L’Union africaine appelle au dialogue et à la coopération sur la question de la gestion des eaux du fleuve du Nil

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini Zuma, a suivi de près les derniers développements dans les relations entre l’Égypte et l’Éthiopie sur la question du fleuve du Nil. Elle note avec préoccupation la tension découlant de certaines des déclarations publiques faites récemment sur la question.

La Présidente de la Commission est convaincue que tous les pays du bassin du Nil, y compris les membres du Comité tripartite comprenant l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan, peuvent, comme ils l’ont fait dans le passé, collectivement coopérer afin de régler la question et de convenir d’arrangements sur la gestion des eaux transfrontalières. Ce faisant, ils contribueront grandement à l’avancement de l’intégration africaine et au bien-être de leurs peuples, dans l’esprit du panafricanisme et de la renaissance africaine.

La Présidente de la Commission rappelle les principes énoncés dans l’Acte constitutif de l’UA et dans d’autres instruments pertinents, qui engagent les États membres à promouvoir l’esprit de coopération, de dialogue et de bon voisinage, ainsi qu’à user de moyens exclusivement pacifiques pour régler des différends. Elle exprime la disponibilité de la Commission de l’UA à apporter toute assistance appropriée pour relever les défis du moment et promouvoir l’entente mutuelle et la coopération.

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L’Union africaine appelle au dialogue et à la coopération sur la question de la gestion des eaux du fleuve du Nil

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini Zuma, a suivi de près les derniers développements dans les relations entre l’Égypte et l’Éthiopie sur la question du fleuve du Nil. Elle note avec préoccupation la tension découlant de certaines des déclarations publiques faites récemment sur la question.

La Présidente de la Commission est convaincue que tous les pays du bassin du Nil, y compris les membres du Comité tripartite comprenant l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan, peuvent, comme ils l’ont fait dans le passé, collectivement coopérer afin de régler la question et de convenir d’arrangements sur la gestion des eaux transfrontalières. Ce faisant, ils contribueront grandement à l’avancement de l’intégration africaine et au bien-être de leurs peuples, dans l’esprit du panafricanisme et de la renaissance africaine.

La Présidente de la Commission rappelle les principes énoncés dans l’Acte constitutif de l’UA et dans d’autres instruments pertinents, qui engagent les États membres à promouvoir l’esprit de coopération, de dialogue et de bon voisinage, ainsi qu’à user de moyens exclusivement pacifiques pour régler des différends. Elle exprime la disponibilité de la Commission de l’UA à apporter toute assistance appropriée pour relever les défis du moment et promouvoir l’entente mutuelle et la coopération.

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L’Union africaine appelle au dialogue et à la coopération sur la question de la gestion des eaux du fleuve du Nil

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini Zuma, a suivi de près les derniers développements dans les relations entre l’Égypte et l’Éthiopie sur la question du fleuve du Nil. Elle note avec préoccupation la tension découlant de certaines des déclarations publiques faites récemment sur la question.

La Présidente de la Commission est convaincue que tous les pays du bassin du Nil, y compris les membres du Comité tripartite comprenant l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan, peuvent, comme ils l’ont fait dans le passé, collectivement coopérer afin de régler la question et de convenir d’arrangements sur la gestion des eaux transfrontalières. Ce faisant, ils contribueront grandement à l’avancement de l’intégration africaine et au bien-être de leurs peuples, dans l’esprit du panafricanisme et de la renaissance africaine.

La Présidente de la Commission rappelle les principes énoncés dans l’Acte constitutif de l’UA et dans d’autres instruments pertinents, qui engagent les États membres à promouvoir l’esprit de coopération, de dialogue et de bon voisinage, ainsi qu’à user de moyens exclusivement pacifiques pour régler des différends. Elle exprime la disponibilité de la Commission de l’UA à apporter toute assistance appropriée pour relever les défis du moment et promouvoir l’entente mutuelle et la coopération.

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Le PM annonce des partenariats avec le Pérou et la Tanzanie pour renforcer la transparence dans le secteur de l’extraction

OTTAWA, Canada, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui que le Canada jouera un rôle de chef de file au sein du G8 en travaillant avec le Pérou et la Tanzanie afin de renforcer la transparence et la gouvernance dans leurs secteurs pétrolier, gazier et minier et d’aider à faire en sorte que leurs citoyens profitent du maximum d’avantages que leur offrent leurs ressources naturelles.

« La gestion responsable et transparente des ressources naturelles est un moteur important de la croissance économique durable dans les pays en développement, a déclaré le Premier ministre Harper. Dans le cadre de ces nouveaux partenariats, le Canada travaillera avec le Pérou et la Tanzanie pour renforcer les outils dont ils ont besoin pour gérer efficacement leur secteur des ressources naturelles, ce qui permettra à leurs citoyens de profiter pleinement de ces atouts précieux. »

Les partenariats que le Canada dirige avec le Pérou et la Tanzanie font partie d’une série de partenariats similaires que des pays du G8 dirigent avec des pays de l’Afrique, de l’Amérique latine et de l’Asie dans le but d’améliorer la gouvernance et la transparence dans la gestion du secteur de l’extraction et des terres.

Plus précisément, le Canada travaillera au Pérou et en Tanzanie avec les gouvernements, la société civile et les entreprises, en collaboration avec d’autres pays du G8, afin d’améliorer la surveillance réglementaire, la coordination fiscale et des vérifications ainsi que la gestion des redevances perçues par les administrations locales et les gouvernements régionaux auprès des sociétés pétrolières, gazières et minières. La gestion plus efficiente des ressources et l’amélioration de la transparence aideront à maximiser pour les citoyens du Pérou et de la Tanzanie les avantages procurés par l’augmentation des activités économiques, la reddition de comptes accrue et l’amélioration des services publics, notamment en éducation et en santé.

Les partenariats du G8 qui appuient la transparence dans la gestion du secteur de l’extraction et des terres sont tout à fait conformes au thème du Sommet du G8 de 2013 à Lough Erne : « Fiscalité, commerce et transparence ». À Lough Erne, les dirigeants se pencheront sur l’ouverture des marchés, l’ouverture des gouvernements et l’ouverture des sociétés afin de soutenir le libre-échange, de lutter contre l’évasion fiscale et de favoriser la transparence et la reddition de comptes.

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Le PM annonce des partenariats avec le Pérou et la Tanzanie pour renforcer la transparence dans le secteur de l’extraction

OTTAWA, Canada, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui que le Canada jouera un rôle de chef de file au sein du G8 en travaillant avec le Pérou et la Tanzanie afin de renforcer la transparence et la gouvernance dans leurs secteurs pétrolier, gazier et minier et d’aider à faire en sorte que leurs citoyens profitent du maximum d’avantages que leur offrent leurs ressources naturelles.

« La gestion responsable et transparente des ressources naturelles est un moteur important de la croissance économique durable dans les pays en développement, a déclaré le Premier ministre Harper. Dans le cadre de ces nouveaux partenariats, le Canada travaillera avec le Pérou et la Tanzanie pour renforcer les outils dont ils ont besoin pour gérer efficacement leur secteur des ressources naturelles, ce qui permettra à leurs citoyens de profiter pleinement de ces atouts précieux. »

Les partenariats que le Canada dirige avec le Pérou et la Tanzanie font partie d’une série de partenariats similaires que des pays du G8 dirigent avec des pays de l’Afrique, de l’Amérique latine et de l’Asie dans le but d’améliorer la gouvernance et la transparence dans la gestion du secteur de l’extraction et des terres.

Plus précisément, le Canada travaillera au Pérou et en Tanzanie avec les gouvernements, la société civile et les entreprises, en collaboration avec d’autres pays du G8, afin d’améliorer la surveillance réglementaire, la coordination fiscale et des vérifications ainsi que la gestion des redevances perçues par les administrations locales et les gouvernements régionaux auprès des sociétés pétrolières, gazières et minières. La gestion plus efficiente des ressources et l’amélioration de la transparence aideront à maximiser pour les citoyens du Pérou et de la Tanzanie les avantages procurés par l’augmentation des activités économiques, la reddition de comptes accrue et l’amélioration des services publics, notamment en éducation et en santé.

Les partenariats du G8 qui appuient la transparence dans la gestion du secteur de l’extraction et des terres sont tout à fait conformes au thème du Sommet du G8 de 2013 à Lough Erne : « Fiscalité, commerce et transparence ». À Lough Erne, les dirigeants se pencheront sur l’ouverture des marchés, l’ouverture des gouvernements et l’ouverture des sociétés afin de soutenir le libre-échange, de lutter contre l’évasion fiscale et de favoriser la transparence et la reddition de comptes.

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Le PM annonce des partenariats avec le Pérou et la Tanzanie pour renforcer la transparence dans le secteur de l’extraction

OTTAWA, Canada, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui que le Canada jouera un rôle de chef de file au sein du G8 en travaillant avec le Pérou et la Tanzanie afin de renforcer la transparence et la gouvernance dans leurs secteurs pétrolier, gazier et minier et d’aider à faire en sorte que leurs citoyens profitent du maximum d’avantages que leur offrent leurs ressources naturelles.

« La gestion responsable et transparente des ressources naturelles est un moteur important de la croissance économique durable dans les pays en développement, a déclaré le Premier ministre Harper. Dans le cadre de ces nouveaux partenariats, le Canada travaillera avec le Pérou et la Tanzanie pour renforcer les outils dont ils ont besoin pour gérer efficacement leur secteur des ressources naturelles, ce qui permettra à leurs citoyens de profiter pleinement de ces atouts précieux. »

Les partenariats que le Canada dirige avec le Pérou et la Tanzanie font partie d’une série de partenariats similaires que des pays du G8 dirigent avec des pays de l’Afrique, de l’Amérique latine et de l’Asie dans le but d’améliorer la gouvernance et la transparence dans la gestion du secteur de l’extraction et des terres.

Plus précisément, le Canada travaillera au Pérou et en Tanzanie avec les gouvernements, la société civile et les entreprises, en collaboration avec d’autres pays du G8, afin d’améliorer la surveillance réglementaire, la coordination fiscale et des vérifications ainsi que la gestion des redevances perçues par les administrations locales et les gouvernements régionaux auprès des sociétés pétrolières, gazières et minières. La gestion plus efficiente des ressources et l’amélioration de la transparence aideront à maximiser pour les citoyens du Pérou et de la Tanzanie les avantages procurés par l’augmentation des activités économiques, la reddition de comptes accrue et l’amélioration des services publics, notamment en éducation et en santé.

Les partenariats du G8 qui appuient la transparence dans la gestion du secteur de l’extraction et des terres sont tout à fait conformes au thème du Sommet du G8 de 2013 à Lough Erne : « Fiscalité, commerce et transparence ». À Lough Erne, les dirigeants se pencheront sur l’ouverture des marchés, l’ouverture des gouvernements et l’ouverture des sociétés afin de soutenir le libre-échange, de lutter contre l’évasion fiscale et de favoriser la transparence et la reddition de comptes.

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CLÔTURE DU FORUM DE L’IHEDN SUR LE CONTINENT AFRICAIN

PARIS, France, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La quatorzième édition du Forum de l’IHEDN sur le continent africain, organisé en partenariat avec l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et la Direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) du ministère des affaires étrangères, se clôturera le jeudi 13 juin 2013.

Après une semaine de conférences/débats, de travaux et de visites autour du thème « Les conditions d’une stabilité durable en Afrique », auxquels ont participé des représentants de 44 États africains, de six organisations régionales et de l’Union africaine, les auditeurs présenteront leurs conclusions et recommandations en présence du général de corps d’armée Jean-Marc Duquesne, directeur de l’IHEDN, du général de corps d’armée Bruno Clément-Bollée, directeur de la DCSD, et de l’ambassadeur Joël de Zorzi, conseiller diplomatique de l’IHEDN.

Le compte-rendu du Forum sera restitué à l’intention de la presse par cinq auditeurs.

Les journalistes intéressés sont invités à se présenter, munis de leur carte de presse le jeudi 13 juin à 11h30 à l’amphithéâtre des Vallières.

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Tchad : la situation des déplacés à Tissi est précaire

GENEVE, Suisse, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La situation de milliers de déplacés à Tissi, à l’est du Tchad, demeure préoccupante. En l’absence de structure médicale appropriée, le CICR vient d’évacuer 19 blessés graves par avion vers l’hôpital régional d’Abéché où son équipe chirurgicale les a pris en charge.

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont afflué depuis le 5 avril vers Tissi au Tchad en raison des affrontements intercommunautaires dans la région d’Um Dukhun, à l’ouest du Darfour. Des Soudanais et des Tchadiens sont arrivés dans l’est du Tchad en provenance du Darfour.

Une tension est toujours perceptible entre les communautés dans la région. « Nous continuons de suivre la situation afin de pouvoir intervenir en cas de besoin », souligne Hélène Plennevaux, cheffe de la sous-délégation du CICR à Abéché. Le CICR a évacué les blessés les plus graves entre le 27 mai et le 7 juin.

En avril dernier, lors de l’arrivée des premiers réfugiés et rapatriés tchadiens, le CICR avait déjà procédé à l’évacuation de 18 blessés graves vers l’hôpital d’Abéché pour qu’ils y reçoivent des soins appropriés.

Du 6 mai au 2 juin, grâce à la collaboration des volontaires de la Croix-Rouge du Tchad, le CICR a apporté une assistance à 10 000 personnes vulnérables rentrées au Tchad. Réparties dans 15 villages de la sous-préfecture de Tissi, les familles ont chacune reçu des biens de première nécessité (pagnes, couvertures, nattes, jerrycans, moustiquaires, savon, ustensiles de cuisine et bâches).

« La situation humanitaire est précaire pour ces déplacés. Nous essayons de parer au plus pressé en apportant une assistance avant l’arrivée des pluies qui rendront les routes impraticables et donc l’accès à la région très difficile », explique Mme Plennevaux.

« Ces personnes qui ont, pour la plupart, fui sans rien emporter ont besoin de cette assistance pour se protéger contre les intempéries. Ces familles, composées essentiellement de femmes et d’enfants, et quelquefois de personnes âgées ou handicapées à charge, ont besoin d’abris et de biens de première nécessité », précise Mme Plennevaux. De plus, l’eau de pluie stagnante risque de poser des problèmes d’insalubrité et d’attirer des moustiques. Il est donc important d’avoir des jerrycans pour garder de l’eau potable et des moustiquaires pour se protéger.

Par ailleurs, le CICR poursuit son dialogue avec les autorités civiles et militaires sur les principes humanitaires, la protection et le respect des populations civiles et des personnes privées de liberté. À ce titre, des rencontres et des séances de diffusion sont organisées à l’intention des unités des forces de défense et de sécurité, des autorités civiles et traditionnelles à Abéché et N’Djamena.

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Didier Reynders rencontre son homologue sud-africaine, Mme Maite Nkoana-Mashabane

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires Étrangères, Didier Reynders a reçu Mme Maite Nkoana-Mashabane, Ministre des Relations Internationales et de la Coopération de la République d’Afrique du Sud ce 11 juin à Bruxelles. Didier Reynders s’est enquis de l’état de santé du Président Mandela et a présenté, à travers la Ministre Mashabane, tous ses voeux de prompt rétablissement.

Les ministres ont passé en revue les relations bilatérales et se sont réjouis de l’augmentation des échanges commerciaux entre les deux pays. Ils se sont félicités des préparatifs de la mission économique et commerciale qui sera emmenée par SAR le Prince Philippe en octobre de cette année. Ils ont formulé l’espoir que cette mission permette une expansion et un accroissement des échanges commerciaux entre leurs deux pays.

Les Ministres se sont félicités des préparatifs de la mission économique et commerciale qui sera emmenée par SAR le Prince Philippe en octobre de cette année. Ils ont formulé l’espoir que cette mission permette une expansion et un accroissement des échanges commerciaux entre leurs deux pays.

Les Ministres ont également évoqué la situation dans la Région des Grands Lacs et partagé leur volonté commune de soutenir les efforts de paix depuis la signature de l’Accord-Cadre d’Addis Abeba. Ils ont en effet rappelé l’importance d’apporter enfin une solution durable au conflit qui sévit dans l’Est de la RDC et dont les conséquences humanitaires sont désastreuses. Les ministres ont convenu de poursuivre les échanges entre la Belgique et l’Afrique du Sud sur cette question, notamment à travers leur participation aux réunions du mécanisme de suivi de l’accord.

Concernant le Mali, les ministres ont rappelé la nécessité impérieuse de poursuivre les efforts envers une stabilisation et la tenue d’élections dans les meilleures conditions possibles sur l’ensemble du territoire. Ils ont également évoqué la situation au Zimbabwe, saluant le succès du référendum et l’adoption d’une nouvelle constitution, ouvrant la voie à la tenue d’élections, se félicitant du rôle positif de la SADC et en particulier de l’Afrique du Sud.

Les ministres ont partagé leur inquiétude quant à l’évolution de la situation en Syrie et ont dit espérer qu’une solution politique pourra être trouvée dans le cadre de la conférence initiée par Washington et Moscou en coopération avec les Nations Unies. Le ministre Reynders a évoqué l’initiative lancée par la Belgique à Genève, visant à rappeler les obligations de toutes les parties à respecter le droit international humanitaire en matière d’accès aux soins de santé.

Enfin, les deux ministres ont évoqué la position de l’Afrique du Sud au sein des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) et d’IBSA (Inde, Brésil et Afrique du Sud), alliances qui consacrent la place de l’Afrique du Sud dans le concert des pays émergents.

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Sahel / Otages / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 12 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Les quatre otages français du Sahel franchissent jeudi le cap des 1.000 jours de détention. Les familles sont exaspérées par la lenteur des négociations et critiques à l’égard de votre action diplomatique. Que leur répondez-vous ?

R – Les familles de nos compatriotes retenus en otage traversent des moments particulièrement difficiles et douloureux et nous faisons tout ce que nous pouvons pour les aider.

Elles sont reçues fréquemment par le président de la République et le ministre des affaires étrangères.

Nous sommes en relation permanente avec elles. Elles savent qu’elles peuvent entrer en contact nuit et jour et à toute heure avec le Centre de crise du ministère des affaires étrangères.

La détermination de toutes les autorités françaises pour obtenir la libération, la plus rapide possible, de tous nos otages est totale. Tous nos services à Paris et dans les différents pays concernés sont mobilisés en ce sens, en collaboration très étroite avec les autorités locales.

Nous devons nous en tenir à une discrétion absolue dans l’intérêt des otages et des familles.

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