Maroc / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 31 octobre 2013

PARIS, France, 31 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 31 octobre 2013

Q – Bonjour. Le Maroc a décidé le rappel en consultation de son ambassadeur à Alger. Quelle est votre réaction surtout que la France avait affirmé qu’elle est extrêmement favorable à tout ce qui peut apaiser les relations entre l’Algérie et le Maroc ?

R – C’est une décision qui relève des autorités marocaines.

Sur le fond, la France a toujours appelé de ses voeux un rapprochement entre le Maroc et l’Algérie.

Les nombreux défis que rencontrent les pays maghrébins rendent souhaitable une bonne coopération régionale afin de construite un Maghreb uni, stable et prospère.

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Algérie-Consultations du secrétaire général du ministère des affaires étrangères avec son homologue algérien à Paris (30 octobre 2013)

PARIS, France, 31 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 31 octobre 2013

M. Pierre Sellal, secrétaire général du ministère des affaires étrangères, a reçu hier à Paris M. Noureddine Aouam, secrétaire général du Ministère des affaires étrangères algérien.

Ces consultations s’inscrivent dans un contexte de relance des relations avec l’Algérie engagée, en décembre 2012, par la visite d’Etat du président de la République à Alger. Elles ont permis de préparer les prochaines échéances bilatérales importantes : la visite à Paris du ministre algérien des affaires étrangères, M. Ramtane Lamamra le 13 novembre ; la première réunion, à Alger à la fin de l’année, du comité intergouvernemental de haut niveau qui sera présidée par les Premiers ministres.

Ces consultations ont été l’occasion de faire le bilan des progrès importants accomplis depuis la visite d’Etat dans de très nombreux secteurs, en particulier en matière de partenariat économique, de coopération agricole, ou encore d’énergie et de transport.

Comme l’avaient souhaité les deux présidents à Alger, une attention particulière a été portée à la jeunesse. Les projets discutés en décembre 2012 en matière de renforcement de l’insertion professionnelle des jeunes et de partenariat dans le domaine éducatif sont en bonne voie. Les quatre premiers Instituts d’enseignement supérieur technologique annoncés lors de la visite du président de la République ont effectué leur rentrée pédagogique en septembre. La réforme des programmes boursiers franco-algériens dans le domaine universitaire est également en cours et permettra de renforcer les échanges déjà très nombreux dans ce domaine.

D’autres sujets relatifs à la dimension humaine de nos relations ont par ailleurs fait l’objet d’avancées lors de ces consultations.

Ces discussions ont été enfin l’occasion d’évoquer avec l’Algérie les questions régionales et internationales, s’agissant en particulier de la coopération régionale et de la lutte contre le terrorisme.

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TUNISIE : ATTENTAT AVORTE A SOUSSE ET ATTENTAT DEJOUE A MONASTIR

PARIS, France, 31 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — DÉCLARATION DU PORTE-PAROLE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

A la suite de l’attentat avorté à Sousse et de l’attentat déjoué à Monastir hier matin, la France rappelle sa condamnation du terrorisme sous toutes ses formes. Nous suivons attentivement la situation sécuritaire en Tunisie.

Nous exprimons notre solidarité avec le peuple et les autorités tunisiennes, alors qu’est engagé un processus de dialogue national, que nous espérons voir aboutir prochainement par la finalisation du projet de Constitution et l’organisation des élections législatives et présidentielle.

Dans le contexte actuel, il est plus que jamais indispensable que toutes les forces politiques tunisiennes fassent preuve d’esprit de responsabilité pour parvenir à un compromis de sortie de crise.

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Fin de la Conférence Economique Africaine de Johannesburg

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 31 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La huitième Conférence économique africaine qui s’est achevée mercredi, a exhorté décideurs et dirigeants du monde des affaires à faire de l’Afrique un pôle d’excellence en matière d’affaires et de développement.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

La rencontre, organisée conjointement chaque année par la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a réuni 500 décideurs et praticiens du développement.

Au cours de ces trois journées d’échanges, d’intenses discussions ont porté sur des questions telles la facilitation des échanges, la libre circulation des personnes, des biens et des services, la volonté politique et le leadership des gouvernements en matière d’harmonisation des politiques macro-économiques et le rôle du secteur privé dans l’intégration régionale du continent.

Au cours de la cérémonie de clôture, l’Economiste en chef et Vice-président de la BAD, Mthuli Ncube, a estimé que les connaissances et les capacités des uns et des autres, des institutions fortes et la gestion des compétences et du talent devraient être au cœur de l’agenda de l’intégration régionale en Afrique.

Il a ajouté que les dirigeants politiques doivent redoubler d’efforts pour s’assurer que l’Afrique devienne un pôle de croissance intégré.

Le Directeur de la Division de la politique macroéconomique de la CEA, Emmanuel Nnadozie, a rappelé les débuts modestes de la Conférence économique africaine qui rassemble, entre autres, aujourd’hui, de jeunes chercheurs africains et qui, par la même, est devenue un important lieu d’échanges de connaissances. Il a souligné l’importance de cet espace d’échanges pour renforcer les capacités d’analyse du continent. «La force réside dans le renforcement des capacités pour l’analyse économique. Nous aspirons à aider les jeunes à construire cette analyse », a-t-il déclaré.

L’Economiste en chef du Bureau régional du PNUD pour l’Afrique, Pedro Conceição, a, quant à lui, mis l’accent sur l’impact de l’intégration régionale sur le développement humain. Selon lui, «un mécanisme de solidarité doit être créé en Afrique. Les pays doivent pouvoir partager leurs ressources ainsi que leurs connaissances et d’autres aspects favorables à la croissance. »

S’exprimant deux jours plus tôt, Donald Kaberua, Président du Groupe de la BAD, a affirmé que l’intégration régionale présentait des avantages bien connus, mais qu’elle ne progressait pas aussi vite qu’elle le devrait.

« Les progrès accomplis à ce jour sont certes encourageants, mais très variables. Là où ils avancent à un bon rythme, les résultats commencent à se manifester: presque partout, les droits de douane ne sont plus vraiment un problème. Ce sont les restrictions non tarifaires qui demeurent un obstacle réel.»

D’après, Abdalla Hamdok, Secrétaire exécutif adjoint de la CEA, l’Afrique pourra, grâce à la transformation économique, faire un usage optimal de ses ressources humaines et naturelles, entraînant un changement dans la composition sectorielle de ses économies en faveur de secteurs à forte productivité, en particulier l’industrie manufacturière et les services modernes. »

Pour Nkosazana Dlamini Zuma, Présidente de la Commission de l’Union africaine, «un leadership en matière d’intégration régionale s’impose, non seulement au niveau des gouvernements, mais à tous les niveaux de la société africaine et de ses institutions – qu’il s’agisse du monde des affaires, de la société civile ou du secteur privé. »

Le ministre des Finances sud-africain, Pravin Gordhan, a, lui, insisté sur la nécessité pour les pays africains de s’affirmer sur la scène mondiale à un moment où se redéfinissent les équilibres internationaux. « Trop souvent, nous sommes présents lors de ces réunions mondiales, mais notre voix n’a que peu de poids et nous sommes incapables de présenter un programme commun qui justifierait ce que nous voulons réaliser de notre côté et dans le cadre des préoccupations mondiales » a-t-il déclaré, en préconisant une intégration régionale plus poussée.

M. Gordhan a également affirmé que le continent a la possibilité de proposer des modèles de développement alternatifs et de créer des modèles de développement adaptés à chaque pays.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Pour de plus amples renseignements, les médias sont invités à contacter :

Pour la BAD : Olivia Ndong Obiang, o.ndong-obiang@afdb.org, tél. +216 95 99 97 70

Pour la CEA : Mercy Wambui, mwambui@uneca.org, tél. +251 92 10 14 767

Pour le PNUD Afrique du Sud : Phumza Manqindi, Responsable de la communication phumza.manqindi@undp.org, tél. + 27 12 354-8050

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigéria (FSN). Présente sur le terrain dans 34 pays africains et bénéficiant d’un bureau externe au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 États membres de la région.

http://www.afdb.org/fr/

À propos de la CEA :

La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, dont le siège se trouve à Addis Abeba, en Éthiopie, a été créée en 1958 et a pour mandat de promouvoir le développement économique et social de ses États membres, de favoriser l’intégration intra régionale, et de promouvoir la coopération internationale en faveur du développement de l’Afrique. http://www.uneca.org/fr

À propos du PNUD :

Le PNUD forge des partenariats à tous les niveaux de la société pour aider à construire des nations capables de résister aux crises et d’entraîner et de maintenir un niveau de croissance qui améliore la qualité de vie de chacun. Présent sur le terrain dans 177 pays et territoires, le PNUD propose sa perspective mondiale et sa connaissance locale pour contribuer à donner aux populations les moyens d’améliorer leurs conditions de vie et à bâtir des nations résilientes.

http://www.undp.org/content/undp/fr/home/

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Fin de la Conférence Economique Africaine de Johannesburg

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 31 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La huitième Conférence économique africaine qui s’est achevée mercredi, a exhorté décideurs et dirigeants du monde des affaires à faire de l’Afrique un pôle d’excellence en matière d’affaires et de développement.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

La rencontre, organisée conjointement chaque année par la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a réuni 500 décideurs et praticiens du développement.

Au cours de ces trois journées d’échanges, d’intenses discussions ont porté sur des questions telles la facilitation des échanges, la libre circulation des personnes, des biens et des services, la volonté politique et le leadership des gouvernements en matière d’harmonisation des politiques macro-économiques et le rôle du secteur privé dans l’intégration régionale du continent.

Au cours de la cérémonie de clôture, l’Economiste en chef et Vice-président de la BAD, Mthuli Ncube, a estimé que les connaissances et les capacités des uns et des autres, des institutions fortes et la gestion des compétences et du talent devraient être au cœur de l’agenda de l’intégration régionale en Afrique.

Il a ajouté que les dirigeants politiques doivent redoubler d’efforts pour s’assurer que l’Afrique devienne un pôle de croissance intégré.

Le Directeur de la Division de la politique macroéconomique de la CEA, Emmanuel Nnadozie, a rappelé les débuts modestes de la Conférence économique africaine qui rassemble, entre autres, aujourd’hui, de jeunes chercheurs africains et qui, par la même, est devenue un important lieu d’échanges de connaissances. Il a souligné l’importance de cet espace d’échanges pour renforcer les capacités d’analyse du continent. «La force réside dans le renforcement des capacités pour l’analyse économique. Nous aspirons à aider les jeunes à construire cette analyse », a-t-il déclaré.

L’Economiste en chef du Bureau régional du PNUD pour l’Afrique, Pedro Conceição, a, quant à lui, mis l’accent sur l’impact de l’intégration régionale sur le développement humain. Selon lui, «un mécanisme de solidarité doit être créé en Afrique. Les pays doivent pouvoir partager leurs ressources ainsi que leurs connaissances et d’autres aspects favorables à la croissance. »

S’exprimant deux jours plus tôt, Donald Kaberua, Président du Groupe de la BAD, a affirmé que l’intégration régionale présentait des avantages bien connus, mais qu’elle ne progressait pas aussi vite qu’elle le devrait.

« Les progrès accomplis à ce jour sont certes encourageants, mais très variables. Là où ils avancent à un bon rythme, les résultats commencent à se manifester: presque partout, les droits de douane ne sont plus vraiment un problème. Ce sont les restrictions non tarifaires qui demeurent un obstacle réel.»

D’après, Abdalla Hamdok, Secrétaire exécutif adjoint de la CEA, l’Afrique pourra, grâce à la transformation économique, faire un usage optimal de ses ressources humaines et naturelles, entraînant un changement dans la composition sectorielle de ses économies en faveur de secteurs à forte productivité, en particulier l’industrie manufacturière et les services modernes. »

Pour Nkosazana Dlamini Zuma, Présidente de la Commission de l’Union africaine, «un leadership en matière d’intégration régionale s’impose, non seulement au niveau des gouvernements, mais à tous les niveaux de la société africaine et de ses institutions – qu’il s’agisse du monde des affaires, de la société civile ou du secteur privé. »

Le ministre des Finances sud-africain, Pravin Gordhan, a, lui, insisté sur la nécessité pour les pays africains de s’affirmer sur la scène mondiale à un moment où se redéfinissent les équilibres internationaux. « Trop souvent, nous sommes présents lors de ces réunions mondiales, mais notre voix n’a que peu de poids et nous sommes incapables de présenter un programme commun qui justifierait ce que nous voulons réaliser de notre côté et dans le cadre des préoccupations mondiales » a-t-il déclaré, en préconisant une intégration régionale plus poussée.

M. Gordhan a également affirmé que le continent a la possibilité de proposer des modèles de développement alternatifs et de créer des modèles de développement adaptés à chaque pays.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Pour de plus amples renseignements, les médias sont invités à contacter :

Pour la BAD : Olivia Ndong Obiang, o.ndong-obiang@afdb.org, tél. +216 95 99 97 70

Pour la CEA : Mercy Wambui, mwambui@uneca.org, tél. +251 92 10 14 767

Pour le PNUD Afrique du Sud : Phumza Manqindi, Responsable de la communication phumza.manqindi@undp.org, tél. + 27 12 354-8050

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigéria (FSN). Présente sur le terrain dans 34 pays africains et bénéficiant d’un bureau externe au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 États membres de la région.

http://www.afdb.org/fr/

À propos de la CEA :

La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, dont le siège se trouve à Addis Abeba, en Éthiopie, a été créée en 1958 et a pour mandat de promouvoir le développement économique et social de ses États membres, de favoriser l’intégration intra régionale, et de promouvoir la coopération internationale en faveur du développement de l’Afrique. http://www.uneca.org/fr

À propos du PNUD :

Le PNUD forge des partenariats à tous les niveaux de la société pour aider à construire des nations capables de résister aux crises et d’entraîner et de maintenir un niveau de croissance qui améliore la qualité de vie de chacun. Présent sur le terrain dans 177 pays et territoires, le PNUD propose sa perspective mondiale et sa connaissance locale pour contribuer à donner aux populations les moyens d’améliorer leurs conditions de vie et à bâtir des nations résilientes.

http://www.undp.org/content/undp/fr/home/

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Le Fond Africain de Garantie et le GICAM Signent un Protocole d’accord pour le Financement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) au Cameroun

YAOUNDE, Cameroun, 31 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Fonds Africain de Garantie pour les Petites et Moyennes Entreprises (AGF) (www.africanguaranteefund.com) a aujourd’hui signé un protocole d’accord de 50 milliards de F CFA (environ 100 millions de dollars US) avec le Groupement Inter-Patronal du Cameroun (GICAM) et un pool de banques (SGBC, BICEC, Afriland First Bank, Ecobank, BGFI) afin de mettre en place un projet-pilote destiné au financement et à l’accompagnement des petites et moyennes entreprises (PME) au Cameroun.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/logo-agf.jpg

L’inaccessibilité aux crédits bancaires constitue un obstacle majeur à l’émergence des PME/PMI. En effet, seulement 20% des PME africaines bénéficient d’une ligne de crédit auprès d’une institution financière, en raison notamment de l’absence de garanties solide et liquide. Les facilités dont elles bénéficieront dans le cadre de ce projet permettront aux PME/PMI camerounaises de se positionner de façon compétitive sur le marché de l’Afrique Centrale et du Nigeria.

Commentant cette opération, le président du GICAM, André Fotso a dit: «Il s’agit d’un accord unique en son genre à l’échelle du Cameroun. Celui-ci vient réaffirmer l’engagement du GICAM à soutenir les PME/PMI et leur permettre ainsi de jouer un rôle crucial dans le développement socio-économique du Cameroun. « 

Cet accord intervient quelques semaines après qu’AGF ait signé un contrat de garantie de 50 millions avec Ecobank Transnational Incorporated (“Ecobank”), le principal groupe bancaire panafricain.

Prenant également la parole, M. Felix Bikpo, le Directeur Général d’AGF a ajouté: «Cet accord est d’une grande importance, car il fournit une plate-forme qui facilitera l’accès des PME/PMI au financement. Il leur permettra également de bénéficier d’un accompagnement personnalisé dans le cadre du renforcement de leurs capacités managériales. Ce partenariat est une autre manifestation du rôle que joue AGF dans la promotion des PME/PMI, afin que ces dernières puissent effectivement jouer leur rôle de moteur de la croissance dans les Etats africains.

Distribué par APO (Organisation de la Presse Africaine) pour le Fond Africain de Garantie (FAG)

Contact Presse:

David Ekabouma

Tel: +254 732 148 000

Email: david.ekabouma@africanguaranteefund.com

Note aux rédactions:

A propos du Fond Africain de Garantie (FAG)

Officiellement lancé le 1er juin 2012, AGF est une institution financière fondée par la BAD en partenariat avec l’Agence danoise pour le développement international (Danida) et l’Agence espagnole de coopération pour le développement international (aecid).

A travers la gamme de produits de garantie offerts, AGF souhaite apporter son soutien aux banques, établissements financiers, sociétés de capital-risque qui financent la création et le développement des Petites et Moyennes entreprises (PME) de même que les institutions de micro finance opérant en Afrique. AGF apportera également son appui aux efforts de renforcement des capacités des institutions financières partenaires afin d’améliorer le service rendu aux PME et établissements de micro finance.

AGF est unanimement considéré comme le chainon manquant pour l’accès des PME au financement.

Pour plus d’informations: www.africanguaranteefund.com

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Le Fond Africain de Garantie et le GICAM Signent un Protocole d’accord pour le Financement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) au Cameroun

YAOUNDE, Cameroun, 31 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Fonds Africain de Garantie pour les Petites et Moyennes Entreprises (AGF) (www.africanguaranteefund.com) a aujourd’hui signé un protocole d’accord de 50 milliards de F CFA (environ 100 millions de dollars US) avec le Groupement Inter-Patronal du Cameroun (GICAM) et un pool de banques (SGBC, BICEC, Afriland First Bank, Ecobank, BGFI) afin de mettre en place un projet-pilote destiné au financement et à l’accompagnement des petites et moyennes entreprises (PME) au Cameroun.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/logo-agf.jpg

L’inaccessibilité aux crédits bancaires constitue un obstacle majeur à l’émergence des PME/PMI. En effet, seulement 20% des PME africaines bénéficient d’une ligne de crédit auprès d’une institution financière, en raison notamment de l’absence de garanties solide et liquide. Les facilités dont elles bénéficieront dans le cadre de ce projet permettront aux PME/PMI camerounaises de se positionner de façon compétitive sur le marché de l’Afrique Centrale et du Nigeria.

Commentant cette opération, le président du GICAM, André Fotso a dit: «Il s’agit d’un accord unique en son genre à l’échelle du Cameroun. Celui-ci vient réaffirmer l’engagement du GICAM à soutenir les PME/PMI et leur permettre ainsi de jouer un rôle crucial dans le développement socio-économique du Cameroun. « 

Cet accord intervient quelques semaines après qu’AGF ait signé un contrat de garantie de 50 millions avec Ecobank Transnational Incorporated (“Ecobank”), le principal groupe bancaire panafricain.

Prenant également la parole, M. Felix Bikpo, le Directeur Général d’AGF a ajouté: «Cet accord est d’une grande importance, car il fournit une plate-forme qui facilitera l’accès des PME/PMI au financement. Il leur permettra également de bénéficier d’un accompagnement personnalisé dans le cadre du renforcement de leurs capacités managériales. Ce partenariat est une autre manifestation du rôle que joue AGF dans la promotion des PME/PMI, afin que ces dernières puissent effectivement jouer leur rôle de moteur de la croissance dans les Etats africains.

Distribué par APO (Organisation de la Presse Africaine) pour le Fond Africain de Garantie (FAG)

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David Ekabouma

Tel: +254 732 148 000

Email: david.ekabouma@africanguaranteefund.com

Note aux rédactions:

A propos du Fond Africain de Garantie (FAG)

Officiellement lancé le 1er juin 2012, AGF est une institution financière fondée par la BAD en partenariat avec l’Agence danoise pour le développement international (Danida) et l’Agence espagnole de coopération pour le développement international (aecid).

A travers la gamme de produits de garantie offerts, AGF souhaite apporter son soutien aux banques, établissements financiers, sociétés de capital-risque qui financent la création et le développement des Petites et Moyennes entreprises (PME) de même que les institutions de micro finance opérant en Afrique. AGF apportera également son appui aux efforts de renforcement des capacités des institutions financières partenaires afin d’améliorer le service rendu aux PME et établissements de micro finance.

AGF est unanimement considéré comme le chainon manquant pour l’accès des PME au financement.

Pour plus d’informations: www.africanguaranteefund.com

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Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, M. Hervé Ladsous et le Ministre des Affaires étrangères font le point de l’état d’avancement du processus de paix

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 31 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, M. Hervé Ladsous, avec à ses côtés la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Madame Aïchatou Mindaoudou, s’est entretenu, mercredi 30 octobre 2013, avec le Ministre des Affaires étrangères ivoirien, M. Charles Koffi Diby, sur l’état d’avancement du processus de paix, de la sécurité, de la réconciliation et de la relance économique ainsi que de la collaboration de la Mission onusienne avec la Côte d’Ivoire.

« Nous partons très satisfaits des entretiens que nous avons eu avec M. Ladsous qui a toujours accordé une attention particulière à la Côte d’Ivoire », a indiqué M. Diby à la fin de la rencontre de plus d’une heure. Le Ministre des Affaires étrangères a également dit avoir transmis au Chef du Département des Opérations de maintien de la paix de l’ONU, les remerciements de la Côte d’Ivoire pour « le très bon travail de l’ONUCI ». M. Diby a, dans ce cadre, rappelé la rencontre de Zwedru qui, a-t-il fait savoir, permet de renforcer la sécurité au niveau de la frontière du Libéria.

Pour sa part, M. Ladsous s’est dit heureux d’avoir pu faire un tour d’horizon sur les différents aspects auxquels l’ONUCI apporte sa contribution au niveau des processus engagés par l’Etat ivoirien et des réformes importantes initiées, dont celle du secteur de la sécurité. « Nous sommes parfaitement en accord mais il y a du travail encore à faire sur certains de ces volets et nous y apportons tout notre appui en ayant à l’esprit que 2015 sera une échéance électorale importante », a souligné M. Ladsous, ajoutant que tout doit être fait afin qu’elle se passe dans les meilleures conditions pour la consolidation de la situation et pour le bonheur du peuple ivoirien. Sur un plan plus large, M. Ladsous a exprimé sa satisfaction des actions du Président ivoirien, Alassane Ouattara dans la gestion de la crise au Mali.

« J’ai également été heureux de dire à M. le Ministre combien nous restions admiratifs de l’énergie, de l’imagination et du talent que le Président Ouattara a apporté durant ces deux années de présidence de la CEDEAO notamment pour prendre à bras le corps la crise qu’a vécue le Mali ; la Côte d’Ivoire a joué un rôle d’avant-garde et il faut lui en savoir gré, elle a été à la hauteur de sa réputation et je crois que toute la communauté internationale en a bénéficié », a fait savoir le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, M. Hervé Ladsous.

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Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, M. Hervé Ladsous et le Ministre des Affaires étrangères font le point de l’état d’avancement du processus de paix

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 31 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, M. Hervé Ladsous, avec à ses côtés la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Madame Aïchatou Mindaoudou, s’est entretenu, mercredi 30 octobre 2013, avec le Ministre des Affaires étrangères ivoirien, M. Charles Koffi Diby, sur l’état d’avancement du processus de paix, de la sécurité, de la réconciliation et de la relance économique ainsi que de la collaboration de la Mission onusienne avec la Côte d’Ivoire.

« Nous partons très satisfaits des entretiens que nous avons eu avec M. Ladsous qui a toujours accordé une attention particulière à la Côte d’Ivoire », a indiqué M. Diby à la fin de la rencontre de plus d’une heure. Le Ministre des Affaires étrangères a également dit avoir transmis au Chef du Département des Opérations de maintien de la paix de l’ONU, les remerciements de la Côte d’Ivoire pour « le très bon travail de l’ONUCI ». M. Diby a, dans ce cadre, rappelé la rencontre de Zwedru qui, a-t-il fait savoir, permet de renforcer la sécurité au niveau de la frontière du Libéria.

Pour sa part, M. Ladsous s’est dit heureux d’avoir pu faire un tour d’horizon sur les différents aspects auxquels l’ONUCI apporte sa contribution au niveau des processus engagés par l’Etat ivoirien et des réformes importantes initiées, dont celle du secteur de la sécurité. « Nous sommes parfaitement en accord mais il y a du travail encore à faire sur certains de ces volets et nous y apportons tout notre appui en ayant à l’esprit que 2015 sera une échéance électorale importante », a souligné M. Ladsous, ajoutant que tout doit être fait afin qu’elle se passe dans les meilleures conditions pour la consolidation de la situation et pour le bonheur du peuple ivoirien. Sur un plan plus large, M. Ladsous a exprimé sa satisfaction des actions du Président ivoirien, Alassane Ouattara dans la gestion de la crise au Mali.

« J’ai également été heureux de dire à M. le Ministre combien nous restions admiratifs de l’énergie, de l’imagination et du talent que le Président Ouattara a apporté durant ces deux années de présidence de la CEDEAO notamment pour prendre à bras le corps la crise qu’a vécue le Mali ; la Côte d’Ivoire a joué un rôle d’avant-garde et il faut lui en savoir gré, elle a été à la hauteur de sa réputation et je crois que toute la communauté internationale en a bénéficié », a fait savoir le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, M. Hervé Ladsous.

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Niger / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 30 octobre 2013

PARIS, France, 30 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 30 octobre 2013

Q – Est-ce que le Quai d’Orsay dément qu’il y a eu versement d’une rançon ?

R – Je vous rappelle les déclarations du ministre des Affaires étrangères hier : « La consigne du président est de ne pas payer de rançon, cette consigne est respectée ».

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