M. Elumelu élargit son implication dans le gaz et le pétrole, accroît ses activités à des services en mer en Afrique occidentale

LAGOS, Nigeria 30 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Le véhicule d’investissement panafricain de Tony O. Elumelu, Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com), a annoncé aujourd’hui un investissement conséquent dans Seadrill Mobil Units (Nigeria) Limited, une filiale de l’une des plus importantes sociétés de forage en eau profonde au monde, Seadrill. M. Elumelu a été nommé président du conseil de Seadrill Mobil Units.

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Cet investissement est une preuve supplémentaire de la stratégie de M. Elumelu visant à accroître la participation des entreprises africaines dans la chaîne de valeur du gaz et du pétrole, et complète les intérêts existants de la société en matière de production et d’exploration de gaz et de pétrole. Seadrill, la plus importante société de forage en mer au monde, est cotée aux bourses de New York et d’Oslo, opérant la deuxième plus importante flotte en eau très profonde au monde et la plus importante flotte de plateformes haut de gamme de l’industrie avec 7 500 employés dans 15 pays.

À propos de l’investissement, M. Elumelu a déclaré : « Seadrill est un acteur important dans le secteur du pétrole et du gaz, avec une expérience éprouvée, et est l’un des noms les plus respectés de l’industrie. Ce partenariat présente un réel intérêt commercial, réunissant un acteur mondial majeur et un acteur africain de premier plan au sein de l’industrie du gaz et du pétrole. Le développement réussi des gisements de pétrole et de gaz en eau profonde du Nigeria revêt une importance stratégique pour notre pays. Il s’agit d’une part importante de notre approche personnelle visant à créer un investissement à valeur ajoutée synergique dans le secteur de l’énergie, depuis l’extraction au traitement et, peut-être plus important pour le Nigeria, la production industrielle et la production d’électricité. »

M. Elumelu a ajouté : « Ce partenariat ouvre la voie à la poursuite du développement de notre secteur de l’électricité, mené par les talents locaux et devrait servir de modèle pour une participation continue, réelle et indigène, créant un impact à la fois économique et social. »

Le directeur de Seadrill Mobil Units (Nigeria) Limited, Svend Anton Maier, a affirmé : « Le partenariat avec Heirs Holdings crée l’association parfaite entre une expertise technique mondiale, soutenue par une excellence opérationnelle, et une gestion financière intelligente pour le marché nigérian. Il place la société dans une position de leader local et d’acteur réellement indigène. »

Heirs Holdings réalise des investissements exclusifs dans divers secteurs stratégiques à travers l’Afrique. Par le biais de ses filiales Tenoil Petroleum & Energy Services et Transcorp Energy, créée pour diriger l’approche de Transcorp sur le secteur de l’électricité, Heirs Holdings s’est déjà largement engagée dans le secteur de l’exploration et la production de pétrole, par le biais de l’acquisition d’OPL 281, un gisement pétrolier à terre avec des réserves de gaz importante, par le développement par Transcorp et Tenoil d’OPL 2008, qui devrait entrer en production en 2014.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

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Moky Makura

Directrice du marketing et des communications d’entreprise

Heirs Holdings

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À propos de Heirs Holdings

Heirs Holdings est une société d’investissement par actions panafricaine dont la mission consiste à stimuler le développement de l’Afrique. Nous sommes des investisseurs actifs à long terme spécialisés dans le développement et les redressements d’entreprises. Nous visons à transformer les sociétés dans lesquelles nous investissons et à en faire des sociétés qui durent. Nous investissons en Afrique pour créer de la valeur pour nos actionnaires et partenaires, et pour assurer la prospérité économique et la richesse sociale du continent. Nos investissements dans l’électricité, les services financiers, le gaz et le pétrole, l’immobilier et l’hôtellerie, l’agro-industrie et les soins de santé aident à développer les économies, à créer des emplois, à accroître la prospérité et finalement à transformer la vie des Africains ordinaires en Afrique.

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MasterCard et Standard Bank Group signent un accord

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 29 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Ann Cairns, présidente des marchés internationaux chez MasterCard et Peter Schlebusch, dirigeant de Standard Bank Group, célèbrent la signature d’un accord renforçant la relation entre MasterCard et Standard Bank Group pour cinq années supplémentaires.

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Cet accord permettra d’élargir les responsabilités de MasterCard dans tous les pays africains dans lesquels Standard Bank est présent et de tirer profit de l’utilisation de plusieurs produits et services MasterCard, y compris MasterCard Advisors, pour davantage optimiser les plateformes de distribution de Standard Bank, introduire de nouvelles offres et accroître la rentabilité.

Derrière Mme Cairns et M. Schlebusch se tiennent (de gauche à droite) Chris Sweeney, directeur de l’activité Carte de Standard Bank Group ; Philip Panaino, président de division en Afrique du Sud de MasterCard et Michael Miebach, président de MasterCard au Moyen-Orient et en Afrique.

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Gina de Villiers, mastercard@tribecapr.co.za, +27 11 208 5500

À propos de MasterCard

MasterCard (NYSE : MA), www.mastercard.com, est une société internationale de paiements et de technologie. Elle exploite le réseau de traitement de paiements le plus rapide au monde, reliant les consommateurs, les institutions financières, les commerçants, les gouvernements et les entreprises dans plus de 210 pays. Les produits et solutions de MasterCard facilitent les activités commerciales au quotidien, notamment les achats, les voyages, la gestion d’une entreprise et des finances, et les rendent plus sûres et plus efficaces pour tout le monde. Suivez-nous sur Twitter @MasterCardNews (https://twitter.com/MasterCardNews), joignez-vous à la discussion sur le blog Cashless Conversations

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La BAD lance un projet d’exploration géothermique dans la région du lac Assal à Djibouti

TUNIS, Tunisie, 28 août 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org/fr/) et le gouvernement djiboutien ont signé des accords de financement d’un montant total de 7,5 millions USD, pour un projet d’exploration géothermique dans la région du lac Assal.

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“L’exploitation du potentiel géothermique de la région du lac Assal permettra à la population djiboutienne d’accéder à une source d’énergie fiable, renouvelable et à bon marché”, a déclaré le directeur de la BAD chargé de l’Intégration régionale, Alex Rugamba, au nom du vice-président chargé de l’Infrastructure, secteur privé et intégration régionale, Gilbert Mbesherubusa.

L’enveloppe financière comporte un prêt et un don du guichet concessionnel du Groupe de la BAD, le Fonds africain de développement, d’un montant respectif de 5,3 et de 0,4 millions USD. Elle comporte également un don de 1,8 million USD du Fonds d’énergie durable pour l’Afrique (SEFA). Les contributions de la BAD et du SEFA permettront de lever d’autres financements. Elles serviront également de catalyseur pour rallier des producteurs indépendants d’électricité géothermique.

S’exprimant lors de la cérémonie de lancement organisée à Tunis, Ali Yacoub Mahamoud, le ministre djiboutien de l’Énergie, chargé des Ressources naturelles, a félicité la Banque africaine de développement pour avoir « redonné vie à un projet vieux de vingt ans ».

L’exploitation du potentiel géothermique de la région du lac Assal à travers ce projet devrait générer dans un premier temps quelque 50 MW d’énergie propre. Actuellement, Djibouti s’alimente en électricité essentiellement à partir de combustibles fossiles et de ses importations hydroélectriques en provenance de l’Éthiopie. La majorité de la capacité de production actuelle du pays se trouve dans la ville de Djibouti. Ces stations électriques sont vieilles et polluantes, avec des coûts d’exploitation exorbitants. En outre, les importations de fioul coûtent cher, obérant les précieuses recettes du pays en devises.

Lors de la première phase du projet, le gouvernement djiboutien initiera des forages exploratoires. Le secteur privé prendra le relais pour mener les forages de production, mettre en place les systèmes de collecte de vapeur, de production électrique et de transport vers le réseau national.

La géothermique connait un développement sans précédent en Afrique de l’Est depuis deux ans. Elle attire de plus en plus d’investisseurs privés grâce à de nouveaux schémas de financement élaborés par les institutions de financement du développement telles que la Banque africaine de développement.

« Ces modèles innovants permettent de surmonter les différents risques associés au développement géothermique, notamment le risque de forage exploratoire, avec la probabilité de tomber sur des puits secs lors de l’exploration du champ géothermique », explique Youssef Arfaoui, spécialiste en chef en énergies renouvelables. « En finançant sur une base concessionnelle la phase d’exploration du projet qui incluent les activités à risque élevé principalement liées au forage, et en endossant ainsi la plupart des risques, la Banque africaine de développement ouvre la voie à l’investissement privé pour les phases rentables du projet. »

Le projet d’exploration dans la région du lac Assal permettra également de renforcer le développement géothermique dans d’autres pays de la vallée du Rift oriental en Afrique subsaharienne en renforçant les capacités des opérateurs à l’échelle régionale. Les pays tels que l’Éthiopie, l’Ouganda, la Tanzanie et le Rwanda recèlent, en effet, un potentiel géothermique considérable.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAD).

Contact :Youssef Arfaoui, spécialiste en chef en énergies renouvelables, T. +216 71 10 23 08 / y.arfaoui@afdb.org

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L’investissement de 300 millions USD de Heirs Holdings par le biais de Transcorp stimule l’initiative Power Africa des États-Unis

LAGOS, Nigeria 28 août 2013/African Press Organization (APO)/ — L’initiative Power Africa, soutenue par les États-Unis et initiée par le président Barack Obama, d’une valeur de 7 milliards USD, a reçu un énorme coup de pouce avec l’annonce que le financement intégral de 300 millions USD a été complété pour l’acquisition de la centrale électrique d’Ughelli dans l’État du Delta, au Nigeria, par Transcorp Plc, le conglomérat coté en bourse géré par la société Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com) de Tony Elumelu, société d’investissement par actions panafricaine qui est le principal actionnaire de Transcorp.

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Le mois dernier, Heirs Holdings s’est engagée à verser 2,5 milliards USD à l’initiative Power Africa, un partenariat à multiples parties prenantes entre le gouvernement des États-Unis et sept pays d’Afrique subsaharienne, dont le Nigeria ; et plus tôt cette année, Transcorp a signé un accord de coopération avec General Electric (GE) pour le développement du secteur de l’électricité au Nigeria.

Transcorp Ughelli Power Limited (TUPL) a annoncé la semaine dernière le versement de 225 millions USD au Bureau of Public Enterprise (BPE) du Nigeria, soit 75 % du solde du cours d’achat totalisant 300 millions USD pour la centrale d’une capacité de 1 000 mégawatts. TUPL a versé un dépôt initial de 75 millions USD (25 %) pour la centrale en février dernier.

TUPL, dont la société américaine Symbion Power est un investisseur privé dans le cadre du projet, projette d’accroître la production d’électricité de 300 MW à plus de 1 070 MW au cours des cinq prochaines années.

United Bank for Africa Plc (UBA) et Africa Finance Corporation (AFC) en tant que co-arrangeurs, et First City Monument Bank Plc (FCMB) et Fidelity Bank en tant que co-financiers ont fourni la facilité de financement de la dette pour l’acquisition de la centrale, qui est l’une des six sociétés de production d’électricité dégroupées dans le cadre de la privatisation de Power Holding Company of Nigeria (PHCN).

À propos de la finalisation de l’acquisition, M. Elumelu, président de Heirs Holdings et de Transcorp, a déclaré : « Il s’agit d’une avancée majeure, qui revêt une importance considérable pour le Nigeria, la région et l’administration Obama, car elle représente un progrès positif dans la réalisation de Power Africa. Nous nous engageons à développer efficacement le secteur de l’électricité au Nigeria pour répondre aux demandes de notre économie en plein essor et améliorer le niveau de vie de tous les Nigérians. »

L’initiative Power Africa menée par le président des États-Unis, Barack Obama, est un partenariat à multiples parties prenantes entre le gouvernement des États-Unis, six (6) autres pays d’Afrique subsaharienne et le secteur privé. L’objectif commun de cette initiative est d’accélérer l’investissement dans le secteur de l’électricité en Afrique au cours des cinq prochaines années.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

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Heirs Holdings est une société d’investissement par actions panafricaine dont la mission consiste à stimuler le développement de l’Afrique. Nous sommes des investisseurs actifs à long terme spécialisés dans le développement et les redressements d’entreprises. Nous visons à transformer les sociétés dans lesquelles nous investissons et à en faire des sociétés qui durent. Nous investissons en Afrique pour créer de la valeur pour nos actionnaires et partenaires, et pour assurer la prospérité économique et la richesse sociale du continent. Nos investissements dans l’électricité, les services financiers, le gaz et le pétrole, l’immobilier et l’hôtellerie, l’agro-industrie et les soins de santé aident à développer les économies, à créer des emplois, à accroître la prospérité et finalement à transformer la vie des Africains ordinaires en Afrique.

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Le Groupe de Haut Niveau de l’union Africaine pour l’Egypte entreprend une mission d�une semaine En Egypte

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 27 ao�t 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de haut niveau de l’Union africaine (UA) pour l’�gypte effectuera une mission en �gypte du 28 ao�t au 3 septembre 2013, en application des d�clarations pertinentes du Conseil de paix et de s�curit� (CPS) sur la situation en �gypte. Cette mission s’inscrit dans le cadre des efforts de l’UA visant, sur la base de ses instruments pertinents, � aider l’�gypte � surmonter les d�fis auxquels le pays est confront�, dans l’esprit de la solidarit� africaine et de la recherche de solutions africaines aux probl�mes africains. Lors de sa visite, le Groupe se propose de rencontrer les plus hautes autorit�s int�rimaires �gyptiennes, ainsi que d’autres parties prenantes.

Le Groupe de haut niveau de l�UA pour l’�gypte a �t� constitu� par la Pr�sidente de la Commission, Dr Nkosazana Dlamini Zuma, le 8 juillet 2013. Il a tenu sa premi�re r�union � Addis Ab�ba, le 16 juillet 2013, et a effectu� sa premi�re visite en �gypte du 27 juillet au 4 ao�t 2013.

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Le programme de don de praziquantel de Merck visant à lutter contre la schistosomiase est lancé au Soudan

KARTHOUM, Soudan, 27 août 2013/African Press Organization (APO)/ —

• Don de six millions de comprimés par l’Organisation mondiale de la santé

• Environ 15 % de la population souffre de schistosomiase

Aujourd’hui des représentants de la société pharmaceutique et chimique allemande Merck (http://www.merckgroup.com) en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont lancé la campagne 2013 afin de lutter contre la schistosomiase au Soudan. C’est la première fois que le Soudan bénéficie de la donation de comprimés de praziquantel par Merck à l’OMS. À ce jour, Merck a fourni à l’OMS 6 millions de comprimés contenant l’agent actif praziquantel, dans le cadre d’un traitement à grande échelle de la schistosomiase dans le pays. La donation de médicaments représente une charge financière d’environ 2,4 millions de livres soudanaises (plus de 400 000 d’euros). Le programme de don de Merck constitue un élément fondamental de l’engagement social de l’entreprise et une contribution à l’amélioration des soins de santé dans les pays en voie de développement.

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La schistosomiase est une maladie très répandue au Soudan. D’après les données de l’OMS, on estime actuellement que 5,8 millions de soudanais ont besoin d’un traitement, ce qui représente environ 15 % de l’ensemble la population. La majorité des personnes infectées sont des enfants. Le praziquantel est le seul agent actif qui permet de traiter toutes les formes de schistosomiase. Comme le praziquantel est bien toléré, il figure sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS. Selon l’OMS, ce traitement est considéré comme le plus approprié dans la lutte contre cette maladie parasitaire.

La distribution de ces médicaments a été lancée officiellement ce matin au Soudan, en présence du gouverneur de l’état de Gezira, professeur Al-Zubier Bashir Taha, et l’ambassade d’Allemagne, ainsi que des responsables du ministère de la Santé et que des délégués de Merck et de l’OMS dans l’école El Mussallamia dans l’état de Gezira, à plus de 150 kilomètres au Sud-Est de Khartoum. Dans le cadre de cette campagne à Gezira, 17 unités administratives recevront un traitement de masse et environ 1,6 million de comprimés seront distribués. Le traitement de masse visant à distribuer environ 4,4 millions de comprimés bénéficiera aussi à de nombreuses écoles dans les états de Khartoum, Gedarif, Kassala et dans le Nord-Kordofan. Selon leur taille, les enfants recevront entre un et cinq comprimés de praziquantel. Pour garantir son efficacité, le traitement doit être répété plusieurs fois annuellement.

« Le programme de don de praziquantel de Merck représente un engagement social important de notre part envers l’Afrique », a déclaré Frank Gotthardt, chef des affaires publiques chez Merck et responsable du programme de don. L’OMS s’est donnée pour objectif de lutter contre la schistosomiase de manière durable et nous nous sommes engagés de ce fait à renforcer nos efforts déployés pour éradiquer la maladie en Afrique, en collaboration avec l’OMS ». À ce jour, 28 millions d’enfants ont été traités grâce au programme de don de praziquantel de Merck. Depuis 2007, Merck a fourni gratuitement chaque année à l’OMS jusqu’à 25 millions de comprimés contenant l’agent actif praziquantel. À moyen terme, Merck multipliera ce don par dix pour fournir 250 millions de comprimés par an. L’engagement pour le programme de don destiné à l’ensemble du continent est estimé à environ 17,2 millions d’euros (plus de 102 millions de livres soudanaises) par an.

Le secrétaire général du Ministère fédéral de la santé, Dr. Isam M. Abd Allah, a salué le programme de don de Merck : « La schistosomiase est la deuxième maladie tropicale en Afrique après le paludisme. Cette maladie parasitaire est également très répandue chez les enfants au Soudan. L’engagement de Merck aide non seulement les enfants contaminés, mais renforce aussi notre système de santé public. »

Dr. Dirk Stockhausen, chargé d’affaires de l’ambassade d’Allemagne à Khartoum a salué la donation de l’entreprise allemande Merck car elle représente un excellente exemple de coopération entre les entreprises privées, l’OMS, les autorités soudanaises et les autorités nationales.

Le Ministre de la santé de l’état de Gezira, Dr. Elfatih Malik, et le Ministre de la santé de l’état de Khartoum, Dr. Mamoun Homaida, ont expliqué que les personnes non soignées développent souvent des conséquences pathologiques graves génératrices de coûts élevés et associées à d’importantes souffrances évitables.

Anshu Banerjee, délégué de l’OMS au Soudan, a déclaré : « L’OMS s’est donné pour objectif de contrôler et d’éliminer d’ici 2020 certaines maladies tropicales négligées, telles que la schistosomiase, pour améliorer le bien-être et sauver la vie de centaines de millions de personnes dans le monde. Par conséquent, nous sommes reconnaissants pour tout programme durable qui pourra renforcer nos efforts dans la lutte contre les maladies tropicales. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Merck KGaA.

D’autres informations sur la lutte contre la schistosomiase sont disponibles sur les pages Internet suivantes :

http://www.merck.de/praziquantel

http://www.who.int/schistosomiasis/en/index.html

Contact

Gerhard Lerch

+49 6151 72-6328

gerhard.lerch@merckgroup.com

La schistosomiase

La schistosomiase est la deuxième maladie tropicale en Afrique après le paludisme. On estime que plus de 200 millions de personnes sont touchées par cette maladie et qu’elle cause chaque année environ 200 000 décès en Afrique. Cette maladie parasitaire chronique est transmise par des vers plats. Elle est généralisée dans les régions tropicales et sub-tropicales, où les populations défavorisées n’ont pas accès à l’eau potable ni à des installations sanitaires. Les larves des vers plats sont largement présentes dans l’eau douce, et contaminent les personnes qui travaillent, nagent, pêchent ou lavent leur linge dans les lacs ou étangs. Les minuscules larves pénètrent sous la peau, entrent dans le système sanguin et attaquent les organes internes tels que le foie, le côlon, la rate ou la vessie.

Tous les communiqués de presse de Merck sont simultanément distribués par e-mail avec leur affichage sur le site Internet de Merck. Veuillez visiter www.merckgroup.com/subscribe pour vous inscrire en ligne, modifier vos options ou vous désabonner de ce service.

Merck est un grand fabricant global de produits chimiques et pharmaceutiques avec un chiffre d’affaires de 11,2 milliards d’euros en 2012. Son histoire a débuté en 1668 et son avenir est façonné par quelque 38 000 personnes travaillant dans 66 pays. Sa réussite est basée sur les innovations et le dynamisme commercial de ses collaborateurs. Les activités opérationnelles de Merck sont la responsabilité de Merck KgaA, dont la famille Merck détient environ 70 % des parts, des actionnaires possédant les 30% restants, approximativement. La filiale américaine Merck & Co. fut expropriée en 1917 et demeure à ce jour une entreprise indépendante.

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M. Elumelu appelle les entrepreneurs africains à faire des affaires avec les BRICS

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 27 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Au cours d’une table ronde organisée lors de la première réunion du Conseil d’affaires des BRICS à Johannesburg cette semaine, le chef d’entreprise africain Tony O Elumelu, président de Heirs Holdings, (http://www.heirsholdings.com) a appelé les chefs d’entreprise des pays BRICS à laisser de la place aux entreprises africaines qui cherchent à étendre leurs activités en dehors du continent dans les BRICS.

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Face à un auditoire composé de chefs d’entreprise influents venus des BRICS et de 19 autres pays africains, M. Elumelu a parlé de la nécessité d’établir des partenariats mutuellement avantageux entre les pays africains et les BRICS : « Nous assistons à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs dont les ambitions s’étendent au-delà du continent. Ils devraient investir dans les BRICS de la même manière que les BRICS investissent en Afrique, cette relation doit être à double sens. »

M. Elumelu s’exprimait à l’occasion d’une table ronde sur « Les mesures et initiatives spécifiques pour accroître les liens commerciaux, d’affaires, de fabrication et d’investissement entre les BRICS et l’Afrique ». La discussion, qui était modérée par Donald Kaberuka, président de la Banque africaine de développement, fournissait également des perspectives précieuses d’autres chefs d’entreprise africains de premier plan, y compris Mo Ibrahim, Isabella Dos Santos et Johann Rupert.

M. Kaberuka a souligné le besoin d’améliorer les infrastructures sur le continent, affirmant que les entreprises ne peuvent prospérer que si le problème du déficit des infrastructures est résolu. L’investisseur angolaise, Isabella Dos Santos, a mis l’accent sur le besoin d’investissements dans les infrastructures « immatérielles », soutenant que la technologie du haut débit aurait un effet transformateur similaire à la technologie mobile en Afrique.

Mo Ibrahim a amusé l’auditoire avec son discours, mais derrière les plaisanteries, les messages concernant la mauvaise image de l’Afrique au niveau mondial et l’importance de la gouvernance étaient bien réels et essentiels. Il a parlé de l’indice de gouvernance de sa fondation, l’un des plus complets au monde, mesurant 88 paramètres dont la transparence, la corruption, l’éducation et la santé. Son message final aux investisseurs était : « Ne venez pas en Afrique pour aider et gagner de l’argent parce que le meilleur retour sur investissement est en Afrique. Vous pouvez apprécier de gagner de l’argent en Afrique mais, s’il vous plaît, soyez responsables. »

Le Sud-africain Johann Rupert, président des sociétés Richemont et Remgro, a parlé des facteurs essentiels qu’il considère en tant qu’investisseur, quel que soit l’endroit où ses investissements se situent. Il a énuméré quatre domaines critiques qui sont : l’État de droit, l’indépendance du système judiciaire, la sécurité des biens et la transparence des marchés.

M. Elumelu a résumé le consensus général de la réunion du conseil d’affaires des BRICS lorsqu’il a conclu : « En tant que chefs d’entreprise africains, et en tant qu’Africapitalistes, nous sommes d’accord que nous possédons suffisamment de ressources pour faire avancer les choses en Afrique. Nous devons partager les opportunités sur le continent. Nous sommes assez nombreux pour faire la différence. Nous devons travailler ensemble pour trouver des manières d’accroître les liens d’échanges commerciaux et d’investissements entre les BRICS et l’Afrique. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

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Les chefs des cellules nationales CEDEAO finalisent leur manuel op�rationnel

ABUJA, Nigeria, 22 ao�t 2013/African Press Organization (APO)/ — Les chefs des cellules nationales CEDEAO ont examin�, finalis� et valid� le projet de Manuel op�rationnel qui consacre les lignes directrices ainsi que le mode op�ratoire de ces structures qui jouent un r�le fondamental dans les relations entre la Commission de la CEDEAO et les Etats membres de l�organisation.

Au sortir d�une r�union de trois jours qui s�est achev�e ce mercredi

21 ao�t 2013 � Abuja, les participants � la rencontre, y compris des directeurs de structures cl�s de la Commission de la CEDEAO, ont pass� en revue le contenu du Manuel, qui vise essentiellement � permettre aux cellules nationales de mieux remplir leur mission et assurer leur mandat.

La r�union n�a pas perdu de vue l�uniformisation des proc�dures et des modalit�s de fonctionnement de ces structures, ni la mise en place de m�canismes de coordination interinstitutionnelle pour un suivi efficace de la mise en �uvre des programmes de la CEDEAO au niveau national.

Lors des travaux, les participants ont proc�d� � une r�vision du projet de Manuel chapitre par chapitre, et port� des amendements tant de forme que de fond, avant de recommander � la Commission de soumettre le document ainsi obtenu � l�adoption de la toute prochaine session ordinaire su Conseil des ministres de la CEDEAO.

La r�union a �galement recommand� que des actions appropri�es soient men�es aussi bien par la Commission de la CEDEAO que par les Etats membres en vue de faciliter la mise en �uvre du Manuel apr�s son adoption.

Constitu� de 30 articles r�partis sur sept chapitres, le Manuel Op�rationnel fixe notamment les principes directeurs du fonctionnement des cellules nationales CEDEAO, r�gi par les principes directeurs que sont la responsabilit�, l�efficacit�, la continuit�, l�autonomie et la transparence.

La cellule nationale a pour mission de veiller � ce que l�Etat membre participe et contribue pleinement au processus d�int�gration r�gionale afin de lui permettre de tirer le meilleur profit de son appartenance � la CEDEAO. Dans l�accomplissement de sa mission, elle assure la promotion des activit�s de l�organisation dans l�Etat concern�.

A ce titre, elle est charg�e notamment d�associer et d�impliquer toutes les parties prenantes nationales � l��chelle gouvernementale et non gouvernementale sur toutes les questions d�int�gration et de d�veloppement r�gional, mais aussi de contribuer � la visibilit� de la CEDEAO au plan national et de faciliter l�appropriation des programmes r�gionaux.

Le Manuel passe en revue les diff�rentes fonctions des cellules nationales, leur structuration, le m�canisme de coordination interinstitutionnelle, leurs proc�dures de financement et de gestion, leurs principes de coop�ration horizontale et externe, etc.

A noter que l��laboration d�un Manuel op�rationnel trouve son fondement dans un point du rapport de la 65�me session ordinaire des ministres de la CEDEAO concernant l�adoption de principes directeurs pour ledit document et l��laboration, par la Commission, d�un manuel op�rationnel d�taill� pour accompagner ces principes directeurs.

Le processus de mise en �uvre de la d�cision minist�rielle a �t� engag� d�but 2011 et, depuis, plusieurs s�ances de travail consacr�es � l�examen du document se sont tenues au si�ge de l�organisation et dans les Etats.

Plus r�cemment, lors de la 7�me retraite conjointe des Institutions de la CEDEAO, des repr�sentants permanents et des cellules nationales, il avait �t� d�cid� que le projet de Manuel op�rationnel serait transmis aux responsables des cellules nationales aux fins d�examen et de commentaires dans la perspective de son adoption par les instances statutaires.

Outre les chefs des cellules nationales, la r�union s�est d�roul�e, c�t� Commission de la CEDEAO, en pr�sence des directeurs des Relations ext�rieures, des Finances, des Affaires juridiques, des Conf�rences et du Protocole, de la Communication, des Ressources humaines, du Centre informatique communautaire, ainsi que du responsable de l�Unit� suivi-�valuation, notamment.

La c�r�monie d�ouverture avait �t� pr�sid�e par la commissaire charg�e de l�Administration et des Finances de la Commission, Mme Khadi Ramatu Saccoh.

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République démocratique du Congo : de nombreuses communautés vivent dans l’insécurité et l’incertitude

GENEVE, Suisse, 21 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Alors que l’issue des initiatives diplomatiques, militaires et politiques en cours demeure incertaine, la situation humanitaire et sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) reste très préoccupante. La présence de nombreux groupes armés incontrôlés continue d’engendrer des déplacements massifs de population qui fuit les hostilités et les exactions. La situation humanitaire est critique en termes de protection de la population civile, d’accès aux soins de santé, à l’eau, à la nourriture et aux autres biens essentiels.

Ce dernier mois, des affrontements se sont poursuivis entre forces et groupes armés dans les deux Kivu, en particulier dans les territoires de Niyragongo au nord de Goma, du Masisi (Nord-Kivu), de Beni à la frontière avec l’Ouganda, ainsi que dans la plaine de la Ruzizi et dans le territoire de Shabunda (Sud-Kivu). Plus récemment, des combats ont éclaté dans le territoire de Fizi autour de la ville de Baraka (Sud-Kivu), et dans les districts de l’Ituri et de la Tshopo (Province orientale).

Le CICR adapte sa réponse à la situation à la fois très volatile et changeante du pays afin d’aider au mieux les victimes des conflits, compte tenu des besoins identifiés et des contraintes en termes d’accès. « Les communautés dans les zones les plus instables de l’est de la RDC vivent en permanence dans un climat de peur, certaines sont même contraintes de se déplacer pour fuir les combats, les menaces, les pillages. Nos équipes maintiennent une présence à proximité des communautés les plus touchées. Les civils souffrent de blessures multiples, à la fois physiques et psychologiques » explique Alessandra Ménegon, cheffe de la délégation du CICR en RDC.

Des blessures longues à soigner

Les deux équipes chirurgicales du CICR poursuivent leur travail en collaboration avec le personnel des hôpitaux de NDosho de Goma (Nord-Kivu) et de l’hôpital provincial général de référence de Bukavu (Sud-Kivu). Les blessés de guerre nécessitent souvent des interventions chirurgicales spécialisées, étalées sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Certains ont besoin d’une réadaptation physique et d’un soutien psychologique.

Depuis le début juillet, 66 blessés de guerre, civils et militaires ont été admis dans ces deux établissements hospitaliers et plus de 250 opérations ont été pratiquées.

Assistance en vivres, articles ménagers et semences

Les familles ayant dû fuir leurs villages, suite à des affrontements ou de manière préventive, sont souvent accueillies localement par des familles déjà vulnérables. Le CICR prend en compte cette réalité dans le cadre de ses activités d’assistance : dans le territoire du Masisi (Nord-Kivu), par exemple, 18 000 personnes déplacées et leurs familles d’accueil ont reçu des vivres, des articles ménagers essentiels ainsi que des semences de pomme de terre.

Par ailleurs, lorsque les personnes déplacées retournent dans leur village d’origine, elles sont souvent en butte à de grandes difficultés car elles ont tout perdu. Le CICR tente de les aider à retrouver une certaine autonomie économique. Dans le territoire de Shabunda (Sud-Kivu), plus de 23 000 personnes rentrées chez elles ont reçu des vivres, des articles de première nécessité, et dans le district de Bafwasende (Province orientale), plus de 5 200 personnes ont reçu des outils et des semences maraîchères. Des volontaires de la Croix-Rouge de la RDC ont participé activement à ces activités.

Sensibilisation aux règles coutumières du droit international humanitaire Lors de séances de sensibilisation, les équipes CICR sur le terrain s’efforcent de persuader les membres des

forces et des groupes armés de respecter la population civile. Ces deux derniers mois, des séances d’information sur le droit international humanitaire ont également été organisées pour les nouveaux bataillons de la Mission de

l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO).

Lors de séances participatives avec certaines communautés et leurs représentants dans les Kivu, l’information est transmise que des « maisons d’écoute » accueillent les victimes d’actes de violence, notamment sexuelle. Le CICR soutient une quarantaine de maisons d’écoute dans les Kivu.

Le travail du CICR consiste aussi à documenter les cas de violation du droit international humanitaire (violence sexuelle, enrôlement d’enfants, etc). Le CICR partage ces observations de manière confidentielle et bilatérale avec les forces et les groupes armés impliqués afin d’induire des changements de comportement auprès des porteurs d’armes à l’égard des civils et des personnes hors de combat.

Depuis début juillet, le CICR a également :

– poursuivi ses visites dans une trentaine de prisons et d’autres lieux de détention, civils ou militaires, notamment en Province orientale, au Katanga, dans les deux Kasaï (occidental et oriental), ainsi qu’à Kinshasa ;

– acheminé une aide alimentaire quotidienne à quelques 3 100 détenus dans neuf prisons ;

– fourni une assistance médicale (médicaments, pansements, substituts de plasma) pour la prise en charge des blessés à l’hôpital Katindo de Goma et dans le Rutshuru (Nord-Kivu) ;

– remis deux kits médicaux à deux centres de santé de la zone de Kamango (territoire de Beni) au nord dela province du Nord-Kivu pour faire face à l’augmentation des besoins médicaux liée à l’afflux récent de personnes déplacées ayant fui les affrontements dans la zone. Chaque kit permet de soigner un millier

de personnes pendant trois mois ;

– réunifié, en collaboration avec des volontaires de la Croix-Rouge de la RDC, 46 enfants ayant perdu le contact avec leurs proches en raison des conflits, dont 12 qui avaient été enrôlés auprès de forces et groupes armés ;

– présenté le plan directeur du réseau d’eau de Bukavu (Sud-Kivu) aux autorités provinciales, bailleurs de fonds et autres organisations intéressées afin de les mobiliser pour améliorer l’approvisionnement en eau des habitants de la ville ;

– poursuivi l’évaluation de la situation humanitaire des personnes déplacées dans le territoire de Manono au centre de la province du Katanga.

Informations complémentaires :

Annick Bouvier, CICR Kinshasa, tél. : +243 81 700 85 36

Thomas Glass, CICR Goma, tél. : +243 81 700 77 86

David-Pierre Marquet, CICR Genève, tél. : +41 22 730 2502 ou +41 79 536 9248

ou sur notre site : www.cicr.org

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Visitez aussi la page du CICR sur la protection des soins de santé : www.healthcareindanger.org

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Communiqué du Secrétaire général du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Groupe ACP), Alahaji Muhammad MUMUNI, sur l’élection présidentielle au Mali

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 21 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général du Groupe ACP se félicite du bon déroulement des deux tours de scrutin de l’élection présidentielle qui ont eu lieu au Mali le 28 juillet et le 11 août 2013. Il considère que le processus électoral qui vient d’être vécu au Mali et dont la transparence, la crédibilité et le caractère paisible et démocratique ont été attestés par l’ensemble des observateurs nationaux et internationaux, illustre l’ancrage au sein du Groupe ACP des valeurs démocratiques sur lesquelles les Etats ACP se sont engagées.

Le Secrétaire général est convaincu que l’élection d’un nouveau président de la République contribuera de manière décisive à la bonne mise en œuvre du processus de réconciliation et de dialogue entamé au Mali après une longue période de crise politico-militaire et galvanisera davantage l’engagement de la communauté internationale pour la reconstruction du Mali.

Le Secrétaire général adresse au Président de la République élue, M. Ibrahim Boubacar Keïta, à la fois ses vives félicitations pour cette victoire électorale et ses vœux de succès dans l’exercice de sa future mission.

Le Secrétaire général salue également l’autre candidat à l’élection présidentielle, M. Soumaïla Cissé, pour sa campagne brillante et dynamique et pour avoir reconnu la victoire de son adversaire, prouvant ainsi son attachement aux valeurs républicaines et démocratiques.

Le Secrétaire général tient aussi à exprimer son admiration et ses remerciements à Son Excellence Monsieur Dioncounda Traoré, Président par intérim de la République du Mali, pour le courage, l’abnégation et la réussite avec lesquels il a conduit la transition dans son pays pour le bénéfice de la nation malienne tout entière et le félicite plus particulièrement pour l’organisation d’une élection dont il convient de souligner l’exemplarité compte tenu des délais et des conditions dans lesquels elle s’est tenue.

Le Secrétaire général rend enfin hommage au civisme des Maliens qui ont su transcender divers traumatismes provoqués par la récente crise politico-militaire pour prendre toutes leurs responsabilités dans le choix de l’autorité suprême qui présidera aux destinées de la nation malienne pour les prochaines années.

Le Secrétaire général du Groupe ACP forme le vœu que cette élection présidentielle marque la renaissance d’un Mali fier, uni et prospère.

Pour plus d’information, veuillez contacter l’attachée de presse du Secrétariat ACP, Mme Josephine Latu-Sanft, Téléphone: 02-743.06.17. Email: latu@acp.int .

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