Un partenariat stratégique et consolidé entre les Seychelles et l’Union européenne pour la durabilité des pêches au bénéfice de l’industrie de toute la région de l’Océan Indien

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Union européenne –Seychelles / Communiqué de presse conjoint

Une délégation de la République des Seychelles dirigée par Mr Philippe Michaud, Président de la SFA (Seychelles Fishing Authority) et une délégation de la Commission européenne dirigée par Mr Roberto Cesari, Chef de l’unité en charge des accords bilatéraux et du contrôle dans les eaux internationales, de la Direction Générale des Affaires Maritimes et de la Pêche, ont paraphé à Mahé le 10 Mai 2013, un nouveau Protocole de Partenariat Pêche encadrant les activités de pêche de la flotte européenne dans les eaux des Seychelles.

Les négociations et les discussions se sont déroulées de manière très constructive témoignant d’un dialogue productif entre l’Union européenne et la République des Seychelles au niveau bilatéral, régional et multilatéral.

« Ce partenariat constitue une base solide pour le développement de nos relations politiques afin de s’adresser aux enjeux du futur de l’industrie du thon dans la région » a déclaré Mr Michaud. Mr Cesari partageant le même point de vue a ajouté que « ce protocole pourra garantir non seulement un développement économique mais également renforcer le rôle stratégique des Seychelles en qualité de partenaire stratégique de l’Union européenne dans la région ».

Le Protocole et son annexe prévoient des possibilités de pêche pour 40 senneurs et 6 palangriers dans des conditions qui s’appliqueront pour une période de 6 ans à compter du 18 janvier 2014 et suivant lesquelles la contrepartie financière totale de l’Union européenne s’élève à 30,7 Moi EUR pour toute la période considérée. Ce montant correspond à :

a) 15,5 Mio EUR pour le droit d’accès sur une période de six ans, basée sur un tonnage de référence de 50.000 tonnes chaque année et ;

b) 15,2 Mio EUR pour un montant spécifique alloué sur la période de 6 ans à l’appui à la mise en œuvre de la politique de développement du secteur de la pêche et de la politique maritime, dans le but de promouvoir une pêcherie durable dans les eaux seychelloises.

A cette contribution financière de l’UE, s’ajoutera la contribution des armateurs qui sera augmentée de façon significative et progressive à travers le paiement de leurs licences sur l’ensemble de la période. Les dispositions relatives au suivi de leurs activités de pêche dans les eaux seychelloises comprennent la mise en place du Système de Déclaration Electronique des captures, ce qui permettra un suivi journalier de ces captures.

La conserverie seychelloise IOT (Indian Ocean Tuna) dépend étroitement pour ses approvisionnements des activités de pêche de la flotte européenne. Elle génère 2400 emplois et la valeur de ses exportations représente 3 milliards de roupies seychelloises par an (environ 200 Mio EUR).

A travers ce Protocole, les Seychelles vont continuer à recevoir un appui de l’Union européenne pour mettre en œuvre leur politique de développement de la pêche. Le développement des infrastructures sera poursuivi en particulier, afin que Port Victoria demeure un port d’attache attractif pour tous les thoniers senneurs de la région. De même, la pêche artisanale bénéficiera d’infrastructures de débarquement et de commercialisation propices à la création de valeur ajoutée et d’emplois.

Au delà des aspects économiques, ce Partenariat offre le cadre politique et l’instrument approprié pour que les deux parties supervisent et mettent en application des pratiques de pêche responsables, luttent efficacement contre la pêche INN et assurent ainsi la durabilité de la pêcherie thonière dans le Sud ouest de l’Océan Indien.

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Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions (10 mai 2013)

PARIS, France, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La France commémore le 10 mai la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. Elle rappelle que de nombreuses personnes sont encore victimes de la traite et victimes des pires formes d’exploitation, partout dans le monde.

La France est particulièrement engagée dans la lutte contre ces formes modernes de l’esclavage. Elle appelle notamment à la ratification universelle du protocole additionnel à la convention de Palerme qu’elle a signé en 2000 et ratifié en 2002. Cet accord international vise à prévenir, réprimer et punir la traite des êtres humains et à mettre en œuvre des instruments visant à lutter contre ces crimes.

La France soutient l’initiative globale pour lutter contre la traite des êtres humains qui regroupe et coordonne les actions des organisations internationales ainsi que le plan d’action mondial des Nations unies contre la traite, lancé en 2010 et qui a créé un fonds pour l’assistance aux victimes.

La France est également partie aux différentes conventions de l’Organisation internationale du travail sur le travail forcé et à la convention internationale des droits de l’enfant, dont l’un des protocoles concerne la traite des enfants.

Le ministère des affaires étrangères s’associe à cette commémoration en organisant plusieurs événements pour sensibiliser la société civile à l’actualité et à l’universalité de ce fléau.

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Déplacement de M. Laurent Fabius en Tunisie (14 mai 2013)

PARIS, France, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, se rendra en Tunisie le 14 mai afin d’évoquer avec les autorités tunisiennes tous les aspects de la relation bilatérale et nos prochaines échéances.

Au cours de ce déplacement, le ministre rencontrera M. Moncef Marzouki, président de la République, M. Ali Larayedh, chef du gouvernement, M. Moustapha Ben Jaafar, président de l’Assemblée nationale constituante, et M. Othman Jarandi, ministre des affaires étrangères. Il s’entretiendra également avec les représentants des forces politiques engagées dans le processus de transition et recevra la communauté française.

M. Laurent Fabius redira aux Tunisiens notre confiance dans le processus de transition et notre solidarité dans cette phase cruciale de leur histoire. Il soulignera également le nécessaire esprit de responsabilité qui doit prévaloir entre toutes les parties tunisiennes, afin que la transition soit menée à son terme de manière pacifique et démocratique.

La France, qui est le premier partenaire de la Tunisie, ne ménage aucun effort pour soutenir ce pays ami qui, depuis deux ans, a inspiré les changements historiques à l’oeuvre dans le monde arabe.

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RDC – Attaque contre la MONUSCO (10 mai 2013)

PARIS, France, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La France condamne avec fermeté l’attaque menée contre un convoi de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) le 7 mai dernier dans la région de Bukavu et déplore vivement la mort d’un soldat pakistanais membre de la mission. Elle présente ses condoléances à la famille de la victime et aux autorités pakistanaises.

Nous appelons les autorités congolaises à tout mettre en œuvre pour identifier, arrêter et traduire en justice les responsables de cette attaque contre des casques bleus.

Nous saluons l’engagement des hommes et des femmes de la MONUSCO au service de la paix, dans des conditions particulièrement difficiles notamment du fait de l’action de groupes armés.

La France renouvelle son plein soutien à la MONUSCO, qui œuvre au rétablissement de la sécurité dans l’Est de la RDC.

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L’Union Africaine lance un appel à la retenue et au dialogue en Guinée

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr NkosazanaDlamini-Zuma, suit de près l’évolution de la situation en République de Guinée. Elle est particulièrement préoccupée par la tension qui prévaut sur le terrain et les actes de violence relevés lors des manifestations politiques autorisées.

La Présidente de la Commission appelle les parties guinéennesà la retenue et au sens des responsabilités, et leur demande de se conformer à la Déclaration sur la non-violence signée, le 23 avril 2013, par le Gouvernement, les partis politiques de l’opposition et ceux de la mouvance présidentielle. Elle les exhorte à œuvrer résolument à la préservation de la paix, de la sécurité et de la stabilité.

La Présidente de la Commission souligne la nécessité impérieuse pour les parties guinéennes d’engager sans délai le dialogue, dans un esprit de recherche de compromis dans l’intérêt supérieur de leur pays. Il s’agit, ce faisant, de créer des conditions propices à la tenue d’élections législatives libres, transparentes et crédibles, dont les résultats seront acceptés par tous les acteurs politiques et contribueront à l’approfondissement du processus démocratique en Guinée.

La Présidente de la Commission exprime le plein appui de l’UA au Collège des Facilitateurs coordonné par le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations unies en Afrique de l’Ouest, SaidDjinnit, dont la présence sur le terrain a déjà permis d’enregistrer quelques avancées de nature à désamorcer la tension et à faciliter le dialogue,et réitère l’engagement de l’UA à continuer à lui apporter le soutien requis pour l’aboutissement de ses efforts. Elle se félicite de l’interaction continue entre le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)et la Commission de l’UA. Elle exprime sa disponibilité à entreprendre d’autres actions concertées en cas de besoin, pour contribuer à une solution rapide des questions en suspens en vue de l’organisation et du déroulement des élections législatives dans les meilleures conditions possibles au triple plan politique, technique et sécuritaire.

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Le nouveau vice-président d’IFC Jean-Philippe Prosper promet un financement supplémentaire d’IFC dans des projets d’infrastructures au Sénégal

DAKAR, Sénégal, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — IFC, un membre du groupe de la Banque mondiale, augmentera ses investissements dans les infrastructures au Sénégal, et continuera à conseiller le gouvernement sur des partenariats public-privé dans le domaine des infrastructures et autres secteurs, a affirmé Jean-Philippe Prosper, vice-président d’IFC pour l’Afrique subsaharienne, l’Amérique latine et les Caraïbes. À l’occasion de son premier voyage depuis sa prise de fonction, M. Prosper a mis en avant le rôle essentiel du secteur privé dans la construction d’infrastructures en travaillant au coté des autorités nationales.

Au cours de sa visite à Dakar, M. Prosper a rencontré plusieurs hauts responsables du gouvernement, notamment le Président Macky Sall, le premier ministre Abdoul Mbaye, et le ministre des Finances Amadou Kane.

« IFC s’est engagé à aider le Sénégal à répondre à ses besoins en énergie, routes et autres infrastructures critiques. La stratégie d’IFC consiste à augmenter le capital privé investi dans des projets essentiels d’infrastructure et nous travaillerons donc avec le gouvernement à faciliter les partenariats public-privé et à réformer le cadre réglementaire applicable à l’énergie au Sénégal », a déclaré M. Prosper.

Parmi les grands projets dans lesquels IFC a déjà investi se trouvent la centrale électrique de Kounoune et la route à péage de Dakar-Diamniadio.

Le mois dernier, IFC a organisé avec le ministère des Finances un séminaire d’une semaine consacré aux PPP et destiné à des représentants du gouvernement, et IFC travaille avec le ministère des Finances et d’autres partenaires à identifier des projets de PPP prioritaires. De même, IFC, la Banque mondiale et le FMI travaillent avec le gouvernement du Sénégal à aider à réformer la Société nationale d’électricité du Sénégal (SENELEC).

Au cours de l’exercice 2012, le financement d’IFC en faveur de projets d’infrastructures et de ressources naturelles en Afrique a pour la première fois franchi la barre du milliard de dollars. Ce chiffre devrait augmenter au cours de l’exercice 2013. Au Sénégal, le travail d’IFC se concentre sur l’énergie, avec un financement en faveur d’un nouveau projet de production d’énergie, sur les réformes du climat d’investissement et sur l’accès au financement et le renforcement des capacités des PME. Le portefeuille d’IFC au Sénégal s’élève actuellement à 91 millions de dollars, notamment dans des projets de développement d’infrastructures et des projets visant à faciliter les échanges commerciaux et à favoriser la sécurité alimentaire.

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La disparition et la dégradation des habitats naturels menacent les oiseaux migrateurs, entraînant des espèces sur la voie de l’extinction

NAIROBI, Kenya, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La migration annuelle d’un nombre estimé à 50 milliards d’oiseaux – ce qui représente environ 19 % des 100 000 espèces d’oiseaux du monde – est l’une des plus grandes merveilles que nous offre la nature. Toutefois, les aires de rassemblement, essentielles à leur migration, sont en train de se dégrader ou bien disparaissent complètement.

Ces sites de plus en plus vulnérables, qui constituent des étapes le long des itinéraires de migration, permettent aux oiseaux de se reposer, de se nourrir et de se reproduire au cours de leurs cycles de migration annuels. Du fait de la dégradation croissante de ces sites, certaines espèces risquent de disparaître en l’espace d’une décennie, tandis que d’autres sont confrontées à des pertes de population s’élevant jusqu’à neuf pour cent chaque année.

La Journée mondiale des oiseaux migrateurs 2013, qui sera célébrée les 11 et 12 mai prochains dans plus de 65 pays, mettra en évidence l’importance des réseaux écologiques pour la survie des oiseaux migrateurs, les importants réseaux humains qui se consacrent à leur conservation, les menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux et la nécessité d’une plus grande coopération internationale en faveur de leur conservation.

Les événements qui marqueront cette Journée mondiale des oiseaux migrateurs comprendront des festivals ornithologiques, des programmes éducatifs, des présentations, des projections de films et des excursions consacrées aux observations d’oiseaux.

« Je soutiens complètement la campagne mondiale visant à renforcer la sensibilisation aux menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux migrateurs du fait de la destruction des habitats, de la surexploitation, de la pollution et du changement climatique » a déclaré Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies. « Je fais appel à de plus grands efforts internationaux en faveur du rétablissement des populations d’oiseaux migrateurs et de leur préservation, et également en faveur des réseaux de sites nécessaires à leur survie, qui constituent une part importante d’un environnement dont nous dépendons tous ».

Lancée au Kenya en 2006, la Journée mondiale des oiseaux migrateurs est organisée par la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) et l’Accord pour la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA), deux traités intergouvernementaux de conservation de la vie sauvage administrés par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).

De nombreux oiseaux migrateurs – tels que les grues, les cigognes, les oiseaux de rivage et les aigles – parcourent des milliers de kilomètres le long de voies de migration qui s’étendent sur plusieurs pays, plusieurs continents, voire le monde entier. Toutefois, les pressions résultant de la croissance démographique, d’une urbanisation rapide, de la pollution, du changement climatique et de l’utilisation non durable des zones naturelles, entraînent la disparition, la fragmentation et la dégradation des habitats naturels le long des itinéraires de migration des oiseaux, et mettent leur survie en péril.

Tout comme les systèmes humains de transport s’appuient sur tout un réseau de ports, d’aéroports et de routes, les oiseaux migrateurs sont tributaires des réseaux internationaux de sites naturels pour leur alimentation, leur sécurité, la reproduction et la mue – mais aussi pour servir d’aires de repos leur permettant de se ravitailler entre les aires de nidification et les autres aires.

Des sites tels que la mer des Wadden, appartenant à l’Allemagne, les Pays-Bas et Danemark, le Banc d’Arguin sur la côte Ouest de Mauritanie, la Bahia de Santa Maria au Mexique et les zones intertidales de la mer Jaune en Corée du Sud sont des aires de repos d’importance internationale pour les oiseaux d’eau migrateurs.

Les espèces d’oiseaux d’eau migrateurs qui sont tributaires des habitats intertidaux le long de la voie de migration Asie de l’Est-Australasie (EAAF) sont victimes d’un rapide déclin et font partie des oiseaux migrateurs les plus menacés de la planète. Le rythme accéléré de la mise en valeur des terres du littoral au sein de cette région densément peuplée est l’une des causes essentielles de ce déclin, tout particulièrement autour des zones littorales clés de transit de la mer Jaune.

Selon le rapport 2011 réalisé à la demande de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), les taux de déclin dans cette région sont parmi les plus élevés de tous les systèmes écologiques de la planète. Au moins 24 espèces d’oiseaux d’eau utilisant la voie de migration sont en voie d’extinction et de nombreuses autres espèces connaissent des pertes allant de cinq à neuf pour cent par an. Le rapport de l’UICN indique également qu’une espèce comme celle du Bécasseau spatule pourrait disparaitre en l’espace d’une décennie.

« Les oiseaux migrateurs et les défis auxquels ils sont confrontés soulignent sous bien des aspects les ambitions du multilatéralisme dans un monde globalisé – seuls les efforts joints des pays travaillant pour une cause commune peuvent assurer la survie et de la conservation des espèces », a déclaré Achim Steiner, Sous-secrétaire général des Nations Unies et Directeur exécutif du PNUE.

Il existe bien d’autres raisons justifiant la conservation des oiseaux migrateurs, ne serait-ce que leur beauté et leur comportement qui sont sources de joie et d’inspiration pour des millions et des millions de gens », a-t-il ajouté. « Mais ils font aussi partie de la trame complexe de la vie qui étaye les services écosystémiques estimés à des milliers de milliards de dollars, tandis que dans certains pays, y compris au Kenya, ils font partie du tourisme axé sur la nature, qui génère 10 pour cent du PIB. »

Cette année, la Journée mondiale des oiseaux migrateurs sera célébrée dans des pays qui partagent les voies de migration d’Afrique-Eurasie. Au Kenya, par exemple, un événement régional aura lieu sur les rives du lac Elementaita – qui fait partie des réseaux des lacs du Kenya – un réseau de sites dont dépendent 11 espèces d’oiseaux menacées à l’échelle mondiale.

Cette région comprend également 75 % de la population du Flamant nain, espèce quasi menacée, et le lac Elementaita est connu pour héberger l’une des plus importantes colonies reproductrices de Pélican blanc du monde. L’événement est organisé par le Kenyan Wildlife Service (KWS), en coopération avec les Secrétariats PNUE/CMS et PNUE/AEWA.

« Le message essentiel qui sous-tend la Journée mondiale des oiseaux migrateurs est que les pays, les organisations et les personnes du monde entier se consacrant à cette cause, ont besoin de travailler ensemble pour assurer que les oiseaux migrateurs puissent continuer à voyager, à se ravitailler et à atteindre leurs destinations », nous a confié Bradnee Chambers, Secrétaire exécutif de la CMS.

La campagne de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs bénéficie de l’appui d’un nombre croissant de partenaires internationaux, notamment de BirdLife International, Wetlands International, du Secrétariat du Partenariat pour la Voie de migration d’Asie de l’Est-Australasie (EAAFP), du Conseil international de la Chasse et de la conservation du Gibier (CIC) et du PNUE.

Afin de protéger des aires de transit d’importance cruciale et d’œuvrer ainsi à la conservation des espèces d’oiseaux, des instruments sophistiqués tels que l’Outil Réseau de sites critiques (CSN) de l’AEWA aident à récapituler les connaissances actuelles concernant le réseau de sites utilisés par les oiseaux migrateurs dans la région d’Afrique-Eurasie.

Le Rapport sur le Réseau de sites pour les oiseaux d’eau dans la zone de l’AEWA, préparé par Wetlands International et BirdLife International sur la base des informations fournies par l’outil CSN, révèle que moins de la moitié des sites critiques des populations d’oiseaux d’eau de l’AEWA offre une protection adéquate.

« Ces informations, si elles sont mises à jour et constamment améliorées, peuvent considérablement contribuer aux efforts de conservation, mais elles peuvent également révéler d’inquiétantes lacunes comme l’a montré le récent rapport sur le réseau de sites », a indiqué Marco Barbieri, Secrétaire exécutif par intérim de l’AEWA. « Le plus grand défi, mis clairement en lumière par le rapport de l’AEWA, consiste dans le fait que les pays ont besoin d’intensifier leurs efforts pour combler les lacunes en termes de statut juridique de protection adéquat et de gestion de ces sites. »

AUTRES CITATIONS

« Très souvent, les oiseaux migrateurs sont soumis à d’énormes pressions justement là où ils sont le plus vulnérables. Les oiseaux qui se débattent pour atteindre les rivages marins atterrissent dans des lignes de filets interminables. De minuscules faucons se trouvent canalisés à travers des forêts pour être pris dans des pièges par milliers. Des oiseaux de rivages épuisés découvrent que les zones intertidales qu’ils utilisaient autrefois pour se ravitailler sont devenues mer de béton, ou bien ils volent en cercle, en proie à une grande fatigue, parce que leurs sites de perchage ont disparu » – Marco Lambertini, Directeur général, BirdLife International.

« Ce qui importe vraiment pour eux (les oiseaux d’eau de la Voie de migration Asie de l’Est-Australasie) est que le réseau des sites dont ils dépendaient traditionnellement pour leur sécurité, leur alimentation, leur reproduction et leurs périodes de mue sont en transformation rapide, et souvent pour le pire. Les zones littorales intertidales de l’Asie de l’Est ont connu un déclin abrupt et rapide au cours de ces dernières décennies, menaçant les itinéraires de migration des oiseaux de rivage migrateurs » – Spike Millington, Directeur général du Secrétariat du Partenariat de la Voie de migration d’Asie de l’Est-Australasie (EAAFP).

« Les oiseaux d’eau migrateurs sont des ambassadeurs spectaculaires et séduisants des zones humides. Ils relient les personnes à travers la planète et les inquiétudes au sujet de leur conservation ont joué un rôle important dans la création de notre organisation » – Jane Madgwick, Directrice générale, Wetlands International.

« L’une des certitudes au sujet du changement climatique est qu’aucune espèce ni aucun habitat n’est à l’abri de ses effets. C’est pourquoi les efforts pour répondre aux défis posés par le changement climatique et ceux pour protéger la migration des oiseaux sont profondément entremêlés. Des calendriers de migration décalés (liés à l’élévation des températures), des schémas de vol modifiés (du fait d’écosystèmes changeant) et des populations d’oiseaux réduites (dues aux conditions climatiques extrêmes et à la sécheresse) : tous ces aspects fournissent d’amples preuves que le changement climatique affecte déjà les oiseaux migrateurs » – Christiana Figueres, Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC).

« Les espèces migratrices sont intéressantes parce qu’elles mettent en lumière quelques unes de nos propres contradictions. Nous aspirons constamment à nous déplacer librement tout autour du monde, alors que nous faisons tout le contraire pour les oiseaux migrateurs. Nous mettons constamment des obstacles entravant leurs itinéraires et nous rendons leurs voyages de plus en plus compliqués. C’est en fait la nature qui dicte les déplacements de ces espèces et nous avons tendance à oublier que, nous aussi, nous faisons partie de cette nature et devrions un peu mieux écouter ses règles » – Jean-Christophe Vié, Directeur adjoint, Programme mondial de l’UICN sur les espèces et Directeur de SOS – Save Our Species (Sauvons nos espèces).

D’autres déclarations sur la Journée mondiale des oiseaux migrateurs 2013 peuvent être consultées à l’adresse suivante :

http://www.worldmigratorybirdday.org/statements/

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Le Chef de la MISMA rencontre les organes électoraux nationaux indépendants du Mali et réitère le soutien de l’UA et de la CEDEAO au processus de Transition malien

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA) et chef de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA), l’ancien Président Pierre Buyoya, a réitéré le soutien de l’Union africaine et de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à la transition politique en cours au Mali. Le Président Buyoya s’exprimait à Bamako, le 09 mai 2013, lors d’une visite à la Délégation Générale aux Elections du Mali (DGE) et à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Le Représentant spécial et les responsables électoraux maliens ont discuté des préparatifs pour les prochaines échéances électorales au Mali, qui débuteront avec les élections présidentielles en juillet 2013. Les questions suivantes ont été abordées au cours des deux réunions: le rôle crucial de la MISMA à l’appui des efforts déployés par les autorités maliennes pour sécuriser le processus électoral ; les mesures en cours pour s’assurer que les Maliens déplacés à l’intérieur du pays et dans les pays voisins ont la possibilité d’exercer librement et pleinement leur droit de vote ; les rapports de travail entre les responsables électoraux du Mali et d’autres parties prenantes, notamment le gouvernement, les partis politiques et la société civile ; et la nécessité de renforcer la sensibilisation des électeurs en vue d’accroître la confiance des Maliens dans le système politique de leur pays et d’élever le taux de participation afin de renforcer la crédibilité des élections.

« Des élections libres, justes et transparentes sont une composante essentielle de la solution à la crise multiforme au quelle fait face le Mali. À cet égard, l’UA et la CEDEAO ne ménageront aucun effort pour aider le Mali à organiser des élections crédibles, selon le calendrier électoral élaboré par le gouvernement malien. Notre apport comprendra, entre autres, un soutien financier et des experts, ainsi que les bons offices et le déploiement d’observateurs électoraux », a-t-il déclaré.

Se félicitant de la visite du Représentant spécial, le Délégué général aux élections, le Général Siaka Sangaré, a reconnu que dans le contexte politique africain contemporain, il ne suffit plus d’être élu ; les dirigeants politiques doivent être clairement perçus et acceptés comme ayant été bien élu. Il a exprimé sa gratitude à la MISMA, l’UA et la CEDEAO pour leur soutien au processus électoral au Mali, et a promis que la DGE fera tout pour assurer l’organisation des élections crédibles dans les prochains mois. En ce qui concerne le calendrier électoral du pays et d’autres questions importantes liées aux élections, le Délégué général a déclaré:

«Nous sommes bien partis pour organiser des élections présidentielles crédibles en juillet. Le fichier électoral biométrique que nous sommes en train de mettre à jour sera mis en ligne. Tous les Maliens, y compris les représentants des partis politiques, les organisations de la société civile et les citoyens pourront librement consulter ce fichier. Des mesures seront prises pour s’assurer que les réfugiés et les personnes déplacées ont une chance égale d’exercer leur droit de vote.»

A la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le président Buyoya a été reçu par les 15 membres de la Commission, qui comprend 10 représentants des partis politiques (dont un parti d’opposition) et 5 représentants de la société civile (y compris les organisations religieuses, le Barreau et l’Association des magistrats). Toutes les régions géographiques du Mali (y compris Kidal, Gao et Tombouctou) sont représentées au sein de la Commission.

Le Président Buyoya a observé qu’il n’y a qu’une seule femme parmi les 15 membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante, et a encouragé les autorités maliennes à œuvrer pour une plus grande exclusivité politique.

Le Président de la CENI, M. Mamadou Diamoutani, a dit que la Commission est «le garant moral » du processus électoral. Il a identifié les problèmes auxquelles est confrontée la Commission et s’est dit satisfait du soutien et de la collaboration que son institution reçoit du gouvernement. « Nous ferons tout notre possible pour assurer la crédibilité des prochaines élections au Mali, » a-t-il promis.

Le Représentant spécial Buyoya, au nom de l’UA et de la CEDEAO, a félicité et encouragé les deux organes, et a promis de revenir bientôt.

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Déplacement du Vice-Ministre des Affaires étrangères Xie Hangsheng aux Seychelles et signature d’un accord sino-seychellois d’exemption mutuelle de visas

BEIJING, Chine, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Les 5 et 6 mai 2013, le Vice-Ministre des Affaires étrangères Xie Hangsheng a effectué une visite aux Seychelles et signé, au nom du gouvernement chinois, un accord sur l’exemption mutuelle de visas entre les deux pays.

Durant sa visite, Xie Hangsheng a été reçu en audience par le Président James Alix Michel et le Vice-Président Danny Faure des Seychelles et s’est entretenu avec le Ministre seychellois des Affaires étrangères Jean-Paul Adam. Xie Hangsheng s’est félicité du bon développement des relations et de la coopération sino-seychelloises qui, selon lui, ont apporté de réels bénéfices aux populations des deux pays et donné un parfait exemple du traitement d’égal à égal, de la solidarité sincère et de la coopération gagnant-gagnant entre les différents pays, qu’ils soient grands ou petits. La partie seychelloise a qualifié la Chine d’ami sincère et estimé que la Chine soutenait véritablement l’égalité entre tous les pays du monde, quelle que soit leur taille. Remerciant la Chine pour ses aides et son soutien durant de longues années, les Seychelles ont exprimé leur volonté de travailler ensemble avec la Chine à approfondir la relation bilatérale et à renforcer davantage la coopération.

A l’issue de leur entretien, le Vice-Ministre Xie Hangsheng et le Ministre Adam ont signé l’Accord entre le gouvernement de la République populaire de Chine et le gouvernement de la République des Seychelles sur l’exemption mutuelle de visas et rencontré ensemble la presse. Le Ministre Adam a qualifié l’accord de jalon dans les relations sino-seychelloises et estimé qu’il permettrait de faciliter les flux humains et les échanges entre les deux pays. Selon Xie Hangsheng, un nouveau chapitre s’ouvre dans les annales des relations bilatérales et les deux parties doivent saisir l’occasion pour promouvoir concrètement l’amitié et la coopération entre la Chine et les Seychelles.

Xie Hangsheng a souligné que le Ministère chinois des Affaires étrangères, dans l’esprit de servir le peuple, veillait à ce que les ressortissants chinois puissent se déplacer à l’étranger dans les meilleures conditions et rentrer au pays en toute sécurité. Selon lui, l’accord signé avec les Seychelles est le premier accord d’exemption de visas couvrant tous types de passeports conclu entre la Chine et un pays africain, et les efforts chinois se poursuivront pour faciliter le déplacement des citoyens chinois à l’étranger.

L’Ambassadeur Shi Zhongjun et le Secrétaire principal du Ministère seychellois des Affaires étrangères Maurice Loustau-Lalanne ont assisté à l’entretien et à la signature de l’accord qui entrera en vigueur une fois les procédures législatives accomplies dans les deux pays et qui permettra aux citoyens de chacun des deux pays, munis d’un passeport en cours de validité, de se rendre sans visa à l’autre pays pour un séjour ne dépassant pas 30 jours.

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Le Canada appuie la bonne gouvernance en Afrique du Sud

LE CAP, Afrique du Sud, 10 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Les Canadiens et les Sud-Africains croient qu’il est possible d’assurer le développement durable au moyen d’une bonne gouvernance. Aujourd’hui, lors d’une cérémonie de signature avec Pravin Gordhan, ministre sud-african des Finances, l’honorable Julian Fantino, ministre de la Coopération internationale, a annoncé un nouveau projet visant à aider le gouvernement de l’Afrique du Sud à renforcer les institutions publiques qui sont capables d’offrir des services de qualité à la population.

Le ministre Julian Fantino a conclu un accord avec le ministre des Finances de l’Afrique du Sud, Pravin Gordhan, visant à accroître le soutien du Canada en faveur de l’amélioration du rendement des organismes gouvernementaux sud-africains.

« Je suis heureux d’être en Afrique du Sud pour annoncer cette initiative stratégique, qui s’inscrit dans la tradition d’une coopération technique fructueuse entre le Canada et l’Afrique du Sud et qui fait ressortir la relation importante qu’entretiennent les deux pays, a affirmé le ministre Fantino. Le soutien du Canada aidera le gouvernement de l’Afrique du Sud à répondre aux besoins de sa population. Il permettra également de réaliser des progrès économiques et sociaux en Afrique du Sud, ce qui est important non seulement pour les Sud-Africains, mais aussi pour tout le continent. »

Le développement prometteur réalisé en Afrique du Sud au cours des dernières années a transformé le lien entre ce pays et le Canada. Il ne s’agit plus d’une relation d’aide, mais d’un partenariat. L’annonce stratégique d’aujourd’hui permettra d’assurer que les investissements historiques en matière de développement en Afrique du Sud et dans la région avoisinante seront soutenus par un système national robuste dans l’avenir. Le projet intitulé « Édification d’un État compétent », réalisé par l’entremise de l’Unité de l’assistance technique du Trésor national du gouvernement sud africain, soutiendra la prestation de services publics de qualité à la population, en particulier aux groupes marginalisés. Ce projet visera également à renforcer la responsabilisation du gouvernement en offrant de la formation et un soutien technique aux ministères pour aider ceux-ci à élaborer leurs politiques, à gérer les services à la population et à faire le suivi de leur rendement. Le projet sera mis en œuvre en collaboration avec le ministère sud-africain de la Surveillance et de l’Évaluation de la performance du Bureau du président.

Le Plan d’action économique 2013 du Canada concrétise l’engagement du pays à l’égard des investissements en développement international dans des secteurs comme la bonne gouvernance. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conservera le mandat de réduction de la pauvreté. La fusion permettra au gouvernement canadien de continuer d’apporter une aide plus efficace, plus transparente et mieux ciblée pour améliorer le sort des populations démunies à l’échelle de la planète.

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