Wang Yi a accordé une interview à la Chaîne Al-Jazeera. Interrogé sur la vision de la Chine sur l’avenir de l’Egypte, il a dit qu’il espérait voir l’Egypte jouer de nouveau son rôle dans la région en tant que grand pays régional.

Selon Wang Yi, l’Egypte est une civilisation ancienne et un pays important du monde arabe et de l’Afrique qui a joué un rôle très important dans la paix et la stabilité de la région, et la Chine maintient des échanges d’amitié avec elle depuis de longue date. Indiquant que les bouleversements intérieurs que l’Egypte a connus ces dernières années ne profitent pas à la stabilité et au développement du pays ni à son rôle dans la région, il a affirmé que la Chine comprend et soutient les efforts de l’Egypte, en cours de transition politique et sociale, visant à explorer une voie de développement propre à ses réalités nationales. Il s’est dit convaincu que le grand peuple égyptien a la sagesse et la capacité de trouver une voie de développement bénéfique à l’Egypte, acceptable pour son peuple et s’adaptant aux réalités nationales du pays. Constatant l’évolution positive de la situation ces derniers temps et rappelant la dernière visite de son homologue égyptien en Chine, le Ministre Wang Yi a dit qu’il a l’impression que l’Egypte est en train de retrouver sa confiance et se montre plus active dans les échanges avec l’extérieur, y compris avec les grands pays, et que c’est une très bonne chose. Il a exprimé son souhait de voir l’Egypte rétablir la stabilité, réaliser le développement et jouer de nouveau son rôle de grand pays dans la région.

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