Comment assurer l’accès à des produits médicaux de bonne qualité, sûrs et efficaces dans la Région africaine

BRAZZAVILLE, Congo, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Chaque jour, certains patients reçoivent des traitements et utilisent des produits médicaux de mauvaise qualité qui sont dangereux et inefficaces.

L’Organisation mondiale de la Santé(OMS) décrit ces produits médicaux comme étant «de qualité inférieure, faux, faussement étiquetés, falsifiés ou contrefaits » (SSFFC).

Dans de nombreux pays, les produits médicaux «de qualité inférieure, faux, faussement étiquetés, falsifiés ou contrefaits » sont vendus dans les rues, dans les coins de rue, dans les marchés en plein air, et souvent avec les fruits et les légumes. Les personnes qui cherchent des médicaments et sont incapables de payer les médicaments dans des points de vente agréés cherchent de solutions de rechange moins chères ailleurs. Dans certaines zones rurales, l’accès aux médicaments est limité, et souvent l’offre ne répond pas à la demande, ce qui entraîne un marché pour les médicaments non autorisés.

Selon les experts de l’OMS, l’utilisation d’ingrédients de qualité inférieure et inactifs, les mauvaises pratiques de fabrication, le conditionnement, le transport et le stockage inappropriés mettent la santé des personnes en danger. L’une des causes profondes de cette dégradation de la qualité des médicaments est la capacité insuffisante des autorités nationales de règlementation des médicaments.

Comment les pays de la Région africaine peuvent-ils faire face à ces problèmes?

Dans un rapport présenté aux Ministres de la Santé participant à la63èmesession du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, qui se déroule à Brazzaville, Congo, du 2 au 6 Septembre2013,le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, le Dr Luis Sambo, a proposé des solutions, notamment la mise en place d’un organisme approprié, comme l’Autorité nationale de règlementation des médicaments (ANRM), pour s’assurer qu’uniquement les produits médicaux sûrs, de bonne qualité et efficaces sont disponibles dans les pays. Cette structure devrait être véritablement autonome de manière à en garantir l’indépendance, la transparence et la responsabilisation dans la prise de décision.

Il a invité les pays à adapter et à utiliser les directives recommandées par l’OMS qui comprennent le recours à des mécanismes tels que le « Programme de Pré qualification » de l’OMS. Ce mécanisme veille à que les diagnostics, les médicaments, les vaccins et les équipements liés à la vaccination et les dispositifs destinés à la lutte contre les maladies à forte charge de morbidité soient conformes aux normes mondiales de qualité, de sécurité et d’efficacité

Se référant au défi des lois dépassées et incompatibles dans certains pays, le Dr Sambo a déclaré: que «les gouvernements ont pour responsabilité primordiale de mettre en place dans les pays un système de réglementation complet et fonctionnel. Des approches systématiques par rapport à l’évaluation régulière des systèmes de réglementation devraient être adoptées en vue d’atteindre les objectifs du secteur pharmaceutique. Le cadre juridique et réglementaire doit permettre la mise en œuvre efficace des activités de réglementation. « 

Il convient de chercher des solutions à la pénurie de personnel qualifié en assurant la formation initiale et continue. En outre, les pays doivent collaborer avec les institutions académiques en vue de créer des centres régionaux d’excellence pour servir de centres de formation.

S’agissant du financement insuffisant et non durable-défi constant auquel fait face le secteur de la santé en Afrique, le Directeur régional propose que les pays créent des lignes budgétaires et des mécanismes de financement adéquats pour la réglementation des produits médicaux afin de couvrir les coûts récurrents et opérationnels.

Rappelant la décision des Chefs d’Etat et de gouvernement africains de créer une Agence africaine de Médicaments (AMA) unique, le Dr Sambo a souligné la nécessité d’accélérer son plein fonctionnement afin d’améliorer la collaboration et de renforcer la capacité de réglementation des pays. Il a exhorté les Communautés économiques régionales à œuvrer pour l’harmonisation de la réglementation des produits médicaux

Il est à espérer que si les mesures proposées par le Directeur régional sont intégralement mises en œuvre, la région sera sur la voie de la création de systèmes solides et entièrement fonctionnels permettant aux populations d’avoir accès à des produits médicaux de bonne qualité, sûrs et efficaces de manière à réduire les cas d’échec des traitements, la résistance aux médicaments et, partant, la mort.

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Rôle accru de la médecine traditionnelle dans la Région africaine

BRAZZAVILLE, Congo, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le rôle de la médecine traditionnelle dans les soins de santé a reçu un sérieux coup de pouce après la publication d’une mise à jour de la Stratégie de médecine traditionnelle visant à s’assurer que les pays de la région font recours à la médecine traditionnelle en tant qu’une option viable pour améliorer la santé des populations.

S’adressant aux ministres de la Santé de la Région africaine de l’OMS lors de leur réunion annuelle actuellement en cours à Brazzaville, République du Congo, le Dr Luis Sambo, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, a déclaré : « Le but de la mise à jour de la stratégie est de contribuer à l’amélioration des résultats de santé à travers l’optimisation et la consolidation du rôle de la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé nationaux de la région. »

La stratégie met l’accent sur certaines actions importantes que les pays doivent mener. Il s’agit notamment d’ac-célérer la mise en œuvre des politiques nationales de médecine traditionnelle, de veiller à ce que les produits de la médecine traditionnelle soient sans danger, abordables et accessibles, tout en protégeant les droits de pro-priété intellectuelle en vue de préserver les connaissances et les ressources de la médecine traditionnelle.

D’autres mesures proposées englobent le renforcement des capacités des ressources humaines en vue du dé-veloppement de la médecine traditionnelle, la promotion et l’organisation de la culture à grande échelle et de la conservation de plantes médicinales bien documentées servant à la production de produits de la médecine tradi-tionnelle, et le renforcement de la collaboration entre les parties prenantes de différents secteurs.

Les objectifs fixés pour les pays englobent notamment : l’investissement dans la recherche sur la médecine traditionnelle ; l’inclusion des produits de la médecine traditionnelle dans les listes nationales de médicaments essentiels ; ainsi que la culture à grande échelle de plantes médicinales et une production locale axée sur les maladies prioritaires contagieuses et non contagieuses.

La première stratégie régionale de la médecine traditionnelle a été adoptée par les pays en 2000, et elle a été mise en œuvre entre 2001 et 2012. Cela a contribué à sensibiliser le public et à améliorer la perception de la médecine traditionnelle. Les statistiques disponibles au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique montrent qu’en 2012, quarante pays au total avaient élaboré des politiques nationales de médecine traditionnelles, contre huit pays en 2000 ; 24 pays avaient mis en place des programmes nationaux de médecine traditionnelle contre 10 pays en 2000.

Par ailleurs, la mise en œuvre de la stratégie initiale au cours de la dernière décennie a permis à 39 pays de créer des services nationaux de la médecine traditionnelle, contre 15 en 2000. De même, vingt-cinq pays ont créé des comités nationaux d’experts pour le développement de la médecine traditionnelle, et beaucoup ont adopté des mesures visant à mettre en place et à renforcer leurs capacités institutionnelles.

Les ministres de la Santé devraient adopter la Stratégie de médecine traditionnelle mise à jour, ce qui contribuera considérablement à renforcer le rôle de la médecine traditionnelle dans la Région africaine.

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Rôle accru de la médecine traditionnelle dans la Région africaine

BRAZZAVILLE, Congo, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le rôle de la médecine traditionnelle dans les soins de santé a reçu un sérieux coup de pouce après la publication d’une mise à jour de la Stratégie de médecine traditionnelle visant à s’assurer que les pays de la région font recours à la médecine traditionnelle en tant qu’une option viable pour améliorer la santé des populations.

S’adressant aux ministres de la Santé de la Région africaine de l’OMS lors de leur réunion annuelle actuellement en cours à Brazzaville, République du Congo, le Dr Luis Sambo, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, a déclaré : « Le but de la mise à jour de la stratégie est de contribuer à l’amélioration des résultats de santé à travers l’optimisation et la consolidation du rôle de la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé nationaux de la région. »

La stratégie met l’accent sur certaines actions importantes que les pays doivent mener. Il s’agit notamment d’ac-célérer la mise en œuvre des politiques nationales de médecine traditionnelle, de veiller à ce que les produits de la médecine traditionnelle soient sans danger, abordables et accessibles, tout en protégeant les droits de pro-priété intellectuelle en vue de préserver les connaissances et les ressources de la médecine traditionnelle.

D’autres mesures proposées englobent le renforcement des capacités des ressources humaines en vue du dé-veloppement de la médecine traditionnelle, la promotion et l’organisation de la culture à grande échelle et de la conservation de plantes médicinales bien documentées servant à la production de produits de la médecine tradi-tionnelle, et le renforcement de la collaboration entre les parties prenantes de différents secteurs.

Les objectifs fixés pour les pays englobent notamment : l’investissement dans la recherche sur la médecine traditionnelle ; l’inclusion des produits de la médecine traditionnelle dans les listes nationales de médicaments essentiels ; ainsi que la culture à grande échelle de plantes médicinales et une production locale axée sur les maladies prioritaires contagieuses et non contagieuses.

La première stratégie régionale de la médecine traditionnelle a été adoptée par les pays en 2000, et elle a été mise en œuvre entre 2001 et 2012. Cela a contribué à sensibiliser le public et à améliorer la perception de la médecine traditionnelle. Les statistiques disponibles au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique montrent qu’en 2012, quarante pays au total avaient élaboré des politiques nationales de médecine traditionnelles, contre huit pays en 2000 ; 24 pays avaient mis en place des programmes nationaux de médecine traditionnelle contre 10 pays en 2000.

Par ailleurs, la mise en œuvre de la stratégie initiale au cours de la dernière décennie a permis à 39 pays de créer des services nationaux de la médecine traditionnelle, contre 15 en 2000. De même, vingt-cinq pays ont créé des comités nationaux d’experts pour le développement de la médecine traditionnelle, et beaucoup ont adopté des mesures visant à mettre en place et à renforcer leurs capacités institutionnelles.

Les ministres de la Santé devraient adopter la Stratégie de médecine traditionnelle mise à jour, ce qui contribuera considérablement à renforcer le rôle de la médecine traditionnelle dans la Région africaine.

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DHL lance la journée mondiale du bénévolat 2013 en Afrique

SINGAPORE, Singapore, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — DHL (http://www.dhl.com), qui fait partie de Deutsche Post DHL, leader mondial de services de courrier et de logistiques, a annoncé aujourd’hui la célébration annuelle de la journée mondiale du bénévolat (Global Volunteer Day – GVD) 2013. Au cours de dix prochains jours, les employés du groupe DHL en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique, en collaboration avec leurs partenaires commerciaux et leurs clients, participeront à des programmes de bénévolat communautaires dans toutes ces régions. En 2012, grâce à ce programme de bénévolat des employés, 62 000 bénévoles dans environ 120 pays dans le monde entier ont participé à plus de 1 000 programmes qui ont profité directement aux populations locales.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dhl_logo2.jpg

DHL a aussi annoncé que la journée mondiale du bénévolat, traditionnellement organisée tous les ans en septembre et pour une durée d’une semaine, a désormais été étendue à un programme sur toute l’année, dans le but d’élargir la participation aux activités de bénévolat au sein des communautés dans lesquelles la société opère.

Avec près de 285 000 collaborateurs et des activités dans plus de 220 pays et territoires et grâce au soutien actif de l’entreprise au bénévolat des employés, DHL s’est donné pour mission d’exercer un impact majeur partout dans le monde.

« DHL a toujours pris une part active au soutien de ces communautés où nous vivons et travaillons. Rien que l’année dernière, nos employés ont participé à plus de 40 programmes, pour venir en aide à plus de 28 000 bénéficiaires. Aujourd’hui, grâce à l’extension de notre programme mondial de bénévolat, nous espérons mobiliser davantage de bénévoles, et atteindre ainsi les nombreuses autres collectivités qui ont besoin d’aide dans toute la région », a affirmé Charles Brewer, directeur général de DHL Express en Afrique subsaharienne.

« L’année dernière, dans le cadre de notre journée mondiale du bénévolat, nous avons pu renforcer notre partenariat mondial avec SOS-villages d’enfants à Nairobi et à Mombasa et prendre part à des activités communautaires. Les objectifs principaux des projets, qui consistaient à nettoyer la communauté ainsi que des initiatives d’éducation, ont été accomplis avec un très grand succès et nous sommes très fiers de la passion de nos volontaires pour les services communautaires », a déclaré Roger Olsson, président-directeur général de DHL Global Forwarding en Afrique subsaharienne. « Cette année, avec la mise en place de notre initiative à long terme, nous serons en mesure de faire une réelle différence dans la vie des habitants de notre communauté. C’est ce qui définit essentiellement l’esprit de DHL. »

« La philosophie d’entreprise de DHL est fondée sur la prémisse selon laquelle les collectivités saines sont bénéfiques pour les entreprises et leur prospérité. L’extension de notre programme de bénévolat est le reflet de notre engagement visant à rendre aux communautés africaines où nous sommes présents depuis 1978 », a expliqué Paul Graham, président-directeur général de la chaîne d’approvisionnement dans les zones Asie-Pacifique, Moyen-Orient et Afrique de DHL. Il a ajouté : « Tandis que les membres de notre équipe donnent de leur temps, de leurs talents et des ressources financières pour soutenir des causes charitables jour après jour, nous pouvons apporter une contribution significative dans l’exploitation de nouvelles possibilités dans nos communautés. »

Introduite en Asie-Pacifique en 2008, la journée mondiale du bénévolat a été depuis étendue aux Amériques, au Moyen-Orient, à l’Afrique et à l’Europe, et continue de tirer parti de sa réussite par l’implication d’un plus grand nombre d’employés et de projets communautaires. Mené en tant que programme permanent, les équipes locales organisent et participent à des activités récurrentes avec des organismes bénéficiaires et/ou partenaires qui leur apportent un développement durable important. Ces programmes viennent s’ajouter aux programmes de base de l’entreprise : GoGreen, GoHelp et GoTeach.

Par ailleurs, Deutsche Post DHL soutient la participation volontaire des salariés à travers le « fonds de responsabilité pour les conditions de vie ». Deux fois par an, les employés peuvent demander un soutien financier pour leurs projets de l’année suivante. Le montant de l’aide accordée dépend du temps que l’employé a consacré au projet. En 2012, l’entreprise a soutenu 104 projets impliquant plus de 9 000 employés dans 48 pays qui ont consacré volontairement 61 000 heures de leurs temps à des projets locaux. En collaboration avec les trois programmes de responsabilité des entreprises, le programme de bénévolat des employés fait partie intégrante de la stratégie en matière de responsabilité d’entreprise sous la devise « Responsabilité au quotidien ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Deutsche Post DHL.

Contact Presse :

DHL en Asie-Pacifique & EEMOA

Communications institutionnelles et responsabilité

Anita Gupta

Tél. : +65 6771 3333

Fax : +65 6771 3322

E-mail: apeemeamediarelations@dhl.com

http://www.dhl.com/en/press.html

DHL – The Logistics company for the world

DHL est le leader mondial du marché dans l’industrie de la logistique et « The Logistics company for the world » (La société de logistique pour le monde entier). DHL engage son savoir-faire dans l’express international, le fret aérien et maritime, le transport routier et ferroviaire, la logistique contractuelle et les services de courrier international pour ses clients. Forte de 275 000 employés et d’un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, l’entreprise offre aux clients une qualité de service supérieure et des connaissances locales pour satisfaire leurs exigences en matière de chaîne d’approvisionnement. DHL accepte sa responsabilité sociale en soutenant la protection du climat, la gestion des catastrophes et l’éducation.

DHL fait partie du Groupe Deutsche Post DHL. Le Groupe a généré un chiffre d’affaires de plus de 55 milliards d’euros en 2012.

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DHL lance la journée mondiale du bénévolat 2013 en Afrique

SINGAPORE, Singapore, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — DHL (http://www.dhl.com), qui fait partie de Deutsche Post DHL, leader mondial de services de courrier et de logistiques, a annoncé aujourd’hui la célébration annuelle de la journée mondiale du bénévolat (Global Volunteer Day – GVD) 2013. Au cours de dix prochains jours, les employés du groupe DHL en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique, en collaboration avec leurs partenaires commerciaux et leurs clients, participeront à des programmes de bénévolat communautaires dans toutes ces régions. En 2012, grâce à ce programme de bénévolat des employés, 62 000 bénévoles dans environ 120 pays dans le monde entier ont participé à plus de 1 000 programmes qui ont profité directement aux populations locales.

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DHL a aussi annoncé que la journée mondiale du bénévolat, traditionnellement organisée tous les ans en septembre et pour une durée d’une semaine, a désormais été étendue à un programme sur toute l’année, dans le but d’élargir la participation aux activités de bénévolat au sein des communautés dans lesquelles la société opère.

Avec près de 285 000 collaborateurs et des activités dans plus de 220 pays et territoires et grâce au soutien actif de l’entreprise au bénévolat des employés, DHL s’est donné pour mission d’exercer un impact majeur partout dans le monde.

« DHL a toujours pris une part active au soutien de ces communautés où nous vivons et travaillons. Rien que l’année dernière, nos employés ont participé à plus de 40 programmes, pour venir en aide à plus de 28 000 bénéficiaires. Aujourd’hui, grâce à l’extension de notre programme mondial de bénévolat, nous espérons mobiliser davantage de bénévoles, et atteindre ainsi les nombreuses autres collectivités qui ont besoin d’aide dans toute la région », a affirmé Charles Brewer, directeur général de DHL Express en Afrique subsaharienne.

« L’année dernière, dans le cadre de notre journée mondiale du bénévolat, nous avons pu renforcer notre partenariat mondial avec SOS-villages d’enfants à Nairobi et à Mombasa et prendre part à des activités communautaires. Les objectifs principaux des projets, qui consistaient à nettoyer la communauté ainsi que des initiatives d’éducation, ont été accomplis avec un très grand succès et nous sommes très fiers de la passion de nos volontaires pour les services communautaires », a déclaré Roger Olsson, président-directeur général de DHL Global Forwarding en Afrique subsaharienne. « Cette année, avec la mise en place de notre initiative à long terme, nous serons en mesure de faire une réelle différence dans la vie des habitants de notre communauté. C’est ce qui définit essentiellement l’esprit de DHL. »

« La philosophie d’entreprise de DHL est fondée sur la prémisse selon laquelle les collectivités saines sont bénéfiques pour les entreprises et leur prospérité. L’extension de notre programme de bénévolat est le reflet de notre engagement visant à rendre aux communautés africaines où nous sommes présents depuis 1978 », a expliqué Paul Graham, président-directeur général de la chaîne d’approvisionnement dans les zones Asie-Pacifique, Moyen-Orient et Afrique de DHL. Il a ajouté : « Tandis que les membres de notre équipe donnent de leur temps, de leurs talents et des ressources financières pour soutenir des causes charitables jour après jour, nous pouvons apporter une contribution significative dans l’exploitation de nouvelles possibilités dans nos communautés. »

Introduite en Asie-Pacifique en 2008, la journée mondiale du bénévolat a été depuis étendue aux Amériques, au Moyen-Orient, à l’Afrique et à l’Europe, et continue de tirer parti de sa réussite par l’implication d’un plus grand nombre d’employés et de projets communautaires. Mené en tant que programme permanent, les équipes locales organisent et participent à des activités récurrentes avec des organismes bénéficiaires et/ou partenaires qui leur apportent un développement durable important. Ces programmes viennent s’ajouter aux programmes de base de l’entreprise : GoGreen, GoHelp et GoTeach.

Par ailleurs, Deutsche Post DHL soutient la participation volontaire des salariés à travers le « fonds de responsabilité pour les conditions de vie ». Deux fois par an, les employés peuvent demander un soutien financier pour leurs projets de l’année suivante. Le montant de l’aide accordée dépend du temps que l’employé a consacré au projet. En 2012, l’entreprise a soutenu 104 projets impliquant plus de 9 000 employés dans 48 pays qui ont consacré volontairement 61 000 heures de leurs temps à des projets locaux. En collaboration avec les trois programmes de responsabilité des entreprises, le programme de bénévolat des employés fait partie intégrante de la stratégie en matière de responsabilité d’entreprise sous la devise « Responsabilité au quotidien ».

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DHL – The Logistics company for the world

DHL est le leader mondial du marché dans l’industrie de la logistique et « The Logistics company for the world » (La société de logistique pour le monde entier). DHL engage son savoir-faire dans l’express international, le fret aérien et maritime, le transport routier et ferroviaire, la logistique contractuelle et les services de courrier international pour ses clients. Forte de 275 000 employés et d’un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, l’entreprise offre aux clients une qualité de service supérieure et des connaissances locales pour satisfaire leurs exigences en matière de chaîne d’approvisionnement. DHL accepte sa responsabilité sociale en soutenant la protection du climat, la gestion des catastrophes et l’éducation.

DHL fait partie du Groupe Deutsche Post DHL. Le Groupe a généré un chiffre d’affaires de plus de 55 milliards d’euros en 2012.

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UBA se Positionne en Faveur du Leadership Bancaire Panafricain

LAGOS, Nigeria 3 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — United Bank for Africa Plc (UBA) (http://ubagroup.com/), la banque panafricaine présente dans 19 pays d’Afrique ainsi qu’à New York, Londres et Paris, annonce le lancement de Project Alpha – la prochaine étape de transformation stratégique du groupe.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/uba_logo.jpg

Depuis [8] ans, UBA exécute une stratégie dédiée d’expansion locale, régionale et mondiale, dont la mise en œuvre a permis au groupe de se transformer d’un acteur national en une institution de renommée internationale. Project Alpha est une feuille de route de 3 ans décrivant des initiatives de transformation clés, conçues pour consolider le positionnement stratégique du groupe et saisir pleinement les opportunités découlant de la renaissance économique de l’Afrique et de l’unique plateforme du groupe.

Project Alpha se concentre sur l’exploitation de tous les aspects de l’empreinte, de la gamme de produits et des capacités opérationnelles du groupe, permettant un engagement vis-à-vis de la transformation du service à la clientèle, une croissance de la part de marché, la mise en œuvre d’initiatives de services bancaires électroniques essentiels dans tous les segments, le développement des capacités de financement des opérations institutionnelles et commerciales et un investissement significatif dans le capital humain représenté par les plus de 25 000 employés d’UBA.

Une série de nominations à des postes de haut niveau souligne l’engagement du groupe dans le cadre de Project Alpha. M. Apollos Ikpobe a été nommé au poste de directeur général adjoint des services bancaires nationaux et Mme Obi Ibekwe au poste de directrice exécutive des ressources humaines et du service à la clientèle. Ces deux nominations ont été approuvées par la Banque centrale du Nigeria (CBN).

M. Ikpobe, qui était jusqu’à récemment directeur exécutif chez Zenith Bank, un poste qu’il occupait depuis 7 ans, apporte plus de 21 ans d’expérience dans le secteur bancaire nigérian. M. Ikpobe sera responsable du développement des activités nationales d’UBA au Nigeria. Sa nomination vient rehausser les compétences de l’actuel directeur général adjoint, M. Kennedy Uzoka, responsable des ressources et de la trésorerie.

Mme Ibekwe, nouvelle directrice exécutive des ressources humaines et du service à la clientèle, a connu une carrière marquée de succès chez Zenith Bank Plc, où elle était responsable de la gestion des ressources humaines, des services à la clientèle et de la gestion du risque de crédit. Forte d’une riche expérience dans les domaines du conseil, des services bancaires et du service à la clientèle, elle jouera un rôle essentiel dans la direction de la culture d’excellence du service renouvelée chez UBA. Sa nomination porte à cinq le nombre de femmes directrices au sein du conseil d’administration du groupe UBA.

Les autres nominations clés également annoncées incluent celle de M. Rasheed Adegoke au poste de directeur général en charge des technologies de l’information du groupe. M. Adegoke rejoint UBA de First Bank of Nigeria, où il était DSI, un poste qu’il a occupé pendant plus de 13 ans au sein de différentes institutions dans le secteur nigérian des services financiers. Stratège en technologies et en processus, il possède une expertise pratique dans les domaines de la conception et de la fourniture de technologies d’information hautement performantes et de solutions d’amélioration des processus administratifs visant à résoudre des problèmes opérationnels complexes.

L’un des aspects essentiels de l’initiative Project Alpha est l’accent placé sur UBA Afrique, dont la contribution représente actuellement 20 % du résultat du groupe et devrait atteindre 50 % à l’horizon 2016. Afin d’atteindre cet objectif, le groupe a décidé de renforcer son équipe de haute direction africaine.

Emmanuel Nnorom, ancien directeur exécutif des finances et de la gestion du risque chez UBA, a été nommé au poste de PDG d’UBA Afrique.

Les autres nominations à des postes de haut niveau au sein d’UBA Afrique incluent Mme Amie Sow, directrice générale d’UBA Sénégal, M. Demola Ogunfeyimi, directeur général d’UBA Tanzanie, M. Mamadou Sanon, directeur général d’UBA Gabon, M. Martin Che, directeur général d’UBA Congo Brazzaville, M. Marcel Bitang, directeur général d’UBA RDC, M. Stanley Ugwueze, directeur général d’UBA Zambie, Mme Abiola Bawuah, directrice générale adjointe d’UBA Ghana, M. Benedict Nklama, directeur exécutif d’UBA Kenya, M. Wilbrod Owor, directeur exécutif d’UBA Ouganda et M. Chinedu Obeta, directeur exécutif d’UBA Sierra Leone.

« UBA est en mesure de recruter les meilleurs talents du secteur bancaire africain et nous sommes fiers de pouvoir fournir une plateforme dynamique qui permet à ces Africains de contribuer à la transformation de notre continent », a déclaré M. Phillips Oduoza, directeur général du groupe/PDG d’UBA.

Et d’ajouter : « Nos ressources humaines demeurent notre plus grande richesse et nous allons poursuivre nos efforts de remaniement et de ressourcement afin d’atteindre et de dépasser les objectifs de Project Alpha. »

« De façon plus générale, Project Alpha nous permet de nous appuyer sur les forces existantes de notre franchise, mais démontre surtout que nous allons continuer à nous réinventer à l’avenir, en nous assurant que nous générons et délivrons le maximum de valeur pour nos clients, nos actionnaires et notre personnel », a-t-il expliqué.

Distributed by African Press Organization on behalf of United Bank for Africa Plc (UBA).

United Bank for Africa Plc est l’une des plus grandes institutions financières d’Afrique, proposant des services bancaires à plus de 7 millions de clients à travers plus de 700 succursales dans 19 pays africains. Avec une présence à New York, Londres et Paris, UBA relie les peuples et le monde des affaires à l’Afrique par ses services bancaires aux particuliers et aux clients institutionnels. Elle offre également des services de financement des opérations commerciales et dispose de solutions innovantes en matière de paiements transfrontaliers.

Pour plus de renseignements :

Ramon Nasir

Responsable médias

United Bank for Africa Plc | UBA House

E-mail : ramon.nasir@ubagroup.com

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Les investissements et services-conseil record d’IFC favorisent le développement en Afrique subsaharienne

WASHINGTON, 3 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — IFC, un membre du groupe de la Banque mondiale, publie aujourd’hui le détail de ses activités en Afrique subsaharienne, montrant un impact important grâce à un volume record d’investissements et de services-conseil pendant l’année budgétaire 2013.

IFC a engagé la somme de 5,3 milliards de dollars dans de nouveaux investissements et dispensé des services-conseil d’une valeur de 65 millions de dollars en Afrique subsaharienne au cours de son dernier exercice fiscal. IFC a appuyé les secteurs des infrastructures, de la santé, de l’agro-alimentaire et un éventail d’activités dans des pays affectés par des conflits, et aidé les entrepreneurs africains à bénéficier d’un meilleur accès au financement.

IFC a investi 3,5 milliards de dollars, tirés des comptes propres de la société, et mobilisé 1,8 milliard de dollars engagés par d’autres investisseurs. Au cours de l’exercice budgétaire 2013, IFC a apporté son appui à des projets qui ont permis à 54 000 petites et moyennes entreprises de bénéficier de crédits, et a soutenu 13,7 millions de clients du secteur de la microfinance ; IFC a également contribué à l’amélioration de la santé et de l’éducation en faveur de 360 000 personnes. Les investissements d’IFC dans l’énergie éolienne et autres énergies renouvelables ont permis de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 667 000 tonnes.

Les dépenses d’IFC en matière de services-conseil ont atteint 65 millions de dollars pendant son dernier exercice fiscal. Quarante-deux pays ont pu bénéficier d’un total de 126 projets, dont la valeur est estimée à 217 millions de dollars au cours de la durée de vie des projets. Au cours de l’exercice budgétaire 2013, les projets associés aux services-conseils ont permis d’améliorer l’accès à l’éducation et à l’éclairage pour 1,6 millions de personnes; ils ont permis de créer 27 000 emplois; ont formé des entrepreneurs et connecté des exploitants agricoles aux marchés mondiaux.

Trois nouveaux mandats de partenariat public-privé ont été conclus avec succès, aidant à fournir des services de santé à 360,000 personnes au Lesotho et au Nigéria et de l’électricité à 75,000 personnes au Libéria.

En collaboration avec les gouvernements d’Afrique subsaharienne, les services-conseil en matière de climat des investissements d’IFC et de la Banque mondiale ont travaillé à la mise en œuvre de plus de 50 réformes bénéficiant au secteur privé dans 17 pays. En Ouganda par exemple, les réformes relatives à l’octroi de licences ont permis au secteur privé d’économiser 15,5 millions de dollars. Selon le rapport Doing Business 2013, sur les 50 économies de la planète qui réalisent le plus de progrès en matière de réglementation des affaires concernant les entreprises nationales depuis 2005, un tiers se trouvait en Afrique subsaharienne.

« L’augmentation constante des investissements et services-conseil IFC traduit notre engagement en faveur du développement du secteur privé en Afrique subsaharienne », a déclara Oumar Seydi, le directeur d’IFC pour l’Afrique de l’Est et australe. « Les 5,3 milliards de dollars engagés par IFC dans de nouveaux investissements et les 65 millions de dollars consacrés aux projets de services-conseil d’IFC ont contribué à la croissance économique de l’Afrique, grâce à l’appui fourni aux entrepreneurs et aux exploitants agricoles, à l’amélioration des infrastructures et des services de base et en favorisant le développement des affaires dans des pays en sortir de conflit ».

« En nous concentrant sur le développement du secteur privé en Afrique dans des secteurs clés comme la production d’énergie, les transports ou l’agro-alimentaire, nous jouons un rôle actif dans la stimulation de la croissance économique et la création d’emplois dans la région », a pour sa part déclaré Yolande Duhem, directrice d’IFC pour l’Afrique de l’Ouest et centrale. « Nous sommes également convaincus de l’utilité des marchés régionaux en Afrique, et nombre de nos investissements visent à permettre aux entreprises de se développer au-delà de leurs limites nationales ».

Les investissements d’IFC dans le secteur de l’agro-alimentaire en Afrique subsaharienne ont atteint 600 millions de dollars au cours de l’exercice budgétaire 2013. En investissant dans des entreprises telles que la Kenya Tea Development Agency et l’Export Trading Group, IFC permet à 263 000 exploitants agricoles d’Afrique subsaharienne de bénéficier d’opportunités économiques.

Le financement par IFC des projets d’infrastructures et ressources naturelles en Afrique a atteint 1,7 milliard de dollars. La division Infraventure d’IFC a joint ses efforts à ceux de ses partenaires du secteur privé afin d’élaborer des projets de production d’énergie éolienne en Tanzanie et au Kenya. En Afrique de l’Ouest, IFC a investi dans l’agence de sécurité aérienne et a mobilisé des fonds pour le port de Lomé afin de développer le réseau de transport et d’améliorer l’infrastructure commerciale dans la région.

L’assistance fournie dans des situations fragiles et de conflit constitue pour IFC une priorité stratégique en Afrique, et au cours du dernier exercice budgétaire, IFC a fourni des programmes d’appui à la quasi- totalité des économies africaines en sortir de conflit. Le programme en faveur des États touchés par les conflits en Afrique (CASA) d’IFC a permis de fournir des conseils et des financements à huit pays (le Burundi, la République centrafricaine, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, la Guinée, le Liberia, la Sierra Leone et le Sud Soudan). Les programmes menés par IFC dans ces pays ont contribué à renforcer l’implantation du secteur privé et à créer des opportunités et des emplois.

Au cours du dernier exercice budgétaire, l’initiative CASA a été autorisée à se déployer dans tous les États d’Afrique subsaharienne fragiles et affectés par des conflits et concentrera la première phase de son développement sur le Mali, la Somalie et le Zimbabwe.

Grâce à une utilisation innovante de ses opérations de trésorerie, IFC a développé sa capacité à servir ses clients par des financements en monnaie nationale, et a favorisé le développement des marchés obligataires. Au cours de l’exercice budgétaire 2013, IFC a octroyé plus de 350 millions de dollars de prêts en monnaie nationale en Afrique subsaharienne. IFC a émis sa première obligation en Naira nigérians, recueillant 75 millions de dollars pour des investissements dans le secteur privé. IFC travaille avec les autorités de plusieurs pays, y compris le Ghana, le Nigéria et la Zambie sur des programmes qui permettront à IFC d’émettre régulièrement des obligations en monnaie nationale.

L’accent qu’IFC met à favoriser les investissements entre marchés émergents a été renforcé cette année grâce à de nouveaux investissements de type « Sud-Sud » totalisant près de 400 millions de dollars. Il s’agit notamment d’investissements transfrontaliers en Afrique, comme le projet de nouvel hôtel en Côte d’Ivoire du groupe hôtelier Azalai, basé au Mali. Au Nigeria, les financements apportés par IFC ont permis d’appuyer des investissements importants fournis par deux entreprises indonésiennes: l’investissement d’Indorama dans les opérations d’Eleme Fertilizer et de Wings Group au Nigeria.

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Rencontre de Laurent Fabius avec son homologue tchadien – mardi 3 septembre à 16h30

PARIS, France, 3 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, recevra M. Moussa Faki, ministre tchadien des affaires étrangères, mardi 3 septembre à 16h30 au Quai d’Orsay.

Un tour images est prévu avant le début de la rencontre. Les photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter, munis de leur carte de presse, à partir de 16h15, à l’entrée située au 1 rue Robert Esnault-Pelterie, Paris 7e (face à l’aérogare des Invalides).

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Le Danemark contribue à hauteur de 1,8 millions de dollars US Pour le développement agricole en Afrique

TUNIS, Tunisie, 3 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le gouvernement danois a annoncé sa volonté d’apporter une contribution de 10 millions de couronnes danoises (près de 1,8 millions de dollars US) au Fonds pour l’accélération du développement agricole en Afrique (FADA) afin d’activer les investissements en infrastructures agricoles sur le continent.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

Cette contribution a été annoncée le mercredi 28 août à Copenhague par le ministre danois de la Coopération au développement, M. Christian Friis Bach, au cours de la visite du président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), M. Donald Kaberuka dans le pays.

Le FADA, premier fonds du genre géré par la BAD, a été lancé en vue de stimuler les investissements privés dans les projets d’infrastructure agricole en Afrique subsaharienne. Il est doté de 28,8 millions de dollars US.

Le soutien du gouvernement danois vient en complément des contributions faites par les bailleurs à l’origine de la création du FADA, en particulier l’USAID, qui s’est engagée à apporter 15 millions de dollars, et le gouvernement suédois qui a pris un engagement à hauteur de 10 millions de dollars.

Le Fonds pour l’accélération du développement subventionne le financement des frais initiaux de développement d’un large éventail de projets d’infrastructure agricole s’étendant sur la chaîne de valeur entière, de la production jusqu’à la vente dans les marchés. Le FADA intervient dans des pays qui sont membres de la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition. Cette dernière cherche à resserrer les liens entre agriculteurs, marchés et tables du consommateur. La Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition a été lancée par le Président Barack Obama l’année dernière à l’occasion du sommet du G8. Les six pays suivants en sont membres : le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Ghana, le Mozambique et la Tanzanie. La Nouvelle Alliance soutient les réformes réglementaires axées sur le marché qui sont engagées dans ces six pays, où le secteur privé s’est engagé à hauteur de 3,7 milliards de dollars dans les investissements agricoles.

Au cours de sa visite, M. Kaberuka a assisté à un dîner-débat sur le thème « Croissance en Afrique, Nigéria compris » organisé par la ministre danoise du Commerce et des investissements, Mme Pia Olsen Dyhr, du ministre des Affaires européennes, M. Nick Hækkerup, et du directeur de la Confédération patronale danoise, M. Thomas Bustrup Bustrup.

Il a également eu des discussions avec le ministre danois de la Coopération au développement, M. Christian Friis Bach, sur des questions d’actualité, et notamment sur la situation du développement en Afrique, la reconstitution du Fonds africain de développement, la croissance verte et inclusive, le genre et les États fragiles.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts :

Jennifer Ann Patterson

Chargée de communication

Banque africaine de développement

j.patterson@afdb.org/+216.71.10 16 38

Amadou Ba

Chef d’équipe, Fonds pour l’accélération du développement agricole en Afrique

Banque africaine de développement

a.m.ba@afdb.org/ +216 71 10 1788

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 33 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations veuillez consulter le site de la BAD : www.afdb.org

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ZIMBABWE: LA FAIM MENACE ALORS QUE LE PAYS FAIT FACE A DES NIVEAUX TRES ELEVES D’INSECURITE ALIMENTAIRE

NEW YORK, 3 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La faim s’aggrave au Zimbabwe, où, selon les estimations, 2,2 millions de personnes- soit une personne sur quatre dans les zones rurales- auront besoin d’une assistance alimentaire début 2014 pendant la période qui précède les récoltes. Ce chiffre est le plus élevé enregistré dans le pays depuis le début de l’année 2009 où plus de la moitié de la population avait besoin de soutien alimentaire.

Cette hausse a été révélée dans un récent rapport du Comité d’évaluation de la vulnérabilité au Zimbabwe (ZimVAC) qui analyse les niveaux nationaux de sécurité alimentaire et identifie les zones affectées. Cette étude a été menée par le gouvernement avec le soutien des Nations Unies et d’autres partenaires.

«Plusieurs départements, notamment dans le sud du pays, ont très peu récolté et les populations essayent déjà d’étirer au maximum leurs faibles stocks alimentaires,» a déclaré Sory Ouane, Directeur du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) au Zimbabwe. «Le PAM travaille étroitement avec le gouvernement et ses partenaires pour répondre à la crise alimentaire qui menace le pays et entamera des distributions alimentaires ainsi que des distributions d’argent auprès des plus démunis dès le mois d’octobre.»

Afin de répondre à l’accroissement des besoins, le PAM et ses partenaires distribueront des rations de céréales achetées localement ainsi que des rations d’huile végétale et de légumineuses importées. Les transferts monétaires seront utilisés dans certaines zones afin d’accorder aux populations une certaine flexibilité et aussi pour soutenir les marchés locaux. Les distributions seront progressivement renforcées d’octobre jusqu’à la période des récoltes au mois de mars l’année prochaine.

Ces niveaux élevés d’insécurité alimentaire peuvent être attribués à plusieurs facteurs: de mauvaises conditions climatiques, l’indisponibilité ou les prix prohibitifs des entrants agricoles tels les engrais et les semences et les prévisions des prix des céréales très élevées en raison de la mauvaise récolte de maïs. Selon l’évaluation du PAM sur les marchés ruraux, le prix du grain est 15 pourcent plus élevé qu’à la même période l’an dernier.

En 2012, pour la première fois, le gouvernement du Zimbabwe a fourni des stocks alimentaires nationaux, d’une valeur de 10 millions de dollars, pour une opération de secours conjointe menée avec le PAM et ses partenaires. Ce programme a permis de fournir une assistance alimentaire à environ 1,4 million de personnes dans 37 départements ruraux.

Afin d’aider les populations à mieux résister aux sécheresses et aux chocs futurs, le PAM a mis en place, depuis juin dernier, un programme de «Vivres/Argent pour la création d’avoirs» dans les zones rurales au Zimbabwe. Dans le cadre de ce programme, les communautés vulnérables reçoivent des vivres ou de l’argent contre leur participation aux projets communautaires comme ceux destinés à construire des systèmes d’irrigation communautaires et des puits.

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