RDC – Signature du premier contrat de désendettement et développement (10 juillet 2013)

PARIS, France, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Au terme de son déplacement en République démocratique du Congo, Mme Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie et représentante personnelle du président de la République pour la Francophonie, a signé avec M. Patrice Kitebi, ministre délégué chargé des finances de RDC, le premier contrat bilatéral de désendettement et de développement.

Dans le cadre de son effort additionnel d’allègement de dette, la France a conclu ce contrat avec la RDC pour la période 2013-2016, pour un montant d’environ 106 MEuros. Une seconde phase portera son montant total à 170 MEuros au terme de la période 2017-2022.

Les fonds seront affectés, en RDC, à plusieurs secteurs d’intervention prioritaires : éducation (40 MEuros), formation professionnelle (25 MEuros), eau (18 MEuros) et gouvernance financière (10MEuros).

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Ouverture du portail pour « La Méditerranée de projets » (9 juillet 2013)

PARIS, France, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La Délégation interministérielle à la Méditerranée a présenté mardi 9 juillet 2013 son site Internet : www.dimed.gouv.fr. A l’heure des transitions dans les pays arabes et des bouleversements politiques, économiques et sociaux qui leurs sont associés, les autorités françaises entendent contribuer à l’essor de politiques et de projets communs pour assurer dans les meilleures conditions et sur des valeurs partagées, la convergence des deux rives de la Méditerranée.

La Délégation interministérielle à la Méditerranée, la DiMed, a été créée en janvier 2013. Placée sous l’autorité du Premier ministre, elle est chargée de coordonner les initiatives et de mettre en réseau les actions des administrations françaises susceptibles d’agir en Méditerranée.

La Méditerranée de projets voulue par le Président de la République est un appel aux forces vives, collectives et individuelles de tous les pays qui souhaitent s’y associer.

Elle vise à promouvoir dans cette région une zone de croissance, de stabilité et de partage. Elle ne peut progresser sans la mobilisation de toutes les parties prenantes, notamment les administrations, les collectivités territoriales, les entreprises, les associations…

Ce portail internet s’inscrit dans cette vision. Il constitue une base importante d’informations sur les projets en Méditerranée, ainsi que sur les nombreuses personnalités et institutions qui y concourent.

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L’Union Européenne finance la réhabilitation de quartiers populaires en Tunisie

TUNIS, Tunisie, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La Délégation de l’Union européenne en Tunisie met à la disposition de la Tunisie un don de 32,9 millions d’euros pour financer la rénovation et la réhabilitation de 119 quartiers sur tout le territoire, un projet qui profitera à près de 700.000 habitants vivant dans ces quartiers en vue d’améliorer leurs conditions de vie. La supervision de la mise en oeuvre de ce programme est déléguée à l’Agence Française de Développement à travers une Convention de délégation signée entre les deux parties le 02/07/2013.

La Tunisie compte environ 1400 quartiers populaires dans ses villes. Ils ont émergé de manière spontanée, principalement autour des grandes villes du littoral. Ces quartiers abritent souvent des familles originaires des régions de l’intérieur du pays, venues chercher un emploi dans les grands centres urbains. Ce phénomène est une conséquence directe des disparités sociales et économiques existantes entre la côte et l’intérieur du pays.

La contribution de l’Union Européenne au financement du Programme Prioritaire d’Intégration des Quartiers Populaires en Tunisie permettra à l’Agence de Réhabilitation et de Rénovation Urbaine (ARRU), agence sous tutelle du Ministère de l’Equipement et de l’Habitat en Tunisie, de construire des routes et de mettre en place les réseaux d’assainissement et d’éclairage dans ces 119 quartiers. Ce programme permettra également de créer des espaces socio-culturels et sportifs au profit notamment des jeunes, ainsi que des espaces dédiés à des activités économiques génératrices de revenus.

Le Ministère de l’Equipement et l’Agence de Réhabilitation et de Rénovation Urbaine bénéficieront également d’assistance technique au titre de ce programme afin de renforcer leurs capacités.

Ce programme, d’un coût total de 217,5 millions d’euros, sera financé conjointement par l’Agence Française de Développement et la Banque Européenne d’Investissement. Sa mise en œuvre s’étale sur 4 ans à partir de 2013. Un premier décaissement de 11 millions d’euros a déjà été effectué par la Commission européenne permettant ainsi à l’ARRU d’immédiatement lancer les chantiers dans plus de 30 quartiers.

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Didier Reynders reçoit Mary Robinson, Envoyée Spéciale pour les Grands Lacs

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a reçu l’Envoyée Spéciale du Secrétaire General des Nations Unies pour la Région des Grands Lacs, Mary Robinson ce 11 juillet.

Ensemble ils ont évoqué les progrès déjà accomplis depuis la signature en février a Addis Abeba de « l’Accord cadre pour la Paix la Sécurité et la Cooperation en RDC et dans la Région ». En effet, les pays signataires de cet accord ont entamé la définition d’une série d’indicateurs de mise en œuvre de leurs engagements qui devraient être approuvés en septembre à New York. De son côté, le gouvernement congolais a mis en place un mécanisme national de suivi, une nouvelle commission électorale et le lancement de consultations nationales.

Mary Robinson revenait le matin même d’une réunion à Bujumbura avec des associations de femmes de la région. Les femmes sont souvent les premières victimes des actes de violences et ont un rôle important à jouer dans la recherche de la paix.

Didier Reynders et Mary Robinson se sont inquiétés de cette violence qui persiste encore aujourd’hui dans les Kivus et dont les populations locales sont les premières victimes.

Dans ce contexte, ils espèrent que le déploiement bientôt finalisé de la brigade renforcée de la force de paix des Nations Unies (MONUSCO), accompagné d’un processus cohérent de démobilisation, permettra de mettre fin rapidement à cette instabilité. Ce processus, dont un volet concerne aussi le retour vers leur pays d’éléments étrangers, s’adresse à ceux qui acceptent de déposer les armes et de renoncer définitivement à la lutte armée, et qui ne sont pas visés par des sanctions ou recherchés par la justice internationale.

C’est seulement en combinant la pression militaire et les incitants qu’on pourra venir à bout de cette instabilité. Tous deux ont rappelé qu’il convient de continuer à mobiliser le soutien international pour cette nouvelle approche qui cherche non seulement à s’adresser à la crise immédiate causée par la rébellion, mais aussi aux causes profondes de l’instabilité dans la région, à travers une approche globale qui est coordonnée par le « Cadre d’Espoir » défini par Mme Robinson.

Didier Reynders a rappelé son plein soutien à l’action de Mme Robinson. La Belgique est l’un des partenaires internationaux appelés a soutenir la mise en œuvre de l’accord. Le Ministre aura également l’occasion de s’en entretenir avec ses collègues des Affaires étrangères de l’Union européenne lors du Conseil de ce 22 juillet. Il a également l’intention de se rendre en RDC au mois d’août.

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MAE – Rapport de la CNUCED sur l’Afrique présenté AUJOURD’HUI à 14h30

PARIS, France, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ TECHNIQUE

Le rapport 2013 de la CNUCED sur le développement économique en Afrique sera présenté le 11 juillet de 14h30 à 16h sur le site Convention du ministère des affaires étrangères, situé au 48 rue de Javel, 75015 Paris, en salle GUT 132.

Les journalistes, photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter, munis de leur carte de presse et d’une pièce d’identité, à partir de 14h15 à l’adresse mentionnée ci-dessus.

L’événement sera ouvert par Sujiro Seam, directeur adjoint du développement et des biens publics mondiaux et le rapport sera ensuite présenté par M. Patrick Portes, expert du bureau du directeur de la division de l’Afrique, des PMA et des programmes spéciaux de la CNUCED.

Le nombre de places étant limité, merci de confirmer votre présence dans les plus brefs délais.

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La production céréalière mondiale de 2013 devrait atteindre un record historique / Une grave insécurité alimentaire frappe Syrie, Afrique centrale et partie de l’Afrique de l’Ouest

ROME, Italie, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La production céréalière totale mondiale devrait progresser d’environ 7 pour cent en 2013 par rapport à l’an dernier, contribuant ainsi à reconstituer les stocks mondiaux et à relever les perspectives de marchés plus stables en 2013/14, selon le dernier rapport trimestriel de la FAO Perspectives de récoltes et situation alimentaire.

Avec cette augmentation, la production céréalière totale s’établirait à 2 479 millions de tonnes, un nouveau record.

La FAO estime désormais la production mondiale de blé de 2013 à 704 millions de tonnes, soit une hausse de 6,8 pour cent qui compense largement la réduction de l’année précédente et représente le plus haut niveau jamais atteint.

La production mondiale de céréales secondaires en 2013 est désormais estimée par la FAO à quelque 1 275 millions de tonnes, soit une forte progression de 9,7 pour cent par rapport à 2012.

La production rizicole mondiale de 2013 devrait s’élever à 500 millions de tonnes (en équivalent usiné), soit un accroissement de 1,9 pour cent, même s’il s’agit d’estimations tout à fait provisoires.

Prévisions d’importations, prix céréaliers

Les importations céréalières des pays à faible revenu et à déficit vivrier pour 2013/14 devraient augmenter de quelque 5 pour cent par rapport à 2012/13 pour satisfaire la demande croissante. On prévoit notamment de plus gros volumes en Égypte, en Indonésie et au Nigéria.

Les cours mondiaux du blé ont subi un léger fléchissement en juin avec le début des récoltes de 2013 dans l’hémisphère Nord. En revanche, les prix du maïs ont augmenté, soutenus par la tension persistante de l’offre. Les cours des exportations de riz sont restés généralement stables.

Situation de l’insécurité alimentaire

Le rapport, qui se concentre sur la situation des pays en développement, passe en revue les points chauds de l’insécurité alimentaire, et notamment les pays suivants:

En Syrie, la production de blé de 2013 a considérablement reculé, tombant à un niveau inférieur à la moyenne en raison de l’intensification des troubles intérieurs qui a entraîné le bouleversement des activités agricoles. Le secteur de l’élevage a été très durement frappé et quelque 4 millions de personnes seraient victimes d’une grave insécurité alimentaire.

En Egypte, les désordres sociaux et la baisse des réserves de devises engendrent de sérieuses inquiétudes pour la sécurité alimentaire.

En Afrique centrale, il règne une grave insécurité alimentaire due à l’escalade des conflits qui touchent quelque 8,4 millions d’individus en République centrafricaine et en République démocratique du Congo.

En Afrique de l’Ouest, la situation alimentaire est généralement favorable dans la plupart des régions du Sahel, compte tenu de la récolte céréalière de 2012 supérieure à la moyenne. Toutefois, de grands nombres de personnes sont encore touchées par les conflits et par les effets persistants de la crise alimentaire qui a sévi en 2011/12.

En Afrique de l’Est, malgré une amélioration de la sécurité alimentaire des ménages dans la majorité des pays, de sérieuses inquiétudes planent sur les zones de conflit en Somalie, au Soudan et au Sud-Soudan, qui déplorent respectivement 1 million, 4,3 millions et 1,2 million de personnes victimes d’insécurité alimentaire.

A Madagascar, les dégâts provoqués par les invasions de criquets et un cyclone devraient faire reculer la production agricole en 2013, avec pour conséquence une aggravation de la faim, en particulier dans le sud et l’ouest du pays.

En République démocratique de Corée, en dépit d’une meilleure récolte céréalière de la campagne principale de 2012 et du résultat proche de la normale de la récolte en cours de la première campagne de 2013, l’insécurité alimentaire chronique continue à sévir. On estime à 2,8 millions les personnes vulnérables qui ont besoin d’une aide alimentaire jusqu’à la prochaine récolte d’octobre.

Au total, 34 pays ont besoin d’une aide alimentaire extérieure, dont 27 pays d’Afrique.

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L’Organisation de la Presse Africaine (APO) annonce une alliance avec Bloomberg

DAKAR, Sénégal, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Organisation de la Presse Africaine (APO) (http://www.apo-opa.com), le leader de la diffusion de communiqués de presse en Afrique, et des relations presses liées à l’Afrique, annonce aujourd’hui une alliance avec Bloomberg (http://www.bloomberg.com), le leader mondial des services d’information commerciale et financière, pour la distribution de son flux de communiqués de presse liées à l’Afrique à travers le Bloomberg Professional® service (Bloomberg Terminal) (http://www.bloomberg.com/professional), qui fournit de l’information financière en temps réel à plus de 315.000 abonnés dans 174 pays.

Photos: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/apo-on-bloomberg.jpg (Les communiqués de presse liés à l’Afrique seront mis à disposition de milliers de professionnels à travers le monde, grâce au Bloomberg Professional® service (Bloomberg Terminal)

Logo APO: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-press-organization.jpg

Grâce à cette alliance avec Bloomberg les communiqués de presse liés à l’Afrique émis par les entreprises, les gouvernements, les organisations politiques et économiques, les ONGs et les agences des Nations Unies, seront mis à la disposition de dizaines de milliers de professionnels à travers le monde.

« Cette alliance avec Bloomberg vient enrichir considérablement le réseau de partenaires stratégiques de l’APO, et renforce notre position de leader de la diffusion d’information économique liée à l’Afrique », a déclaré la Directrice générale de l’APO, Eloine Barry, considérant que « l’APO est le porte-voix de l’économie africaine dans le monde ».

« Selon le Président du groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD), Donald Kaberuka, la diffusion de l’information économique relative à l’Afrique participe au développement du continent africain », a ajouté Eloine Barry.

L’APO est partenaire de LexisNexis (http://www.lexisnexis.com), Dow Jones Factiva (http://www.factiva.com), Acquire Media (NewsEdge) (http://www.acquiremedia.com), et ProQuest (http://www.proquest.com), notamment.

Contact:

Aïssatou Diallo

bdm@apo-opa.com

+41 22 534 96 97

A propos de l’APO

L’Organisation de la Presse Africaine (APO) (http://www.apo-opa.org) est le leader mondial de la diffusion de communiqués de presse en Afrique, et des relations presse liée à l’Afrique.

L’Organisation de la Presse Africaine administre un fichier presse de plus de 25 000 contacts et offre une gamme complète de services de relations presse, tels que diffusion de communiqués de presse et monitoring, visioconférence de presse, webcasting, médiatisation d’événements internationaux, veille media internationale, conseil stratégique, diplomatie publique, et relations avec les gouvernements.

L’Organisation de la Presse Africaine fournit des services gratuits aux journalistes africains, des services de relations presse innovants aux Autorités Publiques, aux entreprises, et contribue à la communication stratégique de la plupart des institutions internationales liées à l’Afrique.

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Discours de Said Djinnit au Conseil de Sécurité – Des réponses coordonnées pour préserver la stabilité en Afrique de l’Ouest

NEW YORK, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Said Djinnit, le Représentant spécial du Secrétaire général (RSSG) pour l’Afrique de l’Ouest, a informé le Conseil de Sécurité sur les activités du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWA) au cours des six derniers mois. Il a aussi donné un aperçu des récents développements dans la sous-région en matière de paix et de sécurité.

“L’Afrique de l’Ouest continue de faire face à de nombreux défis politiques et sécuritaires, essentiellement liés à la criminalité transnationale organisée, à la piraterie et aux activités terroristes, ainsi qu’à des tensions liées aux élections dans certains pays », a déclaré Said Djinnit, en identifiant trois zones d’instabilité en Afrique de l’Ouest : la région du Sahel, la région du fleuve Mano et le Golfe de Guinée. A propos de la situation humanitaire, il a noté que la sous-région est toujours en situation d’insécurité alimentaire et de malnutrition, tandis que les sources de financement tendent à diminuer. Il a aussi fait part de ses fortes préoccupations sur la nature complexe et transfrontalière des défis que posent les groupes et organisations terroristes.

Le chef de l’UNOWA a plaidé pour une coordination des efforts pour faire face à instabilité. Il a salué l’engagement des leaders de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à coopérer d’avantage et à renforcer leur architecture commune de paix et de sécurité, en tirant les leçons de la crise malienne et de sa dimension régionale.

Revenant sur les récentes contributions de l’UNOWA en soutien au dialogue politique en Guinée et au processus de démarcation de la frontière entre le Cameroun et le Nigeria, le RSSG Said Djinnit a souligné que le “dialogue demeure la voie la mieux indiquée pour résoudre les différends et prévenir les conflits ».

En ce qui concerne la Guinée, Said Djinnit a indiqué que l’accord du 3 juillet sur les élections législatives a permis de désamorcer les sérieuses tensions qui ont menacé la cohésion sociale et nationale. Il a remercié le Conseil de Sécurité, la Configuration Guinée de la Commission de Consolidation de la paix, ainsi que les partenaires internationaux, régionaux et bilatéraux pour le soutien qu’ils ont apporté aux efforts qu’il a déployés en tant que facilitateur international avec les facilitateurs nationaux, afin de rétablir le dialogue et promouvoir un accord entre les parties.

En sa qualité de Président de la Commission Mixte Cameroun-Nigeria, il a mis en exergue les progrès significatifs réalisés dans la démarcation de la frontière entre les deux pays, attribuables aux bons offices et aux mesures de restauration de la confiance menées par les Nations Unies. «Tandis que la démarcation de la frontière progresse de manière significative, le processus de Bakassi arrivera bientôt à son terme». Il a annoncé que le Comité de suivi de l’Accord de Greentree relatif à la Péninsule de Bakassi tiendra sa dernière réunion en marge de la prochaine Assemblée Générale à New York.

“Alors que l’Afrique de l’Ouest est plus que jamais à la croisée des chemins, je m’engage à consolider l’excellente coopération et le partenariat avec les entités onusiennes en Afrique de l’Ouest, la CEDEAO et d’autres organisations régionales et continentales, notamment l’Union Africaine et l’Union du Fleuve Mano, entre autres en vue de promouvoir la paix et la stabilité», a conclu Said Djinnit. Il a souligné que l’attention continue des Nations Unies et de son Conseil de Sécurité demeure cruciale pour la poursuite des efforts en faveur de la paix, de la stabilité et du développement dans la sous-région.

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La BAD approuve un prêt de 11,4 million d’UC pour la planification économique en Guinée

TUNIS, Tunisie, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé, aujourd’hui, un prêt de 17,12 millions de dollars (11,38 millions d’UC) en faveur du projet d’appui à la planification économique et à la gouvernance minière (PAPEGM) de la Guinée.

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Financé par le Fonds africain de développement (FAD), le PAPEGM a pour objectif global de contribuer à renforcer les capacités du pays pour la mise en œuvre de la stratégie de réduction de la pauvreté, la gestion des investissements publics et l’amélioration de la gouvernance du secteur minier.

« Le Gouvernement guinéen a, depuis 2011, entrepris d’importantes réformes pour améliorer la gouvernance du secteur minier et mieux sauvegarder les intérêts du pays dans l’exploitation des ressources minières », a déclaré le Directeur de la Gouvernance économique et financière (OSGE), Lobe Ndoumbé. «Les déficits sur le plan de la gouvernance et la faiblesse des capacités institutionnelles constituent des contraintes majeurs à la croissance soutenue et inclusive de l’économie guinéenne, » a-t-il poursuivi.

En dépit des immenses richesses du sol et du sous-sol guinéen et malgré l’adoption successive de stratégies de réduction de la pauvreté, les performances économiques restent mitigées et l’incidence de la pauvreté n’a cessé de s’accentuer.

La Facilité africaine de soutien juridique (FASJ) assiste également la Guinée dans l’amélioration de la gouvernance de son secteur minier.

L’intervention de la Banque en Guinée est conçue de façon holistique en vue de lever les contraintes pesant sur le potentiel de croissance du pays en utilisant efficacement ses ressources au profit de la transformation économique et du développement social.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

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Droits des femmes en Afrique : 18 pays n’ont toujours pas ratifié le protocole de Maputo !

PARIS, France, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — À la veille du 10ème anniversaire de l’adoption du Protocole à la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples sur les droits des femmes en Afrique (Protocole de Maputo), la Coalition de la campagne L’Afrique pour les droits des femmes : Ratifier et Respecter réitère son appel à la ratification continentale de cet instrument majeur du système africain de protection des droits et à la mise en œuvre effective de ses dispositions.

Adopté le 11 juillet 2003 pour compléter et renforcer les articles de la Charte africaine relatifs à la protection et à la promotion des droits des femmes, le Protocole de Maputo est un texte de référence majeur. Ses dispositions en matière de droits civils et politiques, d’intégrité physique et psychologique, de santé sexuelle et reproductive, de non-marginalisation ou encore d’émancipation économique, symbolisent l’engagement des États africains à mettre un terme aux discriminations, aux violences et aux stéréotypes de genre à l’encontre des femmes.

« L’adoption du Protocole de Maputo a été un moment extraordinaire, historique pour la réalisation des droits des femmes africaines. Aujourd’hui, ce texte constitue un modèle et une source inépuisable d’inspiration. À condition d’être ratifié et pleinement mis en œuvre, il représente un véritable instrument d’action en faveur de la transformation durable de nos sociétés » a déclaré Me. Soyata Maiga, Rapporteure spéciale de la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) sur les droits des femmes en Afrique.

36 des 54 États membres de l’Union africaine (UA) sont désormais parties au Protocole, un taux de ratification qui constitue une véritable victoire pour celles et ceux qui n’ont eu cesse de se mobiliser dans ce sens. Par ailleurs, dans plusieurs pays, des mesures législatives ou institutionnelles, telles que des lois réprimant les auteurs de violences sexuelles (Kenya, Liberia), criminalisant les violences domestiques (Ghana, Mozambique), interdisant les mutilations génitales féminines (Ouganda, Zimbabwe) ou encore instituant des mécanismes de promotion des droits des femmes (Côte d’Ivoire, Sénégal), ont accompagné ces ratifications.

Malgré ces quelques avancées notoires, plusieurs obstacles à la pleine réalisation des droits des femmes persistent sur le continent. 18 États (Algérie, Botswana, Burundi, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Madagascar, Maurice, Niger, Sierra Leone, Sao Tomé et Principe, République Centrafricaine, République arabe sahraouie démocratique, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sud Soudan, Tunisie) ne sont toujours pas parties au Protocole, alors même que dans plusieurs d’entre eux – dont le Soudan, la République centrafricaine ou encore l’Égypte, qui sont encore aujourd’hui en proie à des situations de crises politiques graves ou de conflits armés – les femmes continuent d’être les principales cibles de violences, discriminations et stigmatisations.

Pour Sheila Nabachwa, Vice Présidente de la FIDH et Directrice adjointe des Programmes de Foundation for Human Rights Initiative (FHRI – Ouganda), « les États non parties au Protocole doivent comprendre que, aujourd’hui, la tendance va clairement dans un tout autre sens. 10 ans après l’entrée en vigueur du Protocole, il est temps que ces États le ratifient et qu’ils acceptent que la garantie et la protection des droits fondamentaux des femmes ne peuvent plus souffrir de considérations ou prétextes politiques, culturels ou religieux ».

Dans les États parties, plusieurs des droits garantis par le Protocole, voire par les lois de mise en œuvre, peinent à être pleinement respectés. En RDC, en Guinée-Conarky, au Mali, des milliers de femmes victimes de violences sexuelles continuent de réclamer justice et réparation ; en Ouganda, elles attendent encore que l’égalité des droits au sein de la famille soit reconnue ; au Nigeria elles attendent que leur droit à la propriété devienne une réalité.

« L’adoption du Protocole de Maputo par les États africains a constitué une avancée formidable d’un point de vue juridique ; sa mise en œuvre effective doit désormais symboliser le respect des obligations auxquelles ces États ont librement consenti » a déclaré Mabassa Fall, Représentant de la FIDH auprès de l’Union africaine.

En ce dixième anniversaire du Protocole de Maputo, la Coalition de la Campagne « L’Afrique pour les droits des femmes : ratifier et respecter », tient à saluer la détermination et le courage des femmes et des hommes qui militent sans relâche pour que les droits garantis par cet instrument ne soient plus sacrifiés sur l’autel des discriminations. Notre Coalition note à cet égard avec inquiétude les attaques répétées, dans plusieurs pays, à l’encontre des femmes militantes, phénomène qui doit être pris au sérieux et auquel les États doivent répondre sans délais. La Coalition de la campagne appelle l’ensemble des acteurs nationaux, régionaux et internationaux à se joindre aux efforts considérables déployés au quotidien en faveur de la ratification et du respect du Protocole de Maputo.

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