Le Canada apportera son aide à une mission d’évaluation électorale au Mali

OTTAWA, Canada, 12 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada est heureux d’apporter son aide à une mission d’évaluation électorale en prévision des prochaines élections présidentielles au Mali, qui se tiendront plus tard dans le mois.

« Le soutien du Canada aux élections maliennes démontre sa détermination à promouvoir, à l’échelle mondiale, les valeurs canadiennes que sont la liberté, la démocratie, les droits de la personne et la primauté du droit. La tenue d’élections à la fois libres et justes aidera le Mali à se relever progressivement à la suite du coup d’État. »

Le Canada s’engage à verser jusqu’à 250 000 dollars pour aider à mettre sur pied une équipe internationale d’évaluation électorale, composée d’experts du Canada et d’autres pays, qui sera sur place lorsque s’amorcera le premier tour de scrutin des élections présidentielles, le 28 juillet 2013. Cette somme s’ajoute à la contribution de 75 millions de dollars en nouveaux investissements qu’avait annoncée la secrétaire parlementaire Lois Brown lors de la conférence Ensemble pour le renouveau du Mali, tenue à Bruxelles en mai 2013, ainsi qu’aux 10 millions de dollars que j’ai annoncés le 13 mai dernier.

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En Égypte, la transition doit se faire de faire de façon pacifique et participative

GENEVE, Suisse, 12 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le pasteur Olav Fykse Tveit, secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises (COE), a encouragé une transformation pacifique et participative du système politique égyptien. Il a en outre exprimé sa «profonde inquiétude» vis-à-vis de l’escalade de la violence dans le pays.

Il a exposé son point de vue dans une lettre aux Églises membres du COE en Égypte datée du 9 juillet.

Au cours des manifestations massives qui ont précédé et suivi, ces dernières semaines, le renversement de l’ancien président égyptien Mohammed Morsi, de nombreuses personnes ont trouvé la mort et ont été blessées, selon des sources médiatiques.

Aux côtés des Églises membres du COE en Égypte, le pasteur Tveit a déclaré: «Nous prions pour une transition pacifique et participative où tous les partis travailleront ensemble à la formation d’un gouvernement qui mènera le pays sur la voie de la stabilité, de la justice et de la paix.»

Il a ajouté que le COE soutient fermement les efforts menés par les Églises d’Égypte, qui collaborent avec leurs partenaires musulmans, les partis politiques et les organisations de la société civile afin de faciliter la consolidation de la paix par un processus de réconciliation et de guérison au niveau national.

«Nous sommes par ailleurs certains que les responsables politiques et religieux d’Égypte sont conscients que, dans les moments historiques clés de changement et de transformation des systèmes politiques, les processus participatifs sont essentiels pour l’unité du pays», a souligné le pasteur Tveit.

Il a en outre exprimé sa confiance à l’égard du peuple égyptien, qui aspire à la dignité, la liberté et l’égalité et s’efforce de parvenir à ces objectifs communs de façon pacifique tout en respectant la diversité politique et religieuse.

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En Égypte, la transition doit se faire de faire de façon pacifique et participative

GENEVE, Suisse, 12 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le pasteur Olav Fykse Tveit, secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises (COE), a encouragé une transformation pacifique et participative du système politique égyptien. Il a en outre exprimé sa «profonde inquiétude» vis-à-vis de l’escalade de la violence dans le pays.

Il a exposé son point de vue dans une lettre aux Églises membres du COE en Égypte datée du 9 juillet.

Au cours des manifestations massives qui ont précédé et suivi, ces dernières semaines, le renversement de l’ancien président égyptien Mohammed Morsi, de nombreuses personnes ont trouvé la mort et ont été blessées, selon des sources médiatiques.

Aux côtés des Églises membres du COE en Égypte, le pasteur Tveit a déclaré: «Nous prions pour une transition pacifique et participative où tous les partis travailleront ensemble à la formation d’un gouvernement qui mènera le pays sur la voie de la stabilité, de la justice et de la paix.»

Il a ajouté que le COE soutient fermement les efforts menés par les Églises d’Égypte, qui collaborent avec leurs partenaires musulmans, les partis politiques et les organisations de la société civile afin de faciliter la consolidation de la paix par un processus de réconciliation et de guérison au niveau national.

«Nous sommes par ailleurs certains que les responsables politiques et religieux d’Égypte sont conscients que, dans les moments historiques clés de changement et de transformation des systèmes politiques, les processus participatifs sont essentiels pour l’unité du pays», a souligné le pasteur Tveit.

Il a en outre exprimé sa confiance à l’égard du peuple égyptien, qui aspire à la dignité, la liberté et l’égalité et s’efforce de parvenir à ces objectifs communs de façon pacifique tout en respectant la diversité politique et religieuse.

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En Égypte, la transition doit se faire de faire de façon pacifique et participative

GENEVE, Suisse, 12 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le pasteur Olav Fykse Tveit, secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises (COE), a encouragé une transformation pacifique et participative du système politique égyptien. Il a en outre exprimé sa «profonde inquiétude» vis-à-vis de l’escalade de la violence dans le pays.

Il a exposé son point de vue dans une lettre aux Églises membres du COE en Égypte datée du 9 juillet.

Au cours des manifestations massives qui ont précédé et suivi, ces dernières semaines, le renversement de l’ancien président égyptien Mohammed Morsi, de nombreuses personnes ont trouvé la mort et ont été blessées, selon des sources médiatiques.

Aux côtés des Églises membres du COE en Égypte, le pasteur Tveit a déclaré: «Nous prions pour une transition pacifique et participative où tous les partis travailleront ensemble à la formation d’un gouvernement qui mènera le pays sur la voie de la stabilité, de la justice et de la paix.»

Il a ajouté que le COE soutient fermement les efforts menés par les Églises d’Égypte, qui collaborent avec leurs partenaires musulmans, les partis politiques et les organisations de la société civile afin de faciliter la consolidation de la paix par un processus de réconciliation et de guérison au niveau national.

«Nous sommes par ailleurs certains que les responsables politiques et religieux d’Égypte sont conscients que, dans les moments historiques clés de changement et de transformation des systèmes politiques, les processus participatifs sont essentiels pour l’unité du pays», a souligné le pasteur Tveit.

Il a en outre exprimé sa confiance à l’égard du peuple égyptien, qui aspire à la dignité, la liberté et l’égalité et s’efforce de parvenir à ces objectifs communs de façon pacifique tout en respectant la diversité politique et religieuse.

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Le président Goodluck Jonathan facilite le processus d’investissement au Nigeria

LAGOS, Nigeria, 12 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le chef d’entreprise et philanthrope Tony O. Elumelu (http://www.heirsholdings.com) rejoint le président Goodluck Jonathan en tant que membre d’une délégation de haut niveau accompagnant le dirigeant nigérian pour une visite d’État en Chine, les 11 et 12 juillet 2013.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/tony-elumelu.jpg

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/heirs-holdings.jpg

M. Elumelu et d’autres chefs d’entreprises tels que Folorunso Alakija, Femi Otedola et Oba Otudeko, représenteront les intérêts commerciaux du Nigeria lors de la visite, qui inclura une réunion avec le président chinois Xi Jinping, soulignant ainsi la détermination du président Jonathan à tirer profit du secteur privé pour favoriser à la fois le développement et les liens d’investissement et d »échange entre la Chine et l’Afrique.

S’exprimant au forum de l’investissement, qui a attiré plus de 700 investisseurs potentiels, leurs homologues nigérians et plusieurs gouverneurs, ainsi que les ministres du Commerce et de l’Investissement, de l’Aviation et de l’Énergie, le président Jonathan a déclaré :

« Le Nigeria est aujourd’hui à la même place que la Chine il y a 20 ans ; elle entre dans une phase de forte croissance. L’économie convient à l’implication du secteur privé ; nous offrons les meilleures incitations et avons mis en place les structures adéquates pour réduire le coût de l’entrée au Nigeria. Toutes ces mesures visent à encourager la participation du secteur privé au Nigeria. »

M. Elumelu, président de Heirs Holdings, la société d’investissement par actions panafricaine, a ajouté : « La relation entre la Chine et l’Afrique a toujours été caractérisée par un engagement entre les gouvernements. Toutefois, les dirigeants du Nigeria – comme de plus en plus de pays africains – adoptent une approche africapitaliste, où le secteur privé mène la croissance transformatrice. La présence de la Chine en Afrique est importante, mais nous souhaiterions que son engagement inclue davantage le secteur privé pour assurer un modèle de développement durable pour le continent. »

L’appel de M. Elumelu vient appuyer l’initiative du gouvernement chinois pour réduire son rôle au sein de sa propre économie et réformer les entreprises d’État (EE), qui restent majoritaires. Cependant, les sociétés du secteur privé contribuent de plus en plus à la croissance globale de la Chine et le gouvernement chinois élabore des politiques qui leur permettront de prospérer.

« Au niveau international, il existe une preuve solide que le secteur privé est essentiel pour mener la croissance économique d’un pays et la Chine le reconnaît au niveau local », a expliqué M. Elumelu. « Nous espérons que la visite d’État du président Jonathan maquera le début d’une approche menée par le secteur privé en ce qui concerne les relations bilatérales entre la Chine et l’Afrique. Nous avons désormais la responsabilité, en tant que chefs d’entreprises africains, d’assurer que les engagements futurs génèreront et débloqueront des opportunités pour le secteur privé. »

Selon l’OCDE, les échanges entre la Chine et le Nigeria ont atteint environ 18 milliards USD en 2010, soit près de dix fois plus qu’il y a seulement dix ans.

Au cours de sa visite, M. Elumelu a rencontré des entrepreneurs et des investisseurs chinois de premier plan pour les sensibiliser aux divers projets stratégiques en cours de développement au Nigeria et aux opportunités d’investissement qu’ils présentent.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

À propos de Heirs Holdings

Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com) est une société d’investissement par actions panafricaine dont la mission consiste à stimuler le développement de l’Afrique. Nous sommes des investisseurs actifs à long terme spécialisés dans le développement et les redressements d’entreprises. Nous visons à transformer les sociétés dans lesquelles nous investissons et à en faire des sociétés qui durent. Nous investissons en Afrique pour créer de la valeur pour nos actionnaires et partenaires, et pour assurer la prospérité économique et la richesse sociale du continent. Nos investissements dans l’électricité, les services financiers, le gaz et le pétrole, l’immobilier et l’hôtellerie, l’agro-industrie et les soins de santé aident à développer les économies, à créer des emplois, à accroître la prospérité et finalement à transformer la vie des Africains ordinaires en Afrique.

Pour plus de renseignements :

Moky Makura

Heirs Holdings

E-mail : moky.makura@heirsholdings.com

Téléphone : +234-1-277-4641

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Le Canada est vivement préoccupé par la poursuite des violences en Égypte

OTTAWA, Canada, 12 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — L’ambassadeur du Canada pour la liberté de religion, M. Andrew Bennett, a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada demeure vivement préoccupé par la poursuite des violences en Égypte qui ont coûté la vie à plus de 50 manifestants au cours des derniers jours et fait des centaines de blessés. À la veille de nouvelles manifestations, nous incitons les deux parties au calme et à la retenue.

« Le Canada condamne l’assassinat par balle du prêtre copte orthodoxe Mina Aboud Charouine près d’El-Arich, ville du Sinaï Nord en Égypte.

« Le Canada condamne avec la plus grande fermeté toute forme d’extrémisme violent et exhorte toutes les parties en Égypte à rester calmes, à éviter le recours à la violence et à participer à un dialogue politique constructif.

« Il est inacceptable que les dirigeants religieux soient ciblés. Le Canada demande aux autorités égyptiennes de protéger les dirigeants religieux de la violence et de l’intimidation.

« En cette période critique de la transition de l’Égypte vers la démocratie, le Canada continuera d’appuyer une Égypte pluraliste et démocratique qui protège le droit de tous les Égyptiens à vivre en paix, quelle que soit leur religion. »

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LES CHEFS HUMANITAIRES DE L’ONU ET DE L’UE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : LA POPULATION ENTIERE EST TOUCHEE PAR LA CRISE

GENEVE, Suisse, 12 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La chef de l’humanitaire des Nations Unies, Valerie Amos, et la commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises, Kristalina Georgieva, ont aujourd’hui exprimé leur vive inquiétude quant au sort des populations civiles touchées par l’instabilité régnante en République centrafricaine (RCA) et ont appelé à une amélioration de l’accès humanitaire aux personnes qui ont un besoin urgent d’assistance.

« C’est toute la population du pays, 4.6 millions de personnes, qui est touchée par la crise. La moitié d’entre eux sont des enfants. Les besoins sont énormes et ne cessent d’augmenter avec 1.6 million de personnes qui ont besoin d’assistance, » a dit Valerie Amos à Bangui. « La sécurité est une préoccupation majeure et l’ONU travaille dur afin de rétablir sa présence et ses activités dans différentes parties du pays. » Mme Amos a exprimé une préoccupation particulière face à l’impact de cette crise sur les femmes et les enfants.

Mme Amos et Mme Georgieva effectuent une visite de deux jours en RCA pour constater sur place l’ampleur de la situation humanitaire des personnes touchées qui ont cruellement besoin de nourriture, de protection, de soins médicaux, d’eau, d’abris et d’autre type d’assistance.

“Les autorités centrafricaines doivent urgemment rétablir l’Etat de droit afin que nous puissions restaurer le flux de l’aide humanitaire,” a dit la Commissaire Georgieva. “Environ 35 pourcent de la population se retrouve dans une situation particulièrement vulnérable et a besoin d’une assistance vitale. J’annonce aujourd’hui un financement supplémentaire de 8 millions d’euros, qui amène la contribution financière de l’UE cette année pour la RCA à 20 millions. Toutefois, la communauté internationale doit faire plus, et je les appelle à tout mettre en œuvre pour aider à mettre un terme aux souffrances de la population centrafricaine. »

Mme Amos et Mme Georgieva ont rencontré le président de la transition, Michel Nondokro Djotodia, ainsi que des membres du gouvernement de transition, et exhortés les autorités à veiller à ce que les organisations humanitaires puissent mener à bien leurs programmes.

Les chefs de l’humanitaire ont également visité un centre pédiatrique à Bangui qui, cette année seulement, a traité 1 600 enfants souffrants de malnutrition. Le centre est soutenu par l’office humanitaire de la Commission européenne (ECHO), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et Action Contre La Faim (ACF).

“Encore une fois les enfants sont les premières victimes de la crise. En RCA, des milliers d’entre eux souffrent de malnutrition aigüe, ont été déplacés et ne sont plus sur les bancs de l’école en raison du conflit, » a dit Mme Amos.

Durant la première moitié de 2013, la communauté humanitaire en RCA avait ciblé 484 000 personnes pour l’assistance alimentaire et en a atteint 45 pourcent. Environ 8 000 cas de malnutrition sévère aigüe ont reçu un traitement et 123 000 enfants sur une cible initiale de 680 000 ont reçu une vaccination contre la rougeole.

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Déclaration de Laurent Fabius – Egypte – 11 juillet 2013

PARIS, France, 12 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de Laurent Fabius – Egypte – 11 juillet 2013

M. Laurent Fabius s’est entretenu le 11 juillet avec le vice-président égyptien chargé des relations Internationales, M. Mohamed El Baradei. Ils ont évoqué la situation en Egypte et ses perspectives. Le ministre français a souligné notamment la nécessité de refuser les violences et de rechercher le retour le plus rapide possible à un processus électoral démocratique, qui associe toutes les forces politiques. M. Laurent Fabius a dit au vice-président égyptien la disponibilité de la France, amie traditionnelle du peuple égyptien, pour faciliter concrètement toute démarche utile de rassemblement et de sortie de crise.

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Rapport 2013 du Groupe de la BAD sur l’Afrique du Nord : Renforcer la croissance résiliente et l’intégration régionale

TUNIS, Tunisie, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) appelle les économies d’Afrique du Nord à renforcer leur résilience face aux crises qui, en effet, pourraient menacer leur stabilité économique et sociale. Dans son rapport annuel sur l’Afrique du Nord en 2013 (http://www.apo-mail.org/1311071.pdf), la Banque insiste également sur la nécessité de se concentrer sur un développement inclusif, en réponse aux difficultés socio-économiques qui, ces dernières années, ont déstabilisé la région.

Télécharger le rapport : http://www.apo-mail.org/1311071.pdf

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

En identifiant les options qui s’offrent aux leaders politiques, le rapport offre un cadre novateur de croissance résiliente, qui permet de mesurer l’impact des crises récentes (crise alimentaire, crise financière, crise de la dette dans la zone euro, printemps arabe) sur les pays d’Afrique du Nord, et d’évaluer, par un examen critique, les interventions des gouvernements visant à en réduire au maximum les effets.

La vulnérabilité face à une crise est le produit de facteurs “structurels” ou “induits”, juge le rapport, qui suggère que l’aptitude d’un pays à y faire face dépend, en grande partie, de sa “capacité d’adaptation” – c’est-à-dire de son accès aux ressources et de leur contrôle, en période de turbulence. En l’absence d’une forte capacité d’adaptation, les fragilités structurelles d’un pays peuvent produire des vulnérabilités induites, qui rendent l’économie sensible aux répercussions d’une crise éventuelle.

Analysant de quelle façon les récentes crises sont étroitement liées, le rapport souligne la lenteur des réponses qu’ont apportées les gouvernements d’Afrique du Nord à la crise alimentaire de 2007, et le fait qu’elles aient mal ciblé les populations les plus durement touchées par la flambée des prix des produits alimentaires. Par ailleurs, les mesures prises n’ont pu être facilement levées une fois que les prix ont commencé à baisser. Les vulnérabilités induites – une plus grande sensibilité aux fluctuations des prix internationaux, des transferts et investissements financiers – ont toutes été renforcées durant cette période de crise alimentaire mondiale. Cela étant, au plan macroéconomique, les pays d’Afrique du Nord ont assez bien résisté à la crise financière internationale qui s’en est suivie en 2009. Cependant, la crise a eu des effets néfastes au niveau microéconomique, en particulier pour les PME, les travailleurs du secteur informel et les ménages les plus démunis. Grâce à la marge budgétaire créée avant la crise, les pays nord-africains ont été en mesure de mettre en œuvre des politiques budgétaires anticycliques. Or, les réponses apportées à la crise – en réalité une simple extension des mesures prises en réaction à la crise alimentaire mondiale –, n’ont fait qu’aggraver les vulnérabilités induites. En outre, une large part des plans de relance budgétaire a, notamment, été affectée au commerce international et aux entreprises d’exportation, plutôt qu’aux sociétés nationales ou au développement intérieur.

Le Printemps arabe survenu en 2011 a contraint les gouvernements d’Afrique du Nord à se montrer plus attentifs aux besoins des plus démunis et des chômeurs. Mais, mal ciblées, les politiques publiques ont continué de bénéficier essentiellement aux plus nantis, accentuant ainsi les inégalités et les vulnérabilités induites.

S’inspirant des meilleures pratiques internationales, le rapport formule une série de recommandations visant à promouvoir la croissance résiliente à court et moyen terme :

• Pour renforcer la capacité d’adaptation, le document souligne la nécessité, pour les pays, de continuer à faire preuve de retenue en matière monétaire et budgétaire ; de réviser les politiques et programmes sociaux afin de résolument cibler et protéger les ménages démunis et vulnérables ; de réformer les systèmes éducatifs et d’aider les institutions étatiques à restaurer la confiance et l’inclusion.

• Pour réduire la vulnérabilité systémique, le rapport préconise de diversifier les partenaires commerciaux et financiers, d’investir dans l’agriculture et les sources d’énergie alternatives, et de favoriser le développement des PME locales.

• Pour développer les moteurs de la croissance et que celle-ci soit plus largement répartie, le rapport défend l’importance de maintenir le processus de libéralisation du commerce et de privatisation, tout en veillant à prendre les mesures à même d’atténuer les risques associés à l’intégration mondiale ; d’abolir les barrières juridiques et règlementaires qui entravent la croissance de l’innovation, du secteur privé et de l’emploi ; et de promouvoir la diversification sectorielle afin de favoriser une croissance économique à grande échelle.

Un grand nombre de partenaires locaux et internationaux pourrait être associé au financement de telles politiques. Et de nouvelles sources de financement, telles que les “diaspora bonds”, pourraient être explorées.

Le rapport se concentre sur deux thèmes, au cœur du renforcement de la croissance résiliente en Afrique du Nord : consolider la sécurité alimentaire et promouvoir l’intégration régionale.

L’Afrique du Nord dépend fortement des importations alimentaires pour répondre à la demande intérieure. Pour améliorer la sécurité alimentaire, tant à l’échelle nationale qu’au niveau des ménages, le rapport préconise :

– d’optimiser l’accès aux denrées alimentaires via une meilleure intégration aux marchés mondiaux et l’augmentation du crédit et des moyens financiers pour les petits agriculteurs ;

– d’accroitre la productivité agricole en augmentant les dépenses du gouvernement affectées au secteur, et aux activités de recherche et développement afférentes ;

– une réforme du système de protection sociale, en renonçant, notamment, aux subventions universelles des denrées alimentaires et du carburant, pour leur préférer des subventions plus ciblées.

S’agissant de l’intégration régionale en Afrique du Nord, le rapport recommande :

– la suppression des mesures non tarifaires ;

– l’amélioration du commerce et de la logistique transfrontaliers ;

– la réduction du coût des infrastructures (notamment dans les transports et les TIC) ;

– de donner un rôle plus important au secteur privé.

Ces recommandations, jointes à une harmonisation des politiques et procédures relatives à l’investissement et à la mobilité de la main-d’œuvre, devraient sensiblement améliorer l’intégration régionale, et mieux préserver les économies de la région des crises économiques et financières mondiales.

L’adoption d’une stratégie de croissance résiliente est essentielle aux évolutions tant attendues en Afrique du Nord en matière socio-économique. Une telle stratégie de croissance a pour but d’ouvrir la voie à une trajectoire de croissance plus stable et plus équitable, qui réponde véritablement aux revendications à l’origine du Printemps arabe. En outre, celle-ci est dans la droite ligne de la nouvelle stratégie décennale de la Banque africaine de développement.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts :

Jakob Kolster, Directeur du Département pays/régional-Nord: j.kolster@afdb.org ; Coordinateur principal de programmes pour la Tunisie au Département pays/régional-Nord :Vincent Castel, v.castel@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site de la BAD : http://www.afdb.org

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Le Canada fournit de l’aide humanitaire aux personnes touchées par la sécheresse en Namibie

OTTAWA, Canada, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Canada apporte une aide immédiate à environ 55 000 personnes en Namibie alors que la sécheresse empire, a annoncé l’honorable Julian Fantino, ministre du Développement international. Le Canada contribuera à fournir aux personnes les plus vulnérables des repas cuits, de l’eau, des services sanitaires, des semences et des outils.

« L’aide internationale du Canada prend racine dans nos valeurs de compassion, de générosité et de désir d’aider ceux et celles qui sont dans le besoin, a déclaré le ministre Fantino. Le Canada continue à surveiller la situation de près pour s’assurer que les personnes les plus touchées disposent de l’aide dont elles ont besoin. »

Des milliers de Namibiens connaîtront une pénurie d’aliments cette année en raison d’une récolte sensiblement sous la normale du fait de la sécheresse. Le manque de pluie a également causé l’assèchement des puits, forçant la population à s’approvisionner en eau à des sources douteuses, ce qui augmente les risques de propagation des maladies d’origine hydrique. Les effets de la sécheresse se font particulièrement sentir dans le nord du pays, notamment dans les régions agricoles du Kavango, de l’Ohangwena, de l’Oshikoto et du Kunene.

L’aide canadienne est acheminée par l’entremise de la Société canadienne de la Croix-Rouge. Pour obtenir de plus amples renseignements sur cette opération d’urgence à laquelle contribue le Canada, consultez le document Emergency Appeal — Namibia: Drought (en anglais).

Le Plan d’action économique de 2013 réitère l’engagement du Canada à l’égard de l’aide humanitaire, comme l’illustre l’appui apporté à la population de la Namibie. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conserve le mandat de réduction de la pauvreté et la capacité d’intervenir en cas de crise humanitaire.

Le Plan d’action économique de 2013 réaffirme l’engagement du Canada à élargir les services de prévention, de soins et de traitement aux personnes les plus vulnérables à la tuberculose. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conservera le mandat de réduction de la pauvreté et de protection de la santé des personnes les plus démunies. De plus, la fusion permettra au nouveau ministère de rendre l’aide plus efficace, davantage transparente et mieux ciblée afin de continuer d’améliorer le sort des personnes démunies à l’échelle internationale.

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