Dix millions de cartes SASSA MasterCard émises au profit de bénéficiaires sud-africains de prestations sociales

PRETORIA, Afrique du Sud, 20 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Pour diffuser cette nouvelle sur Tweeter, copiez et collez #MasterCard et #SASSA célèbrent l’émission de 10 millions de cartes de paiement pour les prestations sociales http://bit.ly/16XQukE

MasterCard, (http://www.mastercard.com) et l’Agence sud-africaine de la sécurité sociale (SASSA),( http://www.sassa.gov.za/) ont annoncé que 10 millions de cartes actives SASSA Debit MasterCard sont actuellement en circulation en Afrique du Sud, suite à l’introduction d’un nouveau système biométrique de versement des prestations sociales qui a débuté en mars 2012.

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Cette étape marque l’achèvement de la phase de réinscription du projet, les bénéficiaires des prestations sociales ayant reçu leur nouvelle carte Debit MasterCard avec fonction biométrique, émise par Grindrod Bank (http://www.grindrodbank.co.za) en collaboration avec la SASSA et Net1 UEPS Technologies (Net1) (http://www.net1.com/).

Depuis mars 2012, un peu moins de 22 millions de bénéficiaires de prestations sociales (1) se sont réinscrits dans le nouveau système introduit par la SASSA qui vise à réduire les demandes de versement frauduleuses de prestations, ainsi qu’à diminuer les frais administratifs des prestations, en versant l’ensemble des prestations par voie électronique.

Une fonction biométrique essentielle de la carte SASSA est sa capacité à identifier avec certitude les bénéficiaires de prestations sociales à l’aide d’identifiants uniques tels que les empreintes digitales, la voix et d’autres informations personnelles, ce qui signifie que les cartes SASSA assurent que seul le bénéficiaire autorisé peut utiliser sa carte pour recueillir ses prestations.

« Une mission cruciale de ce nouveau système consistait à appliquer des mesures strictes pour que la SASSA s’assure que seuls les bénéficiaires admissibles des prestations, c’est-à-dire les personnes réellement dans le besoin, soient autorisées à recevoir l’une des sept prestations versées par la SASSA. Entre avril 2012 et juin 2013, plus de 150 000 prestations ont été annulées, ce qui a permis d’économiser 150 millions de rands (soit environ 15,1 millions de dollars US) par an », a expliqué Virginia Petersen, PDG de la SASSA.

Simplement en passant d’un versement des prestations en espèces, une méthode coûteuse, lourde et difficile en raison des inefficacités, aux paiements électroniques, le nouveau système a déjà permis à la SASSA d’économiser une somme considérable sur les frais administratifs des prestations. Avant mars 2012, la SASSA déboursait en moyenne 33 rands (3,33 dollars US) par prestation pour payer les bénéficiaires. Avec le nouveau système, les débours ont été plafonnés à 16,44 rands (1,66 dollars US) par paiement.

Pour marquer l’évènement, Ann Cairns, (http://bit.ly/RJQ4c4) présidente des marchés internationaux chez MasterCard, a remis à la SASSA un prix commémoratif pour récompenser le programme de versement des prestations sociales leader mondial de la SASSA à l’occasion de sa visite en Afrique du Sud pour célébrer cette réussite importante.

« En soutenant le gouvernement sud-africain dans la mise en œuvre d’un programme de paiement électronique rentable, nous l’aidons à économiser de l’argent, à accroître son efficacité et à prévenir la fraude », a déclaré Mme Cairns. « Plus important encore, nous permettons l’inclusion financière de millions de Sud-africains qui n’avaient auparavant pas accès aux services financiers traditionnels. »

Entre mars et juillet 2012, la carte SASSA Debit MasterCard a été citée comme l’un des facteurs majeurs contribuant à la croissance de 4 % du taux de bancarisation du pays, qui est passé de 63 % en 2011 à 67 % en 2012, selon l’enquête FinScope 2012 en Afrique du Sud (http://bit.ly/14RKiG9). En juillet 2012, 2,5 millions de cartes SASSA MasterCard (http://bit.ly/P9F5S9) avaient été émises à des bénéficiaires de prestations. Depuis, 7,5 millions de cartes supplémentaires ont été émises au profit de bénéficiaires de prestations, ce qui accroît encore le taux d’inclusion financière en Afrique du Sud.

« Des millions de Sud-africains n’ont pas accès aux outils financiers les plus fondamentaux. Ils ne disposent pas de lieux sûrs pour économiser leur argent, ni de moyens fiables de le transférer et de l’utiliser pour effectuer des transactions. Avec l’introduction de la carte SASSA Debit MasterCard, près d’un cinquième de la population d’Afrique du Sud (http://www.statssa.gov.za/Publications/P03014/P030142011.pdf) bénéficie maintenant d’un produit bancaire officiel, qui les aide à bâtir un avenir meilleur pour eux-mêmes, leur famille et leur communauté », a ajouté Mme Cairns.

Dans le cadre du processus de réinscription de la SASSA, un compte bancaire est ouvert pour chaque bénéficiaire, offert sans aucun frais mensuel par Grindrod Bank. Les bénéficiaires peuvent déposer des fonds sur leur compte bancaire au moyen d’un transfert électronique de fonds (TEF) ou d’un transfert bancaire tiers.

La carte SASSA Debit MasterCard peut être utilisée partout où les cartes MasterCard sont acceptées, et les bénéficiaires de prestations peuvent effectuer des achats, vérifier le solde de leur compte et retirer des espèces à partir de caisses sans encourir de frais de transaction dans des points de vente sélectionnés en Afrique du Sud. Les bénéficiaires peuvent aussi retirer des espèces à partir de n’importe quel guichet automatique, ce qui entraîne toutefois des frais de transaction.

« La distribution de dix millions de cartes à des bénéficiaires de prestations en seulement 17 mois est une réussite exceptionnelle. Cependant, ce qui est encore plus remarquable est l’impact qu’a eu, et que continuera d’avoir, la carte SASSA Debit MasterCard sur la vie des bénéficiaires de prestations, ainsi que sur l’économie nationale en général », a affirmé Mme Cairns

« Notre objectif consiste à continuer d’introduire des solutions de paiement innovantes qui aident à rendre les transactions plus rapides, plus sûres et plus pratiques pour tout le monde, à l’endroit et au moment où elles sont nécessaires, et de concrétiser la vision de MasterCard de créer un monde où les espèces ne sont pas l’unique moyen de paiement », a-t-elle conclu.

(1) Plusieurs bénéficiaires de prestations peuvent être enregistrés sur une seule carte SASSA Debit MasterCard.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour MasterCard Worldwide.

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le Panel de haut niveau sur les États Fragiles à Monrovia

Choisissez un élément. 19 août 2013/African Press Organization (APO)/ — le Panel de haut niveau sur les États Fragiles à Monrovia

Ellen Sirleaf Johnson, présidente de la République du Libéria, et Donald Kaberuka, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org/fr/) présideront, le 2 septembre 2013 à Monrovia, au Libéria, un Panel de haut niveau sur la construction et la consolidation de la paix et de la prospérité des Etats fragiles d’Afrique.

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Thème de l’événement : “Comment concrètement construire et consolider la paix et la prospérité dans les Etats fragiles d’Afrique ?”

Principaux intervenants

Ellen Sirleaf Johnson, présidente de la République du Libéria ; Donald Kaberuka, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ; Paul Collier, auteur de The Bottom Billion and The Plundered Planet ; Emilia Pires, ministre des Finances de la République démocratique du Timor-Leste ; Jakkie Cilliers, co-fondatrice et directrice de l’Institute for Security Studies (ISS) ; et Vasu Gounden, fondateur et directeur exécutif de l’African Centre for the Constructive Resolution of Disputes (ACCORD).

Date et heure : Lundi 2 septembre 2013, à 9h30

Lieu : Royal Hotel –15th Street, Tubman Boulevard, Monrovia (Libéria).

Information presse : Conférence de presse à 13h15. Interviews disponibles sur demande.

Membres du Panel de haut niveau

Présidente : Ellen Sirleaf Johnson

Sarah Cliffe, Représentant spécial et directrice du World Development Report on Conflict, Security and Development aux Nations unies

Gilbert Fossoun Houngbo, directeur général adjoint du Bureau international du travail (BIT) pour les programmes extérieurs et les partenariats

Geraldine Frasier-Moleketi, envoyée spéciale sur les questions de genre à la Banque africaine de développement (BAD) ;

Callisto Madavo, professeur à Georgetown University

Greg Mills, directeur de la Fondation Brenthurst;

Rakiya Omaar, directrice d’African Rights

Dame Barbara Stocking, vice-présidente du Comité directeur pour l’action humanitaire.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAD).

Programme et informations disponibles en cliquant le lien ci-après :

http://www.afdb.org/en/topics-and-sectors/initiatives-partnerships/high-level-panel-on-fragile-states/

Contact médias : comu@afdb.org

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Les Dirigeants Chinois et Africains Annoncent une Nouvelle Ère de Coopération en Matière de Santé à L’occasion de la Première Conférence Sino-africaine des Ministres de la Santé

PEKIN, Chine 16 août 2013/African Press Organization (APO)/ — aujourd’hui, des douzaines de ministres africains de la Santé et des fonctionnaires chinois de la santé se sont réunis à l’occasion du Forum ministériel sur les progrès de la coopération sino-africaine (http://www.focac.org/fra/) en matière de santé pour coordonner les nouveaux efforts qu’il convient de déployer afin de soutenir les progrès à long terme en santé en Afrique et préparer l’avenir de la coopération sino-africaine en matière de santé. Il s’agit de la toute première conférence des ministres de la Santé tenue dans le cadre du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA) depuis sa création en 2000, ce qui démontre le niveau le plus élevé d’engagement politique pour lutter ensemble contre les problèmes de santé les plus urgents en Afrique.

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Lors du Forum, les ministres et les représentants de la santé ont signé la Déclaration de Pékin sur les progrès de la coopération sino-africaine en matière de santé, qui définit une feuille de route pour résoudre ensemble les principales difficultés devant lesquelles se trouvent les pays africains, en particulier le VIH, le paludisme, les bilharzioses, la santé reproductive, les vaccinations et les maladies à prévention vaccinale. Selon la déclaration, la Chine et les pays africains déploieront de nouveaux efforts pour trouver des solutions de santé durables et à long terme, par exemple en multipliant les partenariats sur la recherche conjointe et en palliant au manque de travailleurs de santé.

« La Chine et les pays africains bénéficient d’un partenariat solide et efficace pour la santé depuis plus de cinquante ans. Celui-ci se fonde sur les expériences et la vision que nous avons en commun pour un avenir meilleur et plus sain pour tous nos citoyens, » nous explique la ministre Sénégalaise de la Santé Awa Marie Coll Seck. « La Déclaration de Pékin renforce les engagements de nos gouvernements qui consistent à élaborer et mettre en œuvre des stratégies relevant de l’initiative des pays afin de réaliser des progrès durables dans le secteur de la santé et d’améliorer la vie des habitants de tout le continent. »

Cette année marque le 50e anniversaire de l’assistance médicale chinoise envoyée en Afrique, dont la première équipe en Algérie en 1963. Depuis lors, des milliers de membres du personnel médical ont assuré des services dans 43 pays africains. La Chine a également collaboré avec des partenaires africains et des organisations internationales pour construire des hôpitaux et des centres de prévention du paludisme, former du personnel médical et accroître l’accès aux traitements antipaludiques et autres technologies en santé. Les institutions universitaires et les entreprises privées ont également appuyé ces efforts.

À présent, la Chine et les pays africains examinent les moyens de tirer parti de ces progrès pour dégager de nouvelles ressources, des innovations et un esprit d’initiative en vue de réaliser des progrès dans le secteur de la santé en Afrique. « Les citoyens chinois et africains vivent sur la même planète, sous le même ciel. Le partenariat entre la Chine et l’Afrique est enracinée dans l’humanitaire. Comme président Xi l’a décrit, cet amour n’a pas de frontières », a déclaré l’honorable Dre. Li Bin, ministre chinoise de la santé nationale et de la commission de planification familiale. « Je crois que les équipes médicales chinoises vont s’efforcer d’apporter une plus grande contribution dans le futur. »

Dans cette nouvelle ère de collaboration, les fonctionnaires d’État chinois et africains et d’autres intervenants collaboreront étroitement pour trouver des solutions durables et relever les défis du secteur de la santé. Au nombre de ces moyens figurent le renforcement de la capacité des ressources humaines dans les pays africains, le soutien de la capacité de fabrication nationale, et l’accès accru à des produits de santé à faibles coûts et de haute qualité. La Chine et les pays africains inviteront le secteur privé dans le but d’encourager le transfert des technologies et d’accroître l’accès à des technologies en santé de haute qualité et à faibles coûts tout en s’assurant que les produits respectent les normes de qualité. La Déclaration insiste sur le fait que les efforts de coopération en matière de santé devront s’aligner sur les priorités des pays africains ainsi que sur les plans de développement nationaux et régionaux

Ces efforts conjoints tireront parti des expériences de la Chine en matière d’amélioration de la santé publique dans des contextes où les ressources sont limitées. La Chine partagera également les outils et l’expertise qu’elle a acquis grâce à ses investissements dans la recherche et le développement pour la santé, la production des technologies en santé et ses efforts de réforme actuelle en matière de santé visant à offrir des soins de santé accessibles à tous ses citoyens.

En outre, la Chine et les pays africains collaboreront étroitement avec les principaux acteurs en santé mondiale pour soutenir la coopération sino-africaine en matière de santé, notamment les organisations multilatérales, les ONG internationales et les organisations de la société civile. Les représentants de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’ONUSIDA, l’UNFPA, l’UNICEF, l’Union africaine, la Banque mondiale, GAVI Alliance et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme étaient présents au Forum, à titre d’observateurs. Ces partenaires internationaux jouent un rôle crucial dans les progrès ayant déjà été réalisés dans le domaine de la santé tant en Chine que dans les pays africains, et leurs expertises et expériences permettent de soutenir de manière plus efficace et plus organisée une coopération sino-africaine en matière de santé.

« Les dizaines d’années d’une collaboration entre la Chine et l’Afrique sont l’expression de l’amitié et de la bonne volonté qui caractérisent leur relation depuis longtemps, » a déclaré la Dre Margaret Chan, Directrice générale de l’OMS. « La Chine est désormais une force importante dans le développement de l’Afrique et comprend une augmentation substantielle des engagements et des obligations. Cette relation offre un bon exemple de coopération Sud-Sud pour le développement qui se fonde sur le respect et les intérêts mutuels. »

Le Forum ministériel repose sur des discussions importantes au Botswana à l’occasion de la 4e Table ronde internationale sur la coopération sino-africaine en matière de santé, qui a eu lieu pour la première fois en Afrique en mai 2013.

Le Forum est tenu dans le cadre du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA), et est organisé par la Commission nationale de la santé et de la planification familiale de la Chine, anciennement intitulée le ministère de la Santé. Ensemble, ces conférences ont établi les fondements d’une collaboration continue Sud-Sud entre la Chine et les pays africains pour relever les défis urgents en matière de santé.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Forum Ministériel sur les Progrès de la Coopération Sino-Africaine.

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Communiqué de presse de la 389ème réunion du CPS sur l’évolution de la situation en Egypte

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 389ème réunion tenue le 14 août 2013, a suivi une communication du Groupe de haut niveau de l’UA pour l’Égypte sur l’évolution de la situation dans ce pays et les efforts qu’il déploie dans le cadre du mandat qui lui a été confié.

Le Conseil s’est félicité des actions entreprises par le Groupe de haut niveau présidé par l’ancien Président Alpha Oumar Konaré du Mali et comprenant l’ancien Président Festus Mogae du Botswana et l’ancien Premier Ministre Dileita Mohammed Dileita de Djibouti, depuis sa mise en place par la Présidente de la Commission, Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, le 8 juillet 2013, conformément au communiqué PSC/PR/COMM.2(CCCLXXXIV) adopté par le Conseil lors de sa 384ème réunion tenue le 5 juillet 2013. À cet égard, le Conseil a pris note avec satisfaction du rapport sur la visite effectuée par le Groupe en Égypte, du 27 juillet au 4 août 2013, et les consultations qu’il a eues avec les différents acteurs politiques et sociaux égyptiens. Le Conseil a remercié les autorités intérimaires et les autres parties prenantes égyptiennes pour leur disponibilité et la coopération apportée au Groupe de haut niveau.

Le Conseil a noté avec préoccupation qu’en dépit des initiatives prises par des acteurs égyptiens et différents membres de la communauté internationale, la situation sur le terrain reste tendue, nécessitant en conséquence un dialogue constructif entre les parties, en vue d’assurer la stabilité à long terme de l’Égypte, la cohésion et la prospérité de son peuple.

Le Conseil a fermement condamné les actes de violence qui ont conduit aujourd’hui à la perte de nombreuses vies humaines au Caire et ailleurs en Egypte, et a instamment demandé à tous les acteurs égyptiens, en particulier les autorités intérimaires, de faire preuve de la plus grande retenue.

Le Conseil a exprimé sa confiance en la capacité du peuple égyptien à trouver, avec le soutien et la solidarité agissante du reste du continent, une solution aux problèmes actuels, en puisant au plus profond de son histoire et dans son génie propre. Le Conseil a réitéré son appel à tous les acteurs égyptiens pour qu’ils fassent preuve de la plus grande retenue, s’abstiennent de tout acte de violence dans un esprit de dialogue, de respect mutuel et de tolérance. Le Conseil a, dans ce contexte, lancé un appel pressant à l’arrêt de toutes les déclarations inflammatoires et de toute action pouvant troubler l’ordre public, pour créer des conditions favorables à un dialogue fructueux sur les questions qui conditionnent l’avenir immédiat de l’Égypte, afin de permettre une transition inclusive et apaisée devant culminer avec la restauration de l’ordre constitutionnel à travers la tenue d’élections libres, régulières et transparentes. Le Conseil a condamné les attaques terroristes perpétrées dans la région égyptienne du Sinaï.

Le Conseil a réitéré l’importance que revêt une Égypte pacifique, stable et démocratique, et a noté que toute absence de progrès rapides et significatifs dans le règlement des défis actuels aurait des conséquences négatives pour la région et le continent dans son ensemble. Dans ce contexte, le Conseil a souligné le devoir qui incombe à l’Afrique de faire tout ce qui est en son pouvoir pour venir en appui au peuple et aux acteurs égyptiens, dans un esprit de solidarité africaine. Le Conseil s’est dit convaincu que le Groupe peut apporter une contribution significative aux efforts visant à surmonter les défis actuels, étant évidemment entendu que, pour l’UA, tout processus doit, pour aboutir à des résultats durables, être conduit par les Égyptiens et faire l’objet d’une appropriation nationale.

Le Conseil a encouragé le Groupe de haut niveau à poursuivre et à intensifier les efforts engagés, conformément aux dispositions pertinentes du Protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité. Le Conseil a notamment demandé au Groupe d’entreprendre dans les meilleurs délais une nouvelle mission en Égypte pour réitérer à toutes les parties prenantes l’appel de l’UA au rejet total de la violence, à la retenue et au dialogue dans un esprit constructif et de tolérance mutuelle, élargir et approfondir les échanges avec les parties égyptiennes et entreprendre toute autre action qu’elles jugeraient utile, en vue de désamorcer la tension actuelle et de favoriser l’émergence d’une solution consensuelle. Le Conseil s’est dit confiant que les autorités intérimaires et autres acteurs égyptiens apporteront toute la coopération requise, dans l’esprit des instruments africains pertinents.

Le Conseil a aussi encouragé le Groupe de haut niveau à interagir avec les acteurs africains concernés, pour les tenir constamment informés de l’évolution des efforts de l’UA. De même, le Conseil a invité le Groupe à interagir avec les acteurs internationaux, et a fortement exhorté ces derniers à soutenir pleinement les efforts du Groupe, conformément aux partenariats qui les lient à l’UA.

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Le Canada est vivement préoccupé par la violence meurtrière en Égypte

OTTAWA, Canada, 14 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada est vivement préoccupé par les informations de la nuit dernière faisant état d’une flambée de violence meurtrière en Égypte. Nous exhortons toutes les parties à s’abstenir de toute violence et à amorcer un véritable dialogue politique au bénéfice de tous les Égyptiens.

« Nos pensées accompagnent les proches et les amis des personnes ayant perdu la vie à la suite des actes de violence d’aujourd’hui, et nous souhaitons un prompt rétablissement aux personnes blessées.

« Le Canada est fermement convaincu que la mise en place d’un système démocratique transparent à l’écoute de tous les Égyptiens, y compris les membres de la société civile et les minorités religieuses, est le meilleur moyen de rétablir le calme et de donner à tous les Égyptiens un rôle à jouer dans la stabilité et la prospérité futures de leur pays.

« Les deux parties doivent s’asseoir ensemble immédiatement pour travailler sans relâche à résoudre leurs différends et à mettre un terme à ce bras de fer meurtrier.

« J’appelle tous les Égyptiens à faire preuve de retenue et à trouver des solutions dans les jours qui viennent. »

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Egypte : Le Ministre Reynders appelle au calme et au dialogue

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 14 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders déplore les violences ayant fait de nombreux morts lors de l’évacuation des camps de partisans de Mohamed Morsi. Le Ministre appelle toutes les parties au calme et à la retenue pour que soit évitées des pertes de vie et des violences supplémentaires.

Le Ministre Reynders est convaincu que seul un dialogue incluant toutes les courants politiques égyptiens peut apporter une solution à la crise. Par conséquent, il est nécessaire que soit au plus vite rétabli un environnement créant entre les différentes parties la confiance nécessaire au démarrage de ce dialogue. Les restrictions actuelles aux droit civils et politiques et l’incarcération d’opposants politiques ne contribuent pas à un tel climat.

Le Ministre Reynders soutient pleinement les efforts de la Haute Représentante Catherine Ashton et du Représentant spécial de l’UE pour la Région du Sud de la Méditerranée Bernardino Leon pour réconcilier les différents partis du pays. Mais il appartient en définitive aux Egyptiens eux-mêmes de déterminer leur avenir, à commencer par l’organisation d’élections législatives et présidentielle qui seules pourront replacer l’Egypte sur la voie de la démocratie.

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole adjoint

PARIS, France, 14 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole adjoint

La France déplore très vivement les violences survenues au Caire lors des opérations d’évacuation. Elle présente ses condoléances aux familles des victimes. Il est essentiel que ces violences cessent et qu’une logique d’apaisement prévale. La France appelle les parties à faire preuve de la plus grande retenue et met en garde contre un usage disproportionné de la force.

Comme le Ministre M. Laurent Fabius l’a souligné il y a quelques jours aux autorités égyptiennes et à ses interlocuteurs de la région, la sortie de crise ne peut passer que par une solution politique, ce qui implique que chacun privilégie le dialogue et la recherche du compromis

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Médecins Sans Frontières contrainte de quitter la Somalie

PARIS, France, 14 août 2013/African Press Organization (APO)/ — La tolérance et le soutien des groupes armés et des autorités civiles aux violentes attaques contre MSF ne garantissent plus aujourd’hui les conditions minimales de sécurité indispensables au maintien des activités médicales de MSF en Somalie.

NAIROBI/GENEVE, 14 août 2013 – Présente de manière continue en Somalie depuis 1991, l’organisation médicale humanitaire internationale Médecins Sans Frontières (MSF) annonce aujourd’hui la fermeture de tous ses programmes en Somalie. Cette décision intervient à la suite d’agressions extrêmement graves sur les équipes dans un contexte où les groupes armés et les autorités civiles tolèrent voire soutiennent les assassinats, les enlèvements et les attaques à l’encontre des travailleurs humanitaires.

Certains acteurs, présents principalement dans la région centre sud de la Somalie et avec lesquels MSF est obligée de négocier les conditions pour continuer sa mission médicale humanitaire, ont joué un rôle dans les exactions commises contre les équipes MSF, soit par une participation directe, soit par une approbation tacite. Ainsi, ils privent des centaines de milliers de civils somaliens de l’aide humanitaire, déplore MSF.

Durant ses 22 ans d’intervention en Somalie, MSF a négocié avec l’ensemble des acteurs armés et les autorités de tous bords. Les besoins humanitaires exceptionnels du pays ont poussé l’organisation et ses équipes à tolérer des risques sans précédent – le plus souvent encourus par des collègues MSF somaliens – et à accepter d’importants compromis vis-à-vis de ses principes opérationnels d’indépendance et d’impartialité.

Les incidents les plus récents sont l’assassinat brutal de deux membres MSF à Mogadiscio en décembre 2011 suivi de la libération anticipée du tueur condamné ; ainsi que l’enlèvement de deux volontaires MSF dans les camps de réfugiés de Dadaab au Kenya, détenues dans le sud de la Somalie et relâchées il y a un mois seulement après 21 mois de captivité. Ces deux incidents ne sont que les derniers d’une longue série d’agressions. Depuis 1991, quatorze autres volontaires ont été tués et l’organisation a subi des dizaines d’attaques contre son personnel, ses ambulances et ses infrastructures médicales.

« En choisissant de tuer, d’attaquer et de menacer les humanitaires, ces groupes armés et les autorités civiles qui tolèrent leurs actions, ont condamné de nombreuses vies en Somalie », déclare le Dr Unni Karunakara, président de MSF International. « Nous partons parce que la situation a créé un déséquilibre insoutenable entre les risques auxquels nos équipes sont confrontées, les compromis que nous devons faire et notre capacité à fournir une assistance aux victimes somaliennes ».

Au-delà des meurtres, des enlèvements et des agressions contre ses équipes, MSF, pour intervenir en Somalie, a dû recourir à des gardes armés, une mesure exceptionnelle non employée dans d’autres pays, et à tolérer des limitations extrêmes quant à sa capacité d’évaluer d’une manière indépendante les besoins de la population et d’y répondre.

Afin de permettre le déploiement des secours médicaux ainsi que le respect des principes opérationnels d’indépendance et d’impartialité, l’action humanitaire exige un minimum de reconnaissance de la valeur du travail médical par toutes les parties prenantes d’un conflit armé et par les communautés. Ces mêmes acteurs doivent démontrer leur capacité et leur volonté à faire respecter les garanties minimales de sécurité négociées pour les patients et pour les équipes. Cet accord, toujours fragile dans les zones de conflit, n’existe plus en Somalie aujourd’hui.

« En définitive, ce sont les civils somaliens qui vont payer le prix fort », déplore le Dr Karunakara. « Une grande partie de la population n’a jamais connu le pays sans guerre ou sans famine. Elle reçoit déjà beaucoup moins d’aide que nécessaire. Les groupes armés ciblant l’aide humanitaire et les autorités civiles tolérant ces exactions privent le peuple somalien du peu d’accès aux soins médicaux disponibles ».

MSF ferme donc la totalité de ses programmes médicaux en Somalie à Afgooye, Balwad, Burao, Daynille, Dinsor, Galkayo, Jilib, Jowhar, Kismayo, Marere et Mogadiscio. Plus de 1500 employés assuraient des soins de santé gratuits, la prise en charge de la malnutrition et de la santé maternelle, sans oublier la chirurgie, la réponse aux épidémies, les campagnes de vaccination et l’approvisionnement en eau et biens de première nécessité. Ainsi, en 2012, les équipes MSF ont réalisé plus de 624 000 consultations et 41 000 hospitalisations. Elles ont soigné 30 090 enfants malnutris, vacciné 58 620 personnes et réalisé 7 300 accouchements.

Durant ses 22 ans d’intervention en Somalie, MSF a pu constater les immenses besoins de la population. Si MSF reste engagée à répondre à ces énormes besoins par l’aide humanitaire et médicale, tous les acteurs en Somalie doivent démontrer leur volonté et leur capacité à faciliter le déploiement de l’assistance humanitaire aux populations somaliennes et à respecter la sécurité des humanitaires qui risquent leurs vies pour les soigner.

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M. BAN KI-MOON CONDAMNE LES ATTAQUES PERPÉTRÉES CONTRE DES CIVILS AU NIGÉRIA ET APPELLE TOUTES LES PARTIES À RÉGLER LEURS DIVERGENCES PAR LE DIALOGUE

NEW YORK, 14 août 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée, aujourd’hui, par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général condamne avec fermeté les récentes violentes attaques qui ont causé la mort de nombreux civils, dont des dizaines de fidèles qui auraient été tués par balles pendant leurs prières dans une mosquée, dans les localités de Mafa et Kondugo, dans l’État de Borno, au Nigéria.

Il exprime ses condoléances aux familles endeuillées et appelle tous les groupes extrémistes à mettre fin à leurs attaques.

Le Secrétaire général réitère sa ferme conviction qu’aucun objectif ne peut être atteint par une telle violence. Il appelle toutes les parties à régler leurs divergences par le dialogue et par d’autres moyens pacifiques.

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République centrafricaine / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole adjoint

PARIS, France, 14 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole adjoint

Q – Le président déchu de République centrafricaine François Bozizé se trouve en France et demande que la France joue un rôle actif dans la résolution de la crise dans son pays. Quelles initiatives a-t-elle pris et peut-elle encore prendre pour contribuer au retour à l’ordre constitutionnel en Centrafrique ?

R – La France soutient l’action de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale et de l’Union africaine en faveur de la stabilisation de la RCA et d’une sortie de crise durable. Elle salue le déploiement de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA). Elle s’est fortement engagée en ce sens au Conseil de sécurité des Nations unies et au sein de l’Union européenne, pour renforcer la mobilisation internationale.

Face à la dégradation de la situation humanitaire, la France a également débloqué une aide d’urgence ainsi qu’une aide alimentaire de 2 millions d’euros. Cette assistance s’ajoute à la contribution humanitaire de l’Union européenne, qui s’élève à 20 millions d’euros.

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