Sahel / Otages / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Les quatre otages français du Sahel franchissent jeudi le cap des 1.000 jours de détention. Les familles sont exaspérées par la lenteur des négociations et critiques à l’égard de votre action diplomatique. Que leur répondez-vous ?

R – Les familles de nos compatriotes retenus en otage traversent des moments particulièrement difficiles et douloureux et nous faisons tout ce que nous pouvons pour les aider.

Elles sont reçues fréquemment par le président de la République et le ministre des affaires étrangères.

Nous sommes en relation permanente avec elles. Elles savent qu’elles peuvent entrer en contact nuit et jour et à toute heure avec le Centre de crise du ministère des affaires étrangères.

La détermination de toutes les autorités françaises pour obtenir la libération, la plus rapide possible, de tous nos otages est totale. Tous nos services à Paris et dans les différents pays concernés sont mobilisés en ce sens, en collaboration très étroite avec les autorités locales.

Nous devons nous en tenir à une discrétion absolue dans l’intérêt des otages et des familles.

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L’Expert indépendant Doudou Diène s’inquiète de la fragmentation politique en Côte d’Ivoire et appelle à une justice équitable

GENEVE, Suisse, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — « Bien que les bases de la reconstruction démocratique de la Côte d’Ivoire soient en place et que le relèvement économique et social se profile, une fragmentation politique profonde demeure », a déclaré mardi l’Expert indépendant Doudou Diène lors de la présentation de son rapport à la vingt-troisième session du Conseil des droits de l’homme, tout en soulignant que la construction d’une démocratie inclusive, appuyée sur une justice équitable, demeurait l’un des défis majeurs pour une sortie durable de la crise.

« La justice est au cœur à la fois de la reconstruction démocratique et de la réconciliation nationale. Elle constitue un élément essentiel pour le retour de l’Etat de droit et pour le retour de la confiance de la population ivoirienne », a rappelé M. Diène, tout en reconnaissant les efforts réalisés par les autorités ivoiriennes pour le renforcement du système judiciaire.

L’Expert indépendant a dit constater que la situation des détenus, notamment celle des personnes emprisonnées à l’issue de la crise postélectorale, demeurait une question critique. La décision récente de transférer à Abidjan des détenus emblématiques, dont Madame Simone Gbagbo, en vue de recevoir des soins est un signal d’apaisement important dont il convient de tenir compte, a-t-il souligné. L’expert a toutefois noté que « la prise en compte du droit à la santé de ces détenus doit être accompagnée de leur droit à la défense, d’être jugés ou libérés ».

Sur le terrain de la réconciliation, l’Expert indépendant a dit espérer une prorogation du mandat de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation dont le mandat arrive à terme en septembre 2013. Cette prorogation pourrait permettre à la Commission de mener à terme les activités contenues dans ses termes de référence.

Dans son rapport au Conseil des Droits de l’Homme, l’Expert Indépendant a également noté l’« urgente nécessité pour la Côte d’Ivoire d’œuvrer pour la stabilité et la paix sociale dans la perspective d’un climat propice aux investissements et au progrès économique et social indispensable à la satisfaction des besoins de base de la population. »

« La Côte d’Ivoire a bénéficié d’une grande prospérité économique. Toutefois l’impact social de cette croissance est encore attendu au niveau du quotidien de l’Ivoirien », a encore rappelé Monsieur Diène.

Ce rapport fait suite à la Conférence internationale sur l’impunité et la Justice équitable en Côte d’Ivoire, qui s’est tenue à l’initiative de l’expert, en février 2013, à Yamoussoukro et à sa récente visite en Côte d’Ivoire du 28 avril au 4 mai 2013. Il est le résultat de ses nombreuses rencontres et consultations avec les acteurs gouvernementaux, les différentes structures politiques, la société civile, le corps diplomatique et les partenaires de coopération de la Côte d’Ivoire, y compris l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire.

L’Expert indépendant a encore insisté sur l’urgente nécessité du dialogue politique et sur des redressements à apporter dans l’organisation des élections, notamment concernant la liste électorale et la réforme de la Commission Electorale Indépendante. Pareilles mesures pourraient davantage inciter les acteurs de l’opposition à être plus attentifs aux appels qui leur sont lancés.

« Le dialogue politique constitue la condition fondamentale du relèvement socio-économique de la Côte d’Ivoire. Son enjeu ultime est de faire du cadre démocratique national le seul terrain crédible du débat politique, de nature à délégitimer le recours à la violence et à conforter une culture de la paix », a déclaré l’Expert indépendant.

Monsieur Diène a, en outre, réitéré ses encouragements envers les autorités ivoiriennes qui ont travaillé à l’amélioration substantielle de la situation sécuritaire dans le pays. L’Expert indépendant a établi un lien étroit entre le rétablissement de la situation sécuritaire, des institutions de la justice et le relèvement socio-économique de la population.

Par ailleurs, l’Expert indépendant a réitéré son appel en faveur de la levée de l’embargo sur les armes imposé à la Côte d’Ivoire. « La levée de l’embargo sur les armes imposé à la Côte d’Ivoire doit faire l’objet d’une révision urgente pour permettre de conforter la sécurité intérieure et de faire face aux risques de déstabilisation inhérents à la crise dans la région sahélo-saharienne ».

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L’Expert indépendant Doudou Diène s’inquiète de la fragmentation politique en Côte d’Ivoire et appelle à une justice équitable

GENEVE, Suisse, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — « Bien que les bases de la reconstruction démocratique de la Côte d’Ivoire soient en place et que le relèvement économique et social se profile, une fragmentation politique profonde demeure », a déclaré mardi l’Expert indépendant Doudou Diène lors de la présentation de son rapport à la vingt-troisième session du Conseil des droits de l’homme, tout en soulignant que la construction d’une démocratie inclusive, appuyée sur une justice équitable, demeurait l’un des défis majeurs pour une sortie durable de la crise.

« La justice est au cœur à la fois de la reconstruction démocratique et de la réconciliation nationale. Elle constitue un élément essentiel pour le retour de l’Etat de droit et pour le retour de la confiance de la population ivoirienne », a rappelé M. Diène, tout en reconnaissant les efforts réalisés par les autorités ivoiriennes pour le renforcement du système judiciaire.

L’Expert indépendant a dit constater que la situation des détenus, notamment celle des personnes emprisonnées à l’issue de la crise postélectorale, demeurait une question critique. La décision récente de transférer à Abidjan des détenus emblématiques, dont Madame Simone Gbagbo, en vue de recevoir des soins est un signal d’apaisement important dont il convient de tenir compte, a-t-il souligné. L’expert a toutefois noté que « la prise en compte du droit à la santé de ces détenus doit être accompagnée de leur droit à la défense, d’être jugés ou libérés ».

Sur le terrain de la réconciliation, l’Expert indépendant a dit espérer une prorogation du mandat de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation dont le mandat arrive à terme en septembre 2013. Cette prorogation pourrait permettre à la Commission de mener à terme les activités contenues dans ses termes de référence.

Dans son rapport au Conseil des Droits de l’Homme, l’Expert Indépendant a également noté l’« urgente nécessité pour la Côte d’Ivoire d’œuvrer pour la stabilité et la paix sociale dans la perspective d’un climat propice aux investissements et au progrès économique et social indispensable à la satisfaction des besoins de base de la population. »

« La Côte d’Ivoire a bénéficié d’une grande prospérité économique. Toutefois l’impact social de cette croissance est encore attendu au niveau du quotidien de l’Ivoirien », a encore rappelé Monsieur Diène.

Ce rapport fait suite à la Conférence internationale sur l’impunité et la Justice équitable en Côte d’Ivoire, qui s’est tenue à l’initiative de l’expert, en février 2013, à Yamoussoukro et à sa récente visite en Côte d’Ivoire du 28 avril au 4 mai 2013. Il est le résultat de ses nombreuses rencontres et consultations avec les acteurs gouvernementaux, les différentes structures politiques, la société civile, le corps diplomatique et les partenaires de coopération de la Côte d’Ivoire, y compris l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire.

L’Expert indépendant a encore insisté sur l’urgente nécessité du dialogue politique et sur des redressements à apporter dans l’organisation des élections, notamment concernant la liste électorale et la réforme de la Commission Electorale Indépendante. Pareilles mesures pourraient davantage inciter les acteurs de l’opposition à être plus attentifs aux appels qui leur sont lancés.

« Le dialogue politique constitue la condition fondamentale du relèvement socio-économique de la Côte d’Ivoire. Son enjeu ultime est de faire du cadre démocratique national le seul terrain crédible du débat politique, de nature à délégitimer le recours à la violence et à conforter une culture de la paix », a déclaré l’Expert indépendant.

Monsieur Diène a, en outre, réitéré ses encouragements envers les autorités ivoiriennes qui ont travaillé à l’amélioration substantielle de la situation sécuritaire dans le pays. L’Expert indépendant a établi un lien étroit entre le rétablissement de la situation sécuritaire, des institutions de la justice et le relèvement socio-économique de la population.

Par ailleurs, l’Expert indépendant a réitéré son appel en faveur de la levée de l’embargo sur les armes imposé à la Côte d’Ivoire. « La levée de l’embargo sur les armes imposé à la Côte d’Ivoire doit faire l’objet d’une révision urgente pour permettre de conforter la sécurité intérieure et de faire face aux risques de déstabilisation inhérents à la crise dans la région sahélo-saharienne ».

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME M. MUKHISA KITUYI, DU KENYA, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT (CNUCED)

NEW YORK, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 10 mai dernier, le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a adressé une lettre au Président de l’Assemblée générale demandant que cette dernière confirme M. Mukhisa Kituyi, du Kenya, au poste de Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED). L’Assemblée générale l’a fait hier, 10 juin. M. Kituyi remplace M. Supachai Panitchpakdi, de la Thaïlande dont le mandat prend fin le 31 août. Le Secrétaire général exprime sa profonde gratitude à M. Supachai pour son engagement et son dévouement à la tête de la CNUCED.

M. Mukhisa Kituyi apporte à ses nouvelles fonctions, une conjugaison de leadership proactif et de gestion stratégique doublée d’une expérience pratique dans le système commercial mondial. Depuis 2008, il était Chef exécutif de l’Institut kenyan de la gouvernance, une organisation qui fait l’interface entre le monde universitaire et de la recherche, d’une part, et l’élaboration des politiques publiques dans la région d’Afrique de l’Est, d’autre part. Parallèlement, il était membre de la « Brookings Institution » à Washington D.C., au sein de son « Initiative pour la croissance en Afrique ». À ce titre, il était impliqué dans le dialogue sur les relations commerciales durables entre les États-Unis et l’Afrique, et le programme d’études sur l’intégration régionale.

De 2008 à 2012, il était membre de l’équipe d’experts qui conseille les présidents de la communauté est-africaine sur les défis, les opportunités et l’éventuelle feuille de route d’une plus grande intégration régionale. Entre 2011 et 2012, M. Kituyi était Consultant à la Commission de l’Union africaine où il a aidé à élaborer l’architecture et la feuille de route de la zone de libre-échange panafricaine.

M. Kituyi avait été élu au Parlement du Kenya en 1992 et avait occupé, à différentes périodes, les postes de Chef de l’opposition et Président de la Commission de la défense et des affaires étrangères, avant d’entrer au Gouvernement. Il a été Ministre du commerce et de l’industrie de 2003 à 2008, un poste grâce auquel il a joué un rôle moteur sur l’arène de la diplomatie commerciale dans la région d’Afrique de l’Est, le Conseil du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), l’Union africaine, les négociations de l’Accord de partenariat économique Union européenne- Afrique- Caraïbes et Pacifique (EU-ACP), et les négociations du Cycle de Doha de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Né en 1956 au Kenya, M. Kituyi est marié et père de quatre enfants. Il a obtenu en 1982 sa licence en sciences politiques et relations internationales à l’Université Makerere, en Ouganda. Il a ensuite obtenu sa maîtrise puis son doctorat, en 1989, de l’Université de Bergen, en Norvège, où il a étudié l’anthropologie sociale et les systèmes de production comparés.

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M. BAN KI-MOON ENCOURAGE LES ACTEURS DU DIALOGUE POLITIQUE INTER-GUINÉEN À TIRER PARTI DE L’ATMOSPHÈRE POSITIVE POUR RÉSOUDRE LES QUESTIONS EN SUSPENS

NEW YORK, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général est encouragé par les progrès réalisés jusqu’à présent par les acteurs du dialogue politique inter-guinéen. Ce dialogue se déroule à Conakry, avec l’aide du Facilitateur international et Représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest, M. Saïd Djinnit et les cofacilitateurs nationaux.

Le Secrétaire général salue l’esprit constructif dans lequel les parties guinéennes ont poursuivi le dialogue. Il les encourage à tirer parti de cette atmosphère positive afin de résoudre les questions en suspens et créer des conditions favorables à la tenue d’élections législatives libres, équitables et pacifiques.

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Le Canada condamne l’attentat terroriste de Tripoli

OTTAWA, Canada, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada condamne le terrorisme sous toutes ses formes. C’est pourquoi il dénonce l’attentat perpétré aujourd’hui, dont le but était de causer un carnage et des pertes de vie dans les rues de Tripoli.

« Nous avons été soulagés d’apprendre que les diplomates italiens qui en étaient la cible sont indemnes.

« Nous encourageons les autorités libyennes à faire tout en leur pouvoir pour démasquer les auteurs de cet acte lâche et les traduire en justice. »

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Guinée Conakry / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Quelle est donc la position de la France sur ce qui se passe ? Le sujet est passé à la trappe ?

R – Nous avons fait un certain nombre de déclarations assez récentes. La dernière remonte au 3 juin. Il n’est pas exact de dire que nous ne nous y intéressons pas.

Dans le dialogue qui s’est noué entre les autorités et l’opposition, notamment à l’initiative et sous la conduite du facilitateur international M. Djinnit, de nouveaux échanges vont avoir lieu, notamment concernant la préparation des prochaines échéances électorales.

Comme je l’avais fait le 3 juin ici, il faut saluer l’esprit de responsabilité des différentes parties et l’action de M. Djinnit, qui joue, dans ce domaine, un rôle absolument essentiel.

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La force conjointe reprend la lutte contre la LRA en République centrafricaine

BANGUI, République Centrafricaine, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Afrique centrale et Chef de l’UNOCA, M. Abou Moussa, et l’Envoyé spécial de l’Union Africaine pour la lutte contre le terrorisme et l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), M. Francisco Madeira, ont été reçus ce 07 juin par le Chef d’Etat de la Transition, M. Michel Djotodia. La rencontre a eu lieu en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et Chef du BINUCA, Mme Margaret Vogt. Les deux parties ont discuté de la problématique de la traque de Joseph Kony et des éléments de la LRA ainsi que des questions sécuritaires en Centrafrique.

Concernant les activités des forces conjointes, qui ont été suspendues après les évènements du 24 mars en République centrafricaine, l’Envoyé spécial de l’Union Africaine pour la lutte contre le terrorisme et l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) a indiqué que leur rencontre a permis d’éclairer la situation et de favoriser la reprise des activités de la force conjointe en République centrafricaine.

Répondant à la question sur l’incident qui avait eu lieu le 24 mai 2013 à Obo, chef-lieu de la Préfecture de Haut Mbomou, M. Francisco Madeira a déclaré : « Les militaires centrafricains sont les premiers responsables de la sécurité en Centrafrique. Les Nations Unies et l’Union Africaine sont là en appui et pour aider les Centrafricains à éliminer la LRA ».

La délégation a par ailleurs affirmé étudier les conditions pour une meilleure collaboration entre les forces conjointes et les Forces armées centrafricaines (FACA) dans la lutte contre l’Armée de résistance du Seigneur (LRA).

La mission conjointe Nations Unies/Union africaine, qui s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement du travail fait par le Gouvernement centrafricain depuis les Accords de paix signés à Libreville le 11 janvier 2013 et suite à la dernière rencontre des Chefs d’Etat-major de la sous-région, est arrivée à Bangui le 06 juin.

Durant les 48 heures de cette visite de travail, la délégation s’est entretenue avec les nouvelles autorités de la République centrafricaine sur les différents documents relatifs à la lutte contre la LRA et surtout sur les moyens logistiques nécessaires pour la mobilité des forces sur le terrain.

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Les gouverneurs de la BAD annoncent le retour de l’institution à son siège à Abidjan

TUNIS, Tunisie, 11 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Les Conseils des gouverneurs de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et du Fonds africain de développement (FAD) ont décidé du retour de la BAD à son siège à Abidjan, en Côte d’Ivoire, lors de leurs réunions annuelles qui se sont tenues à Marrakech, au Maroc, du 27 mai au 31 mai 2013.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

Cette décision fait suite à l’approbation de la feuille de route préparée par la direction de l’institution pour le retour de la BAD à son siège. En effet, c’est au cours des réunions annuelles tenues à Arusha en Tanzanie en 2012 que les Conseils des gouverneurs avaient instruit la direction de la BAD de préparer une feuille de route pour un retour ordonné et planifié de l’institution à son siège. Cette feuille de route devait aussi garantir la stabilité de l’institution, la continuité des activités et le bien-être des employés et de leurs familles.

En donnant son aval à la feuille de route à Tokyo, au Japon, en octobre 2012, le Comité consultatif des gouverneurs avait recommandé son approbation par les Conseils des gouverneurs, ouvrant ainsi la voie du retour de la BAD à son siège.

Selon le président de la BAD, Donald Kaberuka, « les premiers mouvements sont attendus avant la fin de l’année 2013 ; ils se poursuivront au cours des deux prochaines années. Et la BAD compte célébrer son cinquantenaire en novembre 2014 à Abidjan ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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Les gouverneurs de la BAD annoncent le retour de l’institution à son siège à Abidjan

TUNIS, Tunisie, 11 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Les Conseils des gouverneurs de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et du Fonds africain de développement (FAD) ont décidé du retour de la BAD à son siège à Abidjan, en Côte d’Ivoire, lors de leurs réunions annuelles qui se sont tenues à Marrakech, au Maroc, du 27 mai au 31 mai 2013.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

Cette décision fait suite à l’approbation de la feuille de route préparée par la direction de l’institution pour le retour de la BAD à son siège. En effet, c’est au cours des réunions annuelles tenues à Arusha en Tanzanie en 2012 que les Conseils des gouverneurs avaient instruit la direction de la BAD de préparer une feuille de route pour un retour ordonné et planifié de l’institution à son siège. Cette feuille de route devait aussi garantir la stabilité de l’institution, la continuité des activités et le bien-être des employés et de leurs familles.

En donnant son aval à la feuille de route à Tokyo, au Japon, en octobre 2012, le Comité consultatif des gouverneurs avait recommandé son approbation par les Conseils des gouverneurs, ouvrant ainsi la voie du retour de la BAD à son siège.

Selon le président de la BAD, Donald Kaberuka, « les premiers mouvements sont attendus avant la fin de l’année 2013 ; ils se poursuivront au cours des deux prochaines années. Et la BAD compte célébrer son cinquantenaire en novembre 2014 à Abidjan ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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