Porsche prend un tournant stratégique vers une expansion régionale en mettant un accent particulier sur l’Afrique

DUBAI, UAE, 7 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Fidèle à sa stratégie globale de développement de la marque pour 2018, Porsche Middle East and Africa FZE (http://www.porsche.com/middle-east), une filiale en propriété exclusive de Dr. Ing. h.c. F. Porsche AG, Stuttgart, prévoit d’accroître sa présence dans toute la région, avec un accent plus particulier sur l’Afrique subsaharienne. Couvrant actuellement de 19 marchés situés dans tout le Moyen-Orient, dans les pays du Levant, en Afrique (à l’exclusion des États du Maghreb) et en Inde, le bureau régional de Dubaï envisage de s’établir dans des marchés jusqu’ici inexploités; cette décision faisant suite à la création d’une nouvelle opération de développement de réseaux.

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=717 (Porsche regarde en direction de l’Afrique)

La présente annonce correspond au lancement d’une nouvelle plateforme de communication dédiée aux investisseurs, qui constitue une étape clé dans la stratégie de croissance régionale de la marque. Les investisseurs potentiels sont invités à manifester leur intérêt à devenir importateurs de la marque Porsche dans les régions susmentionnées en remplissant le formulaire de demande en ligne. Le processus de sélection se poursuit après la projection pré-sélection avec des interviews et des visites des sites proposés. En plus de devoir trouver des concessionnaires répondant aux normes précises de distribution et de service à la clientèle de Porsche, Porsche Middle East and Africa aidera les futurs partenaires commerciaux à s’implanter dans une structure d’investissement saine, en vue de créer un partenariat durable et mutuellement bénéfique.

Christer Ekberg, directeur général de Porsche Middle East and Africa FZE, a commenté : «Avec la mise en place de la plateforme de communication dédiée aux investisseurs, nous avons fait des progrès considérables en vue d’atteindre notre objectif de croissance de 2018. Porsche recherche des investisseurs aussi passionnés par la marque que nous, et possédant une connaissance précise du marché local, ce qui nous permettra d’offrir une expérience inégalée et une qualité de service irréprochable aux clients.»

Une très bonne fin du troisième trimestre 2013 a vu les livraisons de Porsche Middle East and Africa augmenter de 38 pour cent par rapport à la même période en 2012. La nouvelle génération Porsche Panamera – notamment la première hybride plug-in de Porsche dans la catégorie de luxe, la Panamera S E-Hybrid – vient de faire son entrée. Le reste de l’année s’intéressera particulièrement au 50ème anniversaire de la légendaire 911, avec l’introduction sur le marché local de trois nouveaux modèles 911 : la 911 GT3, 911 Turbo et Turbo S, en plus du 50ème anniversaire exclusif de la 911 en édition limitée.

La société a également célébré la première mondiale de la version de production de la toute première voiture de sport haut de gamme hybride plug-in, la 918 Spyder, lors du Salon de l’automobile de Francfort de cette année ; les premières commandes sont déjà prévues d’être livrées aux clients du Moyen-Orient l’année prochaine. Les préparatifs en vue du lancement de la toute nouvelle Porsche Macan, un VUS sport du domaine haut de gamme prévu pour 2014, sont également en cours.

Nous encourageons les importateurs potentiels à visiter le site http://www.porsche.com/middle-east pour plus d’informations.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Porsche Middle East & Africa FZE.

Contact :

Porsche Middle East & Africa FZE

Public Relations

Anja Wood

Phone: +971 4 3569 911

E-mail: wood@porsche-me.ae

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Didier Reynders se réjouit de la fin de la rébellion du M23 en RDC

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 6 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders se réjouit de l’annonce par le mouvement M23 qu’il mettait fin à sa rébellion dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Depuis avril 2012, ce mouvement occupait une partie de la province du Nord-Kivu et avait même attaqué la ville de Goma à plusieurs reprises. Le Ministre note le travail efficace des Forces Armées de la RDC, qui a été décisif pour mettre fin à la crise. Il était impératif que la RDC recouvre la pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire avant de s’atteler à la résolution en commun des défis de la région des Grands lacs. Il se félicite également de l’engagement résolu de la MONUSCO envers la protection des populations et de la neutralisation des forces négatives, sous le leadership de Martin Kobler, le Représentant Spécial du Secrétaire Général et du Commandant Dos Santos.

Didier Reynders estime qu’il est essentiel à présent de mettre définitivement fin à tous les actes de violence commis par les divers groupes armés qui sévissent dans cette région, afin que la population puisse vivre dans la paix, que l’Etat de droit soit rétabli et que de véritables projets de développement soient entrepris. A cet égard, il salue la réinstallation des autorités locales dans les zones libérées et espère que tout sera mis en œuvre pour permettre une stabilisation dans la durée. Il rappelle que ces efforts pourront compter sur le soutien de la Belgique.

Le Ministre appelle vivement à ce que tous les engagements prévus dans l’Accord-Cadre d’Addis Abeba pour le Congo et la Région soient mis en œuvre à travers des actions concrètes. Le dialogue et la coopération entre les pays de la région sont essentiels pour consolider ces efforts, avec l’appui de la communauté internationale.

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Mali : « L’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon ne doit pas rester impuni »

PARIS, France, 6 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon est un acte ignoble qui ne doit pas rester impuni, ont déclaré 9 organisations de défense des droits de l’Homme de la FIDH au Sahel. Les ONG demandent le strict respect de l’intégrité des journalistes, des humanitaires et des défenseurs des droits de l’Homme qui opèrent sur les théâtres de conflits et rappellent qu’au moins 60 journalistes sont déjà morts dans l’exercice de leur métier en 2013 à travers le monde.

Samedi 2 novembre vers 13h30, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux journalistes de Radio France Internationale (RFI) ont été kidnappés dans la ville de Kidal au Nord du Mali par plusieurs hommes en armes et emmenés à 12 km à l’est de la ville, sur la route de Tin-Essako, avant d’y être exécutés par balles. Ils sortaient de la maison d’Ambery Ag Ghissa, selon un responsable du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) que Gihslaine Dupont et Claude Verlon venaient d’interviewer. Selon ses déclarations et celles du chauffeur du véhicule, plusieurs hommes armés et parlant le Tamachek (la langue des Touaregs) ont pris à partis les deux journalistes français au seuil de sa maison et les auraient forcés à les suivre. Leurs corps sans vie ont été retrouvés près d’une heure après par une patrouille de l’armée française de l’opération Serval partie à leur recherche après avoir été informée de leur enlèvement.

« L’assassinat de Ghislaine et Claude est un acte ignoble et lâche qui nous a profondément choqués et indignés. Tous deux étaient des amis de la FIDH et de tous les défenseurs des droits humains qu’ils interviewaient fréquemment, et nous nous retrouvions souvent, y compris sur le terrain. Nous rendons hommage à leur professionnalisme, à leur dévouement et à leur courage. Il faut maintenant retrouver et juger leurs assassins. On ne doit plus assassiner impunément au Mali » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH.

Nous nous associons à la douleur et au deuil de leurs familles, de tous nos amis de RFI et de la profession entière. Ghislaine Dupont et Claude Verlon étaient tous deux de grands professionnels, profondément humains et engagés pour leur métier, pour l’Afrique qu’ils aimaient passionnément, pour RFI bien sûr. La dernière fois que nos équipes se sont croisées sur le terrain, c’était à Kidal en juillet 2013, où Ghislaine et Claude couvraient l’élection présidentielle et où une mission de la FIDH et de l’AMDH enquêtaient au même moment.

Les responsables de ce double assassinat doivent être retrouvés et traduits en justice pour que l’impunité, qui a tant marqué le Mali ces dernières années, ne soit pas à nouveau consacrée. Le parquet de Paris a ouvert le 2 novembre 2013 une enquête pour des faits d’enlèvement et séquestration suivis de meurtres en lien avec une entreprise terroriste. L’enquête, sous l’autorité du parquet de Paris, a été confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et à la sous-direction antiterroriste (SDAT). Dans le même temps, le porte-parole du gouvernement malien, Mahamane Baby, a annoncé, dimanche 3 novembre l’ouverture d’une enquête judiciaire au Mali.

Alors qu’au moins 60 journalistes ont déjà été tués en 2013 à travers le monde, l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon rappelle de la plus douloureuse des façons que le strict respect de l’intégrité des journalistes comme des personnels humanitaires et des défenseurs des droits de l’Homme est plus que jamais un combat. Nos organisations appellent les États à leur responsabilité de protéger les journalistes ; les belligérants et les groupes armés de tous les conflits à respecter les conventions de Genève et le droit international humanitaire, mais aussi l’intégrité, le travail et la neutralité des journalistes et des autres acteurs non-combattants sur les théâtres de conflits.

Liste des signataires :

Association malienne des droits de l’Homme – AMDH

Association nigérienne de défense des droits de l’Homme – ANDDH

Mouvement burkinabé des droits de l’Homme et des peuples – MBDHP

Ligue tchadienne des droits de l’Homme – LTDH

Association tchadienne pour la promotion et la défense des droits de l’Homme – ATPDH

Association mauritanienne des droits de l’Homme – AMDH

Groupe Lotus – GL

Ligue des Électeurs – LE

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Les Nations Unies et la Banque mondiale appuient un appel à l’action en faveur de la santé des femmes et de l’éducation des filles dans le Sahel

NIAMEY, Niger, 6 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Répondant à un « appel à l’action » lancé par le Niger en faveur de la santé reproductive des femmes et de l’éducation des filles, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon et le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim se sont engagés aujourd’hui à appuyer résolument cette initiative et à consacrer 200 millions de dollars à la réalisation d’un nouveau projet régional conçu afin de mieux répondre aux besoins en santé maternelle et reproductive et aux problèmes des adolescentes.

« Trop d’enfants meurent en bas âge, trop de mères meurent en donnant la vie et trop peu de filles ont accès à l’école secondaire, »déplore le président du Niger Mahamadou Issoufou. « Nous avons encore beaucoup de travail à accomplir».

À l’occasion d’un voyage historique effectué dans la région par les dirigeants de cinq organisations internationales — Nations Unies, Banque mondiale, Union africaine, Banque africaine de développement et Union européenne —, M. Kim a annoncé la mise en œuvre d’un projet de 200 millions de dollars qui sera consacré à l’autonomisation des femmes et à la démographie au Sahel. Cette somme vient s’ajouter aux 150 millions déjà engagés par la Banque mondiale pour la réalisation, au cours des deux prochaines années, de programmes de santé maternelle et infantile au Sahel. Elle servira à accroître l’offre et à réduire le coût des services de santé reproductive, à renforcer les services des centres de formation pour les sages-femmes et infirmières en zones rurales, ainsi qu’à piloter des projets adaptés aux besoins des adolescentes et à en diffuser les résultats.

Bien que le Niger et la plupart des pays du Sahel aient réussi à réduire sensiblement leurs taux de mortalité infantile au cours des dernières années, les taux de mortalité maternelle et infantile restent élevés, tout comme les taux de fécondité. Si la tendance actuelle se maintient, « la génération de mes enfants sera trois fois plus nombreuse que la mienne », déclare le Président Issoufou.

« Cet appel à l’action pour l’autonomisation des femmes et la démographie n’est pas qu’une simple affaire de chiffres. Lorsque nous donnons aux femmes et aux filles les moyens de forger leur avenir, l’ensemble de la population en bénéficie », rappelle le secrétaire général Ban Ki-moon.

Financé par l’IDA, le fonds de la Banque qui vient en aide aux pays les plus pauvres*, le nouveau programme sera mis en œuvre en coordination avec les organismes des Nations Unies et d’autres partenaires de développement et s’appuiera sur les investissements et les analyses portant sur le dividende démographique en Afrique qui bénéficient déjà de l’appui du Groupe de la Banque mondiale.

« À l’heure où nous œuvrons à mettre fin à la pauvreté dans le monde en développement, nous savons qu’ investir dans l’éducation des filles et accroître l’accès des femmes à la santé permettra d’améliorer à la fois les conditions de vie des familles et les perspectives économiques des pays, affirme le président du groupe de la Banque mondiale,Jim Yong Kim. Ce lien entre éducation, santé et prospérité est encore plus évident lorsque les pays, comme ceux du Sahel, doivent faire face à une explosion démographique de la jeunesse et s’efforcent de réaliser en temps voulu les investissements qui leur permettront de tirer parti de ce qu’on appelle le ‘dividende démographique’».

Le Groupe de la Banque mondiale prévoit de confier au Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) jusqu’à 100 des 350 millions de dollars promis pour le programme sur l’autonomisation des femmes et la démographie — y compris les 200 millions promis aujourd’hui. Cette somme sera répartie en fonction des demandes soumises par les pays pour des produits et des services de santé reproductive.

« Le taux de fécondité élevé, l’accroissement rapide de la population et l’augmentation du nombre de jeunes posent des défis uniques aux pays du Sahel. Lorsque les femmes et les filles ont plus de choix, la fécondité baisse et les opportunités de prospérité se multiplient. En repoussant l’âge du mariage des filles et en retenant plus longtemps ces dernières à l’école, en permettant aux femmes, grâce au planning familial, de décider du nombre et de l’espacement des naissances et en investissant dans la santé et l’éducation des jeunes — et en particulier des jeunes filles —, nous pouvons générer un important dividende démographique et mettre les pays du Sahel sur la voie d’une croissance économique durable et socialement solidaire. Le moment est venu de passer à l’action », déclare M. BabatundeOsotimehin, directeur exécutif du FNUAP et sous-secrétaire général des Nations Unies.

S’exprimant en sa qualité de parent et de président, M. Issoufou a souligné la force des liens qui unissent les familles à travers le Sahel. Il a réclamé d’urgence une action régionale coordonnée pour faire en sorte que les enfants du Burkina Faso, du Tchad, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Sénégal puissent avoir un meilleur avenir.

Les dirigeants du Groupe de la Banque mondiale et des Nations Unies en sont à leur deuxième mission conjointe sur le continent, manifestant ainsi leur profond engagement en faveur de la paix et du développement économique en Afrique subsaharienne.

* L’Association internationale de développement (IDA) du Groupe de la Banque mondiale, créée en 1960, aide les pays les plus pauvres du monde en leur octroyant des fonds sous forme de crédits à taux d’intérêt nul pour la réalisation de projets et de programmes qui stimulent la croissance économique, réduisent la pauvreté et améliorent les conditions de vie des pauvres. L’IDA est l’une des principales sources d’aide pour les 82 pays les plus pauvres du monde, dont 40 se trouvent en Afrique. Son action change la vie de 2,5 milliards de personnes qui ont un revenu inférieur à 2 dollars par jour. Depuis sa création, l’IDA a appuyé des programmes et des projets dans 108 pays. Le montant annuel de ses engagements n’a cessé de croître pour atteindre 16 milliards de dollars en moyenne au cours des trois dernières années, dont 50 % destinés à l’Afrique.

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L’UE renforce son soutien pour le développement et la sécurité du Niger

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 6 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La sécurité alimentaire, les secteurs sociaux, les infrastructures routières ainsi que la sécurité et la stabilité intérieure seront les secteurs sur lesquels l’aide au développement de l’Union Européen au Niger se concentrera durant la période 2014-2020. La somme des fonds octroyés au pays pour ces années sera de 542 millions d’euros, sous réserve de l’approbation définitive par le Conseil et le Parlement européen. L’annonce a été faite par le Commissaire européen au Développement, Andris Piebalgs, lors de sa visite aujourd’hui à Niamey (Niger) avec le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-Moon. Le Commissaire Piebalgs a déclaré: « Les interventions de l’Union européenne au Niger s’inscrivent dans les priorités du Niger en matière de gouvernance, en faveur de l’amélioration des infrastructures de transport entre les régions du pays, et pour soutenir la sécurité des biens et des personnes, la sécurité alimentaire et la croissance durable et équitable. »

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LA BAD facilite la visite officielle d’une délégation Togo au Rwanda pour un échange sur l’enseignement et la microfinance

TUNIS, Tunisie, 6 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — A travers la facilitation de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), une forte délégation, de 13 personnes et de haut niveau du Togo, a séjourné à Kigali, du 20 au 27 octobre 2013.

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PHOTO: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=715 (De gauche à droite, M. V. Biruta,ministre de l’Education, Rwanda ; M. B. Maganawe, ministre des enseignements primaire et secondaire, Togo ; et M. N. Makonnen, ResRep, RWFO, Kigali, lors de la réception d’au revoir et échange de souvenirs à l’hôtel Serena, Kigali, le vendredi 25 octobre 2013)

L’objet de la mission était d’échanger avec les homologues rwandais sur les voies et moyens d’améliorer les conditions de vie des enseignants.

Cette délégation était conduite par M. Florent Yao Badjam Maganawe, ministre des enseignements primaire et secondaire et comprenait un parlementaire, le secrétaire général de l’enseignement technique, des membres du corps enseignants et d’autres fonctionnaires.

Le Togo compte environ 30 000 enseignants des écoles primaires et secondaires sur environ 60 000 agents de la fonction publique. Les réclamations d’enseignants ont souvent pour fondement les problèmes financiers face à la cherté de la vie. La masse salariale des enseignants compte pour environ 50% de toute la masse salariale de la fonction publique.

Cette visite tire sa genèse des entretiens datant de février 2013 entre le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé et le président de la BAD, Donald Kaberuka, sur les sujets de la transformation de l’Afrique et de la croissance inclusive. En abordant la question de l’inclusion sociale et économique, les deux interlocuteurs ont déploré l’accès limité des enseignants aux produits et services financiers eu égard à leur besoins économiques et sociaux. Les réflexions engagées par les deux personnalités ont inspiré la nécessité de prospecter la création d’institutions financières légères et facilement accessibles aux enseignants.

A cet égard, la délégation togolaise a visité un échantillon représentatif de coopératives d’épargnes et de crédits (« Umwalimu Sacco ») du Rwanda dont celles de Kigali et celles installées à l’intérieur du pays sur l’axe, Kigali, Rulindo, Musanze et Rubavu. Le partage d’expérience a porté sur l’historique, les structures, le fonctionnement, l’informatisation et les différents produits d’Umwalimu Sacco ainsi que les avantages qu’ont pu en tirer les enseignants membres de ces institutions de microfinance.

Ainsi, la délégation a été reçue en audience, par Vincent Biruta, ministre de l’éducation et elle a eu des échanges avec Mathias Harebamungu, Secrétaire d’Etat chargé de l’éducation primaire et secondaire qui ont porté sur les politiques de l’éducation des deux pays. Afin de matérialiser ces discussions et mieux fixer les conditions de vie et de travail des enseignants, la délégation togolaise a rendu visite à trois écoles du Rwanda (Ecoles des sciences de filles de Rulindo, Ecole d’art de Nyundo, Centre régional polytechnique intégré de Kicukiro, et Ecole d’enseignement technique et de formation professionnelle de Kanombe. Dans le même ordre d’idée, la délégation togolaise a saisi cette occasion pour participer aux travaux communautaires en donnant un coup de pioche à la construction d’une école à Kagarama (Kigali) aux côtés du ministre Harebamungu.

En outre, les échanges de la délégation togolaise avec le gouverneur de la Banque nationale (BNR) du Rwanda, John Rwangombwa et le directeur général de l’Agence rwandaise des coopératives (RCA) ont porté sur l’accréditation, la supervision, l’appui ainsi que sur les défis et les opportunités de ces institutions portant la double casquette d’abord de coopératives orientées vers l’action sociale et ensuite d’institutions financières soumises à des normes prudentielles.

Par ailleurs, les échanges avec les cadres de la branche rwandaise d’Ecobank Transnational Incorporated, dont M. Eric Rubega, directeur de la banque locale, ont porté sur les différents produits développés par les Banques commerciales pour être plus attractives afin de tirer profit de la capacité exceptionnelle d’Umwalimu Sacco, en termes de mobilisation de l’épargne et de protection des crédits. Les exposés d’Ecobank ont beaucoup insisté sur la corrélation positive entre la naissance des Umwalimu Sacco et la diversification des produits et services bancaires accessibles au plus grand nombre.

Pour ce faire, les allocutions, au moment des réceptions de bienvenue et d’au revoir à la délégation togolaise, à l’hôtel Serena de Kigali, les deux ministres en charge de l’éducation, MM. Baganawe du Togo et Biruta du Rwanda ainsi que le représentant résident de la BAD au Rwanda, M. Makonnen, ont salué ce modèle de partenariat sud-sud dans les échanges du savoir et d’expérience.

Les différents intervenants ont tous émis le souhait de voir l’expérience du Rwanda servir de référence, tout étant objet de perfectionnement dans sa mise en œuvre dans d’autres pays dont le Togo. Le représentant résident de la BAD a souligné que la BAD ne ménagera aucun effort pour accompagner le Togo et le Rwanda dans la recherche de solutions novatrices et durables afin d’assurer de meilleures conditions de vie aux enseignants.

En somme, avec l’appui de la BAD, à travers cette visite, les 13 membres de la délégation togolaise ont pu apprécier et s’imprégner des conditions favorables à la viabilité d’un réseau de des coopératives d’épargne et de crédit (coopec) en faveur des enseignants et aussi discuter avec leurs homologues rwandais de nouvelles formes de soutien réciproque. Après cette phase exploratoire, à partir du mois de novembre 2013, la Banque africaine de développement accompagnera le Togo dans la réalisation d’une étude de faisabilité pour l’implantation des coopératives d’épargne et de crédit en faveur des enseignants.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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KUDUS fait figure de pionnier dans la prestation de services interactifs pour la radiodiffusion de programmes numériques namibiens issue de la technologie DMS d’EXSET

LA HAYE, Pays-Bas, 5 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Exset (http://www.exset.com), pionnier dans le domaine des écosystèmes de l’audiovisuel destinés aux marchés émergents, a annoncé aujourd’hui le succès remporté par Kudus Technology (situé en Namibie), dans le développement d’applications de monétisation qui peuvent être déployées par l’organisme public de radiodiffusion national Namibian Broadcasting Corporation (NBC) grâce au système de monétisation numérique d’Exset (Digital Monetisation System – DMS).

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=671 (Andrew Pons, Exset’s Director of Marketing)

M. Albertus Aaocchhamub, directeur général de NBC, qui pilote le projet de passage au numérique à l’échelle nationale, a déclaré : « Nous souhaitons beaucoup de succès à Exset et à Kudos et nous sommes confiants que cet effort permettra de combler l’écart existant entre le secteur de la technologie, le gouvernement et la monétisation ».

Dans ce projet qui représente une première pour l’Afrique, Kudus a travaillé avec le système DMS, qui a pour fournisseur Exset, pour présenter des applications innovantes et attrayantes – notamment des jeux – qui peuvent être utilisées par NBC sur des réseaux de radiodiffusion numériques. La version de démonstration de la page africaine (African Page) de NBC, nom sous lequel le service est actuellement connu, est un excellent exemple de la façon dont la technologie d’Exset peut être utilisée pour créer un contenu interactif attrayant. NBC est actuellement fortement investi dans les plans nationaux de déploiement du service de télévision numérique terrestre.

Kudus a déjà eu l’occasion de présenter au public ses applications créées à partir du DMS lors de deux évènements organisés en août. Himeezembi Kahorongo, PDG de Kudus Technology, a déclaré : « À l’occasion de ces manifestations, nous avons réalisé une enquête dans le but de recueillir les commentaires sur les pages DMS namibiennes. Les résultats de l’enquête ont démontré que le grand public est très enthousiaste et désireux d’en savoir plus sur les pages DMS namibiennes. De plus, les entreprises sont impatientes de proposer leurs services par l’intermédiaire de ce système car il représente un moyen beaucoup plus efficace de promouvoir leur produit aux personnes n’ayant pas accès à une connexion Internet et aux journaux ».

Le DMS donnera la possibilité aux gouvernements, aux opérateurs de réseaux et aux radiodiffuseurs d’aller de l’avant grâce au déploiement des services de radiodiffusion numérique (la diffusion terrestre, par le câble ou la transmission par satellite) en éliminant les obstacles liés à la monétisation. Afin de faciliter le déploiement des services interactifs au delà de ceux de la télévision traditionnelle, DMS donne la possibilité aux opérateurs de les monétiser non seulement par le biais d’abonnements à des services de télévision à bas coût, mais aussi par la vente de services interactifs basés sur une gamme de modèles de partage de revenus. Le DMS a été conçu afin de faciliter la transition numérique dans les marchés du monde entier, où les autres technologies de partage du divertissement et de l’information– y compris Internet – ont jusque-là échoué

Kahorongo ajoute : « Nous sommes fiers d’être les premiers en Afrique à développer nos propres applications grâce au DMS. Alors que nous en sommes encore à la phase de la démonstration, nous sommes convaincus que les services interactifs qui offrent à la fois une plateforme de divertissement et d’information via la télévision sont des éléments clé en vue du développement du numérique par des radiodiffuseurs tels que NBC ».

Andrew Pons, directeur du marketing chez Exset, affirme : « En Afrique, l’écran de télévision est le moyen le plus rentable de toucher les populations qui se trouvent du mauvais côté du fossé numérique. Le DMS donne encore la possibilité de monétiser ces déploiements en permettant l’accès à la télévision aux gouvernements, aux magazines, aux grandes marques, au domaine du téléachat et à beaucoup d’autres encore. Exset est fier de la technologie qu’il a mise au point et du fait qu’elle offrira la possibilité de monétiser des services de télévision numérique là où cela n’était pas possible auparavant ».

Andrew Pons organise une table ronde à l’occasion d’un important salon professionnel et d’une conférence Africacast qui se tiendra au Cap du 12 au14 novembre. La table ronde intitulée « Où en sont les avancées concernant le passage au numérique en Afrique ? » se tiendra le mercredi 13 novembre à 13h00.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Exset.

À propos d’Exset :

Exset (http://www.exset.com) est une entreprise de solutions et de technologies en matière de radiodiffusion fondée en 2011. La société est établie aux Pays-Bas avec des bureaux au Royaume-Uni, en Estonie et en Inde. Exset propose une gamme complète de solutions au secteur de la télévision, en se centrant principalement sur les marchés émergents, dans lesquels les facteurs socio-économiques et de localisation exigent une approche nouvelle face à la technologie traditionnelle. Exset adopte une approche collaborative afin d’offrir un service unique, en comprenant les marchés émergents et en travaillant avec les opérateurs de télévision pour monétiser les déploiements de plateformes.

Contact Exset :

Andrew Pons

Directeur du marketing

E-mail : andrew.pons@exset.com

Contact Relations publiques :

Joss Armitage

Jump PR

E-mail : joss@jumppr.tv

Tél : +44 (0)207 737 4238

Port. : +44 (0)7979 908547

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RDC / Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – 5 novembre 2013

PARIS, France, 5 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – 5 novembre 2013

Q – Nous avons vu un exemple de victoire militaire gouvernementale en RDC. Est-ce que c’est un modèle qui préfigurerait ce qu’on voudrait voir se passer en RCA ?

R – L’annonce par le M23 de la fin de sa rébellion constitue tout d’abord une bonne nouvelle. Les populations de RDC ont souffert depuis des décennies des violences, notamment dans les Kivus. Des crimes massifs ont été commis. La France a toujours soutenu le rôle de la MONUSCO et a travaillé au renforcement de son mandat. Pour parvenir à une paix durable dans la région des Grands Lacs, nous insistons sur l’urgence d’un règlement politique dans le respect de l’accord-cadre d’Addis-Abeba et des résolutions 2076 et 2098 du conseil de sécurité des Nations unies. Conformément à ces résolutions, nous demandons le désarmement et la démobilisation du M23 et de tous les groupes armés qui sévissent en RDC, ainsi que la traduction devant la justice de tous les auteurs des violations des droits de l’Homme.

Q – Est-ce que l’ONU a utilisé la qualification de « génocide » pour tout ce qui s’est passé depuis 1993 en RDC, où les morts se comptent par millions ?

R – Il y a une certitude : c’est l’ampleur des violations des droits de l’Homme. Nous avons eu l’occasion à plusieurs reprises de nous exprimer sur ces crimes. Il ne peut y avoir de place pour l’impunité. Nous avons mis en place une aide humanitaire importante et soutenons localement un certain nombre d’initiatives, dont par exemple celle du docteur Mukwege en faveur des femmes victimes de violences sexuelles. C’est un objectif prioritaire de notre aide humanitaire en RDC. La ministre déléguée chargée de la Francophonie s’est rendue cette année à Goma pour y témoigner de l’action de la France.

Q – Le mot « génocide » n’est pas encore officiellement prononcé ?

R – Ca n’est pas à la France de qualifier la nature des crimes commis en RDC. Notre rôle, c’est de les condamner, d’aider tous ceux qui apportent leur aide aux victimes et de faciliter l’action de la justice – et notamment de la justice pénale internationale.

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RDC / Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – 5 novembre 2013

PARIS, France, 5 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – 5 novembre 2013

Q – Nous avons vu un exemple de victoire militaire gouvernementale en RDC. Est-ce que c’est un modèle qui préfigurerait ce qu’on voudrait voir se passer en RCA ?

R – L’annonce par le M23 de la fin de sa rébellion constitue tout d’abord une bonne nouvelle. Les populations de RDC ont souffert depuis des décennies des violences, notamment dans les Kivus. Des crimes massifs ont été commis. La France a toujours soutenu le rôle de la MONUSCO et a travaillé au renforcement de son mandat. Pour parvenir à une paix durable dans la région des Grands Lacs, nous insistons sur l’urgence d’un règlement politique dans le respect de l’accord-cadre d’Addis-Abeba et des résolutions 2076 et 2098 du conseil de sécurité des Nations unies. Conformément à ces résolutions, nous demandons le désarmement et la démobilisation du M23 et de tous les groupes armés qui sévissent en RDC, ainsi que la traduction devant la justice de tous les auteurs des violations des droits de l’Homme.

Q – Est-ce que l’ONU a utilisé la qualification de « génocide » pour tout ce qui s’est passé depuis 1993 en RDC, où les morts se comptent par millions ?

R – Il y a une certitude : c’est l’ampleur des violations des droits de l’Homme. Nous avons eu l’occasion à plusieurs reprises de nous exprimer sur ces crimes. Il ne peut y avoir de place pour l’impunité. Nous avons mis en place une aide humanitaire importante et soutenons localement un certain nombre d’initiatives, dont par exemple celle du docteur Mukwege en faveur des femmes victimes de violences sexuelles. C’est un objectif prioritaire de notre aide humanitaire en RDC. La ministre déléguée chargée de la Francophonie s’est rendue cette année à Goma pour y témoigner de l’action de la France.

Q – Le mot « génocide » n’est pas encore officiellement prononcé ?

R – Ca n’est pas à la France de qualifier la nature des crimes commis en RDC. Notre rôle, c’est de les condamner, d’aider tous ceux qui apportent leur aide aux victimes et de faciliter l’action de la justice – et notamment de la justice pénale internationale.

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RCA / Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – 5 novembre 2013

PARIS, France, 5 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – 5 novembre 2013

Q- Les Centrafricains souhaitent que la France envoie plus de soldats. Il y a encore eu des massacres. Ils ont l’impression d’être abandonné par la France. Que pouvez-vous nous dire ?

R – On ne peut pas parler d’abandon : la France est, depuis le début, mobilisée pour trouver une solution en Centrafrique et aider les Africains à résoudre la crise. Dès le mois d’août, nous avons demandé au conseil de sécurité des Nations unies de se réunir et avons soutenu l’adoption d’une résolution. Le ministre s’est rendu récemment sur place. Il y a rappelé qu’il était indispensable de venir en aide aux populations, compte tenu de la gravité de la situation humanitaire. Il a souligné la nécessité d’une solution politique, dans le respect de la feuille de route, avec comme objectif la tenue d’élections au plus tard au début 2015.

Il est également essentiel de soutenir la force africaine déployée sur place. Notre souhait, c’est que cette force soit soutenue par les Nations unies. Le secrétaire général des Nations unies présentera prochainement des options pour renforcer ce soutien international.

Q – Est-ce que il ne pourrait pas y avoir des mesures d’urgence ?

R – Nous sommes mobilisés car il y a encore beaucoup trop de violences dans le pays. Nous les condamnons et leurs auteurs ne doivent pas rester impunis. Mais la priorité aujourd’hui, c’est le renforcement de la force africaine sur le terrain, qui doit être soutenue par la communauté internationale. Notre position de principe, c’est d’appuyer la prise en mains par les Africains de leur sécurité.

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