Convening of a workshop on Border Security in Tripoli, Libya

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 5 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — A two-day workshop on enhancing operational land border security cooperation in the Sahelo-Saharan region opened in Tripoli, Libya, on 4 September 2013. The workshop brings together the countries of the region and other stakeholders, including relevant regional organizations and structures, as well as partner institutions.

The workshop, which is being convened by the Commission of the African Union (AU) and the Libyan Government, is a follow-up to the conclusions of the ministerial meeting on the enhancement of security cooperation and the operationalization of the African Peace and Security Architecture (APSA) in the Sahelo-Saharan region, held in Nouakchott, Mauritania, on 17 March 2013, as well as the operational conclusions of the 2nd meeting of the Chiefs of Intelligence and Security Services of the countries of the region, which took place in Abidjan, Côte d’Ivoire, on 20 and 21 June 2013.

In her opening statement, the Under-Secretary for Political Affairs in the Libyan Ministry of Foreign Affairs, Mrs. Wafaa Bu’giegis, reiterated Libya’s commitment to play its role in addressing the security challenges at hand. She stressed that the workshop is an opportunity for the region to renew its commitment to forge a common vision, intensify collective efforts and develop operational mechanisms to effectively address the problems facing it.

On his part, the Special Representative of the Chairperson of the AU Commission in Libya, Mondher Rezgui, expressed the AU’s deep appreciation to the Libyan Government for hosting the workshop and for providing the necessary facilities to ensure its successful conclusion. He further stressed that communication, coordination and collaboration are key to effective regional border security.

The workshop, which will build on the Tripoli Plan of Action adopted by the regional ministerial meeting on border security, held from 11 to 12 March 2012, is expected to identify gaps in border control and best practices in this area, as well as agree on medium and long-term measures to address such gaps and develop enhanced modalities of communication among the border agencies of the concerned countries. The workshop is also expected to develop the necessary follow-up mechanisms and delineate the roles and responsibilities of the concerned states and regional and international organizations in the implementation of the outcome of the workshop.

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Rencontre entre les présidents du Soudan et du Soudan du Sud

PARIS, France, 5 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole – 5 septembre 2013

La rencontre qui s’est tenue hier à Khartoum entre les présidents du Soudan et du Soudan du Sud constitue un signal encourageant.

En effet, seul le dialogue entre les deux pays est de nature à permettre le retour de la paix et de la stabilité dans la région.

La France se félicite du rôle de médiation joué par l’Union africaine, et par l’Éthiopie au nom de l’Autorité intergouvernementale pour le développement.

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African Exchange Holdings, et le Ministère Nigérian de l’agriculture Mettent en Place un Projet d’Entrepôt National Innovant

ABUJA, Nigeria, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — African Exchange Holdings (AFEX), une holding panafricaine fondée par Tony O. Elumelu, président de Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com), Nicolas Berggruen, président de Berggruen Holdings, et Jendayi Frazer, présidente de 50 Ventures, pour établir des bourses de marchandises à travers l’Afrique, a signé aujourd’hui un Protocole d’accord (PA) avec le Ministère fédéral de l’Agriculture du Nigeria en vue de créer un système de reçus d’entrepôt innovant qui permettra aux agriculteurs et aux coopératives nigérianes de conserver en toute sécurité leurs productions dans des entrepôts accrédités.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/heirs-holdings.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/11-2.jpg

Le Dr Akinwumi Adesina, Commandeur de l’Ordre du Nigeria, Ministre de l’Agriculture transformationnel du Nigeria, a déclaré : « Renforcer les marchés agricoles est crucial pour diversifier l’économie du Nigeria. Notre partenariat avec AFEX contribuera à améliorer l’accès des agriculteurs aux marchés, à réduire les pertes post-récoltes, à stabiliser les prix et à augmenter leurs revenus. L’agriculture se modernise rapidement au Nigeria et le développement des systèmes de reçus d’entrepôt soutiendra l’établissement d’une bourse de marchandises agricoles florissantes au Nigeria. »

M. Elumelu, président d’AFEX Holdings, a affirmé : « Nous sommes ravis de travailler avec le gouvernement nigérian sur ce projet pour offrir un investissement transformationnel et durable au secteur agroalimentaire du pays. Cette initiative est une étape vers l’autonomisation financière de davantage d’agriculteurs et pour assurer que l’agriculture est non seulement commercialement viable, mais aussi un contributeur positif fort à l’économie nigériane. Cela s’appuie sur l’expérience et la réussite de notre filiale – East Africa Exchange – au Rwanda, qui est devenue un acteur majeur du développement agroalimentaire sur tout le continent. »

Il a ajouté : « Mes associés et moi-même sommes fortement encouragés par la transformation du secteur agricole nigérian mené par le Dr Adesina et nous voulons soutenir le gouvernement fédéral dans sa démarche innovante. »

Nicolas Berggruen, fondateur et président de Berggruen Holdings, a déclaré : « L’agriculture en Afrique est la clé de la prospérité du continent. Spécifiquement pour le Nigeria, nous investissons dans l’infrastructure nécessaire pour garantir le flux de marchandises des fermes vers les marchés locaux, régionaux et mondiaux.

Les fermiers nigérians peuvent désormais utiliser des reçus pour leur production comme caution d’emprunt. Cela permettra de contrôler la volatilité des prix due à la disponibilité des stocks-tampons, et aux agriculteurs de vendre à meilleur prix. La phase pilote de deux ans du système de reçus d’entrepôt couvrira sept états, la plupart situés au nord du Nigeria, où l’agriculture est de loin le plus important secteur économique – Kano, Kaduna, Katsina, Zamfara, Kwara, Gombe et Oyo – et débutera en octobre 2013.

Le Ministère fédéral de l’Agriculture soutiendra le système de reçus d’entrepôt en créant un environnement favorable essentiel à sa réussite, et fournira également l’infrastructure des entrepôts.

Jendayi Frazer, ancienne secrétaire d’État adjointe aux Affaires africaines, et Directrice associée de l’AFEX, a expliqué : « Le système de reçus d’entrepôt contribue à améliorer la sécurité alimentaire dans l’ensemble du Nigeria. Il donnera non seulement aux agriculteurs et aux coopératives un meilleur accès aux marchés en reliant leurs productions aux acheteurs à grande valeur, mais génèrera aussi des profits plus élevés pour les parties prenantes. AFEX est persuadée que le système électronique de reçus d’entrepôt et des activités d’entreposage améliorées constitueront un tremplin pour une bourse de marchandises active au Nigeria. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

À propos d’AFEX

Africa Exchange Holdings (AFEX) est une société de portefeuille cofondée par Heirs Holdings, Berggruen Holdings et 50 Ventures, en association avec The Tony Elumelu Foundation et le Berggruen Institute on Governance. Son objectif est de développer un réseau de bourses de marchandises dans toute l’Afrique pour transformer les dynamiques commerciales et assurer de plus hauts revenus aux agriculteurs.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Moky Makura

Directrice du marketing et des communications d’entreprise

Heirs Holdings Ltd

E-mail : moky.makura@heirsholdings.com

Téléphone : +234 (0)1 277 4641

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Concertations entre la Commission de l’Union Africaine et le Secrétaire Général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission de l’Union africaine (UA) et le Secrétariat général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ont eu des concertations à Addis Abéba, les 2 et 3 septembre 2013, sur le processus de transition de la Mission de consolidation de la paix de la CEEAC en République centrafricaine-RCA (MICOPAX) à la Mission internationale de soutien à la RCA sous conduite africaine (MISCA). La délégation de l’UA à ces concertations était conduite par le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA, Ramtane Lamamra, et celle de la CEEAC par son Secrétaire général, Ahmad Allam-Mi.

Ces concertations s’inscrivent dans le cadre du suivi de la décision du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA du 19 juillet 2013 sur le déploiement de la MISCA et de la rencontre entre experts des deux organisations à Libreville, les 21 et 22 août 2013. Elles ont permis de discuter des modalités et du calendrier de la transition de la MICOPAX à la MISCA, dont les contingents de la MICOPAX constitueront les éléments centraux, conformément au communiqué du CPS du 19 juillet 2013. La Commission de l’UA et le Secrétariat général de la CEEAC s’emploieront à parachever: la mise en place du Quartier général de la MISCA et de ses différentes composantes ; le processus de génération de forces additionnelles, étant entendu que les États membres de la CEEAC accélèreront la montée en puissance des capacités existantes pour atteindre l’effectif de 2 000 personnels militaires et de police convenu lors du Sommet extraordinaire de N’Djamena du 18 avril 2013 pour constituer le noyau de la MISCA; la planification opérationnelle du déploiement de la MISCA; ainsi que le cadre juridique concernant le déploiement de la MISCA, y compris le Mémorandum d’entente entre l’UA et la CEEAC. De même les discussions ont porté sur le suivi des conclusions des réunions du Groupe international de contact sur la RCA (GIC-RCA), tenues à Brazzaville et à Addis Abéba, le 3 mai et le 8 juillet 2013 respectivement, notamment en ce qui concerne la mobilisation des ressources à la hauteur des besoins de la RCA.

La Commission de l’UA et le Secrétariat général de la CEEAC réitèrent leur préoccupation face à la situation qui prévaut en RCA et la nécessité d’un appui international soutenu pour faciliter l’aboutissement de la transition en cours dans ce pays. Les deux organisations réitèrent leur appel au Conseil de sécurité des Nations unies pour qu’il autorise un soutien logistique et financier à la MISCA, ainsi qu’aux autres partenaires internationaux pour qu’ils soutiennent pleinement leurs efforts conjoints.

Le 3 septembre 2013, le Secrétaire général de la CEEAC a été reçu par la Présidente de la Commission de l’UA, Dr Nkosazana Dlamini-Zuma. Cette rencontre a été l’occasion d’un échange de vues sur la situation en RCA et les autres défis à la paix et à la sécurité dans la région de l’Afrique centrale. Elle a également permis d’aborder les questions relatives à l’intégration économique et aux Accords sur le partenariat économique, ainsi que le rôle clé que jouent les Communautés économiques régionales, telle que la CEEAC. La Présidente de la Commission a saisi cette occasion pour féliciter le nouveau Secrétaire général de la CEEAC pour la confiance placée en sa personne par les dirigeants de la région, et l’assurer de son soutien et de celui de la Commission dans son ensemble dans la poursuite des objectifs communs des deux organisations. Elle a renouvelé la profonde gratitude de l’UA aux dirigeants de la région pour leur engagement continu en faveur de la paix, de la sécurité et de la stabilité en RCA, en particulier, et sur le continent, en général.

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Avenir prometteur pour la Cybersanté dans la Région africaine

BRAZZAVILLE, Congo, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La plupart des patients africains qui se rendent fréquemment à l’hôpital ou chez le médecin sont susceptibles d’avoir eu au moins une expérience similaire: ils voient régulièrement leur médecin ou tout autre agent de l’hôpital farfouiller des piles de chemises antiques en carton bulle, à la recherche de notes manuscrites de leurs dossiers médicaux. Les patients seront même heureux si leurs dossiers sont retrouvés avec des informations complètes.

Cette pratique vieille de plusieurs décennies doit-elle continuer dans cette ère de l’information?

«Non», dit le Dr Derege Kebede, responsable de l’Observatoire africain de la Santé (OAS) et de l’Unité de gestion du Savoir au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique (OMS/AFRO)à Brazzaville, Congo.«Une solution existe déjà : la santé électronique ou Cybersanté –les pays et les populations de notre région doivent embrasser, promouvoir et intensifier l’utilisation de la cybersanté».

Qu’est-ce que la cybersanté?

L’OMS définit la cybersanté comme,«l’utilisation rentable et sécurisée des technologies de l’information et de la communication(TIC) pour la santé et à des fins liées à la santé». L’amélioration de l’infrastructure de l’information et des télécommunications et la prise de conscience croissante de l’utilité des moyens de communication rapides transforment lentement l’Afrique en une partie du village global.

Au cours des dernières années, le domaine de la cybersanté a émergé dans la région, provenant de l’augmentation rapide de l’utilisation du téléphone mobile en Afrique. En fait, l’on projette maintenant que l’Afrique aura plus de téléphones mobiles au cours des prochaines années que sa population actuelle estimée à environ un milliard d’âmes.

D’autres outils tels que les ordinateurs et les contrôleurs de patients, notamment, rejoignent le téléphone mobile pour rendre le domaine de la cybersanté encore plus passionnant s’agissant des perspectives de la prestation des soins de santé dans la région.

Utilisation des appareils téléphoniques mobiles – Résultats impressionnants

La nouvelle vague de la technologie du mobile modifie radicalement la manière d’assurer les soins de santé dans les communautés urbaines et rurales. De l’Algérie en Afrique du Nord à Cape Town en Afrique du Sud, des téléphones portables simples mais efficaces sont disponibles et sont utilisés pour améliorer les résultats en matière de santé.

Les gouvernements de la région, avec le soutien de l’OMS et d’autres partenaires, intègrent les téléphones mobiles dans une gamme d’applications prometteuses: la promotion de l’observance du traitement de la tuberculose ;la communication des résultats des tests et le suivi de l’état des patients; le suivi de la prévention du paludisme et des efforts de lutte contre le paludisme, y compris le mouvement de produits antipaludiques; la communication des messages sur le changement de comportement pour améliorer la sensibilisation et renforcer les comportements sains. De plus en plus, l’assistance en cas de grossesse axée sur le téléphone mobile est utilisée pour éduquer les femmes sur la grossesse ,surveiller les grossesses, et fournir des informations et mises à jour critiques.

Mais la cybersanté va au-delà de l’utilisation des appareils mobiles tels que les téléphones cellulaires pour partager l’information.

« Les pays de la région lancent des initiatives, font des adaptations et réalisent des progrès louables dans les applications les plus avancées de solutions de cybersanté », explique le Dr Kebede.

Des exemples de quelques pays serviront à illustrer les progrès réalisés généralement dans le domaine de la santé en ligne(y compris la santé mobile oum-santé) et à indiquer les perspectives pour l’avenir. Au Rwanda, pays pionnier, TRACnet, une application axée sur le Web, accessible à la fois sur les téléphones mobiles et les ordinateurs, montre les données et les indicateurs du gouvernementaux du VIH sur le terrain. Il donne ainsi au visionneur une vue globale de la situation, la charge de patients, et les niveaux d’approvisionnement en médicaments de tous les programmes de lutte contre le VIH / SIDA au Rwanda.

Le Kenya, connu pour son leadership en matière de transfert d’argent par téléphone mobile, dispose désormais d’un système qui permet aux habitants ayant un téléphone mobile de télécharger une application mise au point localement, qui leur permet de déterminer si un médecin ou une clinique est authentique. En envoyant simplement un SMS, l’utilisateur voit apparaître des listes actualisées de professionnels de la santé autorisés et d’hôpitaux agréés, à commencer par ceux qui sont les plus proches de lui.

En Ouganda, une solution eHealth, mTrack, permet le suivi des fournitures médicales aux cliniques dans le pays où131hôpitauxdesserventprès de 36millions de personnes. Les informations recueillies par mTrack sont amassées et codées et montrent aux responsables de la santé ce qui se passe en temps réel. Auparavant, ces informations n’étaient disponibles que sur papier.

La Zambie a récemment déployé SmartCare, un système de dossier de santé électronique qui stocke les données d’une personne sur une carte plastique au format de poche. En Afrique du Sud, HealthID, une application de dossier de santé électronique permet le stockage, en un seul endroit, des informations cliniques utiles, notamment les données des patients, des renseignements sur leur anciens médecins et visites à l’hôpital, les médicaments déjà prescrits et les résultats des tests sanguins et des informations sur la santé des patients telles que la pression artérielle. Le «ProjetIKON »de cybersantédu Malipermet auxdispensaires rurauxdans le paysde transmettredes analyses etdes radiographiesà des spécialistesaux fins d’examenpar le biais des connexionsde TIC.Ces spécialistes sontalorsen mesure de conseillerles médecinsdans les cliniqueséloignéessur les traitementsqui doivent être administrés. Au Mozambique, des rappels par SMS et des messageséducatifsenvoyésaux personnesséropositives, notamment les femmesenceintes séropositives, contribuent à améliorerl’observance du traitementdu VIHet la préventionde la transmission mère-enfant du VIH.

Au niveau régional, l’Observatoire africain de la Santéde l’OMS/ AFROappuie les effortsrégionaux et nationauxsurle renforcement des systèmesde santéà traversses opérationset un réseaud’observatoiresnationaux de santé.L’OASest une plateforme ouverteet de collaborationqui soutient etfacilite l’acquisition, la production, la diffusion, la traduction et l’utilisation d’informations, de bases factuelleset de connaissancespar les pays pouraméliorer les systèmeset les résultatsde santé au plan national.

D’autresinitiatives de cybersantérégionalessont notamment le Réseaudetélémédecine pour les paysafricainsfrancophones(qui facilitera les échanges, l’apprentissage et la formation des professionnels de la santédans les régions éloignées) et le réseau deePORTUGUÊSe, une plate-formepour soutenir le développementdes ressourceshumaines pour la santédans les payslusophones.

Les secteursdes banqueset des financesont exploitéconsidérablementles TICpour améliorerla prestation des services. Ceci est un exempleclairqui montre que les soins desantés’amélioreraienténormémentparl’utilisation des TIC. Il ya unconsensusdans la littératuremodestemais croissantedans le domaine émergentde la cybersantésur les avantages deses applications -pour les patients, les agentsde santé, les gouvernements et les systèmes de santé.

Ceux-ci vontde l’amélioration del’accès àdes conseils de santé, à l’accroissement de la qualitédes soins grâce àla consultation à distanceet la télémédecineet à l’amélioration dela surveillance des maladies. Il permet égalementaux décideurs derassembleret d’analyser les donnéesde façon rétrospectiveet en temps réel,de manière à permettre uneallocation efficiente desressources rares.

Quelles que soient sesdifficultés,la cybersantés’avère être une bouée de sauvetagedans la Région africaine. Et, comme le diraitle Dr Kebede, « les pays et les peuples de notre régiondoiventembrasser, promouvoir et intensifier » son utilisation.

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VATICAN / SALUT AUX IRAKIENS, JORDANIENS ET EGYPTIENS

VATICAN, Saint-Siège, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Parmi les saluts particuliers, le Pape François s’est adressé aux fidèles de langue arabe, notamment à ceux provenant d’Irak, de Jordanie et d’Egypte: « Soyez toujours unis au Christ et bâtissez le Royaume dans la fraternité, le partage et les oeuvres de miséricorde. La puissance de la foi est capable de rendre le monde plus juste et plus beau. Soyez le reflet de la miséricorde divine en témoignant de ce que les épreuves et les difficultés, la violence et le mal ne peuvent vaincre celui qui a vaincu la mort! ».

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Entretiens de M. Laurent Fabius avec le président et le ministre des affaires étrangères tchadiens (3 septembre 2013)

PARIS, France, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 4 septembre 2013

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, s’est entretenu hier au téléphone avec le président tchadien, M. Idriss Deby. Il a également reçu son homologue, M. Moussa Faki Mahamat.

Ces entretiens ont permis d’évoquer les principaux enjeux de sécurité régionale en Afrique ainsi que la candidature du Tchad à un siège non permanent au conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2014-2015.

M. Laurent Fabius a remercié ses interlocuteurs pour le rôle majeur joué par le Tchad, notamment ses forces armées, au Mali.

Le ministre des affaires étrangères et ses interlocuteurs sont convenus de la nécessité d’une mobilisation internationale accrue en faveur de la stabilisation de la RCA, aux côtés de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale et de l’Union africaine, afin de parvenir à une amélioration durable de la situation dans ce pays et de la sécurité dans la région.

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Somalie – Attentat contre le président somalien (4 septembre 2013)

PARIS, France, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La France condamne avec la plus grande fermeté l’attentat perpétré le 4 septembre contre le convoi du président somalien Hassan Sheikh Mohamud, près de la ville de Merca.

A quelques jours de la conférence internationale qui se tiendra à Bruxelles le 16 septembre et devrait permettre à la Somalie de recevoir des aides à la reconstruction, la France réaffirme son plein soutien au président et aux institutions dans leur action en faveur de la stabilité, de la sécurité, des droits de l’homme, de la démocratie et du développement.

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Mali – Prestation de serment du nouveau président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (4 septembre 2013)

PARIS, France, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La France félicite le nouveau président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Keïta, à l’occasion de sa cérémonie de prestation de serment.

Dotées à l’issue des récentes élections d’une forte légitimité, les nouvelles autorités peuvent à présent répondre aux attentes du peuple malien et relever les défis auxquels le Mali fait face.

La France est prête à apporter tout son soutien au président Keïta.

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La situation de la sécurité alimentaire au Sahel reste précaire / 11 millions de personnes sont touchées – Appel de la FAO pour soutenir de toute urgence la production agricole et animale

ROME, Italie, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quelque 11 millions d’habitants de la région du Sahel sont encore victimes d’une grave insécurité alimentaire, indique la FAO aujourd’hui. Les familles pauvres ont épuisé leurs stocks de nourriture et sont confrontées à des prix alimentaires élevés dans l’attente de la prochaine récolte.

L’Organisation lance un appel à la communauté internationale pour multiplier les fonds en faveur des petits agriculteurs et éleveurs les plus vulnérables de la région au sud du Sahara.

Malgré l’appel de 113,1 millions de dollars déjà lancé cette année pour venir en aide à près de 6 millions de personnes vulnérables au Sahel, seuls 19,4 millions ont été reçus, soit 17 pour cent du total, grâce auxquelles la FAO a pu apporter un soutien à 1,6 million de cultivateurs, d’agro-pasteurs et d’éleveurs.

“Les crises alimentaires à répétition qui ont frappé le Sahel en 2005, 2008 et 2012 ont affaibli la capacité des populations pauvres de préserver ou de restaurer leurs moyens de subsistance”, a déclaré Lamourdia Thiombiano, chef par intérim du Bureau régional de la FAO pour l’Afrique et du Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest. “Au lieu de travailler leurs propres champs, de nombreux agriculteurs pauvres ont été contraints de vendre leur main-d’œuvre et n’ont pas pu profiter des conditions météorologiques favorables en 2012”.

“Les besoins du Sahel sont colossaux et il faut un engagement renouvelé de la communauté des donateurs pour soutenir l’agriculture et la production animale, a-t-il précisé. Investir dans l’agriculture et accroître la résilience des paysans pauvres permet de réduire la faim et la pauvreté et de conjurer de futures crises alimentaires dans la région”.

Pas de trêve pour la crise

La situation de la sécurité alimentaire est particulièrement préoccupante dans le nord du Mali, le nord du Nigéria et les pays voisins, où les prix des céréales secondaires telles que le sorgho, le mil et le maïs continuent de grimper.

L’état nutritionnel des enfants de moins de cinq ans demeure alarmant, avec une prévalence élevée de malnutrition aiguë et une augmentation des admissions dans les centres de récupération nutritionnelle proches des niveaux de 2012, en particulier au Mali, au Niger, au Nigéria et au Tchad. Plus d’1,4 million d’enfants sont à risque de malnutrition avancée en 2013.

Répercussions sur les ménages

Cette année, la période de soudure (ou “saison de la faim”) a commencé plus tôt que d’habitude à cause des effets négatifs de la crise de 2012 sur les ménages les plus démunis. Les familles ont été forcées de vendre leurs céréales pour payer leurs dettes. Elles ont perdu une partie de leur bétail et les taux de natalité de leurs animaux étaient très bas. Les familles qui ont épuisé leurs stocks de vivres se voient contraints d’acheter de la nourriture au marché juste au moment où les prix sont au plus haut.

Parallèlement, les déplacements de populations dus à l’insécurité dans certaines parties de la région – en particulier au Mali et au Nigéria – ont aggravé les contraintes pesant sur les communautés d’accueil déjà éprouvées par les récentes crises alimentaires et nutritionnelles, accroissant d’autant la compétition pour l’accès aux services de base.

De nombreux réfugiés ont emporté leurs animaux avec eux, exerçant une pression supplémentaire sur les maigres ressources en pâturages et en eau, et mettant en péril les animaux de la région, compte tenu des risques de propagation de maladies animales et de l’intensification des conflits entre les éleveurs réfugiés et les communautés d’accueil.

Renforcer la résilience

La stratégie de la FAO s’emploie à renforcer la résilience des agriculteurs et des éleveurs face à ces chocs.

Les fonds doivent servir à fournir des semences, des engrais et de petits outils agricoles aux paysans pour la prochaine campagne d’octobre 2013 à avril 2014, à améliorer le stockage, la transformation et le transport des marchandises, ainsi qu’à l’éducation nutritionnelle. Des financements sont en outre nécessaires pour compléter l’alimentation des animaux, organiser les campagnes de santé animale, reconstituer les troupeaux et améliorer la gestion du bétail.

Les activités d’alerte rapide et de planification préalable en vue de crises futures sont cruciales pour remettre en état les systèmes d’irrigation et les points d’eau, restaurer les terres dégradées, et ainsi renforcer les capacités de production de la région et la résilience des populations du Sahel.

Principaux bailleurs de fonds de la campagne de la FAO au Sahel: Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Belgique, Commission européenne, Espagne, Finlande, France, Italie, Norvège, Suède, Suisse et USAID.

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