ZIMBABWE: LA FAIM MENACE ALORS QUE LE PAYS FAIT FACE A DES NIVEAUX TRES ELEVES D’INSECURITE ALIMENTAIRE

NEW YORK, 3 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La faim s’aggrave au Zimbabwe, où, selon les estimations, 2,2 millions de personnes- soit une personne sur quatre dans les zones rurales- auront besoin d’une assistance alimentaire début 2014 pendant la période qui précède les récoltes. Ce chiffre est le plus élevé enregistré dans le pays depuis le début de l’année 2009 où plus de la moitié de la population avait besoin de soutien alimentaire.

Cette hausse a été révélée dans un récent rapport du Comité d’évaluation de la vulnérabilité au Zimbabwe (ZimVAC) qui analyse les niveaux nationaux de sécurité alimentaire et identifie les zones affectées. Cette étude a été menée par le gouvernement avec le soutien des Nations Unies et d’autres partenaires.

«Plusieurs départements, notamment dans le sud du pays, ont très peu récolté et les populations essayent déjà d’étirer au maximum leurs faibles stocks alimentaires,» a déclaré Sory Ouane, Directeur du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) au Zimbabwe. «Le PAM travaille étroitement avec le gouvernement et ses partenaires pour répondre à la crise alimentaire qui menace le pays et entamera des distributions alimentaires ainsi que des distributions d’argent auprès des plus démunis dès le mois d’octobre.»

Afin de répondre à l’accroissement des besoins, le PAM et ses partenaires distribueront des rations de céréales achetées localement ainsi que des rations d’huile végétale et de légumineuses importées. Les transferts monétaires seront utilisés dans certaines zones afin d’accorder aux populations une certaine flexibilité et aussi pour soutenir les marchés locaux. Les distributions seront progressivement renforcées d’octobre jusqu’à la période des récoltes au mois de mars l’année prochaine.

Ces niveaux élevés d’insécurité alimentaire peuvent être attribués à plusieurs facteurs: de mauvaises conditions climatiques, l’indisponibilité ou les prix prohibitifs des entrants agricoles tels les engrais et les semences et les prévisions des prix des céréales très élevées en raison de la mauvaise récolte de maïs. Selon l’évaluation du PAM sur les marchés ruraux, le prix du grain est 15 pourcent plus élevé qu’à la même période l’an dernier.

En 2012, pour la première fois, le gouvernement du Zimbabwe a fourni des stocks alimentaires nationaux, d’une valeur de 10 millions de dollars, pour une opération de secours conjointe menée avec le PAM et ses partenaires. Ce programme a permis de fournir une assistance alimentaire à environ 1,4 million de personnes dans 37 départements ruraux.

Afin d’aider les populations à mieux résister aux sécheresses et aux chocs futurs, le PAM a mis en place, depuis juin dernier, un programme de «Vivres/Argent pour la création d’avoirs» dans les zones rurales au Zimbabwe. Dans le cadre de ce programme, les communautés vulnérables reçoivent des vivres ou de l’argent contre leur participation aux projets communautaires comme ceux destinés à construire des systèmes d’irrigation communautaires et des puits.

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La Norv�ge appuie la Facilit� africaine de soutien juridique � hauteur de 4,9 millions de dollars US

TUNIS, Tunisie, 2 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Norv�ge a apport� un soutien financier � la Facilit� africaine de soutien juridique (FASJ) � hauteur de 30 millions de couronnes norv�giennes (pr�s de 4,9 millions de dollars US) � titre de contribution principale au programme de travail de la FASJ pour la p�riode 2013-2014.

Cette convention d�aide a �t� sign�e le jeudi 29 ao�t 2013 � Oslo par Donald Kaberuka, Pr�sident du Groupe de la Banque africaine de d�veloppement (BAD) (http://www.afdb.org/fr/) et Heikki Eidsvoll Holm�s, le ministre norv�gien du D�veloppement international.

Logo : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

� La Norv�ge entend aider l’Afrique � transformer sa � mal�diction des ressources � en une � b�n�diction des ressources � en appuyant le renforcement des capacit�s des pays africains en mati�re de n�gociation de contrat dans les meilleures conditions. Le but est de leur permettre d�accro�tre leurs revenus et de renforcer leurs �conomies afin de se passer, � terme, de l’assistance ext�rieure � a d�clar� le Ministre.

� Il s�agit �galement d�am�liorer la transparence financi�re des contrats qui joue un r�le crucial dans la mise en lumi�re et l��radication des flux financiers illicites. Chaque ann�e, le montant des fonds qui disparaissent des pays en d�veloppement par des moyens financiers illicites est dix fois plus �lev� que celui qui est re�u sous la forme d’aide et d’assistance au d�veloppement � a-t-il ajout�.

La strat�gie d�cennale du Groupe de la Banque pour la p�riode allant de 2013 � 2022 met l’accent sur la croissance inclusive et la transition vers la croissance verte. Elle est en parfaite ad�quation avec les priorit�s de d�veloppement de la Norv�ge, telles qu’expos�es dans le livre blanc que le gouvernement a r�cemment publi� sur l’�quit� dans la distribution et le partage pour la prosp�rit�. Cette strat�gie accorde une importance particuli�re aux enjeux des �tats fragiles, de l’agriculture, de la s�curit� alimentaire et de l’�galit� de genre.

La Norv�ge a fourni un soutien de 768 millions de couronnes (pr�s de 125,63 millions de dollars US) � la Banque africaine de d�veloppement en 2012.

La FASJ est une organisation internationale �tablie par des gouvernements africains pour leur pr�ter assistance dans la n�gociation de transactions commerciales complexes, la poursuite d’actions litigieuses avec les fonds vautours, et le renforcement des capacit�s. En appuyant la FASJ, la Norv�ge aide les gouvernements africains � consolider leurs positions dans ces domaines.

La FASJ assiste plus particuli�rement les gouvernements dans la conduite des n�gociations complexes touchant aux industries extractives et � leurs infrastructures d’appui. Ses interventions favorisent la conclusion de n�gociations contractuelles � la fois �quitables et �quilibr�es qui servent de fondement � la transformation de richesses naturelles en croissance durable et inclusive. � l’heure actuelle, la FASF soutient des projets dans 20 pays africains. Des demandes d’intervention, notamment de la part d’�tats fragiles soucieux de maximiser les avantages de leurs ressources naturelles, sont en attente.

Distribu� par l�Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de D�veloppement (BAD).

Contact : Stephen R. Karangizi, Directeur, Facilit� africaine de soutien juridique, alsf@afdb.org

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Ellen Johnson Sirleaf et Donald Kaberuka tracent une nouvelle voie pour la prospérité des États fragiles d’Afrique

MONROVIA, Liberia, 2 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Ellen Johnson Sirleaf, Présidente de la République du Libéria et Donald Kaberuka, Président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org/fr/), ont lancé, le 2 Septembre 2013 à Monrovia au Libéria, un Panel de haut niveau sur les Etats fragiles. La question centrale à laquelle vont tenter de répondre les panelistes est la suivante : ”Comment pouvons-nous, de façon concrète, construire et consolider la paix et la prospérité des états fragiles d’Afrique?”

Logo : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Les conflits et la situation fragile de certains Etats constituent des contraintes majeures au développement de l’Afrique. Alors que la plupart des pays du continent ont connu un taux de croissance économique de 5% au cours de la dernière décennie, les pays fragiles et ceux en conflit n’en ont pas bénéficié. Le PIB par habitant qui est généralement de 945 $ pour les Etats africains ne représente qu’environ un tiers de ce montant, soit environ 333 $ dans les Etats fragiles. Leur relèvement constitue donc l’une des priorités du Groupe de la Banque.

«Avec l’aide de la Présidente Ellen Johnson Sirleaf et un groupe d’experts, nous élaborons une nouvelle approche pour aider ces pays à se relever plus rapidement et minimiser l’impact de leur fragilité sur les pays voisins» a déclaré Donald Kaberuka.

60 participants, en provenance de la République centrafricaine, des Comores, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, de la Guinée, de la Guinée Bissau, de la Sierra Leone, de la Somalie, du Soudan du Sud, du Soudan, duTimor-Leste et du Togo ont pris part au lancement de ce Panel de haut niveau. Parmi eux, douze ministres des Finances et de la Planification et de hauts représentants d’Organisations internationales et de la Société civile.

De 2009 à 2011, la Banque africaine de développement a apporté un appui financier d’une valeur de 2,5 milliards de dollars aux États fragiles. Elle développe actuellement une stratégie relative à son engagement sous l’égide du panel de haut niveau sur les États fragiles.

Les Membres du Panel de Haut Niveau

Présidente : Ellen Sirleaf Johnson ;

Sarah Cliffe, Représentant spécial et Directrice du World development Report on conflict, security and development aux Nations Unies ;

Gilbert Fossoun Houngbo, Directeur général adjoint du Bureau International du Travail (BIT) pour les programmes extérieurs et les partenariats ;

Geraldine Frasier-Moleketi, Envoyée spéciale sur les questions de genre à la Banque africaine de développement ;

Dr. Callisto Madavo, Professeur à Georgetown University ;

Dr Greg Mills, Directeur de la Fondation Brenthurst ;

Rakiya Omaar, Directrice d’African Rights;

Dame Barbara Stocking, Présidente du Murray Edwards College, au New College de l’Université de Cambridge.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAD).

Agenda et informations disponibles en cliquant le lien ci-après :

http://www.afdb.org/en/topics-and-sectors/initiatives-partnerships/high-level-panel-on-fragile-states/

Contact medias: Sunita Pitamber via s.pitamber@afdb.org or mikias@coxsi.com

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Ellen Johnson Sirleaf et Donald Kaberuka tracent une nouvelle voie pour la prospérité des États fragiles d’Afrique

MONROVIA, Liberia, 2 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Ellen Johnson Sirleaf, Présidente de la République du Libéria et Donald Kaberuka, Président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org/fr/), ont lancé, le 2 Septembre 2013 à Monrovia au Libéria, un Panel de haut niveau sur les Etats fragiles. La question centrale à laquelle vont tenter de répondre les panelistes est la suivante : ”Comment pouvons-nous, de façon concrète, construire et consolider la paix et la prospérité des états fragiles d’Afrique?”

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Les conflits et la situation fragile de certains Etats constituent des contraintes majeures au développement de l’Afrique. Alors que la plupart des pays du continent ont connu un taux de croissance économique de 5% au cours de la dernière décennie, les pays fragiles et ceux en conflit n’en ont pas bénéficié. Le PIB par habitant qui est généralement de 945 $ pour les Etats africains ne représente qu’environ un tiers de ce montant, soit environ 333 $ dans les Etats fragiles. Leur relèvement constitue donc l’une des priorités du Groupe de la Banque.

«Avec l’aide de la Présidente Ellen Johnson Sirleaf et un groupe d’experts, nous élaborons une nouvelle approche pour aider ces pays à se relever plus rapidement et minimiser l’impact de leur fragilité sur les pays voisins» a déclaré Donald Kaberuka.

60 participants, en provenance de la République centrafricaine, des Comores, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, de la Guinée, de la Guinée Bissau, de la Sierra Leone, de la Somalie, du Soudan du Sud, du Soudan, duTimor-Leste et du Togo ont pris part au lancement de ce Panel de haut niveau. Parmi eux, douze ministres des Finances et de la Planification et de hauts représentants d’Organisations internationales et de la Société civile.

De 2009 à 2011, la Banque africaine de développement a apporté un appui financier d’une valeur de 2,5 milliards de dollars aux États fragiles. Elle développe actuellement une stratégie relative à son engagement sous l’égide du panel de haut niveau sur les États fragiles.

Les Membres du Panel de Haut Niveau

Présidente : Ellen Sirleaf Johnson ;

Sarah Cliffe, Représentant spécial et Directrice du World development Report on conflict, security and development aux Nations Unies ;

Gilbert Fossoun Houngbo, Directeur général adjoint du Bureau International du Travail (BIT) pour les programmes extérieurs et les partenariats ;

Geraldine Frasier-Moleketi, Envoyée spéciale sur les questions de genre à la Banque africaine de développement ;

Dr. Callisto Madavo, Professeur à Georgetown University ;

Dr Greg Mills, Directeur de la Fondation Brenthurst ;

Rakiya Omaar, Directrice d’African Rights;

Dame Barbara Stocking, Présidente du Murray Edwards College, au New College de l’Université de Cambridge.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAD).

Agenda et informations disponibles en cliquant le lien ci-après :

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Ellen Johnson Sirleaf et Donald Kaberuka tracent une nouvelle voie pour la prospérité des États fragiles d’Afrique

MONROVIA, Liberia, 2 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Ellen Johnson Sirleaf, Présidente de la République du Libéria et Donald Kaberuka, Président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org/fr/), ont lancé, le 2 Septembre 2013 à Monrovia au Libéria, un Panel de haut niveau sur les Etats fragiles. La question centrale à laquelle vont tenter de répondre les panelistes est la suivante : ”Comment pouvons-nous, de façon concrète, construire et consolider la paix et la prospérité des états fragiles d’Afrique?”

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Les conflits et la situation fragile de certains Etats constituent des contraintes majeures au développement de l’Afrique. Alors que la plupart des pays du continent ont connu un taux de croissance économique de 5% au cours de la dernière décennie, les pays fragiles et ceux en conflit n’en ont pas bénéficié. Le PIB par habitant qui est généralement de 945 $ pour les Etats africains ne représente qu’environ un tiers de ce montant, soit environ 333 $ dans les Etats fragiles. Leur relèvement constitue donc l’une des priorités du Groupe de la Banque.

«Avec l’aide de la Présidente Ellen Johnson Sirleaf et un groupe d’experts, nous élaborons une nouvelle approche pour aider ces pays à se relever plus rapidement et minimiser l’impact de leur fragilité sur les pays voisins» a déclaré Donald Kaberuka.

60 participants, en provenance de la République centrafricaine, des Comores, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, de la Guinée, de la Guinée Bissau, de la Sierra Leone, de la Somalie, du Soudan du Sud, du Soudan, duTimor-Leste et du Togo ont pris part au lancement de ce Panel de haut niveau. Parmi eux, douze ministres des Finances et de la Planification et de hauts représentants d’Organisations internationales et de la Société civile.

De 2009 à 2011, la Banque africaine de développement a apporté un appui financier d’une valeur de 2,5 milliards de dollars aux États fragiles. Elle développe actuellement une stratégie relative à son engagement sous l’égide du panel de haut niveau sur les États fragiles.

Les Membres du Panel de Haut Niveau

Présidente : Ellen Sirleaf Johnson ;

Sarah Cliffe, Représentant spécial et Directrice du World development Report on conflict, security and development aux Nations Unies ;

Gilbert Fossoun Houngbo, Directeur général adjoint du Bureau International du Travail (BIT) pour les programmes extérieurs et les partenariats ;

Geraldine Frasier-Moleketi, Envoyée spéciale sur les questions de genre à la Banque africaine de développement ;

Dr. Callisto Madavo, Professeur à Georgetown University ;

Dr Greg Mills, Directeur de la Fondation Brenthurst ;

Rakiya Omaar, Directrice d’African Rights;

Dame Barbara Stocking, Présidente du Murray Edwards College, au New College de l’Université de Cambridge.

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Communiqué – Rencontre avec la famille de Philippe VERDON

PARIS, France, 2 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République a reçu ce matin la famille de Philippe VERDON, enlevé au Mali le 24 novembre 2011 et assassiné par ses ravisseurs en mars 2013.

Il l’a assurée de la solidarité de la Nation et lui a fait part de sa détermination intacte à tout mettre en œuvre pour que les responsables de ce crime soient traduits en justice.

Il a rappelé à cette occasion son attention particulière et constante au sort de nos compatriotes retenus en otage, au Mali comme ailleurs dans le monde, et la mobilisation des moyens de l’Etat pour obtenir leur libération.

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Arrivée en RDC, l’Envoyée spéciale de l’ONU pour la région des Grands Lacs exhorte la fin des hostilités, un focus sur le processus politique, avant une tournée régionale avec des émissaires d

KINSHASA, République démocratique du Congo (RDC), 2 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Envoyée spéciale du Secrétaire général pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, est arrivée en République démocratique du Congo avant le début d’une mission régionale conjointe cette semaine avec des émissaires de l’ONU, de l’Union Africaine, des États-Unis et de l’Union Européenne pour soutenir des efforts diplomatiques pour la paix à l’est de la RDC et la région.

Mme Robinson effectuera cette visite conjointement avec Martin Kobler, Représentant spécial du Secrétaire général pour la République démocratique du Congo et chef de la MONUSCO, Boubacar Diarra, Représentant spécial de l’Union Africaine, Russ Feingold, Envoyé spécial des États-Unis pour la région des Grands Lacs et la République démocratique du Congo, et Koen Vervaeke, Coordonnateur principal de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs.

Lors de leur visite en République démocratique du Congo, en Ouganda et au Rwanda du 4 au 7 Septembre, les Envoyés rencontreront de hauts responsables gouvernementaux, des autorités locales, des représentants de la communauté internationale et de la société civile pour décourager de nouvelles hostilités et pour dynamiser les efforts politiques pour la paix dans la région, y compris le processus de Kampala. Pendant qu’ils seront à Kampala, ils assisteront, le 5 Septembre, à une session extraordinaire de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) qui portera sur la crise à l’est de la RDC. Ils mettront l’accent sur l’urgence des prochaines étapes de la mise en œuvre de l’Accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération pour la RDC et la région, signé par 11 pays plus tôt cette année sous l’égide de l’ONU, comme une approche globale pour la paix durable dans la région.

Cette visite s’inscrit dans un contexte où les intenses combats qui ont repris à l’est de la République démocratique du Congo et les tensions régionales ont provoqué un lourd tribut sur les civils, et ceci souligne une fois de plus l’urgence d’une solution politique à la crise qui frappe la RDC et la région depuis trop longtemps.

« Je voudrais tout d’abord exprimer mes sincères condoléances aux familles des dernières victimes de ce conflit, et j’exhorte toutes les parties concernées à cesser immédiatement les affrontements militaires à l’est de la République démocratique du Congo, et à travailler pour rétablir la confiance dans les efforts de paix, » a déclaré l’Envoyée spéciale à son arrivée à Kinshasa dimanche. « La RDC et la région ont besoin de paix, de stabilité et de développement économique. Cela ne peut-être réalisé qu’en s’attaquant aux causes profondes du conflit à travers un processus politique global. »

Avant le début de cette tournée régionale conjointe des émissaires cette semaine, Mary Robinson tiendra des consultations internes avec les partenaires des Nations Unies en RDC, voyagera à Goma pour exprimer de la solidarité avec la population civile et la MONUSCO.

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Suspension provisoire d’un joueur zimbabwéen après des tests antidopage

GENEVE, Suisse, 2 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Commission de Discipline de la FIFA a suspendu à titre provisoire un international zimbabwéen pour une période initiale de trente jours, et a ouvert une procédure disciplinaire à son encontre en raison d’un résultat d’analyse anormal obtenu dans le cadre d’un contrôle de dopage effectué à l’issue du match de qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ disputé à Harare (Zimbabwe) le 9 juin 2013 entre le Zimbabwe et l’Égypte.

Après avoir reçu les résultats de l’analyse de l’échantillon « A », qui ont signalé la présence d’une substance interdite figurant parmi la Liste des interdictions 2013 de l’AMA, le joueur n’a pas demandé l’analyse de l’échantillon « B » sous le délai imparti.

La décision du président de la Commission de Discipline de la FIFA a été dûment notifiée à la Fédération Zimbabwéenne de Football le 30 août. Le joueur a jusqu’au 9 septembre pour indiquer à la FIFA s’il souhaite être entendu. Qu’il le demande ou non, le joueur et/ou la Fédération Zimbabwéenne de Football a/ont jusqu’au 16 septembre pour présenter à la FIFA une déclaration assortie de toute preuve documentaire à l’appui.

Ce contrôle positif à une substance interdite constitue de la part du joueur une violation de l’art. 63 du Code disciplinaire de la FIFA. La décision de suspendre provisoirement le joueur a été prise en vertu des articles 38 et suivants du Règlement antidopage de la FIFA et des articles 129 et suivants du Code disciplinaire de la FIFA.

Conformément à l’art. 74, al. 2 du Règlement antidopage de la FIFA, la FIFA ne peut rapporter publiquement la nature d’une violation d’une règle antidopage, le nom du joueur ayant commis cette violation, la substance interdite en question et les conséquences imposées uniquement lorsqu’il aura été déterminé, dans le cadre d’une audience, qu’une violation des règles antidopage a bien été commise, ou après que le droit à une telle audience aura été rejeté ou que l’accusation de violation des règles antidopage n’aura pas été contestée dans les délais requis.

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La centrale d’Aggreko est agrandie pour approvisionner la Namibie et le Mozambique en électricité

MAPUTO, Mozambique, 30 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Aggreko (http://www.aggreko.com), en collaboration avec ses partenaires de projet, a célébré l’agrandissement de sa centrale électrique fonctionnant au gaz au Gigawatt Park, à Ressano Garcia, au Mozambique. L’agrandissement de l’installation a été officiellement inauguré par le ministre de l’Énergie, l’Honorable Salvador Namburete, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée aujourd’hui sur le site du projet. L’agrandissement ajoute une capacité supplémentaire de 122 MW à l’installation de Ressano Garcia, élevant la production totale de la centrale à 232 MW.

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La centrale d’Aggreko est entrée en activité en juillet 2012, concrétisant une initiative réellement révolutionnaire visant à construire le premier projet de fournisseur d’électricité indépendant (FEI) transfrontalier temporaire au monde. L’électricité produite sur le site était envoyée directement dans le Pool électrique d’Afrique australe (SAPP), les premiers acquéreurs du projet étant Electricidade de Moçambique (EDM), le service public d’électricité du Mozambique et Eskom, le service public d’électricité d’Afrique du Sud.

Suite au succès de la première phase du projet de Ressano Garcia, Aggreko a annoncé en mars 2013 la signature d’accords avec EDM et NamPower, le service public d’électricité de Namibie, pour fournir 122 MW de plus dans le cadre du projet. Le travail a commencé immédiatement après l’annonce afin de plus que doubler la capacité de production de la centrale. Aggreko ayant conçu et construit l’infrastructure de la centrale pour permettre des augmentations modulaires de sa capacité, l’ajout de cette production d’électricité supplémentaire a été réalisé en seulement 12 semaines.

En utilisant l’infrastructure de transmission régionale exceptionnelle du SAPP, Aggreko fournira désormais de l’électricité générée au Mozambique à trois services publics nationaux, y compris à la Namibie située à plus de 1 500 kilomètres de là. Illustrant la coopération mutuelle entre les services publics nécessaire pour y parvenir, EDM et Eskom joueront un rôle majeur dans la transmission de cette électricité vers la Namibie. EDM transmettra l’électricité par le biais de son réseau vers la frontière sud-africaine où Eskom, au nom de NamPower, en gérera la redistribution jusqu’en Namibie par le biais du réseau sud-africain.

La centrale électrique de Ressano Garcia d’Aggreko est située à la frontière entre le Mozambique et l’Afrique du Sud, à 90 kilomètres au nord-ouest de Maputo, au Gigawatt Park. Le gaz naturel nécessaire à ce projet est fourni par Matola Gas Company SA par le biais de son infrastructure gazière située à Ressano Garcia, et Aggreko produit de l’électricité par le biais d’un accord de sous-concession avec Gigawatt Mozambique SA.

« Ressano Garcia est la plus importante centrale électrique transfrontalière temporaire au monde, avec 232 MW d’électricité produite à partir de gaz et utilisée par trois services publics nationaux », a déclaré David Taylor-Smith, directeur régional d’Aggreko dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique. « Ce projet souligne la précision et la vitesse avec lesquelles Aggreko peut fournir une capacité électrique temporaire à grande échelle, pour aider nos clients à combler les lacunes en matière d’électricité lorsqu’elles surviennent. »

Paulinus Shilamba, directeur général de NamPower, a affirmé : « Cette approche innovante pour garantir un approvisionnement en électricité pour les habitants de Namibie est un bel exemple de l’esprit de la coopération sud-africain. Ce projet unique contribuera fournir une alimentation électrique en Namibie et soutiendra le développement continu du pays. »

Augusto de Sousa Fernando, PDG d’EDM, a ajouté : « Suite au premier projet qu’EDM a rendu possible en jouant son rôle en tant que service public et opérateur de système au Mozambique, nous souhaiterions encore une fois accueillir la seconde phase du projet de la centrale électrique temporaire d’Aggreko à Ressano Garcia, qui aidera EDM et ses partenaires au sein du SAPP à assurer leur service pendant la période de transition jusqu’à ce que nous mettions en place nos installations permanentes au Mozambique. »

Distributed by the African Press Organization on behalf of Aggreko plc.

Contact presse:

Nicholas van Santen

Directeur des RP et des communications

Aggreko EMOA

Tél. : +971 56 682 5978

E-mail : nicholas.vansanten@aggreko.ae

Aggreko

Aggreko plc est le leader mondial des solutions d’énergie temporaire et de régulation de température. Aggreko emploie plus de 5700 personnes opérant à partir de 194 sites. En 2012 nous avons servi des clients dans plus de 100 pays et nous avons réalisé un chiffre d’affaires de près de 1,6 milliards d’Euros (2,5 milliards de Dollars ou 2,0 milliards de Euro). Aggreko plc est inscrit au London Stock Exchange (AGK.L), est membre de l’index FTSE-100, et a son siège social en Ecosse. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse www.aggreko.fr.

Aggreko apporte des solutions pour la fourniture temporaire d’énergie et le froid & climatisation à des clients qui en ont un besoin particulièrement urgent ou pour une période courte. Par exemple, la fourniture d’énergie à un site industriel qui avait besoin d’entretenir son système permanent de production d’électricité, en fournissant en énergie une ville entière en période de pénurie, ou en fournissant les systèmes de production d’électricité et de refroidissement pour un événement sportif majeur. Nous répondons nos clients soit à partir de nos 194 centres de service, que nous appelons « Local Business », soit sur le plan mondial, grâce à notre entité « International Power Projects ».

Dans le cadre du Local business, qui constitue environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous louons notre équipement aux clients qui les exploitent alors par eux-mêmes, bien que nous conservions la responsabilité de son entretien et de sa maintenance. Dans le cadre de « International Power Projects », qui représente environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous agissons comme producteur d’électricité. Nous installons et exploitons des unités de production d’électricité et nous facturons à nos clients à la fois la fourniture de la capacité de production et l’électricité que nous produisons. Nous concevons et fabriquons notre équipement de manière spécifique en fonction de ces exigences dans notre usine de Dumbarton, en Écosse.

Parmi nos clients récents on retrouve les Jeux Olympiques et Paralympiques de Londres 2012, les Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver de 2010 et les compagnies publiques d’électricité dans plus de 50 pays parmi lesquels le Royaume-Uni, la France, l’Angola, le Kenya, l’Indonésie, le Bangladesh, le Venezuela, le Chili, le Brésil et les États-Unis.

En 2012 nous avons reçu près de 45,000 retours à nos enquêtes de satisfaction Clients. 70% d’entre eux nous recommanderait à un collègue ou à un ami (note de 9 ou 10 sur 10).

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse : www.africa.aggreko.com.

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La centrale d’Aggreko est agrandie pour approvisionner la Namibie et le Mozambique en électricité

MAPUTO, Mozambique, 30 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Aggreko (http://www.aggreko.com), en collaboration avec ses partenaires de projet, a célébré l’agrandissement de sa centrale électrique fonctionnant au gaz au Gigawatt Park, à Ressano Garcia, au Mozambique. L’agrandissement de l’installation a été officiellement inauguré par le ministre de l’Énergie, l’Honorable Salvador Namburete, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée aujourd’hui sur le site du projet. L’agrandissement ajoute une capacité supplémentaire de 122 MW à l’installation de Ressano Garcia, élevant la production totale de la centrale à 232 MW.

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La centrale d’Aggreko est entrée en activité en juillet 2012, concrétisant une initiative réellement révolutionnaire visant à construire le premier projet de fournisseur d’électricité indépendant (FEI) transfrontalier temporaire au monde. L’électricité produite sur le site était envoyée directement dans le Pool électrique d’Afrique australe (SAPP), les premiers acquéreurs du projet étant Electricidade de Moçambique (EDM), le service public d’électricité du Mozambique et Eskom, le service public d’électricité d’Afrique du Sud.

Suite au succès de la première phase du projet de Ressano Garcia, Aggreko a annoncé en mars 2013 la signature d’accords avec EDM et NamPower, le service public d’électricité de Namibie, pour fournir 122 MW de plus dans le cadre du projet. Le travail a commencé immédiatement après l’annonce afin de plus que doubler la capacité de production de la centrale. Aggreko ayant conçu et construit l’infrastructure de la centrale pour permettre des augmentations modulaires de sa capacité, l’ajout de cette production d’électricité supplémentaire a été réalisé en seulement 12 semaines.

En utilisant l’infrastructure de transmission régionale exceptionnelle du SAPP, Aggreko fournira désormais de l’électricité générée au Mozambique à trois services publics nationaux, y compris à la Namibie située à plus de 1 500 kilomètres de là. Illustrant la coopération mutuelle entre les services publics nécessaire pour y parvenir, EDM et Eskom joueront un rôle majeur dans la transmission de cette électricité vers la Namibie. EDM transmettra l’électricité par le biais de son réseau vers la frontière sud-africaine où Eskom, au nom de NamPower, en gérera la redistribution jusqu’en Namibie par le biais du réseau sud-africain.

La centrale électrique de Ressano Garcia d’Aggreko est située à la frontière entre le Mozambique et l’Afrique du Sud, à 90 kilomètres au nord-ouest de Maputo, au Gigawatt Park. Le gaz naturel nécessaire à ce projet est fourni par Matola Gas Company SA par le biais de son infrastructure gazière située à Ressano Garcia, et Aggreko produit de l’électricité par le biais d’un accord de sous-concession avec Gigawatt Mozambique SA.

« Ressano Garcia est la plus importante centrale électrique transfrontalière temporaire au monde, avec 232 MW d’électricité produite à partir de gaz et utilisée par trois services publics nationaux », a déclaré David Taylor-Smith, directeur régional d’Aggreko dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique. « Ce projet souligne la précision et la vitesse avec lesquelles Aggreko peut fournir une capacité électrique temporaire à grande échelle, pour aider nos clients à combler les lacunes en matière d’électricité lorsqu’elles surviennent. »

Paulinus Shilamba, directeur général de NamPower, a affirmé : « Cette approche innovante pour garantir un approvisionnement en électricité pour les habitants de Namibie est un bel exemple de l’esprit de la coopération sud-africain. Ce projet unique contribuera fournir une alimentation électrique en Namibie et soutiendra le développement continu du pays. »

Augusto de Sousa Fernando, PDG d’EDM, a ajouté : « Suite au premier projet qu’EDM a rendu possible en jouant son rôle en tant que service public et opérateur de système au Mozambique, nous souhaiterions encore une fois accueillir la seconde phase du projet de la centrale électrique temporaire d’Aggreko à Ressano Garcia, qui aidera EDM et ses partenaires au sein du SAPP à assurer leur service pendant la période de transition jusqu’à ce que nous mettions en place nos installations permanentes au Mozambique. »

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Contact presse:

Nicholas van Santen

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Aggreko

Aggreko plc est le leader mondial des solutions d’énergie temporaire et de régulation de température. Aggreko emploie plus de 5700 personnes opérant à partir de 194 sites. En 2012 nous avons servi des clients dans plus de 100 pays et nous avons réalisé un chiffre d’affaires de près de 1,6 milliards d’Euros (2,5 milliards de Dollars ou 2,0 milliards de Euro). Aggreko plc est inscrit au London Stock Exchange (AGK.L), est membre de l’index FTSE-100, et a son siège social en Ecosse. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse www.aggreko.fr.

Aggreko apporte des solutions pour la fourniture temporaire d’énergie et le froid & climatisation à des clients qui en ont un besoin particulièrement urgent ou pour une période courte. Par exemple, la fourniture d’énergie à un site industriel qui avait besoin d’entretenir son système permanent de production d’électricité, en fournissant en énergie une ville entière en période de pénurie, ou en fournissant les systèmes de production d’électricité et de refroidissement pour un événement sportif majeur. Nous répondons nos clients soit à partir de nos 194 centres de service, que nous appelons « Local Business », soit sur le plan mondial, grâce à notre entité « International Power Projects ».

Dans le cadre du Local business, qui constitue environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous louons notre équipement aux clients qui les exploitent alors par eux-mêmes, bien que nous conservions la responsabilité de son entretien et de sa maintenance. Dans le cadre de « International Power Projects », qui représente environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous agissons comme producteur d’électricité. Nous installons et exploitons des unités de production d’électricité et nous facturons à nos clients à la fois la fourniture de la capacité de production et l’électricité que nous produisons. Nous concevons et fabriquons notre équipement de manière spécifique en fonction de ces exigences dans notre usine de Dumbarton, en Écosse.

Parmi nos clients récents on retrouve les Jeux Olympiques et Paralympiques de Londres 2012, les Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver de 2010 et les compagnies publiques d’électricité dans plus de 50 pays parmi lesquels le Royaume-Uni, la France, l’Angola, le Kenya, l’Indonésie, le Bangladesh, le Venezuela, le Chili, le Brésil et les États-Unis.

En 2012 nous avons reçu près de 45,000 retours à nos enquêtes de satisfaction Clients. 70% d’entre eux nous recommanderait à un collègue ou à un ami (note de 9 ou 10 sur 10).

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse : www.africa.aggreko.com.

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