Communiqué de la 2ème réunion du Groupe international de contact sur la République centrafricaine (GIC-RCA)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 9 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Communiqué de la 2ème réunion du Groupe international de contact sur la République centrafricaine (GIC-RCA)

1. Le Groupe international de contact sur la République centrafricaine (GIC-RCA) a tenu sa deuxième réunion, le lundi 8 juillet 2013, à Addis Abéba, sous la co-présidence de SEM Basile Ikouebe, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération de la République du Congo et de l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine (UA).

2. La cérémonie d’ouverture a été marquée par les allocutions de l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA; SEM Basile Ikouebe, Ministre des Affaires étrangèreset de la Coopération de la République du Congo; SEM Moussa Faki Mahamat, Ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine de la République du Tchad et de M. Taye Zerihun, Sous-Secrétaire Général des Nations unies pour les Affaires politiques. Le Groupe s’est félicité de la qualité et du niveau de participation à cette 2ème réunion. Les pays suivants ont été représentés au niveau ministériel: République du Congo, Tchad, Rwanda, RCA. Ont également participé aux travaux les représentants des pays et organisations ci-après: Algérie, Afrique du Sud, République démocratique du Congo, Cameroun,Gabon, Guinée Equatoriale, Togo, Nigéria, Ouganda, Ethiopie, Libye, France, Etats unis d’Amérique, Royaume uni, Japon, Luxembourg, Russie, Chine, Nations unies, Union européenne (UE), Organisation internationale de la francophonie (OIF), Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), Banque africaine de développement (BAD), Banque mondiale.

3. La réunion a passé en revue la situation en République centrafricaine à la lumière de «l’Appel de Brazzaville» du 3 mai 2013 et autres décisions pertinentes de la CEEAC, de l’UA et d’autres organisations internationales ainsi que sur la base des communications faites par le Premier Ministre du Gouvernement d’Union nationale de Transition, Me Nicolas Tiangaye, notamment sur les aspects politiques, sécuritaires, socio-économiques et humanitaires. La réunion a également pris connaissance des efforts régionaux et internationaux déployés depuis la réunion inaugurale du 3 mai 2013, en particulier ceux déployés par la CEEAC, en vue de doter la MICOPAX d’un effectif de 2000 hommes, d’un mandat, d’un concept d’opération et d’un budget appropriés et ceux déployés par la Commission de l’UA relatifs au projet de mise en place d’une Mission internationale de soutien à la République centrafricaine sous conduite africaine (MISCA).

De la situation en République centrafricaine

4. Le GIC a noté les récents développements politiques et la fragilité de la situation sécuritaire et humanitaire sur l’ensemble du territoire et à Bangui, couplée par les contraintes logistiques, matérielles et financières auxquelles se trouve confronté le processus de reconstitution d’un noyau des forces de défense et de sécurité centrafricaines. La sécurité et l’ordre public continuent d’être perturbés par les agissements de certains éléments incontrôlés de la Seleka. Le GIC a en outre été informé du volume particulièrement important et urgent des besoins en appui budgétaire pour le versement des salaires des fonctionnaires et des travailleurs du secteur public et en assistance économique pour une relance significative de l’activité économique dans le pays.

5. Le GIC a marqué sa préoccupation face à la situation toujours alarmante des personnes réfugiées et déplacées, l’absence d’une réponse adéquate et l’urgence pour les agences humanitaires de prendre les mesures nécessaires pour répondre aux besoins d’assistance toujours croissants des réfugiés et des déplacés à l’intérieur du pays.

6. Le GIC a reconnu qu’en dépit des difficultés réelles auxquelles les autorités de Transition restent toujours confrontées, des efforts notables ont été enregistrés, relativement à la Feuille de route proposée par le 4ème sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC et dans l’esprit de l’Appel de Brazzaville. En particulier, le GIC a été informé de la formation d’un gouvernement plus inclusif, de l’élargissement du Conseil national de Transition (CNT) à 135 membres, de l’adoption et de la promulgation de la Charte de la Transition, et de l’engagement du Chef d’Etat de Transition à apporter le soutien continue de la RCA à l’Initiative de coopération régionale pour l’élimination de l’Armée de résistance du Seigneur (ICR-LRA) et la disponibilité du Gouvernement centrafricain à lui apporter sa contribution.

7. Le GIC a souligné la nécessité d’une meilleure collaboration entre les institutions de la Transition afin de réussir la mise en œuvre de la Feuille de route et faciliter l’appui de la communauté internationale. A cet effet, le GIC a réitéré la nécessité pour les autorités de la Transition d’impliquer la communauté internationale et de solliciter davantage son expertise.

Des efforts régionaux et internationaux

8. Le GIC s’est félicité des efforts entrepris par la CEEAC pour l’élaboration et l’adoption d’un mandat, d’un concept d’opérations et d’un budget pour la MICOPAX 2, dotée d’un effectif envisagé de 2000 hommes ainsi que des démarches entreprises en vue d’obtenir un financement au sein de la région ainsi qu’auprès de l’Union européenne (UE) en vue de la couverture des besoins de la MICOPAX. Le GIC se félicite de la décision prise par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) d’apporter une contribution financière de 25 milliards de FCFA, à l’occasion de leur sommet extraordinaire, tenu à Libreville, le 14 juin 2013. Le GIC a salué le prêt de 25 milliards de francs CFA accordé par la République du Congo à la RCA et qui a permis l’apurement de deux mois d’arriérés de salaire des fonctionnaires et agents des services publics de la RCA.

9. Le GIC a salué la décision prise par le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de soutenir, en principe, la mise en place d’une Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), lors de sa 380ème réunion, le 17 juin 2013 et encourage les consultations en cours avec la CEEAC et d’autres contributeurs de troupes et de police ainsi qu’avec les partenaires internationaux concernés, notamment l’UE, les Nations unies et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en vue d’élaborer un concept d’opération et un concept de soutien logistique. Dans ce contexte, le GIC a salué les actions entreprises par la Commission en application de la décision de la 380ème réunion du CPS, en particulier la tenue, à Addis Abéba, du 2 au 5 juillet 2013, de la réunion technique pour l’élaboration d’un projet de concept d’opération, et d’harmoniser ainsi les efforts régionaux. Le GIC se félicite de la perspective de la mise sur pied et de l’opérationnalisation effective de la MISCA dans les meilleurs délais possibles.

De la voie à suivre

10. Le GIC encourage la Commission de l’UA et la CEEAC à poursuivre leur collaboration, avec l’appui des nations unies, de l’UE, de l’OIF et d’autres acteurs régionaux et internationaux afin d’accélérer le processus d’intégration de la MICOPAX dans la MISCA et de faciliter le déploiement de cette Mission. Le GIC a souligné la nécessité de donner un mandat robuste à la MISCA, de réunir les moyens financiers requis et de veiller à un équilibre régional des troupes, de l’armement de l’architecture de paix et des équipements qui pourraient être déployés ainsi qu’un niveau adéquat de moyens habilitants et de multiplicateurs de force à la dimension des défis. Des décisions pertinentes doivent être prises en temps opportun afin d’éviter l’interruption des flux financiers à la MICOPAX 2 / MISCA. Le GIC exhorte les Nations unies à examiner les formes sous lesquelles elles pourraient soutenir et faciliter ledit déploiement. A cet égard, le GIC-RCA encourage le CPS à autoriser la MISCA et à lui apporter le soutien politique et diplomatique requis.

11. Par ailleurs, le GIC a souligné la nécessité de rendre effectif le Fonds fiduciaire tel que contenu dans l’Appel de Brazzaville du 3 mai 2013, et s’est félicité de l’annonce faite par la Commission de l’UA de soumettre très prochainement un concept de gestion dudit Fonds ainsi que les références bancaires afin de permettre aux membres du GIC-RCA d’y contribuer de manière concrète. Le GIC a par conséquent encouragé tous ses membres à y contribuer généreusement, ainsi que les partenaires bilatéraux et multilatéraux à mettre en œuvre des programmes d’assistance à la RCA en tenant compte de l’urgence des besoins et des efforts en cours visant à restaurer l’ordre et la sécurité sur l’ensemble du territoire.

12. Les membres du GIC ont réitéré la nécessité pour les autorités de la transition de mettre en œuvre toutes les actions stipulées dans la Feuille de route culminant avec la tenue des élections aux dates limites prévues.

13. Les membres du GIC-RCA ont renouvelé leur engagement à continuer de soutenir toutes les initiatives visant à résoudre durablement la crise centrafricaine et sont convenus de tenir prochainement leur 3ème réunion à Bangui dans les meilleurs délais possibles, à une date à fixer après consultation afin d’évaluer les progrès accomplis s’agissant en particulier de l’assistance économique et financière à apporter à la RCA, à la situation des réfugiés et des déplacés, à la mise en place de la MISCA et aux différentes contributions au Fonds fiduciaire.

14. Les Membres du GIC-RCA ont exprimé leurs remerciements à Mme NKOSAZANA DLAMINI Zuma, Présidente de la Commission de l’Union africaine, pour l’accueil de cette 2ème réunion et pour avoir réuni les conditions de son succès.

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BAN KI-MOON CONDAMNE LES TUERIES QUI ONT CAUSÉ PLUS DE 50 VICTIMES EN ÉGYPTE ET APPELLE LES INSTANCES NATIONALES À MENER UNE ENQUÊTE INDÉPENDANTE

NEW YORK, 9 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée, aujourd’hui, par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général est gravement préoccupé par l’escalade de la violence en Égypte, alors que la crise politique du pays se poursuit. Il est profondément troublé par les tueries qui auraient fait aujourd’hui plus de 50 victimes au cours des manifestations qui se déroulaient devant le siège de la Garde républicaine en Égypte. Le Secrétaire général adresse ses sincères condoléances aux familles des victimes.

Le Secrétaire général condamne ces tueries et lance un appel pour qu’elles fassent l’objet d’une enquête approfondie par des organes nationaux indépendants et compétents, et pour que les responsables de ces actes soient traduits en justice.

Le Secrétaire général appelle tous les Égyptiens à prendre conscience de la voie précaire sur laquelle s’engage actuellement le pays et à faire tout leur possible pour éviter une autre escalade. Il exhorte une fois encore toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue. Les manifestations doivent demeurer pacifiques et les forces de sécurité doivent respecter strictement les normes internationales.

Le Secrétaire général exhorte tous les Égyptiens et les partis politiques à travailler de manière constructive afin de forger un consensus sur la voie à suivre, par le biais de moyens pacifiques. Il note que, pour que ce processus soit couronné de succès, toutes les parties et toutes les communautés doivent y participer. Les Nations Unies sont prêtes à apporter leur assistance si cela s’avère nécessaire.

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Situation en Egypte (8 juillet 2013)

PARIS, France, 8 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La France condamne les violences survenues en Egypte ces derniers jours, d’où qu’elles viennent. Elle appelle toutes les parties à faire preuve de retenue, à refuser l’escalade et à préserver l’unité nationale. Toute la lumière doit être faite sur les violences qui ont fait plus de cinquante morts ce matin. La France prend note de la création d’une commission d’enquête et exprime sa solidarité avec les familles des victimes et des blessés.

Elle rappelle l’importance d’une poursuite de la transition démocratique dans le respect des droits de l’Homme et du pluralisme, en veillant à inclure toutes les forces politiques, ainsi que son attachement au droit de manifester pacifiquement.

Le Ministre a rappelé ces principes au ministre des affaires étrangères égyptien, Kamel Amr, avec lequel il s’est entretenu cet après-midi, ainsi que la solidarité de la France avec le peuple égyptien.

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Constitution d’un Groupe de Haut Niveau de l’Union Africaine en appui à une transition pacifique et inclusive et à la restauration de l’ordre constitutionnel en Egypte

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 8 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, a annoncé, aujourd’hui, la constitution d’un Groupe de haut niveau de l’UA pour l’Egypte. Le groupe se compose d’Alpha Oumar Konaré, ancien Président de la République du Mali et ancien Président de la Commission de l’UA, qui en assurera la présidence; de Festus Mogae Gontebanye, ancien Président de la République du Botswana; et de Dileita Mohamed Dileita, ancien Premier Ministre de la République de Djibouti. Le Groupe sera assisté par une équipe d’experts.

La décision de créer le Groupe fait suite aux communiqués de presse publiés par la Présidente de la Commission, les 3 et 4 juillet 2013, et dans lesquels elle a réitéré le plein appui de l’UA aux aspirations du peuple égyptien, telles qu’exprimées lors de la Révolution de janvier-février 2011, et son engagement à contribuer à un règlement pacifique de la crise actuelle, notamment par l’envoi d’une délégation de personnalités africaines de haut rang. La 384ème réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS), tenue à Addis Abéba, le 5 juillet 2013, s’est félicitée de l’initiative de la Présidente de la Commission, demandant que les préparatifs pour l’envoi de la délégation en Égypte soient accélérés, et l’a encouragée à prendre toutes autres mesures qu’elle jugerait appropriées pour faciliter le règlement de la crise et l’émergence d’un consensus sur la voie à suivre entre les parties prenantes égyptiennes.

Le Groupe a pour mandat d’interagir avec les autorités au pouvoir et les autres parties prenantes égyptiennes, afin d’établir un dialogue politique constructif de nature à favoriser la réconciliation nationale, ainsi que d’appuyer les efforts déployés en vue d’une transition qui conduirait à un retour rapide à l’ordre constitutionnel, à la préservation des acquis de la Révolution de janvier-février 2011 et à la consolidation du processus démocratique dans le pays. Le Groupe se réunira à Addis Abéba dans les prochains jours, et projette de se rendre, par la suite, en Egypte pour des contacts initiaux avec les autorités et les autres parties prenantes.

Par ailleurs, la Commission est en train de prendre des dispositions pour l’organisation rapide, au siège de l’UA, de la réunion inaugurale du Forum consultatif international sur l’Egypte (FCI-Égypte), dont la création a été décidée par la réunion susmentionnée du CPS. Le FCI regroupera l’Egypte et les partenaires bilatéraux et multilatéraux concernés, y compris la Ligue des États arabes et les Nations unies, afin de faciliter une action coordonnée en appui à une transition conduisant à la restauration de l’ordre constitutionnel, à l’approfondissement du processus démocratique et à la mobilisation d’une aide économique et financière qui soit à la mesure des besoins de l’Égypte et des défis auxquels le pays est confronté.

Dans l’intervalle, la Présidente de la Commission réitère son appel à toutes les parties prenantes égyptiennes pour qu’elles fassent preuve de la plus grande retenue, renoncent à la violence et s’abstiennent de tout autre acte susceptible d’aggraver la tension et de compliquer davantage les efforts visant à promouvoir une solution inclusive et consensuelle à la crise.

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IFC et la MasterCard Foundation appuient le développement de la microfinance en RDC

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 8 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — IFC, un membre du Groupe de la Banque mondiale, a annoncé aujourd’hui qu’il fournirait des services-conseil afin d’aider l’institution de microfinance FINCA RDC à développer des services financiers à bas coûts en République démocratique du Congo. Le projet est financé par une subvention de 1,8 millions d’USD de la MasterCard Foundation.

IFC et la MasterCard Foundation travailleront avec FINCA RDC à développer les services financiers destinés aux personnes à bas revenu et aux petites entreprises dans le pays, la RDC ayant souffert de plusieurs années de guerre civile et présentant l’un des taux d’accès aux services financiers parmi les plus faibles au monde. On compte actuellement un peu moins de 600 000 comptes bancaires pour une population de 67 millions d’habitants.

« La microfinance aide les clients à bas revenu à constituer des actifs, augmenter leur revenu et réduire leur vulnérabilité. Ceci est plus important dans les pays en sortir de conflit que n’importe où ailleurs. En aidant FINCA RDC à se développer, IFC vise à contribuer à la reconstruction et au renforcement de l’une des économies les plus fragiles en Afrique subsaharienne », a affirmé David Crush, Responsable de l’Accès aux services-conseil financiers en Afrique subsaharienne d’IFC.

Alors que les clients des grandes banques commerciales en RDC ne sont quasi-exclusivement constitués que de grandes entreprises, FINCA RDC s’attache à fournir des services financiers aux petits entrepreneurs qui forment une large partie de l’économie informelle. La société opère actuellement dans quatre régions du pays, par le biais d’un réseau de 13 branches. Environ 50 pour cent de ses clients sont des femmes.

IFC fournira des services-conseil pendant trois ans afin d’aider FINCA RDC à développer des circuits de services bancaires sans agence et de nouveaux produits afin qu’elle puisse étendre sa couverture et mobiliser l’épargne.

Le projet fait partie du Partenariat pour l’Inclusion financière avec la MasterCard Foundation, qui vise à étendre la couverture de la microfinance et à accélérer le développement des services financiers mobiles en Afrique subsaharienne afin de servir d’ici 2017 un total de 5,3 millions de personnes qui étaient auparavant des clients non bancarisés sur le continent.

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Conférence économique africaine 2013 : les soumissions en ligne sont ouvertes !

TUNIS, Tunisie, 8 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — De nombreux arguments en faveur de l’accélération du processus d’intégration régionale en Afrique ont été avancés – tant de la part de dirigeants politiques et d’économistes au sein des gouvernements et du secteur privé, que de chercheurs d’universités et d’instituts de recherche. Il est désormais communément admis que l’intégration profiterait, aux plans politique et économique, à l’Afrique sur l’échiquier mondial. En réponse, les pays africains ont tenté de renforcer les communautés économiques régionales, en rationalisant leurs mandats, et en concrétisant même avec certaines régions une union politique plus étroite. En dépit de ces efforts, l’objectif d’une Afrique économiquement intégrée est encore loin d’être atteint. La Conférence économique africaine prévue en 2013 – qui sera, comme les années précédentes, organisée conjointement par la Banque africaine de développement, la Commission économique pour l’Afrique et le Programme des Nations unies pour le développement –, a pour objectif de répondre à ces défis et d’esquisser des solutions.

Les Conférences économiques africaines ont pour objectifs principaux : (1) promouvoir la gestion des connaissances en tant que moteur important du dialogue politique, de la bonne planification des politiques et de leur mise en œuvre ; (2) favoriser le dialogue qui encourage l’échange d’idées et de pensées innovantes entre chercheurs, praticiens du développement et décideurs africains ; (3) encourager et renforcer la recherche sur les questions économiques et politiques liées au développement des économies africaines ; (4) offrir l’opportunité aux jeunes chercheurs africains, aux Africains de la diaspora et aux organisations sous-régionales et régionales, de diffuser leurs résultats de recherche et de partager avec les décideurs africains des informations sur les travaux qu’ils mènent dans la région.

Les auteurs sont invités à soumettre leurs articles complets avant le 30 août 2013, en respectant les instructions figurant sur le site : http://www.afdb.org/aec. Les articles seront étudiés, de façon anonyme, par une institution indépendante. L’objectif est de présenter des papiers de qualité à la Conférence.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact

Audrey Verdier-Chouchane

Économiste en chef, Département de la recherche

Banque africaine de développement

Tél. : (+216) 71 10 34 91 ; a.chouchane@afdb.org

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SOULIGNE LA RESPONSABILITÉ DES LEADERS ÉGYPTIENS D’ILLUSTRER « PAR LEURS MOTS ET LEURS GESTES » LEUR ENGAGEMENT À UN DIALOGUE PACIFIQUE, DÉMOCRATIQUE ET INCLUSIF

NEW YORK, 8 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général suit avec une préoccupation croissante les derniers développements de la crise en cours en Égypte. Si ceux qui avaient été arrêtés ont été libérés, d’autres sont toujours en détention. Des informations se font jour également sur l’échec à appliquer la loi de manière régulière et sur des restrictions aux libertés d’expression et de la presse.

De manière alarmante, de violents affrontements entre manifestants ont eu lieu. Des informations circulent sur des personnes qui auraient été tuées ou blessées par les forces de sécurité. D’autres informations horribles sur la violence sexuelle font également surface. Le Secrétaire général appelle les Forces de sécurité égyptiennes à protéger les manifestants et à prévenir les affrontements violents. Il appelle aussi le peuple égyptien à exercer son droit de manifester exclusivement par des moyens pacifiques.

Le Secrétaire général est fermement convaincu que nous sommes à un tournant critique devant lequel il est impératif que tous les Égyptiens travaillent ensemble en vue d’un retour pacifique au contrôle civil, à l’ordre constitutionnel et à la gouvernance démocratique. Les leaders politiques de l’Égypte ont la responsabilité d’illustrer, par leurs mots et leurs gestes, leur engagement en faveur d’un dialogue pacifique et démocratique incluant toutes les parties prenantes égyptiennes, y compris les femmes.

La marche à suivre doit être déterminée par le peuple égyptien lui-même et d’une manière qui respecte la pleine diversité des points de vue politiques du pays. Le Secrétaire général note que pour qu’un tel processus réussisse, il ne saurait y avoir de place pour la vengeance ou l’exclusion d’un parti ou d’une communauté importante.

Le Secrétaire général demeure confiant dans la capacité du peuple égyptien de relever, avec succès, les défis auxquels l’Égypte est confrontée en ce moment. Il s’engage à renforcer le fort partenariat toujours en vigueur avec l’Égypte pour appuyer une transition pacifique vers une gouvernance représentative et démocratique.

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Allocution de l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire à la Paix et à la Sécurité, à l’ouverture de la 2ème réunion du Groupe International de Contact sur la RCA (GIC-RCA)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 8 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Allocution de l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire à la Paix et à la Sécurité, à l’ouverture de la 2ème réunion du Groupe International de Contact sur la RCA (GIC-RCA)

– Monsieur le Ministre des Affaires étrangères et de la Francophonie de la République du Congo, Co-président du GIC-RCA

– Monsieur le Premier Ministre du Gouvernement d’Union nationale de Transition de la RCA et distingués Membres de sa délégation,

– Monsieur le Ministre des Affaires étrangères de la République du Tchad, Représentant le Président en exercice de la CEEAC

– Madame et Messieurs les Ministres, Chefs de Délégations,

– Monsieur Ahmed ALLAM-MI, nouveau Secrétaire général de la CEEAC,

– M. le Sous-Secrétaire général des Nations unies

– Mme la Représentante spéciale sortante du Secrétaire général des Nations unies, chef du BINUCA

– M. le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, Chef du BINUCA,

– Mme la Représentante spéciale de la Présidente de la Commission Chef du Bureau de Liaison de l’UA en RCA,

– Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chers Participants

Après Brazzaville, le 3 mai 2013, nous voilà aujourd’hui, à Addis Abéba, au siège de la Commission de l’UA, à l’occasion de la deuxième réunion du Groupe international de contact. Au nom de la Commission et de sa Présidente, Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, je voudrais souhaiter à tous la bienvenue à Addis Abéba.

Au Premier Ministre du Gouvernement d’union nationale de Transition, à l’ensemble des Ministres, aux représentants du Secrétaire général des Nations unies et à tous nos hôtes de marque, je tiens à exprimer ma gratitude pour votre présence ici pour participer à cette réunion qui marque l’engagement constant des gouvernements et organisations respectifs que vous représentez à œuvrer solidairement au règlement durable de la crise centrafricaine.

Dans ce contexte, permettez-moi de rappeler les engagements que nous avons pris à Brazzaville, le 3 mai 2013 : poursuivre nos activités de manière active et coordonnée pour la mobilisation de l’appui politique, matériel et financier souhaité, à nous réunir régulièrement pour l’évaluation de la mise en œuvre de la Feuille de route et de toutes les décisions pertinentes. La réunion que nous tenons aujourd’hui est une occasion pour passer en revue ce que nous avons pu faire depuis Brazzaville.

Le Premier Ministre du Gouvernement d’Union nationale de Transition, Me Nicolas Tiangaye, nous fera connaître son appréciation de l’état de la situation en Centrafrique, y compris les actions conduites par les autorités nationales de transition, au niveau politique, sécuritaire, socio-économique et humanitaire. Sans préjuger de ce qu’il pourrait dire, il nous est loisible d’observer, au regard de l’actualité, que la situation en RCA demeure fragile, volatile, difficile et qu’elle requiert l’attention et la vigilance de tous ainsi qu’une communauté d’approche en vue d’une réponse harmonisée des acteurs régionaux et internationaux.

Nous avons ainsi relevé les efforts notables entrepris par les autorités nationales de transition. Je voudrais ici, relever pour m’en féliciter, l’engagement pris le 21 juin dernier, par le Chef d’Etat de Transition, M. Michel Djotodia, à travers une Déclaration signée sur la LRA, dans laquelle il réitère l’engagement et le soutien du Gouvernement centrafricain à l’Initiative de coopération régionale pour l’élimination de la LRA (ICR-LRA) et de tous les autres efforts en cours, et appelle à une reprise des activités de la Force régionale d’intervention (FRI) dans les zones de la RCA, tout en marquant la disponibilité du Gouvernement à apporter sa contribution aux efforts en cours.

Madame et Messieurs les Ministres

Honorables invités

Dans le prolongement de Brazzaville, la région de l’Afrique centrale et la Commission de l’UA ont entamé plusieurs actions dans le cadre des efforts de règlement de la crise centrafricaine et cela, conformément aux décisions de la CEEAC et du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’UA et en conformité avec l’Appel lancé à Brazzaville.

Je voudrais ici me féliciter des travaux conduits par les organes techniques de la CEEAC afin d’élaborer un mandat, un concept d’opération et un budget pour la MICOPAX2, sur la base d’un effectif de 2000 hommes et ce pour une durée de 20 mois. Je tiens aussi à saluer les autres démarches conduites par la CEEAC visant à mobiliser les financements nécessaires, notamment auprès de l’Union européenne (UE).

Dans le même élan de solidarité régionale, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) ont décidé d’apporter une contribution financière de 25 milliards de FCFA pour aider à la résolution de la crise centrafricaine. C’est là un effort méritoire qui dénote un engagement politique remarquable

En ce qui concerne la Commission de l’UA, elle a soumis les résultats et les recommandations de la Mission militaire des besoins de la MICOPAX au Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) lors de sa 380ème réunion, tenue à Addis Abéba, le 17 juin 2013.

Dans sa décision, le Conseil a apporté son soutien de principe à la mise en place d’une Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) sous conduite africaine dont les éléments constitutifs centraux devront être les contingents servant actuellement au sein de la MICOPAX. Le Conseil a demandé à la Commission d’élaborer, en consultation avec la CEEAC et d’autres contributeurs potentiels de troupes et de personnels de police ainsi qu’avec les partenaires internationaux concernés y compris les Nations unies, l’UE et la Francophonie, un concept d’opérations et un concept de soutien logistique et de lui faire un rapport détaillé afin de lui permettre de prendre la décision requise sur la MISCA envisagée.

En application de cette décision du Conseil, la Commission a organisé une réunion technique en vue de l’élaboration d’un projet de concept d’opération, à Addis Abéba, du 2 au 5 juillet 2013. Plusieurs experts issus des pays de la région de l’Afrique centrale, d’autres Etats membres de l’UA, de la France, des Etats unis d’Amérique, des Nations unies, de l’UE, de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) ont pris part à la réunion.

L’équipe technique vient d’achever ses travaux, et un point vous sera fait sur la question, étant entendu que le produit de ses travaux sera dûment porté à la Connaissance du Conseil de Paix et de Sécurité qui, conformément à sa décision, devrait se réunir ce mois-ci afin d’examiner à nouveau la situation en RCA y compris le projet de concept d’opération relatif à la MISCA.

Madame et Messieurs les Ministres, Chefs de Délégations,

Distingués invités

Lors de la réunion inaugurale du GIC à Brazzaville, nous avons reconnu et souligné l’urgence d’agir en RCA. Cette deuxième réunion doit donner la tonalité et la teneur de cette action. Je voudrais donc appeler à la mobilisation de notre Groupe. Nous devons analyser ce qui a été fait et mesurer ensemble les prochaines étapes à franchir afin de traduire en actes concrets le soutien que le peuple centrafricain attend si légitimement.

Les pays de la région de l’Afrique centrale ont fait des annonces importantes, la communauté internationale doit suivre. Il importe de donner consistance et substance au Fonds fiduciaire que nous avons évoqué à Brazzaville. Il importe aussi et surtout de nous inscrire résolument dans une logique d’action collective organisée, soutenue et adaptée aux urgences et exigences de la situation.

J’encourage les pays qui sont en mesure d’apporter des troupes et des éléments de police à se faire connaître. J’exhorte les membres du GIC-RCA qui voudraient soutenir les efforts pour la résolution de la crise centrafricaine, et plus particulièrement la mise en place de la MISCA, aussi bien sur les plans financier, logistique ou matériel à s’annoncer. L’expertise des uns et des autres est attendue afin de contribuer efficacement au processus de planification de la MISCA. Je pense en particulier aux Nations unies et à leur capacité logistique pour soutenir un déploiement rapide de la MISCA. J’appelle le Conseil de Sécurité des Nations unies à s’investir pleinement dans cette œuvre de sauvetage de la RCA et de toute la région. J’exhorte aussi tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux, à initier des programmes d’appui budgétaire et d’assistance économique, en tenant compte de l’ampleur des besoins de la RCA en termes de défis humanitaires, sécuritaires, économiques et sociaux.

Je veux croire que cette 2ème réunion du GIC aidera la communauté internationale à être au rendez-vous de l’histoire de la RCA afin que la Renaissance de l’Afrique que nous appelons de tous nos vœux prenne racine dans ce pays qui a vécu tant d’épreuves.

Je vous remercie pour votre aimable attention.

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Nigeria – Attaque du lycée de Mamudo (6 juillet 2013)

PARIS, France, 8 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

C’est avec une très vive émotion que nous avons appris l’opération terroriste contre le lycée de Mamudo, dans l’Etat de Yobe, qui a fait de nombreuses victimes parmi les élèves.

La France condamne cet acte odieux et lâche.

Dans ces circonstances tragiques, la France rappelle son engagement dans la lutte contre le terrorisme et réaffirme sa solidarité avec le gouvernement et le peuple nigérians face à cette terrible épreuve.

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Pour un nouveau modèle de gouvernance scientifique en Afrique : la Déclaration de Lambaréné – Création du Prix Gabon Albert Schweitzer.

LAMBARENE, Gabon, 8 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — À l’occasion du centenaire de l’hôpital Albert Schweitzer au Gabon (http://schweitzerlambarene100.com), plus de 350 participants, (Prix Nobel, descendants d’Albert Schweitzer, chercheurs, scientifiques, médecins, experts en sciences sociales, ONG, acteurs du secteur privé et de la société civile) se sont réunis à Libreville et Lambaréné.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/albert_schweitzer.jpg

Photo Albert Schweitzer: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/as18711-1958.jpg

Durant deux jours, ils ont travaillé à l’élaboration d’une feuille de route concrète pour une lutte efficace contre la triple épidémie – VIH/Sida, paludisme et tuberculose-en Afrique, première cause de mortalité en Afrique sub-saharienne, particulièrement en Afrique central.

Organisé en hommage à celui qui prônait le respect pour la vie, le symposium fait écho au triple engagement d’Albert Schweitzer, humaniste, scientifique mais aussi passionné de culture.

Le Président de la République gabonaise a salué la qualité des interventions et des échanges entre les participants, leur précisant que « ces dernières 48 heures vous avez été gabonais. Albert Schweitzer est une histoire gabonaise et nous sommes déterminés à poursuivre cette œuvre avec vous, qui faites désormais partie de la famille Schweitzer ».

Ali Bongo Ondimba a également insisté sur la nécessité d’utiliser les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) pour améliorer une meilleure prise en charge des patients et réaffirmé sa volonté de faire du Gabon un hub régional d’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant.

Concrètement, la Déclaration de Lambaréné, synthèse des décisions prises, engage ainsi :

 La création d’une structure de coordination et de suivi de la « Déclaration de Lambaréné » sous l’autorité d’un Conseil d’experts multinationaux et transdisciplinaire.

 La mise en place de trois groupes de travail permanents ou Task Forces, sur la recherche de solutions transdisciplinaires, la formation des professionnels de terrain et la promotion de la recherche en Afrique. Ces trois groupes seront pilotés par la structure de coordination.

 La création d’une nouvelle filière de formation continue au bénéfice des personnels de santé et des populations qui produira des spécialistes de la Triple Epidémie avec une collaboration interdisciplinaire.

 Le renforcement de la recherche africaine et internationale et déjà le lancement d’une plateforme digitale dédiée permettant la communication entre tous les acteurs et la promotion de ces initiatives.

En amont de leurs travaux, les participants se sont rendus sur le site de Lambaréné pour visiter l’hôpital Albert Schweitzer créé par le Prix Nobel au début du 20ème siècle, toujours en activité, et l’un des centres régionaux clés (recherche, soins, prévention, obstétrique et maternité, …).

Ils ont pu découvrir le nouveau « Centre international universitaire de recherche et de santé » qui viendra compléter le site de Lambaréné avec des services hospitaliers de pointe, un centre de recherche sur le paludisme, la tuberculose et les maladies cardio-vasculaires. Le CHU servira également de centre de formation professionnelle pour les jeunes gabonais et africains

Le Président de la République du Gabon a également annoncé la création Prix International Albert Schweitzer, en mémoire du Docteur éponyme rappelant que « Schweitzer a le Gabon au cœur de son histoire et le Gabon a Schweitzer dans son cœur ».

D’une dotation de 250 000 USD, il viendra récompenser le travail conduit par un individu ou une équipe autour d’un projet transdisciplinaire et multisectoriel de long terme permettant de lutter contre la Triple Épidémie en Afrique.

Ces engagements viennent clore le centenaire de l’hôpital Albert Schweitzer est un évènement international, organisé sous le haut patronage de Son Excellence Ali Bongo Ondimba, Président de la République Gabonaise, par Richard Attias and Associates.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Richard Attias & Associates.

À propos de Richard Attias & Associates

Richard Attias & Associates est une agence de conseil en communication stratégique qui conçoit et développe des initiatives uniques et des plateformes thématiques internationales. Notre mission est d’assister les décideurs, les entreprises et les Etats à développer leur influence à l’échelle mondiale, à catalyser l’innovation et à participer à l’échange d’idées dans un contexte global. http://www.richardattiasassociates.com

Pour plus d’informations sur le Symposium (programme, intervenants, photos, vidéos,…) : http://schweitzerlambarene100.com/en/home

Contacts presse

Agence Wellcom

Coraline Bardinat, ou Kaïna Ibtiouène, as100@wellcom.fr

+33 (0)1 46 34 60 60

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