Rectificatif Communiqué technique – Quai d’Orsay – France/Niger

PARIS, France, 3 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Communiqué technique

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, recevra M. Mohamed Bazoum, ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur de la République du Niger, vendredi 3 mai 2013 à 13H40 au Quai d’Orsay dans le cadre du dialogue stratégique franco-nigérien.

Un tour images est prévu avant le début de la rencontre. Les photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter, munis de leur carte de presse, à partir de 13H25, à l’entrée située au 1 rue Robert Esnault-Pelterie, Paris 7e (face à l’aérogare des Invalides).

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Incidents en Libye (2 mai 2013)

PARIS, France, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La France condamne fermement le siège, par des milices, des différents ministères libyens. De tels actes inadmissibles entravent le fonctionnement régulier des pouvoirs publics. Ces incidents répétés mettent en évidence l’urgence du rétablissement de la sécurité en Libye.

Les autorités françaises appellent tous les Libyens à se rassembler autour du gouvernement de transition et du Congrès général national, seules autorités légitimes issues des élections du 7 juillet 2012.

Comme nous l’avons rappelé après l’attentat perpétré contre notre ambassade à Tripoli la semaine dernière, la France entend rester mobilisée aux côtés de la Libye. Elle réitère son plein soutien au processus de transition en cours et à la mise en place d’un Etat de droit fondé sur des institutions démocratiques et respectueuses des libertés, conformément aux aspirations du peuple libyen.

Elle encourage tous les Libyens à reconstruire une société fondée sur l’unité nationale et respectant les valeurs de tolérance, de dignité et de paix. Elle les invite en particulier à mobiliser tous leurs efforts pour se doter rapidement d’une constitution.

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Quai d’Orsay – Communiqué technique – France/Niger

PARIS, France, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Communiqué technique

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, recevra M. Mohamed Bazoum, ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur de la République du Niger, vendredi 3 mai 2013 à 13h au Quai d’Orsay dans le cadre du dialogue stratégique franco-nigérien.

Un tour images est prévu avant le début de la rencontre. Les photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter, munis de leur carte de presse, à partir de 12h45, à l’entrée située au 1 rue Robert Esnault-Pelterie, Paris 7e (face à l’aérogare des Invalides).

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessus est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes

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LES EXPERTS DE LA CEDEAO ET DE L’UEMOA VALIDENT TROIS INSTRUMENTS DE DEFENSE COMMERCIALE

ABUJA, Nigeria, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La 13ème réunion du Comité technique conjoint CEDEAO-UEMOA de gestion du Tarif extérieur commun de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (TEC CEDEAO) s’est achevée ce mardi 30 avril 2013 à Dakar sur la validation de trois importants instruments de défense commerciale pour la sous-région.

A l’issue de deux jours d’intenses travaux, les experts de la CEDEAO et de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) ont amendé puis validé les trois projets de règlement soumis à leur examen et qui portaient respectivement sur les mesures de sauvegarde, les mesures antidumping et les mesures compensatoires.

Concernant le projet de règlement sur les mesures de sauvegarde, présenté par la CEDEAO, il a été noté que celles-ci avaient pour objet de remédier à un dommage ou une menace de dommage à une branche de production de la Communauté résultant d’une augmentation massive et incontrôlée des importations.

La Commission a ensuite présenté aux experts l’avant-projet de règlement sur les mesures antidumping, qui a pour objectif de remédier à tout préjudice ou menace de préjudice matériel à des branches de production de la Communauté résultant d’importations faisant l’objet d’un dumping.

Enfin est intervenu l’examen, suivi de la validation, de l’avant-projet de règlement sur les mesures compensatoires, qui vise à remédier à un préjudice ou une menace de préjudice occasionné à une branche de production de la Communauté du fait de subventions dont auraient bénéficié des produits importés.

Les experts ont ensuite formulé des recommandations, toutes destinées à la Commission de la CEDEAO, dont l’élaboration d’un projet de règlement spécifique pour la protection des industries naissantes dans la région, de même qu’une claire définition des attributions de la structure nationale qui sera chargée de superviser la mise en œuvre des mesures de défense commerciale au niveau national.

Le Comité recommande aussi à la Commission de la CEDEAO d’engager des activités de renforcement des capacités et de sensibilisation dans la région afin de s’assurer de la bonne compréhension du TEC et de sa mise en œuvre harmonieuse ainsi que celle des mesures d’accompagnement.

Une autre recommandation porte sur la nécessité de réviser les attributions du comité de gestion du TEC pour lui permettre de prendre en charge l’ensemble des questions liées à cet instrument. Il s’agira enfin de définir le mode de fonctionnement du fonds dans lequel sera versé le produit du droit additionnel appliqué à l’occasion de la mise en œuvre du règlement relatif aux mesures de défense commerciale.

Dans son allocution à la clôture de la rencontre, le commissaire chargé du Commerce, des Douanes, de l’Industrie, des Mines et de la Libre circulation des personnes de la Commission de la CEDEAO, M. Ahmed Hamid, a félicité les délégués pour le travail accompli et salué la qualité de leurs échanges.

Après les avoir encouragés, une fois de retour dans leurs pays respectifs, à expliquer les enjeux liés à ces trois importants instruments de défense commerciale, M. Hamid a assuré que la Commission de la CEDEAO a bien pris note des recommandations du Comité et qu’elle mettra tout en œuvre afin d’assurer la mise en œuvre du TEC dans les meilleures conditions.

A noter que les résultats de cette 13ème rencontre du Comité conjoint UEMOA-CEDEAO de gestion du TEC CEDEAO seront examinés et validés par la 52ème réunion du Comité technique Commerce, Douanes et Libre circulation des personnes, qui se tiendra les jeudi 2 et vendredi 3 mai 2013, toujours dans la capitale sénégalaise.

Cette dernière structure est l’instance statutaire de la CEDEAO habilitée à recommander au Conseil des ministres de l’organisation sous-régionale des textes juridiques sur les questions commerciales et douanières pour adoption.

Treize des quinze Etats membres de la CEDEAO (Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigéria et Sénégal) étaient représentés à la rencontre de Dakar, ainsi que la Mauritanie en qualité d’observateur.

Le processus d’adoption du TEC CEDEAO remonte à la 29ème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation, tenue en janvier 2006 à Niamey, au Niger, et qui a bâti cet instrument sur l’architecture du Tarif extérieur commun de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (TEC UEMOA).

Il est composé d’une liste de produits comprenant quatre catégories correspondant aux quatre bandes tarifaires du TEC UEMOA (0%, 5%, 10% et 20%), allant des biens sociaux essentiels aux biens de consommation finale en passant par les biens de première nécessité, les matières premières de base, les biens d’équipement, les intrants spécifiques et les intrants et produits intermédiaires. Une cinquième catégorie, intitulée «biens spécifiques pour le développement économique» avec une bande tarifaire à 35%, a été introduite en 2009.

Le TEC CEDEAO comprend bien d’autres éléments, comme la redevance statistique (RS) et le prélèvement communautaire, ainsi que diverses autres mesures de défense commerciale, actuellement en cours d’élaboration, et qui doivent être finalisés et adoptés par les instances statutaires de la CEDEAO.

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Tchad / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – La situation au Tchad est-elle préoccupante, selon vous, le gouvernement tchadien ayant annoncé avoir stoppé une « action de déstabilisation des institutions »?

Nous avons pris note avec préoccupation des dernières informations en provenance de Ndjaména.

La France est attachée à la stabilité du Tchad et à un climat politique apaisé dans ce pays. Nous appelons les autorités tchadiennes et l’opposition à poursuivre un dialogue politique serein et constructif.

Le Tchad est un partenaire important de la France en Afrique. Ce pays participe activement à la lutte contre le terrorisme au Mali et joue un rôle stabilisateur dans la région, en s’impliquant dans la lutte contre l’insécurité au Sahel et dans le règlement des crises, notamment en République centrafricaine.

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Libye / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France condamne fermement le siège, par des milices, des différents ministères libyens. De tels actes inadmissibles entravent le fonctionnement régulier des pouvoirs publics. Ces incidents répétés mettent en évidence l’urgence du rétablissement de la sécurité en Libye.

Les autorités françaises appellent tous les Libyens à se rassembler autour du gouvernement de transition et du Congrès général national, seules autorités légitimes issues des élections du 7 juillet 2012.

Comme nous l’avons rappelé après l’attentat perpétré contre notre ambassade à Tripoli la semaine dernière, la France entend rester mobilisée aux côtés de la Libye. Elle réitère son plein soutien au processus de transition en cours et à la mise en place d’un Etat de droit fondé sur des institutions démocratiques et respectueuses des libertés, conformément aux aspirations du peuple libyen.

Elle encourage tous les Libyens à reconstruire une société fondée sur l’unité nationale et respectant les valeurs de tolérance, de dignité et de paix. Elle les invite en particulier à mobiliser tous leurs efforts pour se doter rapidement d’une constitution.

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Communiqué de presse du CPS de l’UA sur l’exposé du Département des Affaires politiques de la Commission de l’UA sur ses activités relatives aux élections sur le continent en 2013

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 372ème réunion, tenue le 26 avril 2013, a suivi une communication du Département des Affaires politiques de la Commission de l’UA sur ses activités relatives aux élections sur le continent au titre de l’année 2013. Le Conseil a également suivi des déclarations du Kenya et du Zimbabwe.

Le Conseil a réaffirmé son attachement à la Charte africaine de la Démocratie, des élections et de la Gouvernance, qui constitue le cadre pour l’organisation des élections en Afrique.

Le Conseil a félicité le peuple et les acteurs politiques du Kenya pour l’organisation réussie des élections présidentielles, législatives et cantonales, le 4 mars 2013, ainsi que pour le règlement pacifique de leurs différends par les voies légales constitutionnellement reconnues.

Le Conseil a en outre félicité la République de Djibouti pour la tenue d’élections pacifiques le 22 février 2013. Le Conseil a appelé les acteurs politiques djiboutiens à respecter les résultats des élections.

Le Conseil a également félicité la classe politique au Zimbabwe pour la tenue et la bonne organisation, le 16 mars 2013, d’un référendum pacifique et transparent, qui a consacré une nouvelle Constitution, ouvrant ainsi la voie à des élections démocratiques, qui se tiendront plus tard au cours de l‘ année. Le Conseil appelle tous les acteurs politiques au Zimbabwe à assurer un environnement favorable pour le déroulement pacifique des élections. Le Conseil a pris note des difficultés de financement rencontrées par le Zimbabwe, et a appelé l’UA et les partenaires internationaux à apporter, sans condition, l’appui financier nécessaire à la Commission électorale du Zimbabwe pour la tenue d’élections crédibles dans le pays.

Le Conseil a pris note de plusieurs élections prévues pour 2013 au Zimbabwe, à Madagascar, au Mali, au Togo, en Guinée équatoriale, en Égypte et en Guinée. Le Conseil a appelé les acteurs politiques dans ces pays à prendre les mesures nécessaires en vue de mettre en place des règles équitables pour l’organisation des élections crédibles. Le Conseil a également appelé les pays dont les dates des élections ne sont pas encore connues ou convenues à s’assurer que les élections se déroulent dans les délais, afin de réduire les tensions politiques sur le continent.

Le Conseil a reconnu l’existence de mécanismes de règlement des contentieux électoraux au Kenya et à Djibouti, et a exhorté les Etats membres qui n’en disposent pas, de mettre en place de tels mécanismes. Le Conseil a également pris note de la mise en place des instruments similaires (Cours et Tribunaux électoraux spéciaux) à Madagascar et au Zimbabwe, en perspective des prochaines élections, conformément à la Charte africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance et aux bonnes pratiques internationales.

Le Conseil s’est félicité des mesures prises par la Commission de déployer des observateurs de l’UA à long terme pour les élections au Kenya et de rester engagée tout au long du processus électoral. Le Conseil a appelé la Commission à envisager le déploiement à long terme d’observateurs de l’UA pour les prochaines élections sur le continent, en particulier au Zimbabwe, à Madagascar et au Mali. Le Conseil a également appelé les Etats membres de l’UA et les partenaires internationaux à accroître le soutien financier au Fonds de l’UA pour la Démocratie et l’assistance électorale, afin de poursuivre et de pérenniser la pratique de l’UA d’observation électorale à long terme sur le continent.

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Communique de la 372ème réunion du CPS sur la situation en Guinée-Bissau

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), en sa 372ème réunion tenue le 26 avril 2013, a adopté la décision qui suit sur la situation en Guinée-Bissau:

Le Conseil,

1. Prend note de la communication faite par la Commission sur la situation en Guinée? Bissau. Le Conseil prend également note des communications faites par le Mozambique, en sa qualité de Président de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP), et par la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ainsi que par les Nations unies et l’Union européenne (UE);

2. Rappelle ses décisions antérieures sur la situation en Guinée-Bissau, ainsi que la nécessité d’un engagement continu et soutenu des acteurs bissau-guinéens pour faire avancer le processus de transition. Le Conseil appelle à la finalisation rapide du processus d’adoption de la Feuille de route pour la transition, la finalisation du «Pacte du régime » et la formation d’un gouvernement inclusif;

3. Exprime sa profonde préoccupation face au problème que constituent le trafic de drogue et l’implication présumée du chef d’Etat-major et d’autres autorités civiles et militaires dans cette activité illégale. À cet égard, le Conseil exhorte les autorités de Guinée-Bissau et la communauté internationale à s’engager résolument dans la lutte contre le trafic de drogue, et à prendre des mesures immédiates et efficaces contre toutes les personnes, civiles ou militaires, impliquées dans ce trafic;

4. Condamne l’exploitation illégale des ressources naturelles de la Guinée-Bissau, en ulier les activités de pêche, qui constitue une menace pour l’économie et le bien-être du peuple de ce pays. À cet égard, le Conseil condamne fermement le cas du bateau arraisonné dans les eaux de la Guinée-Bissau, et dont le capitaine serait polonais et l’équipage portugais. Dans ce contexte, le Conseil, conformément à l’Accord de partenariat pour la pêche entre la Guinée Bissau et l’UE, arrivé à expiration le 15 juin 2012, demande à l’UE de mener une enquête et d’apporter un éclairage sur cet incident;

5. Reconnaît le rôle important que joue la CEDEAO dans la gestion et le règlement de la crise en Guinée-Bissau, et en appelle aux Etats membres de l’UA et à la communauté internationale, en coordination avec la CEDEAO, à apporter l’assistance nécessaire à la Mission de la CEDEAO en Guinée-Bissau (ECOMIB), afin de lui permettre de s’acquitter efficacement de son mandat;

6. Appelle les États membres et les partenaires internationaux à apporter une assistance à la Guinée-Bissau, qui doit faire face à de multiples défis, y compris l’organisation des élections générales prévues avant la fin de l’année 2013;

7. Décide de rester activement saisi de la question.

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MahindraComviva développe l’écosystème de la musique mobile en Afrique

LE CAP, Afrique du Sud, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ —

– Des partenaires avec plus de 70 fournisseurs de musique locale et internationale

– Une introduction de nouvelles offres d’info divertissement mobile pour les opérateurs

MahindraComviva (http://www.mahindracomviva.com), le leader mondial dans la fourniture de solutions mobiles, au-delà du concept de l’industrie des télécoms VAS, est en train d’étendre rapidement son offre de musique mobile en Afrique. Au cours des 12 derniers mois, la société est devenue l’un des plus grands regroupeurs de musique du continent africain, elle a collaboré avec plus de 70 partenaires, dont des fournisseurs de musique locale et internationale : maisons de production, artistes locaux, organismes de droit d’auteurs de la région.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/Comviva-1.jpg

Actuellement, MahindraComviva est propriétaire des droits musicaux de 35.000 biens de musique, regroupant plusieurs genres populaires tels que : Hip Hop, Pop, Musique Inspirée, Rumba, Hiplife, Chants de football, Gospel, Jazz, Rock, Reggae et Rétro. Tout cela en plus de 30 langues. Les opérateurs en Afrique ont vu leur nombre d’abonnés et la pénétration des services de leur musique plus que quadruplées, ils ont augmenté plusieurs fois leurs revenus, provenant de la musique, en utilisant les services numériques de MahindraComviva.

MahindraComviva gère tout le portefeuille de la musique et des services d’info divertissement d’un opérateur, réunissant ensemble le contenu de la plate-forme technologique avec la découverte, les outils d’analyse et de recommandation, les compétences dans le domaine du marketing, des affaires et de la gestion de vitrine, afin de stimuler la croissance et l’utilisation. Récemment, la société a lancé son moteur de recommandation de contenu musical, ce qui a permis aux opérateurs de maximiser les ventes se rapportant au concept VAS, en faisant correspondre les contenus de la musique avec les goûts des clients et cela en temps réel. La capacité à répondre au public a permis aux opérateurs d’enregistrer une croissance de 50% de leur chiffre d’affaires.

Commentant son succès de la gestion des services de musique sur le continent, AtulMadan, chef des services numériques, MahindraComviva a déclaré: «Nous nous engageons à apporter des services numériques de renommée mondiale qui enrichiront la vie des gens dans les marchés. Nous avons mis l’accent sur l’expansion de l’écosystème d’info divertissement, en amenant plus d’application de contenu local et plus de partenaires vers des labels internationaux reconnus. Avec notre expertise reconnue dans le déploiement et la gestion des services de musique pour les opérateurs, MahindraComviva s’est engagée dans la croissance des revenus de l’opérateur « .

Pour aider les opérateurs à conserver une position dominante sur le marché et contrer la menace sur les meilleurs joueurs, MahindraComviva a également ajouté des offres innovantes à sa populaire série d’info divertissement « Salut la Vie» et «Ma TV», ajoutant un large éventail d’applications numériques – chaines TV, informations, santé, recettes, astrologie, disponibles sur plusieurs chaines – vidéo, voix et texte, destinées à des abonnés et ce, sur plusieurs chaines, notamment : OBD, IVR, USSD, SMS, Star to Copy, Facebook, Service à la Clientèle et Internet. Les clients, par exemple, peuvent télécharger la transcription tout en regardant une vidéo de leur recette préférée.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Mahindra & Mahindra Ltd.

Sundeep Mehta| Global PR & Corporate Communications Manager – Corporate Marketing | M: + 91 9910030732 |

A-26, Info Ville | Secteur 34, Gurgaon 122001 | Haryana, Inde | T: +91 124 481 9000 | F: +91 124 481 9777 | http://www.mahindracomviva.com

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Le ministre Fast souligne la conclusion d’un traité sur l’investissement avec le Nigéria

OTTAWA, Canada, 2 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast, rencontre le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement du Nigéria, M. Olusegun Aganga, pour souligner la conclusion fructueuse des négociations visant un accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE) entre le Canada et le Nigéria. Cette annonce a été faite plus tôt aujourd’hui par le premier ministre Stephen Harper et le vice-président du Nigéria, M. Mohammed Namadi Sambo, à l’occasion de la visite au Canada de hauts représentants du gouvernement nigérian et de représentants d’entreprises de ce pays.

Un APIE est un traité visant à protéger et à promouvoir les investissements canadiens à l’étranger au moyen de dispositions juridiquement contraignantes, ainsi qu’à stimuler les investissements étrangers au Canada. Un tel accord permet d’offrir une plus grande protection contre les pratiques discriminatoires et arbitraires tout en renforçant la prévisibilité du cadre politique d’un marché donné. Ainsi, un APIE permet aux entreprises d’investir en toute confiance. Une fois mis en œuvre, l’APIE entre le Canada et le Nigéria facilitera les flux d’investissement et favorisera la création d’emplois ainsi que la croissance économique des deux pays.

En janvier 2013, le ministre Fast a dirigé une mission commerciale fructueuse au Nigéria regroupant près de 30 entreprises et organisations de tout le Canada. Cette mission avait pour objet de trouver de nouveaux débouchés pour les investisseurs et les exportateurs canadiens. Depuis 2006, les échanges annuels entre les deux pays ont plus que doublé, atteignant 2,3 milliards de dollars en 2012. L’investissement direct du Canada au Nigéria, qui s’est chiffré à 36 millions de dollars en 2011, devrait augmenter après la conclusion de l’APIE.

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