Publication de la liste des finalistes au Prix ONE pour l’Afrique doté de 100 000 $ US

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 4 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La campagne ONE (http://www.one.org) publie aujourd’hui la liste des six finalistes à l’édition 2013 du Prix ONE pour l’Afrique. Doté d’une enveloppe annuelle de 100 000 $ US, le Prix ONE pour l’Afrique célèbre les innovations et les progrès réalisés par les organisations de la société civile africaine en direction de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) en Afrique.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/one.jpg

Les finalistes de cette année sont les organisations suivantes: Zambia Open Community Schools (ZOCS) de la Zambie; Doper l’Entrepreneuriat par la Finance Innovante et Solidaire (DEFIS) du Mali; erusalem Children and Community Development Organization (JeCCDO) de l’Éthiopie; Agricultural Non-State Actors Forum (ANSAF) de la Tanzanie; Friends of the Global Fund Africa du Nigeria et Réseau Accès aux Médicaments Essentiels (RAME) du Burkina Faso.

Le Dr Sipho S. Moyo, Directrice pour l’Afrique de ONE a salué le travail de ces organisations, et lancé un appel pour que d’autres prennent exemple sur leur détermination et leur sens de l’innovation.

«Ces finalistes constituent quelques-uns des promoteurs du développement et des agents de changement les plus innovants en Afrique. Ils forgent un avenir meilleur à leurs frères et sœurs grâce à leur travail incroyable, souvent accompli à la seule force de la volonté et de la détermination. Ces finalistes ont prouvé leur efficacité en aidant leurs collectivités à réaliser des progrès en direction des cibles spécifiques des OMD, qu’il s’agisse de réduire de moitié l’extrême pauvreté, de stopper la propagation du VIH / sida, ou de dispenser une éducation primaire pour tous », a-t-elle déclaré.

«ONE plaide auprès des gouvernements africains pour la mise en place de solutions politiques progressistes de nature à promouvoir les perspectives économiques et le développement qui sont des facteurs indispensables pour éradiquer l’extrême pauvreté et les maladies évitables en Afrique. Ce que je dois reconnaître, c’est que rien de ce que nous faisons ne serait efficace sans le rôle primordial que jouent les organisations de la société civile autochtones pour accélérer la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Nous sommes donc fiers de soutenir la société civile locale sur notre continent, et c’est la raison pour laquelle nous avons lancé en 2008 le Prix ONE pour l’Afrique.

C’est un honneur pour moi aujourd’hui de reconnaître les mérites de ces organisations et d’annoncer les finalistes de cette année « , a ajouté le Dr Moyo.

Le lauréat du Prix ONE Afrique sera proclamé officiellement lors d’une cérémonie qui se tiendra à Addis-Abeba, en Éthiopie, le 8 Novembre 2013 dans le cadre du African Media Leaders Forum.

Les précédents lauréats de ce prix prestigieux sont : Positive-Generation (PG) du Cameroun en 2012 ; le Groupe de Réflexion et d’Action, Femme Démocratie et Développement (GF2D) du Togo en 2011; SEND-Ghana du Ghana en 2010; Slums Information Development and Resources Centres (SIDAREC) du Kenya en 2009; and Development Communications Network du Nigeria en 2008.

Distribué par APO (African Press Organization) pour ONE.

Contact: Nde Ndifonka – t: +27 11 706 4511 , c: +251 93 869 7881, e: africamedia@one.org

Voir ici les présentations vidéo des finalistes 2013 du Prix ONE pour l’Afrique. Pour de plus amples informations veuillez consulter le site one.org/Africa.

RAME: http://www.youtube.com/watch?v=jIhhE9jRoKQ

JeCCDO: http://www.youtube.com/watch?v=uUga0PSoefE

DEFIS: http://www.youtube.com/watch?v=HlYSS8SJ-Lc

ANSAF: http://www.youtube.com/watch?v=rqGKtJ2ulj8

ZOCS: http://www.youtube.com/watch?v=AMbgTIvWg0c

Friends Africa: http://www.youtube.com/watch?v=2rX_iuYja0g

Note aux rédacteurs en chef :

À propos de ONE

ONE (http://www.one.org) est une organisation mondiale de campagne et de plaidoyer comptant plus de 3,5 millions de membres engagés dans la lutte contre l’extrême pauvreté et les maladies évitables, particulièrement en Afrique. Co-fondée par Bono et rigoureusement apolitique, notre organisation a pour ambition de sensibiliser le public et de collaborer avec les dirigeants politiques afin de lutter contre le sida et les maladies évitables, accroître les investissements dans l’agriculture et la nutrition, et exiger une plus grande transparence dans les programmes de lutte contre la pauvreté.

ONE n’est pas un organisme d’octroi de subventions; il ne lève pas de fonds auprès du public et ne bénéficie pas non plus de financements publics. ONE est pratiquement entièrement financée par un petit groupe de mécènes et de fondations et nous réalisons le changement grâce au plaidoyer. Nos équipes basées à Washington DC, Londres, Johannesburg, Bruxelles, Berlin et Paris informent les pouvoirs publics et font pression sur ces derniers afin de formuler des solutions politiques aptes à sauver et à améliorer des millions de vies. Pour en savoir plus sur ONE, visiter le site http://www.one.org.

A propos des finalistes du Prix ONE pour l’Afrique 2013 :

Zambia Open Community Schools (ZOCS) – Zambia

1 million d’enfants zambiens n’ont pas encore accès à l’éducation formelle. Bien que les écoles publiques tentent de répondre à ce besoin, le défi reste immense et pour un trop grand nombre d’enfants zambiens, les rêves sont brisés avant même d’avoir la possibilité de les concrétiser. Des citoyens zambiens se sont mobilisés pour combler cette lacune en créant leurs propres écoles communautaires.

Mais se contenter d’envoyer les enfants à l’école ne suffit pas. Il est essentiel qu’ils reçoivent une éducation de qualité. L’un des principaux défis des écoles communautaires est le manque d’enseignants qualifiés et c’est là qu’intervient la Zambia Open Community Schools, ou ZOCS.

ZOCS a contribué à former près de 900 enseignants destinés aux écoles communautaires, qui jouissent désormais d’une reconnaissance juridique grâce à son travail. ZOCS ne s’arrêtera pas tant que tous les enfants zambiens n’auront pas la possibilité d’accomplir leurs rêves.

Doper l’Entrepreneuriat par la Finance Innovante et Solidaire (DEFIS) – Mali

Coup d’état, djihadistes et destruction des archives de Tombouctou: ces titres à la une de la presse internationale passent sous silence l’impact du conflit récent au Mali sur la vie du malien moyen.

Un groupe d’agriculteurs dans le nord du Mali a vu son existence et ses moyens de subsistance menacés, quand les sources traditionnelles de financement ont fui vers le sud en quête de sécurité et que les organismes caritatifs ont commencé à arriver distribuant gratuitement de la nourriture et des dons.

DEFIS est passé à l’action en créant des groupes de consommateurs dans le sud du Mali qui achètent à l’avance la production des agriculteurs du nord. Les membres du groupe versent de petits montants chaque mois et, reçoivent en retour, du riz envoyé par les agriculteurs du nord après la récolte.

Cette initiative profite aux producteurs dans le nord et aux consommateurs dans le sud. DEFIS contribue à établir des passerelles dans un pays rongé par les divisions historiques – cette organisation unit les Maliens grâce à leurs intérêts économiques mutuels afin de développer le pays.

Jerusalem Children and Community Development Organization (JeCCDO) – Éthiopie

L’Éthiopie est l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique, mais cela s’accompagne de défis qu’elle doit gérer au sein des populations urbaines et rurales. Les éthiopiens manquent de soins de santé, d’emplois, d’éducation et d’autres services en nombre suffisant pour répondre à leurs besoins essentiels. Alors, comment l’Éthiopie compte-t-elle répondre à tous ces défis à la fois? C’est à travers leurs communautés que les éthiopiens s’uniront.

Les organisations basées en communauté ou OBC constituent un puissant outil de développement en Éthiopie. JeCCDO a conçu un programme novateur visant à développer et à accroître les capacités de ces organisations communautaires.

JeCCDO assiste ces dernières pour qu’elles prennent en main leur propre développement et retiennent parmi un éventail de programmes ceux qui répondent le mieux à leurs besoins à travers une approche holistique et intégrée.

JeCCDO a renforcé la capacité de ses concitoyens, y compris les femmes, à mobiliser de manière constructive les gouvernements locaux pour qu’ils mettent en place des services publics et un programme de développement qui réponde à leurs besoins. Il reste encore beaucoup à faire, mais les Éthiopiens continueront d’oeuvrer à la base, au cœur des communautés pour un avenir meilleur.

Agricultural Non-State Actors Forum (ANSAF) – Tanzanie

En Tanzanie, la pauvreté reste endémique dans les zones rurales où les petits agriculteurs peinent à gagner leur vie. Pourtant le secteur agricole tanzanien regorge de potentialités aptes à hisser des millions de personnes hors de la pauvreté … or ces opportunités restent souvent inexploitées car les agriculteurs ont du mal à se faire entendre…

ANSAF concentre son action sur un produit de base tanzanien pour changer cette donne. La Tanzanie était autrefois premier exportateur mondial de noix de cajou, mais les agriculteurs doivent affronter à présent une lourde bureaucratie pour pouvoir commercialiser leur production de noix de cajou et en tirer des bénéfices. Si la Tanzanie pouvait redresser la filière de la noix de cajou, son économie en bénéficierait grandement.

ANSAF donne la parole aux agriculteurs et leur permet de s’inviter à la table de l’élaboration des politiques. De plus, grâce à la politique de l’Union africaine et des autorités tanzaniennes qui ont décidé de miser sur les petits exploitants agricoles dans les années à venir, les agriculteurs Tanzaniens ont devant eux un horizon illimité.

Friends of the Global Fund Africa – Nigeria

Des millions de citoyens africains meurent chaque année de maladies évitables et traitables telles que le sida, la tuberculose et le paludisme. Le paludisme tue 660.000 personnes chaque année en Afrique, pour la plupart des enfants de moins de cinq ans. Débarrasser le continent de ces fléaux, exigera la mobilisation collective de toutes les composantes de la société.

Friends of the Global Fund Africa s’emploie à réunir les africains de divers horizons pour combattre ces maladies par la lutte contre la stigmatisation, l’éducation sur la prévention et la collecte de fonds pour financer ce combat.

Fin 2012, le Fonds mondial a approuvé une enveloppe de près de 23 milliards de dollars en faveur de 151 pays pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Friends Africa accompagne le Fonds mondial en Afrique en oeuvrant à l’obtention de financements. Au début de cette année, cette organisation a obtenu du gouvernement nigérian un financement supplémentaire de 500 millions de dollars sur cinq ans en faveur de la lutte contre le VIH / sida au Nigeria. Les Africains de tout le continent sont résolus à prendre en main la réalisation des objectifs en matière de santé et Friends Africa est à l’avant-garde de ce combat.

Réseau Accès aux Médicaments Essentiels (RAME) – Burkina Faso

Au Burkina Faso, même s’il existe un centre de santé à proximité, d’autres problèmes se posent. Est-ce que l’infirmière se présentera au travail aujourd’hui? Est-ce que la pharmacie aura les médicaments qu’il faut en stock? Ces problèmes ne devraient pas empêcher un patient malade d’accéder au traitement, et c’est pourquoi ce groupe se bat pour améliorer le droit à la santé pour tous les Burkinabè.

Le Réseau pour l’accès à des médicaments essentiels ou RAME dans son acronyme français, utilise son système d’Observatoire afin de tenir le gouvernement responsable de la prestation de services de soins de santé. Ce système d’Observatoire surveille en permanence les formations de soins de santé dans les 13 régions du Burkina Faso et lance des alertes en cas de problème tels que le manque de médicaments ou l’absentéisme des agents de santé.

RAME a lutté pour obtenir la gratuité des ARV au Burkina Faso et a remporté cette bataille. Il poursuit la lutte pour s’assurer que tous les patients reçoivent le traitement de qualité auquel ils ont droit.

Lire la suite

Présentation exclusive des solutions globales de SkyVision pour l’industrie du pétrole et du gaz à l’occasion de l’Exposition OilComm 2013

HERTFORDSHIRE, Royaume-Uni, 4 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — SkyVision Global Networks Ltd. (http://www.skyvision.net), un chef de file mondial de la connectivité IP par satellite et fibre optique, a annoncé aujourd’hui sa participation à la conférence et exposition OilComm 2013 (qui se tiendra à Houston, au Texas, du 6 au 8 novembre). L’entreprise présentera ses solutions globales sur mesure qui ont été conçues uniquement pour le marché du pétrole et du gaz. Organisée au centre de convention George R. Brown, OilComm est la seule conférence internationale dédiée aux défis en matière de communication auxquels sont confrontés les secteurs pétrolier et gazier.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/skyvision.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=701 (Doron Ben Sira, PDG de SkyVision)

OilComm est la scène idéale où SkyVision pourra travailler en réseau et présenter ses solutions à l’industrie en forte croissance du pétrole et du gaz, et plus particulièrement en Afrique, où l’entreprise compte un grand nombre de clients et une forte présence locale. Ce succès est dû à un réseau global de partenaires et de représentants locaux, aux bureaux de SkyVision présents au Nigeria, au Cameroun, au Maroc, en Afrique du Sud, au Sénégal, en Guinée et au Burkina Faso, auxquels s’ajoutent les PoP et centres d’affaires de l’entreprise présents dans toute l’Afrique, qui assurent un VSAT et une connectivité par fibres homogène à tous nos clients qui ont besoin de communiquer vers l’Afrique et en Afrique.

Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises pétrolières et gazières du monde entier prennent conscience de l’importance d’une connectivité fiable pour leur entreprise. Les hauts responsables de l’industrie pétrolière et gazière doivent pouvoir fournir des moyens de communication efficaces et sûrs dans ce secteur, ainsi qu’entre les succursales éloignées. En plaçant la sécurité au centre des priorités du secteur, SkyVision sait qu’un flux d’information rapide et fiable dans des situations de routine ou d’urgence est essentielle pour garantir un déroulement sans heurts des opérations.

Les solutions de SkyVision sont adaptées à ses clients du marché du pétrole et du gaz et sont implantées sur un très grand nombre de plateformes de connectivité, notamment : les réseaux satellites/hybrides, WLAN, micro-ondes, VHF/UHF et fibre optique. SkyVision propose également une vaste gamme de solutions concernant le bien-être de l’équipage, telles que des cartes prépayées pour leurs appels /internet, la télémédecine, la vidéo à la demande, les hotspots WLAN et des services de divertissement à la demande.

« Nous sommes particulièrement fiers de pouvoir participer à un évènement aussi majeur du secteur », a déclaré Doron Ben Sira, Directeur général de SkyVision, qui sera lui aussi présent à cet évènement. « SkyVision comprend les défis particuliers que doit surmonter le secteur, que ce soit en mer ou sur des sites de forage reculés à l’intérieur des terres. En comprenant leurs besoins en matière de communications, nous pouvons y faire face et leur apporter des solutions fiables qui permettront d’améliorer la productivité et la sécurité des réseaux de nos clients. Cette exposition nous permettra de présenter nos offres et nos solutions au secteur du pétrole et du gaz à l’extérieur de l’Afrique, où SkyVision est déjà implanté comme une marque reconnue », a-t-il ajouté.

Rendez visite à SkyVision lors de la conférence OilComm 2013 – Houston, au Texas, du 6 au 8 novembre Booth #727

Distribué par APO (African Press Organization) pour SkyVision Global Networks Ltd.

À propos de SkyVision

SkyVision (http://www.skyvision.net) est un chef de file mondial de services de communications, qui propose des solutions complètes et totalement intégrées pour répondre aux exigences des sociétés, des gouvernements et du marché des Télécommunications.

Par le biais de ses passerelles en Europe, en Amérique du Nord, en Afrique et au Moyen-Orient, la société fournit une connectivité IP avec un accès à la dorsale Internet mondiale, ainsi qu’une suite complète de solutions de bout en bout personnalisées et de services répondant aux normes de l’industrie. Avec un réseau couvrant plus de 100 pays, les solutions de SkyVision associent une portée mondiale avec une présence et un soutien actifs au niveau local. Les clients de SkyVision incluent des opérateurs historiques de télécommunications, des fournisseurs de services Internet, des opérateurs de téléphonie mobile, des entreprises mondiales et locales, des entités gouvernementales et des ONG. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse http://www.skyvision.net.

Contact :

Iris Tovim

Directrice des communications marketing

SkyVision Global Networks

+44 20 8387 1750

irist@skyvision.net

Lire la suite

Sixieme réunion du Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali, Bamako, 2 Novembre 2013

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 4 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — CONCLUSIONS

1. Le Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali a tenu sa 6ème réunion à Bamako, le 2 novembre 2013. La cérémonie d’ouverture de la réunion a été marquée par les allocutions prononcées par la Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, le Président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Kadré Désiré Ouédraogo, le Secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des Opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, et le Ministre de la Justice, assurant l’intérim du Premier ministre de la République du Mali, M. Mohamed Ali Bathily.

2. La réunion, qui a été co-présidée par l’ancien Président Pierre Buyoya, Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, M. Kadré Désiré Ouédraogo et M. Hervé Ladsous, a vu la participation du Mali, dont la délégation était conduite par M. Zahabi Ould Sidi Mohamed, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, et comprenait M. Check Oumar Diarrah, Ministre de la Réconciliation, de la Reconstruction et du Développement du nord du Mali, M. Soumeylou Boubèye Maiga, Ministre de la Défense et des Anciens combattants, M. Moussa Sinko Coulibaly, Ministre de l’Administration territoriale, M. Sada Samake, Ministre de la Sécurité, et M. Hamadoun Konaté, Ministre du Travail et des Affaires sociales et humanitaires. Des Ministres et d’autres hauts responsables des pays de la région et d’autres États membres de l’UA, ainsi que les partenaires bilatéraux et multilatéraux ont également participé à la réunion. Par ailleurs, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour le Mali et le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), Albert Gerard Koenders, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et chef du Bureau des Nations unies en Afrique de l’Ouest (UNOWA), Saïd Djinnit, et le Représentant spécial de l’Union européenne (UE) pour le Sahel, Michel Reveyrand De Menthon, ont également pris part à la réunion. La liste des pays et organisations représentés est indiquée plus bas.

3. La réunion a été l’occasion d’examiner les développements intervenus au Mali depuis la dernière réunion du Groupe, tenue à Bamako, le 1er Juillet 2013, et de procéder à un échange de vues avec les autorités maliennes sur les voies et moyens les meilleurs pour consolider les progrès accomplis en vue de relever les défis auxquels le pays fait face. La réunion a également discuté de la sécurité globale, de la situation humanitaire et des développements de la situation dans la région du Sahel, à la lumière des dernières initiatives prises par les parties prenantes concernées.

4. Les participants se sont félicités des progrès importants accomplis au cours des derniers mois dans la stabilisation de la situation au Mali. Ils ont salué le déroulement pacifique et l’organisation réussie de l’élection présidentielle, dont le premier et le second tour ont eu lieu le 28 juillet et le 11 août 2013, respectivement. Ils ont félicité le nouveau Président du Mali, M. Ibrahim Boubacar Keita, pour son élection, et ont remercié M. Soumaïla Cissé, pour avoir gracieusement accepté les résultats des élections. Ils ont félicité l’ancien Président Dioncounda Traoré pour avoir dirigé avec succès la transition malienne et le processus de rétablissement de l’ordre constitutionnel. Les participants se sont engagés à travailler avec le nouveau Gouvernement et à continuer à soutenir le Mali, afin de consolider les acquis obtenus à ce jour et permettre au pays de relever les défis multidimensionnels auxquels il est confronté.

5. Les participants ont été informés de la décision des autorités maliennes d’organiser les élections législatives le 24 novembre 2013, avec le second tour prévu le 15 décembre 2013, ainsi que les dispositions entrain d’être prises à cette fin. Ils ont encouragé le Gouvernement et toutes les parties prenantes maliennes dans leurs efforts visant à créer des conditions propices à la tenue d’élections législatives inclusives, transparentes et crédibles. À cet égard, ils ont encouragé des consultations appropriées et régulières entre toutes les parties prenantes. Ils ont exprimé leur engagement à apporter le soutien nécessaire aux efforts des acteurs maliens. Ils ont exhorté la communauté internationale à fournir l’assistance requise, y compris sur les plans sécuritaire, financier, technique, logistique et de l’observation électorale.

6. Les participants ont réitéré l’importance que revêt la mise en œuvre intégrale de l’Accord préliminaire de Ouagadougou du 18 juin 2013 pour assurer le rétablissement effectif de l’autorité de l’État dans le nord du pays. Ils ont appelé à redoubler d’efforts, afin de surmonter les défis qui entravent la mise en œuvre de l’Accord, y compris le cantonnement des éléments des groupes armés signataires de l’Accord de Ouagadougou, en vue d’ouvrir la voie à des mesures supplémentaires, notamment le désarmement, la démobilisation et la réinsertion de tous les acteurs concernés. Ils se sont félicités des mesures de promotion de la paix prises par le Gouvernement, notamment la libération de prisonniers, tel que stipulé dans l’Accord de Ouagadougou. Ils ont souligné l’importance de la mise en œuvre rapide du dialogue inclusif et du processus de réconciliation. A cet égard, ils ont exhorté les autorités maliennes à accélérer le processus de réconciliation, avec le soutien des partenaires internationaux, tel qu’envisagé dans les décisions pertinentes de la CEDEAO, du Conseil de paix et de sécurité de l’UA et dans la résolution 2100(2013) du Conseil de sécurité des Nations unies.

7. De façon plus spécifique, les participants ont exprimé leur profonde préoccupation face à la situation qui prévaut à Kidal, où l’autorité de l’Etat n’est pas encore pleinement restaurée, notant que cette situation donne aux groupes terroristes l’opportunité de poursuivre leurs actes criminels. Ils ont exigé des groupes armés, notamment le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), qu’ils évacuent inconditionnellement et immédiatement le gouvernorat et la radio à Kidal et qu’ils fassent preuve de constance et de sérieux dans leur engagement en faveur de l’Accord.

8. Les participants ont exprimé leur profonde consternation à la suite de l’annonce de la mort de deux journalistes français enlevés ce jour, 2 novembre 2013, à Kidal. Ils ont fermement condamné cet acte ignoble, et ont présenté leurs condoléances aux familles des victimes, ainsi qu’au Gouvernement et au peuple français.

9. Les participants ont réitéré leur appel aux autorités maliennes pour qu’elles accélèrent le redéploiement effectif de l’Administration publique dans les régions du Nord du pays, ainsi que la réhabilitation et le rétablissement des services de base, notamment les écoles et les centres de santé. Ils ont souligné que de telles mesures sont essentielles pour créer un environnement propice à un retour à la normale, y compris le retour libre et volontaire des personnes déplacées et des réfugiés. À cet égard, ils se sont félicités de la tenue des États généraux de la décentralisation, qui ont eu lieu à Bamako, du 21 au 23 octobre 2013, et ont regroupé les autorités centrales et locales, les représentants des populations et ceux des camps des réfugiés, ainsi que des experts et des partenaires internationaux, pour discuter de la décentralisation, notamment le transfert de compétences, l’octroi de ressources correspondantes et le renforcement des capacités des structures gouvernementales locales. Ils attendent avec intérêt la mise en œuvre effective des conclusions et recommandations de cette rencontre, et ont encouragé les autorités maliennes à tirer les leçons des expériences passées et à maintenir la nature inclusive de ce processus.

10. Les participants ont condamné les récentes attaques terroristes à Tombouctou, Gao et Tessalit contre le personnel de la MINUSMA et des Forces de défense et de sécurité maliennes (FDSM) et des civils, ainsi que contre des infrastructures. Ils ont exprimé leur préoccupation face à la situation sécuritaire volatile qui prévaut encore au nord du Mali. Ils ont exprimé leur soutien aux opérations militaires en cours conduites par les FDSM et l’Opération Serval, afin de faire face à la menace que les groupes terroristes et criminels continuent de poser aux institutions de l’Etat et à la sécurité humaine.

11. Les participants se sont félicités des efforts déployés par le Gouvernement du Mali pour reconstruire son secteur de la défense et de la sécurité à travers la formation, la fourniture d’équipements adéquats, l’amélioration de la gouvernance et l’institution d’un contrôle et d’une supervision appropriés par les autorités civiles. Ils ont réitéré leur gratitude à l’UE, pour le soutien apporté à travers sa mission de formation, ainsi qu’aux autres partenaires pour leur appui. Ils ont exhorté les partenaires du Mali à accroître leur soutien aux efforts en cours visant à réformer le secteur de la défense et de la sécurité.

12. Les participants se sont félicités des progrès accomplis, depuis le 1er juillet 2013, dans le déploiement de la MINUSMA, tel qu’autorisé par la résolution 2100 (2013). Ils ont appelé la communauté internationale dans son ensemble à apporter le soutien nécessaire à la MINUSMA, y compris la mobilisation de moyens et d’équipements supplémentaires, en vue de faciliter le parachèvement, dans les meilleurs délais, du déploiement de la Mission, en ayant à l’esprit la fragilité persistante de la situation au nord du Mali. Ils ont souligné la nécessité d’une collaboration étroite et continue entre tous les acteurs sur le terrain, afin de faire face aux menaces à la sécurité posées par les groupes terroristes dans le nord du Mali, d’autant que l’Opération « Serval » est entrain de réduire progressivement ses effectifs.

13. Les participants ont exprimé leur préoccupation face à la situation humanitaire qui prévaut au Mali, avec près d’un demi-million de personnes déplacées et au moins 1,4 million d’autres ayant besoin d’une aide alimentaire immédiate. Ils ont réitéré l’urgence d’une assistance humanitaire continue et accrue aux populations affectées, en particulier les femmes et les enfants, et ont appelé les partenaires internationaux à combler d’urgence le déficit accusé dans le financement de l’Appel consolidé pour le Mali, notant qu’à ce jour seulement 47% des fonds nécessaires ont été mobilisés. Ils ont pris note des efforts du Gouvernement malien visant à préparer le retour des réfugiés et des personnes déplacées, ainsi qu’à accompagner ce processus. Ils ont encouragé le Gouvernement, avec le soutien de la MINUSMA et d’autres partenaires, à continuer à travailler à la création de conditions favorables à leur retour sécurisé et volontaire.

14. Les participants ont réitéré l’importance cruciale d’un développement socio-économique durable, afin de stabiliser le Mali. À cet égard, ils se sont félicités de l’adoption par le Gouvernement du Mali du Plan pour la relance durable du Mali pour la période 2013-2014 – PRED, du Programme d’urgence pour la relance du développement dans les régions du Nord, ainsi que du Programme d’action et des orientations et priorités stratégiques du Gouvernement pour la période 2013-2018. Ils ont rappelé l’importance que revêt le respect des engagements mutuels pris par le Mali et la communauté internationale lors de la conférence des donateurs de haut niveau pour le développement du Mali, tenue à Bruxelles, le 15 mai 2013, et ont réitéré l’importance d’un suivi à haut niveau. A cet égard, ils attendent avec intérêt les conclusions de la réunion de suivi prévue à Bamako, le 7 novembre 2013. Ils ont, une fois de plus, noté que l’appui budgétaire des donateurs pour le PRED dépend aussi de la détermination des autorités maliennes à poursuivre la réforme actuelle des finances publiques. Ils se sont félicités du Plan d’action prioritaire des Nations unies pour le nord du Mali et de l’accent mis sur la relance économique, la cohésion sociale et le rétablissement de l’autorité de l’Etat. Ils ont noté le déficit important dans le financement des domaines prioritaires du Plan d’action, et ont encouragé les partenaires à soutenir sa mise en œuvre. Ils ont appelé le Gouvernement et la communauté des donateurs à promouvoir une relation novatrice, sur la base de priorités clés et d’une responsabilisation mutuelle qui permettra aux acteurs maliens et internationaux de promouvoir un partenariat plus transparent et plus ciblé, de lutter contre la mauvaise gouvernance et la corruption, le Mali jouant à cet égard le rôle de premier plan. Ils ont salué le choix stratégique du Gouvernement malien d’aller vers une plus grande transparence et efficacité dans la gestion de l’aide internationale.

15. Les participants, reconnaissant les défis multiformes auxquels la région sahélo-saharienne fait face, ont souligné la nécessité d’une approche holistique, coordonnée et orientée vers l’action pour relever ces défis. Ils ont reconnu que le renforcement des institutions de l’État, un développement économique et social inclusif, le respect des droits de l’homme et de l’Etat de droit sont nécessaires pour assurer la sécurité, le développement et la stabilité à long terme dans le Sahel.

16. Les participants ont réaffirmé la nécessité d’un soutien international soutenu aux pays de la région sahélo-saharienne sur la base de leurs priorités et sous leur leadership. Ils ont noté que le Conseil de sécurité s’est félicité de la Stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel, qui englobe, dans une approche holistique, la sécurité, la dimension humanitaire et les défis liés au développement dans la région. Ils ont également noté les efforts en cours de l’UA pour formuler une approche globale et coordonnée en appui aux pays de la région. Ils attendent avec intérêt la prochaine visite conjointe dans le Sahel par le Secrétaire général des Nations unies, la Présidente de la Commission de l’UA, le Président de la Banque mondiale, le Président de la Banque africaine de développement et le Commissaire de l’UE pour le Développement. Ils ont noté avec satisfaction les efforts en cours de la CEDEAO, dans le cadre de l’objectif d’ensemble visant à assurer une plus grande coordination entre tous les acteurs concernés. Dans ce contexte, ils ont souligné avec force l’impératif d’une coordination étroite entre tous les acteurs internationaux concernés.

17. Les participants ont félicité l’UA pour son action en vue du renforcement de la coopération sécuritaire et de l’opérationnalisation de l’Architecture africaine de paix et de sécurité dans la région sahélo-saharienne, à travers le Processus de Nouakchott, lancé en mars 2013. Ils ont noté avec satisfaction les réunions régulières des chefs des services de renseignements et de sécurité, ainsi que celles des Ministres concernés, et reconnu que ce Processus est complémentaire à d’autres efforts des pays de la région, y compris ceux des pays du champ. Ils ont encouragé la poursuite du Processus de Nouakchott et son renforcement, et ont appelé les partenaires internationaux à apporter le soutien nécessaire.

18. Les participants ont exprimé leur gratitude aux autorités maliennes pour les facilités mises à leur disposition, qui ont permis l’organisation réussie de la réunion du Groupe de soutien et de suivi, ainsi que pour l’accueil chaleureux réservé à toutes les délégations. Ils ont convenu de tenir leur prochaine réunion dans deux mois, à une date qui sera fixée après consultations entre les co-présidents, ainsi qu’avec les autorités maliennes.

Lire la suite

Le Canada condamne l’assassinat de journalistes français au Mali

OTTAWA, Canada, 3 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada condamne l’assassinat barbare de deux journalistes français, qui a eu lieu plus tôt aujourd’hui au Mali.

« Nous offrons nos sincères condoléances à la famille et aux amis des victimes. Nous tenons également à exprimer toute notre solidaire aux Français ainsi qu’à leur gouvernement.

« Le Canada espère que les responsables seront traduits en justice.

« Ces assassinats montrent à quel point la sécurité reste précaire dans le nord du Mali, en particulier dans la région de Kidal, où des terroristes islamistes et des rebelles touaregs demeurent très actifs malgré la présence de plusieurs centaines de troupes françaises et des Nations Unies.

« Nous exhortons le gouvernement du Mali à poursuivre les efforts qu’il déploie en vue d’endiguer le fléau du terrorisme dans la région, et à le faire en collaboration avec les Nations Unies ainsi qu’avec ses partenaires internationaux. »

Lire la suite

Communiqué – Entretien téléphonique avec le Président malien

PARIS, France, 3 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le chef de l’Etat s’est entretenu ce soir par téléphone avec son homologue malien, M. Ibrahim Boubacar KEÏTA. Celui-ci lui a présenté les condoléances du peuple malien, à la suite de l’assassinat des deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Les deux Présidents ont marqué leur volonté de poursuivre sans relâche la lutte contre les groupes terroristes qui restent présents au Nord du Mali. Les meurtres odieux commis aujourd’hui à Kidal ne peuvent que renforcer la détermination des deux Etats à poursuivre et à remporter ce combat commun contre le terrorisme.

Lire la suite

Communiqué – Décès de deux journalistes de RFI

PARIS, France, 3 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République a appris avec consternation la mort de deux journalistes de Radio France International, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, au Nord du Mali. Il exprime son indignation à l’égard de cet acte odieux.

Il s’associe à la douleur des familles. Il adresse un message de solidarité à toute la rédaction de RFI.

Le chef de l’Etat réunira demain matin, les ministres concernés pour établir précisément, en lien avec les autorités maliennes et les forces de l’ONU, les conditions de ces assassinats.

Lire la suite

Mort de deux journalistes au Mali / Communiqué du ministère des affaires étrangères

PARIS, France, 3 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Claude VERLON et Ghislaine DUPONT, journalistes à RFI, ont été retrouvés morts au Mali. Ils avaient été enlevés à Kidal par un groupe armé.

Les services de l’Etat français, en lien avec les autorités maliennes, mettent tout en œuvre pour que la lumière soit faite le plus rapidement possible sur les circonstances de leur décès.

Dans ces circonstances dramatiques, la France présente ses sincères condoléances aux familles et aux proches des deux victimes.

Lire la suite

Le Président la BAD, Donald Kaberuka, en visite au Sahel

TUNIS, Tunisie, 2 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), Donald Kaberuka, sera en tournée dans la région du Sahel du 4 au 7 novembre 2013. Ce déplacement s’inscrit dans la cadre d’une mission conjointe avec les Nations Unies, la Banque mondiale, la Commission de l’Union africaine et la Commission de l’Union européenne.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

L’objectif de cette visite conjointe au Mali, au Niger, au Burkina et au Tchad est de parvenir à une vision partagée des rôles des différents acteurs en matière de sécurité, de stabilité et de développement économique dans l’espace saharo-sahélien.

Dans un échange par visio-conférence depuis Tunis, ce vendredi 1er novembre avec le Secrétaire Général des Nations Unies et le président de la Banque mondiale, Kaberuka s’est réjoui de l’esprit de partenariat ainsi en place qui permettra d’aider les populations du Sahel à mieux faire face aux défis anciens et nouveaux auxquels elles sont confrontées.

Au cours de cette tournée avec le Secrétaire Général des Nations Unies, Bank Ki-moon, le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, la présidente de la Commission de l’Union Africaine, Nkosazana Dlamini Zuma et, le Commissaire européen au développement, Andris Piebalgs, le président Kaberuka, entend réaffirmer l’engagement de la BAD à accompagner les pays du Sahel dans leurs efforts de développement ; et notamment à faire face aux défis cruciaux en matière d’agriculture et de sécurité alimentaire, d’eau, d’intégration régionale et d’infrastructures.

La BAD est active dans la région du Sahel depuis des décennies. Elle entend y renforcer sa présence par de nouvelles initiatives. L’objectif étant de faire de du Sahel un espace durablement pacifié et intégré, à travers notamment le renforcement de l’intégration régionale, l’organisation de la résilience, et une croissance économique inclusive.

Au Mali, première étape de la tournée où se tiendra une réunion ministérielle régionale le 5 novembre, Kaberuka insistera sur la nécessité d’apporter des réponses régionales adéquates pour venir à bout des menaces à la stabilité et au développement des pays du Sahel.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts:

Bakary SANOGO

Spécialiste en communication

Tel: +216 – 71 103 859

Cel: +216 – 25 827 829

Cel +216 – 98327675

Fax: +216 – 71 834 479

E-mail: b.sanogo@afdb.org

Olivia Nadine Ndong Obiang

Spécialiste en communication

Tel: +216 – 71 10 15 84

Cel: +216 – 24161698

Fax: +216 – 71 834 479

E-mail: o.ndong-obiang@afdb.org

HEADLINE

La BAD sensibilise et informe ses partenaires à Accra sur sa politique de diffusion et accès à l’information et ses efforts en matière de transparence et de reddition de compte

SUBHEADLINE

Un Atelier régional organisé par la Banque africaine de développement (BAD) du 4 au 6 novembre 2013 à Accra au Ghana

Lire la suite

République démocratique du Congo : préoccupation pour les victimes des combats dans le Nord Kivu

GENEVE, Suisse, 1er novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La reprise des combats opposant les forces armées congolaises au groupe armé M23 dans le territoire du Rutshuru, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a eu des conséquences humanitaires importantes ressenties jusqu’en Ouganda et au Rwanda.

« Dans de telles situations, il y a toujours un risque que des éléments incontrôlés de la population, des forces armées ou des groupes armés commettent des actes de vengeance ou de représailles. Nous appelons les autorités à tout mettre en œuvre pour empêcher de tels actes », a déclaré Alessandra Menegon, cheffe de la délégation du CICR en RDC.

« Les combattants capturés ou qui se sont rendus, ou toute autre personne arrêtée, doivent être traités humainement, leur vie et leur dignité doivent être respectés. Nous espérons commencer très prochainement à visiter ces personnes pour nous assurer de leurs conditions de détention », a ajouté Mme Menegon.

Depuis la reprise des combats le 25 octobre, le CICR et les Sociétés nationales de la Croix-Rouge en République démocratique du Congo, au Rwanda et en Ouganda travaillent sans relâche pour apporter assistance et protection aux personnes touchées par le conflit, qu’elles soient blessées, déplacées ou réfugiées.

À Goma, en RDC, une équipe chirurgicale du CICR prend en charge des blessés de guerre à l’hôpital de Ndosho. Du matériel médical et chirurgical pour soigner 50 blessés de guerre et des sacs mortuaires ont été fournis à l’hôpital militaire de Katindo. Le CICR approvisionne également l’établissement en eau potable à hauteur de 10 000 litres par jour.

Dans les zones touchées par les combats, des volontaires de la Croix-Rouge de la République démocratique du Congo ont commencé à recueillir et à inhumer des dépouilles. Leur travail est d’autant plus difficile qu’ils doivent tenir compte des risques posés par les restes des explosifs de guerre. Alors qu’une équipe du CICR se trouve à Rutshuru depuis deux jours et évalue les besoins humanitaires dans la région, une deuxième équipe part aujourd’hui pour renforcer les capacités de prise en charge psychologique dans la maison d’écoute de la ville, un centre de soutien pour les victimes de violences sexuelles.

Au Rwanda, les volontaires de la Croix-Rouge rwandaise sont restés mobilisés le long de la frontière pour dispenser des premiers soins aux personnes blessées alors qu’elles fuyaient les zones de combat. Mardi, une équipe du CICR s’est rendue à l’hôpital de Gisenyi où plusieurs blessés ont été admis suite aux violences dans le Rutshuru. Le CICR soutient les autorités hospitalières rwandaises dans leur prise en charge médicale de ces blessés avec du matériel et des conseils techniques et un chirurgien a assisté les médecins rwandais. Le 31 octobre, un patient nécessitant des soins particuliers a pu être évacué vers un hôpital gouvernemental à Kigali.

Des milliers de familles ont également fui en Ouganda où le CICR, avec le soutien des volontaires de la Croix-Rouge ougandaise présents sur les sites de réfugiés, leur offre la possibilité de reprendre contact avec leurs familles et identifie les enfants mineurs qui auraient été séparés de leur famille lors de leur déplacement.

Lire la suite

Didier Reynders se réjouit de la fréquence supplémentaire Bruxelles-Luanda

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 1er novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Didier Reynders se réjouit d’apprendre que les autorités angolaises ont confirmé leur approbation d’une fréquence supplémentaire entre Bruxelles et Luanda.

Cette décision fait suite aux discussions qui avaient été lancées lors de la mission économique en Angola.

Didier Reynders espère que cette connexion supplémentaire entre Bruxelles et Luanda permettra d’intensifier encore les échanges avec l’Angola dont le potentiel économique a été mis en évidence lors de cette récente mission. Il souhaite plein succès a Brussels Airlines, qui opèrera cette ligne prochainement.

Lire la suite