Droits des femmes en Afrique : 18 pays n’ont toujours pas ratifié le protocole de Maputo !

PARIS, France, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — À la veille du 10ème anniversaire de l’adoption du Protocole à la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples sur les droits des femmes en Afrique (Protocole de Maputo), la Coalition de la campagne L’Afrique pour les droits des femmes : Ratifier et Respecter réitère son appel à la ratification continentale de cet instrument majeur du système africain de protection des droits et à la mise en œuvre effective de ses dispositions.

Adopté le 11 juillet 2003 pour compléter et renforcer les articles de la Charte africaine relatifs à la protection et à la promotion des droits des femmes, le Protocole de Maputo est un texte de référence majeur. Ses dispositions en matière de droits civils et politiques, d’intégrité physique et psychologique, de santé sexuelle et reproductive, de non-marginalisation ou encore d’émancipation économique, symbolisent l’engagement des États africains à mettre un terme aux discriminations, aux violences et aux stéréotypes de genre à l’encontre des femmes.

« L’adoption du Protocole de Maputo a été un moment extraordinaire, historique pour la réalisation des droits des femmes africaines. Aujourd’hui, ce texte constitue un modèle et une source inépuisable d’inspiration. À condition d’être ratifié et pleinement mis en œuvre, il représente un véritable instrument d’action en faveur de la transformation durable de nos sociétés » a déclaré Me. Soyata Maiga, Rapporteure spéciale de la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) sur les droits des femmes en Afrique.

36 des 54 États membres de l’Union africaine (UA) sont désormais parties au Protocole, un taux de ratification qui constitue une véritable victoire pour celles et ceux qui n’ont eu cesse de se mobiliser dans ce sens. Par ailleurs, dans plusieurs pays, des mesures législatives ou institutionnelles, telles que des lois réprimant les auteurs de violences sexuelles (Kenya, Liberia), criminalisant les violences domestiques (Ghana, Mozambique), interdisant les mutilations génitales féminines (Ouganda, Zimbabwe) ou encore instituant des mécanismes de promotion des droits des femmes (Côte d’Ivoire, Sénégal), ont accompagné ces ratifications.

Malgré ces quelques avancées notoires, plusieurs obstacles à la pleine réalisation des droits des femmes persistent sur le continent. 18 États (Algérie, Botswana, Burundi, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Madagascar, Maurice, Niger, Sierra Leone, Sao Tomé et Principe, République Centrafricaine, République arabe sahraouie démocratique, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sud Soudan, Tunisie) ne sont toujours pas parties au Protocole, alors même que dans plusieurs d’entre eux – dont le Soudan, la République centrafricaine ou encore l’Égypte, qui sont encore aujourd’hui en proie à des situations de crises politiques graves ou de conflits armés – les femmes continuent d’être les principales cibles de violences, discriminations et stigmatisations.

Pour Sheila Nabachwa, Vice Présidente de la FIDH et Directrice adjointe des Programmes de Foundation for Human Rights Initiative (FHRI – Ouganda), « les États non parties au Protocole doivent comprendre que, aujourd’hui, la tendance va clairement dans un tout autre sens. 10 ans après l’entrée en vigueur du Protocole, il est temps que ces États le ratifient et qu’ils acceptent que la garantie et la protection des droits fondamentaux des femmes ne peuvent plus souffrir de considérations ou prétextes politiques, culturels ou religieux ».

Dans les États parties, plusieurs des droits garantis par le Protocole, voire par les lois de mise en œuvre, peinent à être pleinement respectés. En RDC, en Guinée-Conarky, au Mali, des milliers de femmes victimes de violences sexuelles continuent de réclamer justice et réparation ; en Ouganda, elles attendent encore que l’égalité des droits au sein de la famille soit reconnue ; au Nigeria elles attendent que leur droit à la propriété devienne une réalité.

« L’adoption du Protocole de Maputo par les États africains a constitué une avancée formidable d’un point de vue juridique ; sa mise en œuvre effective doit désormais symboliser le respect des obligations auxquelles ces États ont librement consenti » a déclaré Mabassa Fall, Représentant de la FIDH auprès de l’Union africaine.

En ce dixième anniversaire du Protocole de Maputo, la Coalition de la Campagne « L’Afrique pour les droits des femmes : ratifier et respecter », tient à saluer la détermination et le courage des femmes et des hommes qui militent sans relâche pour que les droits garantis par cet instrument ne soient plus sacrifiés sur l’autel des discriminations. Notre Coalition note à cet égard avec inquiétude les attaques répétées, dans plusieurs pays, à l’encontre des femmes militantes, phénomène qui doit être pris au sérieux et auquel les États doivent répondre sans délais. La Coalition de la campagne appelle l’ensemble des acteurs nationaux, régionaux et internationaux à se joindre aux efforts considérables déployés au quotidien en faveur de la ratification et du respect du Protocole de Maputo.

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Afren ouvre la voie à une éducation au management responsable

LONDRES, Royaume-Uni, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — L’école de commerce de l’University of Exeter (http://www.business-school.exeter.ac.uk) a le plaisir d’annoncer la poursuite de sa relation avec Afren Plc. Suite au succès de la bourse MBA Afren One Planet en 2012, Afren s’est engagée à financer une bourse annuelle pour le MBA One Planet pendant les cinq années à venir.

Logo University of Exeter Business School: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/exeter-business-school-logo.jpg

Logo Afren Plc. : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/afren.jpg

Unique à Exeter, le MBA One Planet est une collaboration entre l’école de commerce de l’University of Exeter et le WWF International, la plus grande organisation de défense de l’environnement au monde.

Ce programme innovant a pour but de former les leaders et décideurs commerciaux de demain en leur apportant de solides compétences commerciales fortement intégrées à un état d’esprit « une planète », qui a conscience que nous vivons sur une planète aux ressources limitées. Et au cœur de son action se trouve le principe de « durabilité ». Le MBA One Planet a déjà été reconnu pour son approche unique du concept de la durabilité par le classement « Beyond Grey Pinstripes » de l’Aspen Institut (le classant 2nd au Royaume-Uni, 9ème en Europe, 47ème au niveau mondial) ainsi qu’en remportant un « Green Gown Award ».

Galib Virani, Directeur d’Afren East Africa Exploration, a déclaré : « Le programme de bourse MBA Afren One Planet fait partie de notre engagement à soutenir le développement des talents managériaux dans les pays au sein desquels nous sommes actifs, ainsi qu’à encourager un cadre commercial durable et à promouvoir l’information sur les défis environnementaux et solutions potentielles à l’exploration et à la production d’énergie dans le monde entier. »

Afren est une entreprise leader dans le domaine de l’énergie – inscrite au Main Market de la bourse de Londres et listée parmi les firmes du FTSE 250 – avec un portefeuille diversifié dans la production, le développement et l’exploration d’actifs dans 12 pays. Maintenir de solides relations avec les entreprises et fournisseurs locaux est l’une des principales priorités d’Afren, aux côtés d’une responsabilité sociale d’entreprise et de politiques éthiques ambitieuses, destinées à garantir qu’une part significative des ressources soit réinjectée dans les économies locales. Ensemble, ces facteurs uniques ont contribué à la solidité du positionnement d’Afren dans le secteur de l’exploration et de la production.

Malcolm Kirkup, directeur des programmes MBA à Exeter, a affirmé : « L’approche d’avant-garde d’Afren devrait être une source d’admiration dans toute l’industrie – elle forme les futurs leaders commerciaux d’Afrique en leur apprenant à prendre en compte diverses possibilités de résolution des conflits au sein des succès d’entreprise, ainsi que le besoin de gérer de manière responsable les ressources environnementales. Nous sommes ravis qu’Afren se soit engagée dans une relation à long terme, ce qui est le meilleur moyen de garantir que nous pouvons avoir un impact bénéfique dans les pays d’origine de nos étudiants. »

La première bénéficiaire d’une bourse MBA Afren One Planet est Karen Adu, du Nigeria. Elle travaille actuellement avec Afren sur un projet de conseil qui explore les méthodes par lesquelles les entreprises pourraient s’engager de manière encore plus efficace auprès des communautés locales. Elle a expliqué : « Le MBA One Planet à Exeter a ouvert encore plus d’opportunités que ce que j’attendais. Tout y pousse au changement – vos perceptions, la manière dont vous pensez et les actions que vous prenez en compte. J’ai l’impression d’avoir déjà tellement appris, en seulement une année ! Je rêvais d’étudier à l’étranger, et le soutien financier d’Afren a donné des ailes à mes rêves. »

Les bourses couvrent la totalité des frais de scolarité du MBA One Planet et contribuent également aux frais d’hébergement et de vie des étudiants. Les candidats éligibles devront répondre à la totalité des critères d’acceptation du MBA One Planet, posséder une expérience ou démontrer un intérêt dans les secteurs du pétrole et du gaz et être résidents d’un des pays suivants : Côte D’Ivoire, Ghana, Kurdistan Irakien, Kenya, Madagascar, Nigeria, Seychelles, Tanzanie. Les bourses seront disponibles pour l’année universitaire 2013/14 et au-delà. La date limite de dépôt des candidatures pour l’année 2013-2014 est le 15 juillet 2013. Pour plus d’informations et pour déposer une candidature au MBA One Planet et à la bourse Afren, veuillez visiter le site internet : http://www.business-school.exeter.ac.uk/mbaatexeter .

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour University of Exeter Business School.

Notes aux rédacteurs :

Afren plc

Afren est une entreprise d’exploration et de production gazière et pétrolière indépendante inscrite au Main Market de la bourse de Londres et présente sur la liste du Financial Times Stock Exchange Index des 250 principales entreprises britanniques. Afren possède un portefeuille d’actifs qui intègre la totalité de la chaîne de valeurs du cycle E&P. Afren produit actuellement depuis ses actifs situés au Nigeria, en Côté d’Ivoire et au Kurdistan irakien, et possède des intérêts en exploration au Ghana, au Nigeria, en Côté d’Ivoire, au Kurdistan irakien, au Congo-Brazzaville, dans la Zone de développement conjoint Nigeria-Saint Thomas et Principe, au Kenya, en Éthiopie, à Madagascar, aux Seychelles, en Tanzanie et en Afrique du Sud. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.afren.com.

L’University of Exeter

L’University of Exeter (http://www.business-school.exeter.ac.uk) a été nommée « University of the Year » (Université de l’année) en 2012/13 par le Sunday Times. Elle est classée parmi les 10 meilleures universités du Royaume-Uni et a récemment rejoint le prestigieux Russell Group, qui représente les principales universités de recherche au Royaume-Uni.

Exeter associe des recherches excellentes au niveau international avec des niveaux exceptionnellement élevés de satisfaction des étudiants, une association qui a contribué à en faire l’une des universités les plus populaires et les plus prospères de Grande-Bretagne. Ses campus situés à Exeter, dans le Devon et près de Falmouth, en Cornouailles, fournissent certains des environnements d’apprentissage les plus beaux, stimulants et créatifs pour 18 000 étudiants. Ses bureaux de projet à Shanghai, Pékin et Bangalore illustrent ses perspectives internationales.

L’école de commerce de l’University of Exeter

L’école de commerce de l’University of Exeter compte parmi les meilleures écoles de commerce du Royaume-Uni et a été présélectionnée pour le prix « Business School of the Year » (École de commerce de l’année) en 2012 par le Times Higher Education.

La mission de l’École consiste à « fournir une éducation et une recherche commerciales exceptionnelles et innovantes qui répondent à certains des principaux défis auxquelles les entreprises et la société sont confrontées ». Au niveau national, chacune de ses principales matières enseignées se classe parmi les 10 premiers domaines – l’une des trois seules écoles de commerce du Royaume-Uni à y parvenir.

La taille de l’école a doublé depuis 2008. Elle enregistre actuellement un chiffre d’affaires annuel de 42 millions de livres sterling, emploie 155 universitaires et 76 membres du personnel administratif et a 3 500 étudiants dans la région. La prochaine étape du développement de l’École vise à renforcer davantage sa position nationale et à bâtir le profil international de l’École.

Le One Planet MBA est l’un des programmes de Master phare de l’École, qui inclut également : Le MSc en Management international et le MSc en Analyse financière et Management des fonds.

http://business-school.exeter.ac.uk/programmes/postgraduate/management/msc_im

http://business-school.exeter.ac.uk/programmes/postgraduate/finance/msc_ffm.

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Afren ouvre la voie à une éducation au management responsable

LONDRES, Royaume-Uni, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — L’école de commerce de l’University of Exeter (http://www.business-school.exeter.ac.uk) a le plaisir d’annoncer la poursuite de sa relation avec Afren Plc. Suite au succès de la bourse MBA Afren One Planet en 2012, Afren s’est engagée à financer une bourse annuelle pour le MBA One Planet pendant les cinq années à venir.

Logo University of Exeter Business School: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/exeter-business-school-logo.jpg

Logo Afren Plc. : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/afren.jpg

Unique à Exeter, le MBA One Planet est une collaboration entre l’école de commerce de l’University of Exeter et le WWF International, la plus grande organisation de défense de l’environnement au monde.

Ce programme innovant a pour but de former les leaders et décideurs commerciaux de demain en leur apportant de solides compétences commerciales fortement intégrées à un état d’esprit « une planète », qui a conscience que nous vivons sur une planète aux ressources limitées. Et au cœur de son action se trouve le principe de « durabilité ». Le MBA One Planet a déjà été reconnu pour son approche unique du concept de la durabilité par le classement « Beyond Grey Pinstripes » de l’Aspen Institut (le classant 2nd au Royaume-Uni, 9ème en Europe, 47ème au niveau mondial) ainsi qu’en remportant un « Green Gown Award ».

Galib Virani, Directeur d’Afren East Africa Exploration, a déclaré : « Le programme de bourse MBA Afren One Planet fait partie de notre engagement à soutenir le développement des talents managériaux dans les pays au sein desquels nous sommes actifs, ainsi qu’à encourager un cadre commercial durable et à promouvoir l’information sur les défis environnementaux et solutions potentielles à l’exploration et à la production d’énergie dans le monde entier. »

Afren est une entreprise leader dans le domaine de l’énergie – inscrite au Main Market de la bourse de Londres et listée parmi les firmes du FTSE 250 – avec un portefeuille diversifié dans la production, le développement et l’exploration d’actifs dans 12 pays. Maintenir de solides relations avec les entreprises et fournisseurs locaux est l’une des principales priorités d’Afren, aux côtés d’une responsabilité sociale d’entreprise et de politiques éthiques ambitieuses, destinées à garantir qu’une part significative des ressources soit réinjectée dans les économies locales. Ensemble, ces facteurs uniques ont contribué à la solidité du positionnement d’Afren dans le secteur de l’exploration et de la production.

Malcolm Kirkup, directeur des programmes MBA à Exeter, a affirmé : « L’approche d’avant-garde d’Afren devrait être une source d’admiration dans toute l’industrie – elle forme les futurs leaders commerciaux d’Afrique en leur apprenant à prendre en compte diverses possibilités de résolution des conflits au sein des succès d’entreprise, ainsi que le besoin de gérer de manière responsable les ressources environnementales. Nous sommes ravis qu’Afren se soit engagée dans une relation à long terme, ce qui est le meilleur moyen de garantir que nous pouvons avoir un impact bénéfique dans les pays d’origine de nos étudiants. »

La première bénéficiaire d’une bourse MBA Afren One Planet est Karen Adu, du Nigeria. Elle travaille actuellement avec Afren sur un projet de conseil qui explore les méthodes par lesquelles les entreprises pourraient s’engager de manière encore plus efficace auprès des communautés locales. Elle a expliqué : « Le MBA One Planet à Exeter a ouvert encore plus d’opportunités que ce que j’attendais. Tout y pousse au changement – vos perceptions, la manière dont vous pensez et les actions que vous prenez en compte. J’ai l’impression d’avoir déjà tellement appris, en seulement une année ! Je rêvais d’étudier à l’étranger, et le soutien financier d’Afren a donné des ailes à mes rêves. »

Les bourses couvrent la totalité des frais de scolarité du MBA One Planet et contribuent également aux frais d’hébergement et de vie des étudiants. Les candidats éligibles devront répondre à la totalité des critères d’acceptation du MBA One Planet, posséder une expérience ou démontrer un intérêt dans les secteurs du pétrole et du gaz et être résidents d’un des pays suivants : Côte D’Ivoire, Ghana, Kurdistan Irakien, Kenya, Madagascar, Nigeria, Seychelles, Tanzanie. Les bourses seront disponibles pour l’année universitaire 2013/14 et au-delà. La date limite de dépôt des candidatures pour l’année 2013-2014 est le 15 juillet 2013. Pour plus d’informations et pour déposer une candidature au MBA One Planet et à la bourse Afren, veuillez visiter le site internet : http://www.business-school.exeter.ac.uk/mbaatexeter .

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour University of Exeter Business School.

Notes aux rédacteurs :

Afren plc

Afren est une entreprise d’exploration et de production gazière et pétrolière indépendante inscrite au Main Market de la bourse de Londres et présente sur la liste du Financial Times Stock Exchange Index des 250 principales entreprises britanniques. Afren possède un portefeuille d’actifs qui intègre la totalité de la chaîne de valeurs du cycle E&P. Afren produit actuellement depuis ses actifs situés au Nigeria, en Côté d’Ivoire et au Kurdistan irakien, et possède des intérêts en exploration au Ghana, au Nigeria, en Côté d’Ivoire, au Kurdistan irakien, au Congo-Brazzaville, dans la Zone de développement conjoint Nigeria-Saint Thomas et Principe, au Kenya, en Éthiopie, à Madagascar, aux Seychelles, en Tanzanie et en Afrique du Sud. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.afren.com.

L’University of Exeter

L’University of Exeter (http://www.business-school.exeter.ac.uk) a été nommée « University of the Year » (Université de l’année) en 2012/13 par le Sunday Times. Elle est classée parmi les 10 meilleures universités du Royaume-Uni et a récemment rejoint le prestigieux Russell Group, qui représente les principales universités de recherche au Royaume-Uni.

Exeter associe des recherches excellentes au niveau international avec des niveaux exceptionnellement élevés de satisfaction des étudiants, une association qui a contribué à en faire l’une des universités les plus populaires et les plus prospères de Grande-Bretagne. Ses campus situés à Exeter, dans le Devon et près de Falmouth, en Cornouailles, fournissent certains des environnements d’apprentissage les plus beaux, stimulants et créatifs pour 18 000 étudiants. Ses bureaux de projet à Shanghai, Pékin et Bangalore illustrent ses perspectives internationales.

L’école de commerce de l’University of Exeter

L’école de commerce de l’University of Exeter compte parmi les meilleures écoles de commerce du Royaume-Uni et a été présélectionnée pour le prix « Business School of the Year » (École de commerce de l’année) en 2012 par le Times Higher Education.

La mission de l’École consiste à « fournir une éducation et une recherche commerciales exceptionnelles et innovantes qui répondent à certains des principaux défis auxquelles les entreprises et la société sont confrontées ». Au niveau national, chacune de ses principales matières enseignées se classe parmi les 10 premiers domaines – l’une des trois seules écoles de commerce du Royaume-Uni à y parvenir.

La taille de l’école a doublé depuis 2008. Elle enregistre actuellement un chiffre d’affaires annuel de 42 millions de livres sterling, emploie 155 universitaires et 76 membres du personnel administratif et a 3 500 étudiants dans la région. La prochaine étape du développement de l’École vise à renforcer davantage sa position nationale et à bâtir le profil international de l’École.

Le One Planet MBA est l’un des programmes de Master phare de l’École, qui inclut également : Le MSc en Management international et le MSc en Analyse financière et Management des fonds.

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http://business-school.exeter.ac.uk/programmes/postgraduate/finance/msc_ffm.

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Vente et exploitation sexuelle des enfants: experte de l’ONU en mission à Madagascar

GENEVE, Suisse, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La Rapporteuse Spéciale des Nations Unies Najat Maalla M’jid se rendra en visite officielle à Madagascar du 15 au 26 juillet 2013. Ce sera la première visite dans ce pays entreprise par un expert indépendant mandaté par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour étudier les questions de la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie impliquant des enfants.

« Dans tous les pays, il existe des enfants victimes ou vulnérables à différentes formes d’exploitation, ces enfants ont besoin d’une attention toute particulière », a affirmé Madame Maalla M’jid. « Au cours de ma mission, je vais me pencher sur l’ampleur, les formes et les causes principales des phénomènes de vente et d’exploitation sexuelle des enfants; j’accorderai également une grande attention aux stratégies et programmes mis en place en matière de prévention et de protection des enfants victimes et vulnérables.»

La Rapporteuse Spéciale, qui visitera Madagascar sur invitation du Gouvernement, se rendra à Antananarivo, Tulear, Nosy Be et Tamatave. Elle s’y entretiendra avec les autorités compétentes en matière de prévention et lutte contre la vente et l’exploitation sexuelle des enfants. Elle rencontrera également des représentants des Nations Unies, de la communauté diplomatique, de la société civile et du secteur privé et visitera des centres d’accueils pour enfants.

La Rapporteuse Spéciale partagera avec le Gouvernement malgache ses observations préliminaires sur la situation de la promotion et de la protection des droits des enfants victimes et des enfants vulnérables à la vente et/ou à l’exploitation sexuelles suite aux informations recueillies au cours de sa visite. La Rapporteuse Spéciale présentera un rapport au Conseil des droits de l’homme en mars 2014 contenant ses conclusions et recommandations.

Une conférence de presse se tiendra à la fin de la mission le vendredi 26 juillet à 14h00 dans les locaux de la Maison Commune des Nations Unies à Antananarivo, salle Titan II.

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Togo – Elections législatives – Dialogue entre le pouvoir et l’opposition

PARIS, France, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France prend acte avec satisfaction des avancées intervenues hier dans le dialogue entre pouvoir et opposition à Lomé sur les élections législatives à venir. Elle salue l’esprit de compromis et d’apaisement qui a permis d’y parvenir, ainsi que le rôle essentiel joué par Mgr Nicodème Barrigah, président de la commission vérité, justice et réconciliation.

La mise en oeuvre de ces mesures favorise désormais la tenue du scrutin dans un climat plus serein et vient renforcer les garanties qui permettront l’organisation d’élections législatives libres, transparentes et inclusives.

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Zimbabwe : En route vers les élections générales du 31 juillet / 20 jours pour garantir un processus libre, équitable, transparent et pacifique

PARIS, France, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans la perspective de la tenue, le 31 juillet 2013, d’élections générales au Zimbabwe, et dans un contexte où les défis politiques, institutionnels, financiers et sécuritaires demeurent nombreux, la FIDH et son organisation membre, ZimRights, expriment leurs préoccupations à l’égard du climat politique qui prévaut dans ce pays et exhortent les autorités zimbabwéennes à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la tenue d’un processus électoral libre, équitable, transparent et pacifique.

Le 4 juillet 2013, la Cour constitutionnelle du Zimbabwe a confirmé que les élections générales se tiendraient le 31 Juillet 2013, alors même que plusieurs incertitudes demeurent quant au niveau de préparation du pays pour l’organisation de tels scrutins. Le peu de temps imparti à un processus approprié de sensibilisation et d’enregistrement des électeurs, l’absence de réformes significatives dans les secteurs des médias, de la justice et de la sécurité, l’inefficacité des mécanismes de contrôle récemment établis, font partie des défis à relever pour garantir la tenue d’un scrutin régulier. Ces pré-requis sont de la plus haute importance, ces élections étant les premières à être organisées depuis les violences politiques qui ont éclaté en marge des scrutins de Mars-Juin 2008.

« Les élections au Zimbabwe ont souvent été caractérisées par un niveau de préparation inadéquat, qui a systématiquement conduit à des fraudes, à la perpétration de graves violations des droits de l’homme, à des divisions politiques et à des crises institutionnelles. Dans la perspective du prochain scrutin, la capacité des électeurs à exercer leurs droits civils et politiques, sans craindre d’intimidations ou de violences, n’est pas une option. Nous exhortons les autorités zimbabwéennes à respecter ces droits sans condition » a déclaré Karim Lahidji, Président de la FIDH.

« Les élections à venir se dérouleront dans un contexte où d’importantes réformes politiques et institutionnelles, prévues par l’Accord Politique Global de 2008, n’ont pas été misent en œuvre. En l’absence de telles réformes, les autorités zimbabwéennes, de même que les partis politiques et les candidats, se doivent d’envoyer des messages clairs et publiques quant à leur engagement à garantir des élections libres et équitables. Cela est essentiel à la crédibilité de l’ensemble du processus » a déclaré Sheila Mwanga Nabachwa, Vice présidente de la FIDH, Directrice adjointe des Programmes de Foundation for Human Rights Initiative (FHRI – Ouganda).

Le Zimbabwe a une longue histoire de violences électorales, qui a pris une tournure sans précédent en 2008 lorsque des centaines de civils ont été victimes de graves atteintes aux droits de l’Homme, notamment d’exécutions sommaires, de disparitions forcées, d’actes de torture, de viols, d’arrestations et détentions arbitraires, de déplacements forcés, de menaces et autres formes d’intimidations. Ces violations sont dans une large mesure restées impunies, le Zimbabwe ayant failli à son obligation de traduire les responsables en justice. Dans le contexte pré-électoral actuel, cet héritage de violence politique et d’impunité accroît les attentes relatives à la capacité effective des électeurs d’exercer leurs droits dans un environnement pacifique.

« Les politiques ont la responsabilité de veiller à ce que notre histoire de violences électorales et d’impunité ne se répète. Les forces de sécurité et de police, qui ont toujours souffert d’un important degré de politisation, doivent pleinement respecter les dispositions de notre nouvelle Constitution relatives à leur impartialité, professionnalisme, neutralité et obligation de respecter les droits fondamentaux. Tout comme les sympathisants des partis politiques, ils doivent être pleinement conscients que tout acte de violence pourrait mener à des poursuites pénales » a déclaré Okay Machisa, Directeur Exécutif de Zimrights.

Le respect des libertés d’expression et d’association, de réunion pacifique, du droit à l’accès à l’information, de la liberté et de la sécurité individuelle, de la liberté de mener campagne ou encore du droit à un accès égal aux médias publiques, constituent autant d’impératifs à la tenue d’un processus électoral régulier. Les journalistes indépendants et les défenseurs des droits de l’homme doivent pouvoir exercer leurs activités sans craindre d’être arrêtés et emprisonnés de façon arbitraire, ou d’être menacés et harcelés. La FIDH et Zimrights appellent les autorités Zimbabwéennes à prendre des mesures immédiates pour s’assurer que les lois répressives en vigueur – telles que l’Access to Information and formation of Privacy Act (AIPPA) et le Public Order and Security Act (POSA) – qui ont été largement utilisées pour faire taire les voix dissidentes, soient immédiatement abrogées. En outre, nos organisations appellent les médias publiques à respecter les dispositions de la nouvelle Constitution en faisant preuve de professionnalisme et d’impartialité et en s’abstenant de toute incitation à la violence ou à la haine.

Nos organisations appellent par ailleurs à l’indépendance totale, à l’impartialité et à l’efficacité des différents mécanismes institutionnels de surveillance des élections, notamment la Commission électorale du Zimbabwe (ZEC) et la Commission des Droits de l’Homme (ZHRC). Conformément aux dispositions de la nouvelle loi électorale (Electoral Amendment Act, 2012), les deux institutions détiennent un pouvoir d’investigation sur les actes de violence perpétrés au cours des processus électoraux. Les critiques survenues quant à leur impartialité et à leur manque de moyens financiers, ont toutefois jeté de sérieux doutes quant à leur capacité à se conformer à leur mandat. Il est de la plus haute importance que ces défis soient relevés sans plus tarder. Parallèlement, les institutions chargées d’entendre et de déterminer les contentieux électoraux, notamment la Cour Constitutionnelle, doivent elles aussi respecter les dispositions de la Constitution relatives à leur impartialité et à leur efficacité.

« Des élections à haut risque sont attendues au Zimbabwe. Les incertitudes quant à notre sécurité, à la régularité du processus ou la capacité des mécanismes de surveillance à se conformer à leur mandat, requièrent une forte implication de la communauté internationale. Il s’agit là d’éviter que notre pays ne sombre dans un chaos dont les conséquences seraient de facto ressenties dans toute la sous-région. Des messages doivent être adressés et des dispositions doivent être prises » a déclaré Arnold Tsunga, Secrétaire général adjoint de la FIDH, membre de Zimrights.

La FIDH et Zimrights appellent la communauté internationale, et en particulier la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC) et l’Union Africaine (UA), en tant que principaux garants de l’Accord Politique Global (GPA), à exhorter publiquement les autorités Zimbabwéennes, les aspirants politiques et autres parties prenantes, à se conformer à leurs obligations nationales et internationales relatives à la tenue d’élection libres, justes et pacifiques. Le respect sans conditions des droits consacrés dans la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples, la Déclaration de l’UA sur les Principes régissant les élections démocratiques en Afrique, les Principes et Lignes directrices de la SADC régissant les élections démocratiques ou le Pacte international relatif aux droits civils et politiques doit être garantit. La SADC et l’UA doivent par ailleurs rappeler publiquement que la lutte contre l’impunité constitue un moyen de prévenir de futures violences et une condition préalable à une paix, stabilité et bonne gouvernance durables au Zimbabwe. Les deux institutions, qui ont déjà déployé des observateurs électoraux dans le pays, doivent s’assurer que ces observateurs soient équipés et organisés de telle sorte qu’il puissent couvrir la situation sur l’ensemble du territoire et ainsi activer des mesures de prévention et de réaction en cas de violences.

La FIDH et Zimrights appellent par ailleurs les autorités zimbabwéennes à s’assurer que les observateurs indépendants puissent surveiller le processus, et cela, sans craindre d’être harcelés ou menacés.

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Arrivée en Centrafrique du général Babacar Gaye, chef du BINUCA

BANGUI, République Centrafricaine, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République Centrafricaine et chef du Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la paix en Centrafrique (BINUCA), le général Babacar Gaye, est arrivé à Bangui ce 9 Juillet.

Accueilli par la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en RCA, Coordonnatrice Humanitaire et de Développement et Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Mme Kaarina Immonen, le Directeur du cabinet du Représentant spécial, Baboucarr Jagne, et des Représentants du système des Nations Unies, le chef du BINUCA s’est dit honoré d’être en Centrafrique à un moment crucial pour ce pays.

« Je compte rencontrer dans les prochains jours l’ensemble de la classe politique, de la société civile et des représentants des partenaires de la République centrafricaine. J’ai également l’intention de prendre contact avec les autorités des pays voisins et les partenaires régionaux et internationaux », a déclaré le Représentant spécial à son arrivée.

le chef du BINUCA a aussi souligné que « les Nations Unies ont identifié quatre axes d’intervention prioritaires en République centrafricaine, à savoir la restauration de la sécurité dans l’ensemble du territoire, le respect des droits de l’homme, l’assistance humanitaire ainsi que la relance du dialogue politique », renouvelant l’engagement du BINUCA et de l’équipe pays des Nations Unies à poursuivre « l’assistance nécessaire au peuple centrafricain afin de mettre en œuvre ces priorités et ainsi construire les bases d’une stabilité durable ».

Avant sa nomination, le 12 juin 2013, le général Gaye était Conseiller militaire du Département des Opérations de Maintien de la Paix, au siège de l’ONU à New York, mandat durant lequel il a été temporairement déployé en tant qu’Observateur militaire en chef et chef de mission auprès de la Mission de supervision des Nations Unies en Syrie, à un moment critique de sa transition.

Auparavant, le chef du BINUCA a assumé le Commandement de la Force de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), qui a succédé à la Mission de l’Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC). Il a également participé à plusieurs opérations de maintien de la paix, notamment au Liban et en Iraq.

Le général Gaye remplace à la tête du BINUCA Margaret Aderinsola Vogt, qui y a passé 2 ans.

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Le Canada félicite le Soudan du Sud à l’occasion de son deuxième anniversaire comme nation indépendante

OTTAWA, Canada, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird et le ministre du Développement international, l’honorable Julian Fantino, ont fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« La création du Soudan du Sud il y a deux ans a donné à son peuple l’espoir d’un avenir meilleur et plus prometteur.

« Le Canada continue d’appuyer l’objectif commun d’une paix durable, sous le signe de la stabilité et de la prospérité, au Soudan du Sud. Il exhorte le Soudan et le Soudan du Sud à mettre en œuvre, sans retard ni conditions, des accords sur la sécurité, les frontières et le pétrole.

« Le Canada est déterminé à soutenir le développement du Soudan du Sud en tant que nation démocratique. En outre, nous appuyons les efforts du Soudan du Sud pour améliorer la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants, aider les agriculteurs à accroître leur production agricole et à accéder aux marchés, et permettre à des jeunes à risque de contribuer au développement social et économique de leurs communautés. »

Plus en savoir plus, voir Le Canada à l’œuvre au Soudan et au Soudan du Sud.

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Un commentaire sur les violences d’hier ?

R – Nous avons hier soir fait une déclaration sur la situation en Egypte, à la suite de l’entretien du Ministre avec M. Kamel Amr. Nous condamnons les violences bien évidemment, d’où qu’elles viennent, et appelons toutes les parties à faire preuve de retenue et à refuser l’escalade. Nous les appelons également au dialogue et à préserver l’unité nationale.

Il faut que toute la lumière soit faite sur ces violences, qui ont fait plus de 50 morts. Nous avons pris bonne note de la création d’une commission d’enquête et avons aussi exprimé notre solidarité avec les familles des victimes et des blessés.

Par ailleurs, le président égyptien par intérim a diffusé cette nuit une déclaration constitutionnelle, dans laquelle un certain nombre d’échéances sont annoncées, dont nous avons pris acte : la tenue d’un référendum, puis l’organisation d’élections législatives, et ensuite présidentielles.

Il n’y a évidemment pas d’autre issue qu’une solution politique et la poursuite de la transition démocratique en Egypte. C’est aussi ce dont a parlé hier soir Laurent Fabius avec son homologue égyptien. Il est nécessaire de trouver une solution de compromis et de mettre en place un processus « inclusif ». Des élections transparentes et ouvertes à tous doivent être organisées, dans les plus courts délais.

Q – Combien de Français restent-ils en Egypte ?

R – Au 31 décembre 2012, il y a très précisément 6284 inscrits sur nos registres consulaires dans ce pays. Je vous rappelle que ce sont des inscriptions sur une base volontaire, sans obligation d’inscription. On estime ainsi qu’il y aurait 500 Français vivant en Egypte mais non-inscrits sur les registres. 95 de nos entreprises sont implantées sur place, surtout dans le secteur des services.

Q – Quelles consignes leur donnez-vous ?

R – Nous leur faisons essentiellement passer deux messages :

– l’un, de prudence et de vigilance, à destination de nos compatriotes qui se trouvent déjà en Egypte. Il leur a notamment été demandé d’éviter les attroupements, les manifestations et les abords des manifestations de façon à ne pas se mettre en danger ;

– l’autre, à destination des Français qui auraient projeté de se rendre en Egypte. Sauf raison impérieuse, tout voyage est pour l’instant déconseillé.

Ces consignes sont actualisées en temps réel en fonction de l’évolution de la situation sur place et de l’évaluation faite par notre ambassade. La dernière mise à jour sur le « conseil aux voyageurs » date du 7 juillet et sur le site de l’ambassade, du 8 juillet.

Q – Est-ce que vous considérez que Kamal Amr est toujours ministre des affaires étrangères ? Il a démissionné il y a une semaine à peu près…

R – Il avait en effet présenté sa démission, qui a été rapportée.

Q – Le gouvernement n’existe plus.

R – Ce qui est en effet important pour l’Egypte, c’est de renouer avec le processus de transition démocratique et de réinstaller des autorités légitimes choisies à l’issue d’élections organisées dans des conditions irréprochables.

Q – Je n’ai pas compris la déclaration « La France prend note… » à propos de la déclaration constitutionnelle. Qu’est-ce que cela signifie ? Est-ce que cette déclaration va dans le sens de ce que vous souhaiteriez ? Si c’est le cas, c’est une réaction minimale…

R – La déclaration constitutionnelle dessine une sortie de l’impasse dans laquelle l’Egypte se trouve aujourd’hui. Elle annonce un référendum et des élections législatives et présidentielles. Elle inscrit dans des échéances une sortie de crise et la poursuite du processus de transition démocratique. C’est la raison pour laquelle nous en prenons acte. Il y a un certain nombre de principes qui nous paraissent essentiels et nous paraissent devoir guider la suite : droits de l’homme, Etat de droit, inclusivité des processus électoraux. Nous nous en tenons à l’énoncé de ces principes essentiels, sans nous ingérer dans les affaires intérieures de l’Egypte.

Q – N’est-ce pas curieux de parler à un ministre démissionnaire des affaires étrangères, Kamal Amr, et de ne pas parler avec Mohamed El-Baradei ?

R – Nous sommes dans une situation extrêmement volatile. Il faut faire en fonction des nécessités du moment et agir de manière très pragmatique, de façon à bien faire passer nos messages et à nous assurer qu’ils sont bien entendus. C’est avec ce souci là en tête, celui d’être pragmatiques, que nous travaillons aujourd’hui.

Q – Que pensez-vous de la chronologie telle qu’elle se dessine actuellement ? Président provisoire, proposition de Constitution, élections dans un délai de six mois. Est-ce la bonne feuille de route ?

R – Il faut que nous regardions tout cela de près. Par exemple, un référendum est annoncé sur des amendements constitutionnels. Il faut voir exactement quelles dispositions seraient visées. Il faut aussi que nous examinions la séquence et sa durée en effet.

Q – Les Américains commencent à débattre, peut-être pour des raisons de politique intérieure, l’aide à l’Égypte ; il y a des appels au Congrès, surtout parmi les républicains, de couper les 1,3 milliards donnés en aide à l’armée égyptienne. Croyez-vous que ce genre de pression est utile ? Quelle est la position française?

R – Il y a deux questions :

– celle à laquelle je ne répondrai pas qui concerne très directement les questions de politique intérieure américaine ;

– s’agissant de la position française, et la même question pourrait être posée s’agissant de l’aide versée par l’Union européenne, il faut que nous regardions tout cela sans nous précipiter : la situation est suffisamment complexe et volatile pour que nous n’ajoutions pas à sa complexité et à sa volatilité.

Q – Est-ce que, parmi les gestes d’apaisement que vous souhaite, vous réclamez la libération de M. Morsi et des autres chefs des Frères musulmans ?

R – Pour éviter que la situation ne dégénère :

– il faut tout d’abord la retenue. Nous en appelons à toutes les parties, tant aux manifestants qui ont le droit de manifester mais ont le devoir de le faire pacifiquement qu’aux forces de l’ordre qui doivent assurer la sécurité et l’ordre public mais en faisant un usage proportionné de la force ;

– il faut deuxièmement dessiner les modalités de sortie de crise : l’organisation du processus démocratique, la poursuite de la transition démocratique, l’organisation des élections, etc. Tout cela doit se faire dans un esprit de dialogue et de rassemblement national ;

– il y a enfin les personnes qui ont été arrêtées. Il faut là encore en revenir aux principes : pas d’arrestations arbitraires et respect des principes fondamentaux, notamment des droits de la défense. Nous entendons par là, s’agissant de M. Mohamed Morsi, le respect dû aux fonctions qu’il a exercées.

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Adhésion de la Somalie à la convention sur l’interdiction des armes chimiques

PARIS, France, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France salue l’adhésion de la Somalie, le 28 juin, à la convention de Paris sur l’interdiction des armes chimiques, qui porte à 189 le nombre des États parties.

Signée en 1993 et entrée en vigueur en 1997, cette convention interdit la mise au point, le stockage et l’emploi d’armes chimiques. Elle constitue un texte unique dans le domaine du désarmement : elle organise non seulement l’éradication totale d’une catégorie entière d’armes de destruction massive, mais met également en place un système contraignant de vérification permettant de lutter contre la prolifération.

Les États n’ayant pas signé (Syrie, Egypte, Corée du Nord, Angola et Soudan du Sud) ou ratifié (Israël, Birmanie) cette convention sont désormais très peu nombreux. Cela traduit la détermination de la communauté internationale à « exclure complètement la possibilité de l’emploi des armes chimiques », selon les termes de la convention.

La France s’est toujours pleinement impliquée dans les efforts internationaux en faveur du désarmement et contre la prolifération des armes de destruction massive. Elle forme le vœu que l’adhésion de la Somalie ait valeur d’exemple pour les États non encore parties, qu’elle appelle à adhérer sans délai à la convention.

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