Journée mondiale de la vue le 10 octobre 2013 : La démystification de la cécité comme fléau de l’humanité

OUAGADOUGOU, Burkina-Faso, 9 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — 39 millions de personnes à travers le monde sont aveugles. 246 autres millions vivent avec une déficience visuelle modérée ou sévère. Les causes de la cécité, largement méconnues il y a encore un siècle, ont depuis été découvertes et démystifiées. Cependant, des dizaines de milliers d’enfants perdent toujours la vue en raison de la malnutrition et de la famine chaque année, malgré des moyens de prévention et de traitement extrêmement efficaces.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/l4tw.jpg

Photo : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=653 (Naziru, 4 ans, du village de Zidre au Burkina Faso, porté par sa sœur de 6 ans Naziratu, est devenu aveugle à cause d’un déficit en vitamine A. Il n ‘a pas vécu jusqu’à son 6ème anniversaire. Crédit photo : Light for the World/Gabriel Mueller)

C’est la matière dont on fait les grandes histoires. Déjà en 1931, Charlie Chaplin traitait le sujet dans sa tragicomédie « Les Lumières de la ville ». Un clochard tombe amoureux d’une pauvre fleuriste dont le souhait le plus cher est de pouvoir voir. Il finit par l’aider à recouvrer la vue.

Charlie Chaplin a anticipé de manière fictionnelle ce qui est maintenant la norme à travers le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la chirurgie de la cataracte est l’une des méthodes de traitement les plus économiques et efficaces. De plus, c’est l’opération la plus fréquemment réalisée dans les pays industrialisés. 46 000 opérations de la cataracte sont rendues possibles grâce à l’aide de l’association spécialisée « Light for the World » (http://www.light-for-the-world.org) dans les pays en voie de développement, où une personne sur deux est atteinte de cataracte et pourrait recouvrer la vue grâce à une opération de 15 minutes, même après des années de cécité. Cependant, il existe une pénurie d’hôpitaux, spécialistes des yeux et de médicaments. C’est là qu’intervient « Light for the World » en améliorant substantiellement la vie des personnes non ou malvoyantes. « Nous nous consacrons à la formation d’ophtalmologues et d’infirmiers spécialisés en ophtalmologie au niveau local, ainsi qu’à la construction de dispensaires ophtalmologiques et d’institutions de santé de base pour un diagnostic et un traitement précoces des troubles de la vue », explique Rupert Roniger, directeur général de « Light for the World » en Autriche. En ce moment, la construction d’un dispensaire ophtalmologique comprenant un centre de formation, dans la ville de Beira au Mozambique, est à l’ordre du jour.

Le diagnostic précoce des troubles de la vue est particulièrement crucial pour les enfants des pays en voie de développement, où il peut sauver des vies. Selon les statistiques de l’OMS, les deux tiers des enfants aveugles meurent dans les deux ans suivant leur perte de vue. La malnutrition, associée à des maladies infectieuses, prive des dizaines de milliers de nourrissons et de jeunes enfants d’Afrique subsaharienne de vitamine A en quantité nécessaire, provoquant des pertes de vue irréversibles. Une catastrophe humanitaire se déroule en silence. Même aujourd’hui. Les partenaires locaux de « Light for the World » fournissent à des centaines de milliers d’enfants des suppléments fortement dosés en vitamine A, et sauvent ainsi la vie de ces enfants. « Chaque épisode de famine en Afrique provoque une grande vague de cécités. La pénurie d’eau et la famine sont des causes de cécité, particulièrement chez les femmes et les enfants. C’est pourquoi nos programmes d’aide au développement sont prévus pour durer plusieurs années afin d’absorber les effets à long terme des catastrophes humanitaires », déclare Roniger.

Les causes mondiales de cécité ont été en très grande partie découvertes et démystifiées, et les possibilités de traitement sont extrêmement nombreuses et efficaces. 80 % des cas de cécité dans les pays en voie de développement pourraient être traités ou évités.« Light for the World » attire l’attention sur ce point pour marquer la Journée internationale de la vue le 10 octobre 2013.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Light for the World.

Utilisation gratuite des textes et photos si mention des crédits

Pour plus de renseignements :

Gabriel Müller, Light for the World

E-mail : g.mueller@light-for-the-world.org

Mobile : +43 676 950 4204

http://www.light-for-the-world.org

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Journée mondiale de la vue le 10 octobre 2013 : La démystification de la cécité comme fléau de l’humanité

OUAGADOUGOU, Burkina-Faso, 9 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — 39 millions de personnes à travers le monde sont aveugles. 246 autres millions vivent avec une déficience visuelle modérée ou sévère. Les causes de la cécité, largement méconnues il y a encore un siècle, ont depuis été découvertes et démystifiées. Cependant, des dizaines de milliers d’enfants perdent toujours la vue en raison de la malnutrition et de la famine chaque année, malgré des moyens de prévention et de traitement extrêmement efficaces.

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Photo : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=653 (Naziru, 4 ans, du village de Zidre au Burkina Faso, porté par sa sœur de 6 ans Naziratu, est devenu aveugle à cause d’un déficit en vitamine A. Il n ‘a pas vécu jusqu’à son 6ème anniversaire. Crédit photo : Light for the World/Gabriel Mueller)

C’est la matière dont on fait les grandes histoires. Déjà en 1931, Charlie Chaplin traitait le sujet dans sa tragicomédie « Les Lumières de la ville ». Un clochard tombe amoureux d’une pauvre fleuriste dont le souhait le plus cher est de pouvoir voir. Il finit par l’aider à recouvrer la vue.

Charlie Chaplin a anticipé de manière fictionnelle ce qui est maintenant la norme à travers le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la chirurgie de la cataracte est l’une des méthodes de traitement les plus économiques et efficaces. De plus, c’est l’opération la plus fréquemment réalisée dans les pays industrialisés. 46 000 opérations de la cataracte sont rendues possibles grâce à l’aide de l’association spécialisée « Light for the World » (http://www.light-for-the-world.org) dans les pays en voie de développement, où une personne sur deux est atteinte de cataracte et pourrait recouvrer la vue grâce à une opération de 15 minutes, même après des années de cécité. Cependant, il existe une pénurie d’hôpitaux, spécialistes des yeux et de médicaments. C’est là qu’intervient « Light for the World » en améliorant substantiellement la vie des personnes non ou malvoyantes. « Nous nous consacrons à la formation d’ophtalmologues et d’infirmiers spécialisés en ophtalmologie au niveau local, ainsi qu’à la construction de dispensaires ophtalmologiques et d’institutions de santé de base pour un diagnostic et un traitement précoces des troubles de la vue », explique Rupert Roniger, directeur général de « Light for the World » en Autriche. En ce moment, la construction d’un dispensaire ophtalmologique comprenant un centre de formation, dans la ville de Beira au Mozambique, est à l’ordre du jour.

Le diagnostic précoce des troubles de la vue est particulièrement crucial pour les enfants des pays en voie de développement, où il peut sauver des vies. Selon les statistiques de l’OMS, les deux tiers des enfants aveugles meurent dans les deux ans suivant leur perte de vue. La malnutrition, associée à des maladies infectieuses, prive des dizaines de milliers de nourrissons et de jeunes enfants d’Afrique subsaharienne de vitamine A en quantité nécessaire, provoquant des pertes de vue irréversibles. Une catastrophe humanitaire se déroule en silence. Même aujourd’hui. Les partenaires locaux de « Light for the World » fournissent à des centaines de milliers d’enfants des suppléments fortement dosés en vitamine A, et sauvent ainsi la vie de ces enfants. « Chaque épisode de famine en Afrique provoque une grande vague de cécités. La pénurie d’eau et la famine sont des causes de cécité, particulièrement chez les femmes et les enfants. C’est pourquoi nos programmes d’aide au développement sont prévus pour durer plusieurs années afin d’absorber les effets à long terme des catastrophes humanitaires », déclare Roniger.

Les causes mondiales de cécité ont été en très grande partie découvertes et démystifiées, et les possibilités de traitement sont extrêmement nombreuses et efficaces. 80 % des cas de cécité dans les pays en voie de développement pourraient être traités ou évités.« Light for the World » attire l’attention sur ce point pour marquer la Journée internationale de la vue le 10 octobre 2013.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Light for the World.

Utilisation gratuite des textes et photos si mention des crédits

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Gabriel Müller, Light for the World

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C’est la matière dont on fait les grandes histoires. Déjà en 1931, Charlie Chaplin traitait le sujet dans sa tragicomédie « Les Lumières de la ville ». Un clochard tombe amoureux d’une pauvre fleuriste dont le souhait le plus cher est de pouvoir voir. Il finit par l’aider à recouvrer la vue.

Charlie Chaplin a anticipé de manière fictionnelle ce qui est maintenant la norme à travers le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la chirurgie de la cataracte est l’une des méthodes de traitement les plus économiques et efficaces. De plus, c’est l’opération la plus fréquemment réalisée dans les pays industrialisés. 46 000 opérations de la cataracte sont rendues possibles grâce à l’aide de l’association spécialisée « Light for the World » (http://www.light-for-the-world.org) dans les pays en voie de développement, où une personne sur deux est atteinte de cataracte et pourrait recouvrer la vue grâce à une opération de 15 minutes, même après des années de cécité. Cependant, il existe une pénurie d’hôpitaux, spécialistes des yeux et de médicaments. C’est là qu’intervient « Light for the World » en améliorant substantiellement la vie des personnes non ou malvoyantes. « Nous nous consacrons à la formation d’ophtalmologues et d’infirmiers spécialisés en ophtalmologie au niveau local, ainsi qu’à la construction de dispensaires ophtalmologiques et d’institutions de santé de base pour un diagnostic et un traitement précoces des troubles de la vue », explique Rupert Roniger, directeur général de « Light for the World » en Autriche. En ce moment, la construction d’un dispensaire ophtalmologique comprenant un centre de formation, dans la ville de Beira au Mozambique, est à l’ordre du jour.

Le diagnostic précoce des troubles de la vue est particulièrement crucial pour les enfants des pays en voie de développement, où il peut sauver des vies. Selon les statistiques de l’OMS, les deux tiers des enfants aveugles meurent dans les deux ans suivant leur perte de vue. La malnutrition, associée à des maladies infectieuses, prive des dizaines de milliers de nourrissons et de jeunes enfants d’Afrique subsaharienne de vitamine A en quantité nécessaire, provoquant des pertes de vue irréversibles. Une catastrophe humanitaire se déroule en silence. Même aujourd’hui. Les partenaires locaux de « Light for the World » fournissent à des centaines de milliers d’enfants des suppléments fortement dosés en vitamine A, et sauvent ainsi la vie de ces enfants. « Chaque épisode de famine en Afrique provoque une grande vague de cécités. La pénurie d’eau et la famine sont des causes de cécité, particulièrement chez les femmes et les enfants. C’est pourquoi nos programmes d’aide au développement sont prévus pour durer plusieurs années afin d’absorber les effets à long terme des catastrophes humanitaires », déclare Roniger.

Les causes mondiales de cécité ont été en très grande partie découvertes et démystifiées, et les possibilités de traitement sont extrêmement nombreuses et efficaces. 80 % des cas de cécité dans les pays en voie de développement pourraient être traités ou évités.« Light for the World » attire l’attention sur ce point pour marquer la Journée internationale de la vue le 10 octobre 2013.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Light for the World.

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OUAGADOUGOU, Burkina-Faso, 9 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — 39 millions de personnes à travers le monde sont aveugles. 246 autres millions vivent avec une déficience visuelle modérée ou sévère. Les causes de la cécité, largement méconnues il y a encore un siècle, ont depuis été découvertes et démystifiées. Cependant, des dizaines de milliers d’enfants perdent toujours la vue en raison de la malnutrition et de la famine chaque année, malgré des moyens de prévention et de traitement extrêmement efficaces.

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Photo : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=653 (Naziru, 4 ans, du village de Zidre au Burkina Faso, porté par sa sœur de 6 ans Naziratu, est devenu aveugle à cause d’un déficit en vitamine A. Il n ‘a pas vécu jusqu’à son 6ème anniversaire. Crédit photo : Light for the World/Gabriel Mueller)

C’est la matière dont on fait les grandes histoires. Déjà en 1931, Charlie Chaplin traitait le sujet dans sa tragicomédie « Les Lumières de la ville ». Un clochard tombe amoureux d’une pauvre fleuriste dont le souhait le plus cher est de pouvoir voir. Il finit par l’aider à recouvrer la vue.

Charlie Chaplin a anticipé de manière fictionnelle ce qui est maintenant la norme à travers le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la chirurgie de la cataracte est l’une des méthodes de traitement les plus économiques et efficaces. De plus, c’est l’opération la plus fréquemment réalisée dans les pays industrialisés. 46 000 opérations de la cataracte sont rendues possibles grâce à l’aide de l’association spécialisée « Light for the World » (http://www.light-for-the-world.org) dans les pays en voie de développement, où une personne sur deux est atteinte de cataracte et pourrait recouvrer la vue grâce à une opération de 15 minutes, même après des années de cécité. Cependant, il existe une pénurie d’hôpitaux, spécialistes des yeux et de médicaments. C’est là qu’intervient « Light for the World » en améliorant substantiellement la vie des personnes non ou malvoyantes. « Nous nous consacrons à la formation d’ophtalmologues et d’infirmiers spécialisés en ophtalmologie au niveau local, ainsi qu’à la construction de dispensaires ophtalmologiques et d’institutions de santé de base pour un diagnostic et un traitement précoces des troubles de la vue », explique Rupert Roniger, directeur général de « Light for the World » en Autriche. En ce moment, la construction d’un dispensaire ophtalmologique comprenant un centre de formation, dans la ville de Beira au Mozambique, est à l’ordre du jour.

Le diagnostic précoce des troubles de la vue est particulièrement crucial pour les enfants des pays en voie de développement, où il peut sauver des vies. Selon les statistiques de l’OMS, les deux tiers des enfants aveugles meurent dans les deux ans suivant leur perte de vue. La malnutrition, associée à des maladies infectieuses, prive des dizaines de milliers de nourrissons et de jeunes enfants d’Afrique subsaharienne de vitamine A en quantité nécessaire, provoquant des pertes de vue irréversibles. Une catastrophe humanitaire se déroule en silence. Même aujourd’hui. Les partenaires locaux de « Light for the World » fournissent à des centaines de milliers d’enfants des suppléments fortement dosés en vitamine A, et sauvent ainsi la vie de ces enfants. « Chaque épisode de famine en Afrique provoque une grande vague de cécités. La pénurie d’eau et la famine sont des causes de cécité, particulièrement chez les femmes et les enfants. C’est pourquoi nos programmes d’aide au développement sont prévus pour durer plusieurs années afin d’absorber les effets à long terme des catastrophes humanitaires », déclare Roniger.

Les causes mondiales de cécité ont été en très grande partie découvertes et démystifiées, et les possibilités de traitement sont extrêmement nombreuses et efficaces. 80 % des cas de cécité dans les pays en voie de développement pourraient être traités ou évités.« Light for the World » attire l’attention sur ce point pour marquer la Journée internationale de la vue le 10 octobre 2013.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Light for the World.

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Quatre millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire à Madagascar / La production rizicole a été victime des conditions météorologiques défavorables et des invasions acridiennes

ROME, Italie, 9 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quatre millions d’habitants des zones rurales de Madagascar sont en situation d’insécurité alimentaire suite à la récolte réduite de cette année. La production de riz – l’aliment de base de cette île de l’Océan indien – et de maïs a souffert de conditions météorologiques capricieuses et d’une invasion de criquets. L’insécurité alimentaire risque de toucher 9,6 millions d’autres personnes, selon les deux organisations des Nations Unies.

L’ampleur de la crise alimentaire est dévoilée dans un rapport de la Mission conjointe d’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire détachée en juin/juillet par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM). Elle attribue la mauvaise campagne agricole à plusieurs facteurs: des conditions météorologiques irrégulières l’an dernier, des cyclones en début d’année qui ont causé des inondations, suivis d’une période de faible pluviosité.

La mission mentionne également les dégâts provoqués par une invasion acridienne qui a eu le double effet de provoquer des dégâts aux cultures et de dissuader les agriculteurs de semer. Le sud de l’île – déjà en situation d’insécurité alimentaire chronique – a été particulièrement touché. Si les dégâts causés aux cultures par les criquets dans les zones infestées ont été importants, l’impact a été plus limité à l’échelle nationale car les basses températures ont stoppé la migration des acridiens vers les régions plus productives du nord.

Selon la mission FAO/PAM, la production rizicole a fléchi de 21 pour cent cette année, ce qui entraînera un déficit national de riz de 240 000 tonnes pour la campagne de commercialisation 2013/14. Quant à la production de maïs de 2013, elle ne saura satisfaire les besoins intérieurs et on estime à 28 000 tonnes les besoins d’importation pour combler le déficit.

Des interventions rapides contre les acridiens sont cruciales pour éviter de nouveaux ravages aux cultures et l’aggravation de l’impact sur la production nationale en 2014, avertit le rapport des Nations Unies.

Un programme triennal de lutte antiacridienne, mis en œuvre par la FAO et le Gouvernement malgache, a démarré sur l’île fin septembre avec des opérations aériennes visant à identifier et localiser les populations acridiennes. L’achat de pesticides, de véhicules et de matériels pour les opérations de prospection et de lutte est en cours. Les traitements devraient débuter d’ici fin octobre sur plus de deux millions d’hectares de terres infestées.

Situation alimentaire

« La nourriture est la principale dépense d’environ un tiers des ménages qui y consacrent jusqu’à 75 pour cent de leur budget », indique le rapport FAO-PAM. « Ces chiffres sont voués à augmenter du fait de la hausse des prix, alors que les salaires n’ont pas été ajustés aux taux d’inflation ».

Les difficultés actuelles de Madagascar traduisent des années de déclin économique, l’aggravation de la pauvreté, les services publics limités et une série de catastrophes naturelles qui ont pesé sur les moyens d’existence et les stratégies d’adaptation des habitants.

Environ 28 pour cent des ménages ruraux souffrent d’insécurité alimentaire – de grave pour 2,7 pour cent à modérée pour près de 25 pour cent. Au total, quelque 4 millions de personnes sont touchées dans 20 régions. La sécurité alimentaire de 9,6 millions d’autres personnes pourrait se détériorer avec la hausse des prix durant la période de soudure (d’octobre à mars) avant la récolte. La prochaine saison cyclonique, qui dure de novembre à avril, suscite également des préoccupations.

« Les ménages souffrent essentiellement d’apports caloriques inadéquats et de repas insuffisants », souligne le rapport. « L’alimentation des ménages pauvres manque de protéines animales (viande, poisson et œufs) et ils consomment peu de protéines végétales telles que les légumineuses. Compte tenu des chocs récents, essentiellement de mauvaises récoltes et une hausse des prix alimentaires, les ménages se sont rabattus sur des aliments moins onéreux et ont réduit leurs rations en guise de mécanisme d’adaptation.

Le PAM et la FAO unissent leurs efforts pour venir en aide aux communautés vulnérables en:

• fournissant une aide alimentaire aux catégories les plus vulnérables, ciblée en particulier sur les besoins des enfants et des femmes enceintes ou allaitantes;

• construisant ou remettant en état des infrastructures collectives dans le sud de l’île: canaux d’irrigation, barrages et systèmes de captage d’eau, par le biais de programmes de vivres-contre-travail et d’argent-contre-travail. Ces initiatives fourniront aux ménages des biens de production et leur permettront de restaurer leurs moyens de subsistance. Elles contribueront en outre à garantir des apports de nourriture adéquats durant la période de soudure;

• offrant un appui adéquat aux agriculteurs pour leur permettre d’accroître la production de cultures de base comme le riz, le maïs et les tubercules;

• favorisant des variétés culturales à cycle court particulièrement adaptées aux conditions climatiques;

• renforçant ou en diversifiant les activités génératrices de revenus et en introduisant une gestion plus efficiente de l’eau.

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Quatre millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire à Madagascar / La production rizicole a été victime des conditions météorologiques défavorables et des invasions acridiennes

ROME, Italie, 9 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quatre millions d’habitants des zones rurales de Madagascar sont en situation d’insécurité alimentaire suite à la récolte réduite de cette année. La production de riz – l’aliment de base de cette île de l’Océan indien – et de maïs a souffert de conditions météorologiques capricieuses et d’une invasion de criquets. L’insécurité alimentaire risque de toucher 9,6 millions d’autres personnes, selon les deux organisations des Nations Unies.

L’ampleur de la crise alimentaire est dévoilée dans un rapport de la Mission conjointe d’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire détachée en juin/juillet par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM). Elle attribue la mauvaise campagne agricole à plusieurs facteurs: des conditions météorologiques irrégulières l’an dernier, des cyclones en début d’année qui ont causé des inondations, suivis d’une période de faible pluviosité.

La mission mentionne également les dégâts provoqués par une invasion acridienne qui a eu le double effet de provoquer des dégâts aux cultures et de dissuader les agriculteurs de semer. Le sud de l’île – déjà en situation d’insécurité alimentaire chronique – a été particulièrement touché. Si les dégâts causés aux cultures par les criquets dans les zones infestées ont été importants, l’impact a été plus limité à l’échelle nationale car les basses températures ont stoppé la migration des acridiens vers les régions plus productives du nord.

Selon la mission FAO/PAM, la production rizicole a fléchi de 21 pour cent cette année, ce qui entraînera un déficit national de riz de 240 000 tonnes pour la campagne de commercialisation 2013/14. Quant à la production de maïs de 2013, elle ne saura satisfaire les besoins intérieurs et on estime à 28 000 tonnes les besoins d’importation pour combler le déficit.

Des interventions rapides contre les acridiens sont cruciales pour éviter de nouveaux ravages aux cultures et l’aggravation de l’impact sur la production nationale en 2014, avertit le rapport des Nations Unies.

Un programme triennal de lutte antiacridienne, mis en œuvre par la FAO et le Gouvernement malgache, a démarré sur l’île fin septembre avec des opérations aériennes visant à identifier et localiser les populations acridiennes. L’achat de pesticides, de véhicules et de matériels pour les opérations de prospection et de lutte est en cours. Les traitements devraient débuter d’ici fin octobre sur plus de deux millions d’hectares de terres infestées.

Situation alimentaire

« La nourriture est la principale dépense d’environ un tiers des ménages qui y consacrent jusqu’à 75 pour cent de leur budget », indique le rapport FAO-PAM. « Ces chiffres sont voués à augmenter du fait de la hausse des prix, alors que les salaires n’ont pas été ajustés aux taux d’inflation ».

Les difficultés actuelles de Madagascar traduisent des années de déclin économique, l’aggravation de la pauvreté, les services publics limités et une série de catastrophes naturelles qui ont pesé sur les moyens d’existence et les stratégies d’adaptation des habitants.

Environ 28 pour cent des ménages ruraux souffrent d’insécurité alimentaire – de grave pour 2,7 pour cent à modérée pour près de 25 pour cent. Au total, quelque 4 millions de personnes sont touchées dans 20 régions. La sécurité alimentaire de 9,6 millions d’autres personnes pourrait se détériorer avec la hausse des prix durant la période de soudure (d’octobre à mars) avant la récolte. La prochaine saison cyclonique, qui dure de novembre à avril, suscite également des préoccupations.

« Les ménages souffrent essentiellement d’apports caloriques inadéquats et de repas insuffisants », souligne le rapport. « L’alimentation des ménages pauvres manque de protéines animales (viande, poisson et œufs) et ils consomment peu de protéines végétales telles que les légumineuses. Compte tenu des chocs récents, essentiellement de mauvaises récoltes et une hausse des prix alimentaires, les ménages se sont rabattus sur des aliments moins onéreux et ont réduit leurs rations en guise de mécanisme d’adaptation.

Le PAM et la FAO unissent leurs efforts pour venir en aide aux communautés vulnérables en:

• fournissant une aide alimentaire aux catégories les plus vulnérables, ciblée en particulier sur les besoins des enfants et des femmes enceintes ou allaitantes;

• construisant ou remettant en état des infrastructures collectives dans le sud de l’île: canaux d’irrigation, barrages et systèmes de captage d’eau, par le biais de programmes de vivres-contre-travail et d’argent-contre-travail. Ces initiatives fourniront aux ménages des biens de production et leur permettront de restaurer leurs moyens de subsistance. Elles contribueront en outre à garantir des apports de nourriture adéquats durant la période de soudure;

• offrant un appui adéquat aux agriculteurs pour leur permettre d’accroître la production de cultures de base comme le riz, le maïs et les tubercules;

• favorisant des variétés culturales à cycle court particulièrement adaptées aux conditions climatiques;

• renforçant ou en diversifiant les activités génératrices de revenus et en introduisant une gestion plus efficiente de l’eau.

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ROME, Italie, 9 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quatre millions d’habitants des zones rurales de Madagascar sont en situation d’insécurité alimentaire suite à la récolte réduite de cette année. La production de riz – l’aliment de base de cette île de l’Océan indien – et de maïs a souffert de conditions météorologiques capricieuses et d’une invasion de criquets. L’insécurité alimentaire risque de toucher 9,6 millions d’autres personnes, selon les deux organisations des Nations Unies.

L’ampleur de la crise alimentaire est dévoilée dans un rapport de la Mission conjointe d’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire détachée en juin/juillet par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM). Elle attribue la mauvaise campagne agricole à plusieurs facteurs: des conditions météorologiques irrégulières l’an dernier, des cyclones en début d’année qui ont causé des inondations, suivis d’une période de faible pluviosité.

La mission mentionne également les dégâts provoqués par une invasion acridienne qui a eu le double effet de provoquer des dégâts aux cultures et de dissuader les agriculteurs de semer. Le sud de l’île – déjà en situation d’insécurité alimentaire chronique – a été particulièrement touché. Si les dégâts causés aux cultures par les criquets dans les zones infestées ont été importants, l’impact a été plus limité à l’échelle nationale car les basses températures ont stoppé la migration des acridiens vers les régions plus productives du nord.

Selon la mission FAO/PAM, la production rizicole a fléchi de 21 pour cent cette année, ce qui entraînera un déficit national de riz de 240 000 tonnes pour la campagne de commercialisation 2013/14. Quant à la production de maïs de 2013, elle ne saura satisfaire les besoins intérieurs et on estime à 28 000 tonnes les besoins d’importation pour combler le déficit.

Des interventions rapides contre les acridiens sont cruciales pour éviter de nouveaux ravages aux cultures et l’aggravation de l’impact sur la production nationale en 2014, avertit le rapport des Nations Unies.

Un programme triennal de lutte antiacridienne, mis en œuvre par la FAO et le Gouvernement malgache, a démarré sur l’île fin septembre avec des opérations aériennes visant à identifier et localiser les populations acridiennes. L’achat de pesticides, de véhicules et de matériels pour les opérations de prospection et de lutte est en cours. Les traitements devraient débuter d’ici fin octobre sur plus de deux millions d’hectares de terres infestées.

Situation alimentaire

« La nourriture est la principale dépense d’environ un tiers des ménages qui y consacrent jusqu’à 75 pour cent de leur budget », indique le rapport FAO-PAM. « Ces chiffres sont voués à augmenter du fait de la hausse des prix, alors que les salaires n’ont pas été ajustés aux taux d’inflation ».

Les difficultés actuelles de Madagascar traduisent des années de déclin économique, l’aggravation de la pauvreté, les services publics limités et une série de catastrophes naturelles qui ont pesé sur les moyens d’existence et les stratégies d’adaptation des habitants.

Environ 28 pour cent des ménages ruraux souffrent d’insécurité alimentaire – de grave pour 2,7 pour cent à modérée pour près de 25 pour cent. Au total, quelque 4 millions de personnes sont touchées dans 20 régions. La sécurité alimentaire de 9,6 millions d’autres personnes pourrait se détériorer avec la hausse des prix durant la période de soudure (d’octobre à mars) avant la récolte. La prochaine saison cyclonique, qui dure de novembre à avril, suscite également des préoccupations.

« Les ménages souffrent essentiellement d’apports caloriques inadéquats et de repas insuffisants », souligne le rapport. « L’alimentation des ménages pauvres manque de protéines animales (viande, poisson et œufs) et ils consomment peu de protéines végétales telles que les légumineuses. Compte tenu des chocs récents, essentiellement de mauvaises récoltes et une hausse des prix alimentaires, les ménages se sont rabattus sur des aliments moins onéreux et ont réduit leurs rations en guise de mécanisme d’adaptation.

Le PAM et la FAO unissent leurs efforts pour venir en aide aux communautés vulnérables en:

• fournissant une aide alimentaire aux catégories les plus vulnérables, ciblée en particulier sur les besoins des enfants et des femmes enceintes ou allaitantes;

• construisant ou remettant en état des infrastructures collectives dans le sud de l’île: canaux d’irrigation, barrages et systèmes de captage d’eau, par le biais de programmes de vivres-contre-travail et d’argent-contre-travail. Ces initiatives fourniront aux ménages des biens de production et leur permettront de restaurer leurs moyens de subsistance. Elles contribueront en outre à garantir des apports de nourriture adéquats durant la période de soudure;

• offrant un appui adéquat aux agriculteurs pour leur permettre d’accroître la production de cultures de base comme le riz, le maïs et les tubercules;

• favorisant des variétés culturales à cycle court particulièrement adaptées aux conditions climatiques;

• renforçant ou en diversifiant les activités génératrices de revenus et en introduisant une gestion plus efficiente de l’eau.

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Quatre millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire à Madagascar / La production rizicole a été victime des conditions météorologiques défavorables et des invasions acridiennes

ROME, Italie, 9 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quatre millions d’habitants des zones rurales de Madagascar sont en situation d’insécurité alimentaire suite à la récolte réduite de cette année. La production de riz – l’aliment de base de cette île de l’Océan indien – et de maïs a souffert de conditions météorologiques capricieuses et d’une invasion de criquets. L’insécurité alimentaire risque de toucher 9,6 millions d’autres personnes, selon les deux organisations des Nations Unies.

L’ampleur de la crise alimentaire est dévoilée dans un rapport de la Mission conjointe d’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire détachée en juin/juillet par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM). Elle attribue la mauvaise campagne agricole à plusieurs facteurs: des conditions météorologiques irrégulières l’an dernier, des cyclones en début d’année qui ont causé des inondations, suivis d’une période de faible pluviosité.

La mission mentionne également les dégâts provoqués par une invasion acridienne qui a eu le double effet de provoquer des dégâts aux cultures et de dissuader les agriculteurs de semer. Le sud de l’île – déjà en situation d’insécurité alimentaire chronique – a été particulièrement touché. Si les dégâts causés aux cultures par les criquets dans les zones infestées ont été importants, l’impact a été plus limité à l’échelle nationale car les basses températures ont stoppé la migration des acridiens vers les régions plus productives du nord.

Selon la mission FAO/PAM, la production rizicole a fléchi de 21 pour cent cette année, ce qui entraînera un déficit national de riz de 240 000 tonnes pour la campagne de commercialisation 2013/14. Quant à la production de maïs de 2013, elle ne saura satisfaire les besoins intérieurs et on estime à 28 000 tonnes les besoins d’importation pour combler le déficit.

Des interventions rapides contre les acridiens sont cruciales pour éviter de nouveaux ravages aux cultures et l’aggravation de l’impact sur la production nationale en 2014, avertit le rapport des Nations Unies.

Un programme triennal de lutte antiacridienne, mis en œuvre par la FAO et le Gouvernement malgache, a démarré sur l’île fin septembre avec des opérations aériennes visant à identifier et localiser les populations acridiennes. L’achat de pesticides, de véhicules et de matériels pour les opérations de prospection et de lutte est en cours. Les traitements devraient débuter d’ici fin octobre sur plus de deux millions d’hectares de terres infestées.

Situation alimentaire

« La nourriture est la principale dépense d’environ un tiers des ménages qui y consacrent jusqu’à 75 pour cent de leur budget », indique le rapport FAO-PAM. « Ces chiffres sont voués à augmenter du fait de la hausse des prix, alors que les salaires n’ont pas été ajustés aux taux d’inflation ».

Les difficultés actuelles de Madagascar traduisent des années de déclin économique, l’aggravation de la pauvreté, les services publics limités et une série de catastrophes naturelles qui ont pesé sur les moyens d’existence et les stratégies d’adaptation des habitants.

Environ 28 pour cent des ménages ruraux souffrent d’insécurité alimentaire – de grave pour 2,7 pour cent à modérée pour près de 25 pour cent. Au total, quelque 4 millions de personnes sont touchées dans 20 régions. La sécurité alimentaire de 9,6 millions d’autres personnes pourrait se détériorer avec la hausse des prix durant la période de soudure (d’octobre à mars) avant la récolte. La prochaine saison cyclonique, qui dure de novembre à avril, suscite également des préoccupations.

« Les ménages souffrent essentiellement d’apports caloriques inadéquats et de repas insuffisants », souligne le rapport. « L’alimentation des ménages pauvres manque de protéines animales (viande, poisson et œufs) et ils consomment peu de protéines végétales telles que les légumineuses. Compte tenu des chocs récents, essentiellement de mauvaises récoltes et une hausse des prix alimentaires, les ménages se sont rabattus sur des aliments moins onéreux et ont réduit leurs rations en guise de mécanisme d’adaptation.

Le PAM et la FAO unissent leurs efforts pour venir en aide aux communautés vulnérables en:

• fournissant une aide alimentaire aux catégories les plus vulnérables, ciblée en particulier sur les besoins des enfants et des femmes enceintes ou allaitantes;

• construisant ou remettant en état des infrastructures collectives dans le sud de l’île: canaux d’irrigation, barrages et systèmes de captage d’eau, par le biais de programmes de vivres-contre-travail et d’argent-contre-travail. Ces initiatives fourniront aux ménages des biens de production et leur permettront de restaurer leurs moyens de subsistance. Elles contribueront en outre à garantir des apports de nourriture adéquats durant la période de soudure;

• offrant un appui adéquat aux agriculteurs pour leur permettre d’accroître la production de cultures de base comme le riz, le maïs et les tubercules;

• favorisant des variétés culturales à cycle court particulièrement adaptées aux conditions climatiques;

• renforçant ou en diversifiant les activités génératrices de revenus et en introduisant une gestion plus efficiente de l’eau.

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Sidel vend une nouvelle ligne d’embouteillage clés en main à Moha, embouteilleur de Pepsi en Ethiopie

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 9 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Sidel (http://www.sidel.com), fournisseur international de solutions de conditionnement des liquides pour l’industrie des boissons, a décroché un nouveau contrat avec Moha Soft Drinks Industry SC en République démocratique fédérale d’Éthiopie. Le projet clés en main comprend l’installation de toute la ligne de production du nouveau site de Moha, qui se trouve dans l’un des principaux centres économiques et universitaires du nord de l’Éthiopie.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/sidel.jpg

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=649 (Getachew Birbo, PDG de Moha, Clive Smith, Vice-Président de Sidel, Harbinder Kathuria, Directeur de l’ingénierie de maintenance de Sidel, signent le contrat pour la nouvelle ligne d’embouteillage en Ethiopie)

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=650 (Getachew Birbo, PDG de Moha et Clive Smith, Vice-Président de Sidel)

Photo 3: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=651 (L’équipe de Sidel en compagnie du PDG de Moha, Getachew Birbo, au siège de Sidel à Dubai)

L’usine de Mekele, capitale du gouvernement régional de Tigray, s’inspire des succès déjà enregistrés par Moha sur ses autres sites. C’est grâce à cette nouvelle usine, située à environ 780 kilomètres au nord de la capitale Addis Ababa, que l’embouteilleur Pepsi compte répondre à l’essor de la demande, avec la nouvelle ligne Sidel pour boissons gazeuses et eau. Auparavant, il était nécessaire de transporter les produits par camion d’Addis Ababa pour approvisionner la région. La nouvelle ligne produira principalement des boissons gazeuses à une cadence de 36 000 bouteilles en verre consigné par heure.

« Nous sommes fiers et heureux de travailler de nouveau avec Moha Soft Drinks », déclare Clive Smith, Zone Vice President de la zone GMEA (Grand Moyen-Orient et Afrique). « Moha est très respecté dans l’univers Pepsi et l’industrie des boissons gazeuses en général. Nous sommes également impatients de retrouver le directeur général, M. Getachew Birbo, et son équipe sur ce nouveau projet, qui s’ajoutera, j’en suis sûr, à la longue liste de succès enregistrés par Sidel avec les acteurs phares de la production de boissons. »

De grandes marques de boissons gazeuses, de jus et d’eau de source

Moha Soft Drinks Industry S.C a été fondé en 1996 suite au rachat de quatre usines Pepsi par le magnat des affaires saoudien et éthiopien, le cheik Mohammed Hussein Ali Al Amoudi, qui est aussi le plus grand investisseur étranger en Éthiopie.

L’entreprise est aujourd’hui probablement le plus grand producteur de boissons gazeuses d’Éthiopie. Produisant aujourd’hui plus de 40 millions de caisses, soit environ la moitié de la production nationale, il est également le principal fournisseur de produits Pepsi Cola du pays. Moha embouteille les grandes marques suivantes : Pepsi Cola, Mirinda Orange, 7-Up, Mirinda Tonic, Mirinda Apple (toutes sont des marques Pepsi), et les eaux embouteillées Kool. L’entreprise compte actuellement sept sites dans le pays : les usines de Nifas Silk, TekleHaimanot, Gondar et Dessie plants (acquise auprès de l’Agence éthiopienne de privatisation), ainsi que celles de Summit, Bure et Hawassa dans la Région Populaire des Nationalités et Nations du Sud.

Une longue histoire de collaboration et de succès

L’Éthiopie, qui est le deuxième pays le plus peuplé d’Afrique avec environ 90 millions d’habitants, est un pays au potentiel et aux opportunités remarquables. Il se caractérise par une forte croissance annuelle de son PIB et par la jeunesse de sa population ; la consommation de boissons gazeuses du pays est aussi en plein essor.

Pour cette nouvelle aventure à Mekele, Moha a une nouvelle fois fait appel à Sidel, avec qui la société travaille depuis longtemps : le groupe avait déjà fourni des lignes similaires dans d’autres usines Moha. Le leadership de Sidel en matière de solutions de conditionnement de boissons a été un facteur de choix décisif, de même que le fort support régional de l’entreprise et son centre de pièces de rechange renforcé. Cette nouvelle ligne s’ajoute à la gamme d’équipements de Sidel déjà parfaitement opérationnels sur les autres sites Moha. Les synergies seront considérables : Moha pourra profiter des pièces de rechange communes à plusieurs lignes de production, ainsi que des compétences déjà acquises par ses opérateurs sur les lignes Sidel. Il sera ainsi possible d’assurer une transition rapide pour atteindre les niveaux élevés de production requis dans la nouvelle usine de Mekele, une fois que la ligne sera mise en route.

« Nous avions hâte de mettre la touche finale à ce site, car la mise en production coïncidera avec le pic de production de la majeure partie de la capacité de production de nos usines », explique M. Getachew Birbo, PDG de Moha. « En outre, nous pensons que la nouvelle réorganisation du bureau de Dubaï arrive à point nommé : une coopération plus proche entre nos sociétés était plus que nécessaire pour accompagner ce projet. Nous connaissons Sidel depuis de nombreuses années. Notre collaboration a été couronnée de succès à plusieurs reprises, notamment lors du projet de nouvelle ligne PET mise en service en 2012. Nous étions donc parfaitement au fait du savoir-faire du groupe. Et nous savons que la solution qu’ils nous proposeront sera efficace et fiable, et que leur service après-vente sera bon – surtout maintenant que la société est bien représentée dans toute la région avec son nouveau siège régional de Dubaï. »

Le projet clés en main de Mekele devrait être mis en œuvre mi-2014 et inclura tous les services, comme la production de CO2, la valeur, la siroperie, le générateur, la centrale de traitement d’eau et la tuyauterie.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Sidel International AG.

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À propos de Sidel

Leader mondial des solutions PET pour le conditionnement des liquides alimentaires, Sidel (http://www.sidel.com) joue également un rôle moteur pour les solutions verre et boîtes-boissons. Nous nous engageons à être le partenaire le plus innovant, le plus réactif et le plus fiable, tout en proposant des solutions durables pour l’industrie des boissons.

Établis en Suisse, nous disposons de sites de production dans 13 pays du monde entier, et notre parc compte 30 000 machines installées dans plus de 190 pays. Grâce à nos 5 500 employés, nous fournissons des solutions de conditionnement optimales en PET, verre et boîtes-boissons pour les liquides alimentaires : eau, boissons gazeuses, lait, produits sensibles, huiles alimentaires et alcools, notamment la bière.

Notre objectif : créer de la valeur pour nos clients et leur proposer A Better Match, la solution sur mesure qui répond exactement à leurs besoins. Nous mettons donc à leur disposition des systèmes de production flexibles et fiables, qui s’adaptent facilement à l’évolution du marché et aux futures technologies, et qui s’accompagnent de services à forte valeur ajoutée.

Nous, Sidel, un partenaire à votre mesure – A Better Match

Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.sidel.com

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Niger : le quotidien des personnes fuyant le Nigéria demeure très précaire

GENEVE, Suisse, 9 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La violence armée dans le nord-est du Nigéria continue de provoquer des déplacements de populations vers le Niger, le Cameroun et le Tchad. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et la Croix-Rouge nigérienne fournissent une aide d’urgence à des milliers de personnes dans la région de Diffa.

« Le quotidien de ces personnes est très précaire. Beaucoup d’entre elles, notamment des femmes et des enfants, ont dû fuir dans la précipitation et sont totalement démunies. La plupart ont trouvé refuge auprès de familles d’accueil, et dépendent de la solidarité communautaire et de l’aide des organisations humanitaires pour satisfaire leurs besoins essentiels », dit Pascal Porchet, chef adjoint de la délégation du CICR au Niger.

Depuis mai 2013, plusieurs milliers de personnes ont déjà fui l’insécurité et la violence dans les États de Borno et Yobe, au Nigéria, pour se réfugier dans la région de Diffa à quelque 1 300 km de la capitale Niamey au Niger, ainsi qu’au Cameroun et au Tchad. Chaque jour, le CICR enregistre de nouveaux arrivants.

« Pour nous qui sommes essentiellement des Nigériens, parfois installés au Nigéria depuis des décennies, le retour au pays est très difficile car il nous faut reconstruire notre vie », explique un déplacé. Parmi eux figurent quelques centaines de réfugiés d’autres nationalités (Nigérians, Tchadiens, Camerounais ou Centrafricains).

Une assistance humanitaire vitale

Depuis six mois, la Croix-Rouge nigérienne et le CICR distribuent des rations alimentaires mensuelles à quelque 6 000 personnes. En outre, quelque 350 familles ont reçu des articles ménagers essentiels (bâches, matériel de cuisine, moustiquaires ou couvertures).

Une nouvelle distribution de vivres a été effectuée ces deniers jours au profit d’environ 3 750 personnes dans les communes de Toumour, Nguel Kolo, Chetimari et de Diffa. Chaque famille a reçu 100 kg de riz, 25 kg de haricot, 10 litres d’huile et 1kg de sel afin d’assurer son alimentation pendant un mois.

Améliorer l’accès à l’eau

« L’accès à l’eau potable est un problème majeur dans cette région. Du fait de l’afflux de personnes fuyant le Nigéria et face au tarissement des puits, certains ont été contraints d’utiliser l’eau des marres en dépit des risques sanitaires importants », explique Tiemoko Ouattara, ingénieur du CICR au Niger.

Le CICR a donc assuré le raccordement d’un forage à un réservoir d’eau permettant l’approvisionnement en eau des habitants de la ville de Bosso. Par ailleurs, huit puits ont été remis en état et d’autres travaux sont en cours afin de consolider ces ouvrages et d’en faciliter l’utilisation pour les populations.

Sur le site de N’Guelkiara, à une trentaine de kilomètres de Diffa, un nouveau puits a été creusé pour faciliter la réinstallation d’une communauté de nomades peulhs, ayant également dû fuir les violences au Nigéria et vivant depuis dans une grande précarité à la périphérie de la commune de Diffa.

Afin d’apporter une solution durable au problème de l’accès à l’eau dans cette zone, un forage électrique de grande capacité est en cours à Ngouba, dans le département de Bosso. Cette intervention du CICR assurera la couverture des besoins en eau de quelque 12 000 personnes, résidentes et déplacées, des localités de Bosso, de Toumour, de Ngouba et d’autres villages environnants.

« L’afflux de déplacés dans la région de Diffa, accroît la vulnérabilité d’une région déjà très défavorisée par des conditions naturelles difficiles et un climat peu propice à l’activité agricole », indique Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation du CICR au Niger. Les berges du lac Tchad, qui assurent une grande partie de la production agricole de la région, risquent comme l’an dernier d’être inondées et de compromettre une fois de plus le fragile équilibre qui permet la survie des populations de cette région.

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