Libye : les migrants souffrent toujours dans des conditions de sécurité précaires

GENEVE, Suisse, 12 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le récent conflit continue de toucher des milliers de personnes en Libye, les personnes déplacées et les migrants étant les plus durement frappés. L’instabilité et l’insécurité ont aggravé leur situation ces trois derniers mois. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et le Croissant-Rouge libyen aident les familles séparées à rétablir le contact et à améliorer les structures d’accueil des migrants.

Conditions difficiles

« Des milliers de migrants vivent toujours dans des conditions extrêmement difficiles. L’instabilité et l’absence de cadre juridique clair quant à leur présence dans le pays compliquent leur situation », explique Katharina Ritz, cheffe de la délégation du CICR en Libye. « Certains vivent dans des conditions acceptables dans des centres de rétention pour migrants, mais la majorité d’entre eux n’ont ni abris ni services médicaux adéquats. »

La plupart des centres de rétention des migrants dans le sud de la Libye ont fermé temporairement. Le centre de rétention d’Al-Hamra, à l’ouest de la Libye, est bondé du fait de ces fermetures, associées aux retards dans le processus de rapatriement. De plus, le centre est devenu une plaque tournante pour les migrants en provenance du Mali, du Niger, de l’Erythrée et de la Somalie et ailleurs.

Soins médicaux et appels téléphoniques : de la santé physique et mentale !

Début octobre, le CICR et le Croissant-Rouge libyen ont visité le centre, principalement pour permettre personnes détenues de communiquer avec leur famille en dehors de la Libye. « Nous suivons aussi certains problèmes de santé urgents comme la gale », explique Vaughan Phillips, un délégué du CICR qui a participé à la visite.

Entre le 27 et le 30 octobre, 1 300 personnes du centre de rétention ont eu l’occasion de parler à leur famille par téléphone. Un médecin, un infirmier et des secouristes du Croissant-Rouge libyen ont pris en charge un grand nombre de migrants qui avaient besoin de soins médicaux immédiats.

Des équipes conjointes CICR / Croissant-Rouge libyen ont également visité d’autres centres de rétention pour la première fois depuis l’année dernière, dont Tuwayshah et Goweya à Tripoli et Hawari à Benghazi, où les migrants ont pu contacter leur famille.

Maintien de la salubrité du centre

Le CICR prévoit de lancer une campagne d’hygiène à Al-Hamra dans les deux prochaines semaines. D’autres organisations internationales s’associent à cette action et ont été invitées à apporter une assistance médicale. Certaines ont déjà commencé à distribuer des jerrycans, des kits d’hygiène, des matelas, des vêtements et des couvertures. « Nous voulons nous assurer qu’il n’y a pas de maladie à Al-Hamra. Les migrants disposeront d’eau de meilleure qualité et qui plus est, cela leur permettra d’améliorer leur hygiène », précise Mme Ritz.

Rénovation d’un camp de personnes déplacées à Benghazi

Établi au début du conflit libyen en 2011, le camp de personnes déplacées à Benghazi accueille des personnes de différentes régions de la Libye. « Le camp accueillait des personnes déplacées fuyant les combats », explique Muhammad al-Misrati, chargé des relations publiques au Croissant-Rouge libyen à Benghazi. « Le camp comptait de nombreux étrangers avant leur départ de Libye. »

Le camp hébergeait d’ordinaire 900 personnes, majoritairement des migrants. Les migrants sont aujourd’hui transférés dans un autre camp, et le camp de Benghazi accueille désormais uniquement des déplacés libyens. Quelque 700 personnes y vivent encore, selon le Croissant-Rouge libyen.

Le CICR et le Croissant-Rouge libyen ont lancé un programme de rénovation pour améliorer les conditions de vie. Ce programme comprendra la réparation des conduites d’eau et des égouts. « Les fuites d’eau posent généralement problème » explique Joana Cameira, ingénieur responsable des projets hydrauliques du CICR en Libye. « L’électricité faisait également défaut dans des endroits comme les cuisines et les installations sanitaires. Mais tout cela est aujourd’hui du passé. » Mme Cameira ajoute que le projet comprend la construction d’un espace buanderie et l’installation d’une nouvelle porte principale du centre.

Des kits d’hygiène et des vivres

En septembre 2013, le CICR a fait don de près de 63 tonnes de riz et de 5 000 kits d’hygiène au Croissant-Rouge libyen à Tripoli, qui les a positionnés dans 15 sections à travers le pays. À la mi-octobre, le Croissant-Rouge libyen avait distribué toute son aide aux personnes déplacées, réfugiés et migrants détenus dans les centres de rétention.

LibAid, une importante agence humanitaire locale, avait prévu d’organiser des distributions de vivres à Benghazi et a demandé au CICR de fournir des types de vivres qu’elle n’avait pas. Le CICR a fait don de 35 tonnes de vivres que LibAid a distribuées dans sept camps de déplacés à Benghazi ainsi qu’aux personnes déplacées ayant trouvé refuge chez des particuliers dans la ville depuis 2011.

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La BAD lance une consultation en ligne sur sa nouvelle stratégie de gouvernance

TUNIS, Tunisie, 12 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a lancé une consultation sur Internet relative à sa nouvelle stratégie de gouvernance pour 2014-2018 (http://j.mp/17izBEc) destinée à recueillir les commentaires de toutes les parties prenantes sur leurs attentes liées aux prochaines interventions de la Banque en matière de gouvernance.

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« La vision de la BAD est celle d’une Afrique administrée par des gouvernements transparents, responsables et compétents, dotée d’institutions fortes capables de stimuler une croissance inclusive et durable », a déclaré, en lançant la consultation sur Internet, Lobé Ndoumbe, directeur de la Gouvernance et des réformes économiques et financières.

La nouvelle stratégie de gouvernance du Groupe de la Banque africaine de développement se fonde sur la stratégie de l’institution pour la période 2013-2022, « Au centre de la transformation de l’Afrique », dans laquelle la gouvernance et la responsabilisation figurent parmi les priorités fondamentales, intégrées dans toutes les opérations de la Banque.

À travers sa consultation sur Internet, la BAD vise à informer toutes les parties prenantes sur son cadre stratégique de gouvernance proposé pour la période 2014-2018 et à recueillir leur vision de ce que devraient être ses futures interventions en matière de gouvernance.

« Nous sommes soucieux de savoir, à travers les avis exprimés en ligne, si notre «Cadre stratégique et plan d’action pour la gouvernance 2014-2018 » (GAP II) identifie les principaux défis de gouvernance auxquels l’Afrique est confrontée. Il nous importe également de savoir si les trois piliers stratégiques que nous proposons et les activités opérationnelles y afférentes suffiront pour relever ces défis », a déclaré Patricia Laverley, chef de projet GAP II.

En outre, le Groupe de la BAD encourage les acteurs concernés à suggérer comment le GAP II pourrait mieux compléter et consolider le travail sur la gouvernance mené par d’autres partenaires de développement en Afrique, de manière à renforcer les synergies dans la mobilisation de ressources supplémentaires pour le développement du continent.

Le « Cadre stratégique et plan d’action pour la gouvernance 2014-2018 » (GAP II) de la BAD s’articule autour de trois objectifs. Il vise à renforcer la capacité des États à assurer une utilisation transparente et responsable des ressources publiques et la capacité des citoyens à demander des comptes à leurs gouvernements. Il entend aussi améliorer les résultats dans les secteurs économiques et donner aux citoyens plus de moyens pour assurer le suivi de ces résultats. Il vise également à promouvoir un environnement des affaires qui favorise la transformation économique de l’Afrique, la création d’emplois et l’intégration financière. La lutte contre la corruption aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé prévaudra dans toutes les opérations de la BAD.

Le travail de la BAD en matière de gouvernance consolidera les acquis des « Orientations stratégiques et plan d’action pour la gouvernance 2008-2012 » (GAP I). Le GAP II permettra d’approfondir le soutien de la BAD à la gestion des finances publiques et de l’environnement des affaires. Il permettra également d’augmenter son appui à la gouvernance de secteurs clés tels que la gestion des ressources naturelles et des infrastructures. Par ailleurs, la BAD approfondira, sur la période 2014-2018, ses travaux de diagnostic pour renforcer l’activité de dialogue et de conseil sur les politiques. Elle accordera également une attention particulière aux indicateurs de résultats.

Le document sur les Orientations stratégiques et plan d’action pour la gouvernance 2008-2012 (GAP I) avait défini l’orientation générale de l’action du Groupe de la BAD en matière de gouvernance dans les pays africains. Les principaux domaines d’intérêt étaient liés à la gestion des finances publiques et à l’amélioration de l’environnement des affaires à l’échelle nationale, sectorielle et régionale.

Dans les pays où la BAD a apporté son soutien, les indicateurs de la gouvernance ont montré des améliorations constantes. Selon la «Revue sur l’efficacité du développement », consacrée en 2012 à la gouvernance, dans les 14 pays où la Banque africaine de développement a investi dans la réforme des systèmes fiscaux, les recettes fiscales ont augmenté de 10,5% à 14,7% du PIB, tandis que les taux d’imposition pour les entreprises ont baissé de 94% à 54% des bénéfices commerciaux.

Les résultats mis en avant par la « Revue sur l’efficacité du développement, cas de la gouvernance » suggèrent également d’importantes améliorations dans l’environnement des affaires nées de l’assistance de la BAD. Dans les 18 pays où la BAD a accordé cet appui, le temps nécessaire pour démarrer une entreprise a été réduit de 43 jours en 2005 à seulement 23 jours en 2011. Le temps consacré par les entreprises pour le paiement des impôts a baissé de 10% à 254 heures par an, et le temps moyen nécessaire pour exécuter un contrat a chuté de 50 jours. Ces mesures favorables aux entreprises expliquent en partie pourquoi les investissements directs étrangers nets ont augmenté de 4% à 6% du PIB dans ces pays, en sus de la contribution d’un secteur des ressources naturelles extrêmement dynamique.

La BAD souhaite que la consultation soit le plus large possible et encourage toutes les parties prenantes à utiliser le lien suivant pour leurs contributions et commentaires: j.mp/17iy6G4

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts :

Chawki Chahed, chargé de communication principal, T. +216 71 10 27 02 / C. +216 98 70 31 68 / c.chahed@afdb.org

Patricia Laverley, chef de projet GAP II, T. +216 71 10 27 29 / p.laverley@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AFDB_Media

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Étude : le Programme zambien d’allocations en espèces en faveur des enfants permet de nourrir les enfants tout en aidant les familles à renforcer leur assise financière

Washington, D.C., 12 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Un essai contrôlé randomisé sur deux ans évaluant le Programme zambien d’allocations en espèces en faveur des enfants a constaté d’importantes améliorations concernant la quantité de nourriture et de vêtements destinés aux nourrissons et jeunes enfants des familles les plus pauvres, et une augmentation de 50 % de la valeur totale des récoltes produites par les ménages bénéficiant de l’aide.

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Des experts de l’American Institutes for Research (AIR) (http://www.air.org) ont mené l’étude auprès de 2 515 ménages à Kalabo, Kaputa et Shangombo, des districts reculés enregistrant les taux d’extrême pauvreté et de mortalité les plus élevés de Zambie chez les jeunes enfants. UNICEF Zambia a engagé AIR pour concevoir et réaliser l’étude de l’efficacité du programme, financée par l’UNICEF, Irish Aid et le Département britannique pour le développement international.

Depuis 2010, le gouvernement zambien attribue 60 kwacha par mois (12 USD) aux ménages de ces districts ayant au moins un enfant de moins de cinq ans. Aucune condition n’est imposée sur la façon de dépenser l’argent. Les chefs de famille de tous les ménages participants ont été interviewés avant que le programme ne soit lancé afin de suivre les changements.

L’étude a révélé que, parmi tous les ménages participants :

– Soixante-seize pour cent de l’augmentation des dépenses par les ménages bénéficiaires étaient consacrés à la nourriture, la part la plus importante, 40 pour cent aux céréales, suivis par la viande, la volaille et le poisson, qui représentaient 21 pour cent de l’augmentation des dépenses.

– La fourniture de produits de première nécessité (la nourriture, les chaussures et les vêtements) a augmenté de 33 points de pourcentage.

– Le nombre de cas de diarrhée chez les enfants de 5 ans ou plus jeunes a chuté de cinq points de pourcentage.

– Le volume de récoltes produites dans les exploitations agricoles appartenant aux participants a augmenté de huit points de pourcentage pour le maïs et de quatre points de pourcentage pour le riz.

– La valeur globale des produits agricoles récoltés a augmenté de 50 pour cent et le nombre de ménages vendant les produits récoltés s’est accru de douze points de pourcentage.

– Une augmentation de 21 points de pourcentage du bétail possédé a été constatée, ainsi qu’une hausse significative des types d’élevage d’animaux. Les ménages bénéficiaires ont vendu deux fois plus de bétail que ceux du groupe témoin.

– Le nombre de petites entreprises créées par les bénéficiaires du programme a augmenté de 17 points de pourcentage.

« Ce qui est particulièrement intéressant dans les résultats est que les besoins alimentaires immédiats des bénéficiaires sont satisfaits et que l’argent permet également aux chefs de famille de renforcer leur assise financière en augmentant la production de cultures ou dans certains cas en favorisant l’achat de matériels pour démarrer une micro-entreprise », a indiqué le Dr. David Seidenfeld (http://bit.ly/1dYGCtv), le chercheur en chef auprès d’AIR qui a dirigé l’étude.

Le gouvernement zambien a annoncé qu’en 2014, il allait augmenter les fonds alloués à son programme social d’allocations en espèces, les faisant passer de 17,5 millions de kwacha (3,4 millions USD) à 150 millions de kwacha (29 millions USD). « La conception robuste et la mise en œuvre de haute qualité de l’étude d’impact des allocations destinées aux enfants ont clairement contribué à la décision du Ministère des finances d’augmenter de façon significative les fonds alloués au programme social d’allocations en espèces à partir de 2014 », a déclaré Paul Quarles van Ufford, responsable de la politique sociale et de l’analyse économique pour UNICEF Zambia. « Le fait que les résultats de l’étude couvraient les impacts sur la pauvreté, le capital humain, la production et l’économie locale a clairement contribué à convaincre une grande partie des responsables gouvernementaux de l’utilité d’investir des fonds publics dans le programme d’allocations en espèces. »

Stanfield Michelo, directeur de la protection sociale au sein du Ministère du développement communautaire, de la santé de la mère et de l’enfant, qui met en œuvre le programme zambien d’allocations en espèces, a indiqué : « Le chemin emprunté pour convaincre l’appareil gouvernemental a été étroit, tortueux et difficile. Afin d’atteindre cet objectif, une approche à plusieurs volets a été adoptée. Elle comprenait une solide étude d’impact réalisée par AIR qui a généré des résultats et finalement des motifs sérieux pour inciter le gouvernement à prendre la décision cruciale d’injecter des sommes sans précédent dans le budget national de 2014. »

Distribué par APO (African Press Organization) pour le American Institutes for Research (AIR).

Contact:

Larry McQuillan

+1 (202) 403-5119

lmcquillan@air.org

À propos d’AIR

Fondé en 1946 et basé à Washington D.C., l’American Institutes for Research (AIR) (http://www.air.org) est un organisme sans but lucratif ni affiliation politique qui réalise des études de sciences sociales et comportementales et offre une assistance technique au niveau national et international dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la productivité du personnel. Pour tout complément d’information, veuillez consulter : http://www.air.org.

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DÉCLARATION À LA PRESSE FAITE PAR LE CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR L’ATTENTAT À LA BOMBE PERPÉTRÉ À MOGADISCIO

NEW YORK, 12 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de novembre, M. Liu Jieyi (Chine):

Les membres du Conseil de sécurité se disent outrés par l’attentat à la bombe qui a été perpétré hier à Mogadiscio, faisant de nombreux morts et blessés, et dont les Chabab ont revendiqué la responsabilité. Ils présentent leurs condoléances aux victimes et à leur famille, ainsi qu’au peuple et au Gouvernement somaliens. Ils rappellent qu’ils soutiennent fermement le processus de paix et de réconciliation engagé en Somalie et réaffirment leur volonté d’appuyer les efforts déployés par la communauté internationale et la Somalie pour éliminer la menace que les Chabab font peser sur le pays et la région tout entière.

Les membres du Conseil réaffirment que le terrorisme, sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations, représente l’une des menaces les plus sérieuses qui pèsent sur la paix et la sécurité internationales, et que tout acte de terrorisme est criminel et injustifiable, quels qu’en soient les motivations, les auteurs, le lieu ou le moment.

Les membres du Conseil se disent plus que jamais déterminés à combattre toutes les formes de terrorisme, conformément aux responsabilités qui incombent au Conseil en vertu de la Charte des Nations Unies.

Les membres du Conseil rappellent aux États qu’ils doivent veiller à ce que les mesures qu’ils prennent pour lutter contre le terrorisme soient conformes à toutes les obligations que leur impose le droit international, en particulier le droit international des droits de l’homme, le droit international des réfugiés et le droit international humanitaire.

Les membres du Conseil affirment avec force que les actes terroristes perpétrés en Somalie n’affaibliront par la détermination du Conseil à appuyer les efforts que le pays déploie pour parvenir à la paix, la stabilité et la réconciliation. Ils réaffirment également qu’ils n’hésiteront pas à prendre des mesures contre ceux qui, par leurs actions, menacent la paix, la stabilité ou la sécurité en Somalie.

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SkyVision dévoile ses nouveaux services de cloud lors de la conférence « AfricaCom 2013 » au Cap

LE CAP, Afrique du Sud, 11 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — SkyVision Global Networks Ltd. (http://www.skyvision.net), l’un des plus grands fournisseurs mondiaux de produits et services de communication, a annoncé aujourd’hui le lancement sur le marché d’une gamme complète de services et de solutions de cloud. Le lancement officiel aura lieu du 12 au 14 novembre au Cap, à l’occasion de la conférence AfricaCom, au stand C14. AfricaCom fait partie intégrante de l’engagement continu de l’entreprise qui vise à renforcer sa présence locale sur le marché des télécommunications ainsi que dans toute l’Afrique.

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=701 (Doron Ben Sira, PDG de SkyVision)

Le succès de SkyVision en Afrique est le résultat d’un réseau dense de partenaires commerciaux et de représentants, de bureaux de SkyVision au Nigeria, en Afrique du Sud, au Sénégal, en Guinée Bissau, au Cameroun, au Burkina Faso et au Maroc. En tant que l’un des plus grands fournisseurs de services en Afrique, SkyVision propose des solutions viables permettant aux entreprises, aux organisations et aux prestataires de services en Afrique de développer leurs capacités informatiques, ainsi que d’augmenter leur productivité et leur rentabilité, afin d’offrir à leurs clients le niveau de service dont ils ont besoin. Les solutions axées sur l’informatique cloud de SkyVision permettront aux clients de réduire leurs dépenses informatiques globales grâce à l’introduction de nouvelles applications sans avoir à acheter de matériel supplémentaire, de licences de logiciels, et sans la contrainte d’augmenter/de réduire leurs ressources en matière de calcul et de stockage.

Par ailleurs, SkyVision prévoit le lancement d’une nouvelle application mobile pour ses services vocaux. Les services vocaux de SkyVision offrent un service de haute qualité et économique en matière de connectivité vocale internationale. Avec l’introduction des nouvelles applications vocales mobiles de SkyVision, les clients de SkyVision peuvent désormais utiliser le même compte de service depuis leur bureau, sur leur ordinateur portable grâce à notre application téléphonique et en ligne avec leur téléphone portable grâce à la nouvelle application mobile.

« La mise en œuvre d’une infrastructure et de solutions efficaces dans une région où les ressources sont limitées constitue un défi et un un instrument stratégique pour la diffusion des TIC dans les pays en développement », a affirmé Doron Ben Sira, directeur de SkyVision. « Nous sommes heureux de participer à cet évènement d’envergure internationale, qui nous offrira la possibilité de nous rapprocher de nos clients, des décideurs, des responsables de politiques et des professionnels de l’informatique grâce à des solutions viables sur le cloud. AfricaCom nous offre le cadre parfait pour assurer la promotion de nos services aux professionnels en matière de Cloud, étant précisément adaptés aux besoins de nos clients intéressés par la gouvernance, les infrastructures et le commerce en ligne », a-t-il ajouté.

Rendez visite à SkyVision lors de la conférence AfricaCom qui se tiendra du 12 au 14 novembre 2013

CTICC, Le Cap, Afrique du Sud, Stand #C14

Distribué par APO (African Press Organization) pour SkyVision Global Networks Ltd.

À propos de SkyVision

SkyVision (http://www.skyvision.net) est un chef de file mondial de services de communications, qui propose des solutions complètes et totalement intégrées pour répondre aux exigences des sociétés, des gouvernements et du marché des Télécommunications.

Par le biais de ses passerelles en Europe, en Amérique du Nord, en Afrique et au Moyen-Orient, la société fournit une connectivité IP avec un accès à la dorsale Internet mondiale, ainsi qu’une suite complète de solutions de bout en bout personnalisées et de services répondant aux normes de l’industrie. Avec un réseau couvrant plus de 100 pays, les solutions de SkyVision associent une portée mondiale avec une présence et un soutien actifs au niveau local. Les clients de SkyVision incluent des opérateurs historiques de télécommunications, des fournisseurs de services Internet, des opérateurs de téléphonie mobile, des entreprises mondiales et locales, des entités gouvernementales et des ONG. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse http://www.skyvision.net.

Contact :

Iris Tovim

Directrice des communications marketing

SkyVision Global Networks

+44 20 8387 1750

irist@skyvision.net

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Réseaux mobiles en Afrique : Les vidéos ne représentent que 6% du trafic, mais la croissance va être plus rapide que partout ailleurs par le passé – Rapport

LE CAP, Afrique du Sud, 11 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Sandvine,(TSX:SVC) (http://www.sandvine.com), le leader parmi les fournisseurs de solutions intelligentes pour réseaux à haut débit pour les opérateurs fixes et mobiles, a publié aujourd’hui son rapport concernant les tendances du trafic sur le Web intitulé « Global Internet Phenomena Report 2H2013 » (http://www.sandvine.com/news/global_broadband_trends.asp), fondé sur les données provenant d’une sélection de 250 clients opérateurs desservis par Sandvine s’étendant en Amérique du Nord, au Moyen-Orient, en Europe, et en Afrique, dans les Caraïbes, l’Amérique latine et l’Asie Pacifique. Le « Global Internet Phenomena Report » de Sandvine est publié deux fois par an.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/sandvine.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=726 (Dave Caputo, Président directeur général de Sandvine)

Infographic: https://www.sandvine.com/images/uploads/1h-2013/Infographic_1H_2013.jpg

Selon Dave Caputo, président directeur général de Sandvine, « la part du partage de fichiers « peer to peer » est tombée pour la première fois sous la barre des 10% du trafic total en Amérique du Nord, ce qui représente un écart important comparé à la part de 60% que ce même « peer to peer » représentait il y a 11 ans ». « Depuis 2009, les services de divertissement à la demande ont consommé plus de bande passante que les application de partage de fichiers « peer to peer » en différé. Nous avions également prévu que la part de ces applications tomberait inévitablement sous la barre des 10% du débit total d’ici à 2015. Cela s’est produit bien plus tôt que prévu. Cette tendance, combinée avec la croissance connexe des applications vidéo telles que Netflix et YouTube, souligne la raison pour laquelle Sandvine est passé d’une activité de gestion de trafic à celle de création de nouveaux services ».

Le « Global Internet Phenomena Report 2H2013 » de Sandvine comporte des conclusions relatives aux réseaux fixes et mobiles à travers le monde.

• Les vidéos ne représentent que 6% du trafic sur les réseaux mobiles en Afrique. Cependant, il est prévu que cette croissance y devienne encore plus rapide que partout ailleurs par le passé.

• Utilisation de Blackberry en Afrique. La messagerie instantanée et l’e-mail Blackberry représentent 13% du trafic sur ce continent.

• La consommation de données moyenne mensuelle sur les téléphones mobiles en Asie Pacific dépasse désormais 1 Go, ceci s’explique principalement par l’utilisation de vidéos, qui représente désormais 50% du trafic descendant maximum. Cela représente plus du double de la moyenne mensuelle de 443 Mo constatée en Amérique du Nord.

• Netflix a été lancé en Europe il y a moins de deux ans et représente désormais plus de 20% du trafic descendant sur certains réseaux fixes en Grande Bretagne. Il a fallu presque 4 ans pour que Netflix atteigne une part de 20% du trafic de données aux États Unis.

• Instagram et Dropbox sont désormais des applications de premier plan à l’échelle mondiale. Grâce à l’ajout récent de fonctions vidéo, Instagram est désormais la 7ème application pour réseaux mobiles en termes de volume descendant en Amérique latine, ce qui permet désormais de l’inclure dans des forfaits de données plafonnés, très populaires dans cette région.

• Netflix (31,6%) demeure l’application leader en termes de trafic descendant en Amérique du Nord et représente 50% du trafic descendant avec YouTube (18,6%) sur les réseaux fixes.

• Le partage de fichiers « P2P » ne représente plus désormais que 10% du trafic quotidien en Amérique du Nord. Il y a 5 ans, le « P2P » représentait plus de 31% du trafic.

« Pour comprendre l’Afrique, vous devez y être déjà allé. Selon M. Caputo, « Sandvine a désormais des clients dans 20 pays en Afrique et nous sommes fiers de présenter des données représentatives concernant ce marché en pleine expansion dans le rapport de cette année. Le marché africain est très spécifique, car la plupart des utilisateurs se connectent à Internet pour la première fois via des appareils mobiles, en utilisant des applications telles que Skype, Facebook et WhatsApp ». Dans la plupart des autres régions du monde, les utilisateurs se sont connectés à Internet pour la première fois en utilisant une ligne fixe. Bien que les vidéos ne représentent qu’une faible part de la bande passante à ce jour dans cette région, nous pouvons prévoir que les vidéos seront adoptées en Afrique encore plus rapidement qu’ailleurs et que les opérateurs locaux s’adapteront à cette tendance en proposant des services et terminaux innovants basés sur des forfaits applicatifs.

Consultez régulièrement le « Internet Phenomena blog » de Sandvine (http://www.betterbroadbandblog.com) afin de connaître les dernières tendances, les prévisions et les phénomènes qui influencent l’utilisation d’Internet à travers le monde.

Venez voir Sandvine au « Broadband Traffic Management » (http://broadbandtrafficevent.com), stand N°19 et au « AfricaCom » (http://africa.comworldseries.com/exhibition/exhibitors), stand N°17 pour obtenir plus d’informations à propos des tendances d’utilisation de l’Internet et la politique de contrôle du réseau.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Sandvine Incorporated.

Contact presse :

Dan Deeth

Sandvine

+1 519 880 2232

ddeeth@sandvine.com

METHODOLOGIE DE RAPPORT GLOBAL INTERNET PHENOMENA

Les Global Internet Phenomena Reports de Sandvine sont fondés sur les données provenant d’une sélection de 250 clients desservis par Sandvine s’étendant en Amérique du Nord, le Moyen-Orient, l’Europe, et l’Afrique, les Caraïbes, l’Amérique latine et l’Asie Pacifique. Le Global Internet Phenomena Report est publié deux fois par année.

Les données sont rassemblées sur une période d’un mois et sont complètement anonymes. Les informations non identifiables comme les adresses IP sont rassemblées au cours de l’étude. L’équipement réseau de Sandvine analyse les données provenant du niveau d’utilisation d’une application et n’est pas axé sur le contenu.

À PROPOS DE SANDVINE

Les solutions de contrôle de la politique des réseaux de Sandvine (http://www.sandvine.com) permettent aux opérateurs d’ajouter plus d’intelligence aux réseaux fixes, mobiles et convergents afin d’activer des services permettant d’augmenter les revenus et de réduire les coûts relatifs aux réseaux. Optimisé par le moteur de règles Sandvine et le langage de règle « SandScript policy language », l’équipement réseau de Sandvine propose des fonctions permettant un contrôle de la politique de bout en bout, impliquant la répartition du trafic, les choix et la mise en œuvre de la politique concernant les données et les affaires. Les produits de Sandvine proposent des perspectives d’affaires exploitables ainsi que la possibilité de déployer de nouveaux services et outils pour les abonnés afin d’optimiser le trafic tout en offrant des services Internet de grande qualité à ces derniers.

Les solutions de contrôle de la politique réseau de Sandvine sont en place sur plus de 250 réseaux dans plus de 90 pays et desservent des centaines de millions d’abonnés dans le monde, http://www.sandvine.com.

CONTACT INVESTISSEURS

Rick Wadsworth

Sandvine

+1 519 880 2400 poste. 3503

rwadsworth@sandvine.com

DÉCLARATIONS PROSPECTIVES.

Certaines déclarations dans ce document non fondées sur des faits historiques constituent des déclarations ou des informations prospectives au sens des droits de sûreté applicables (déclarations prospectives) et sont faites à titre de « dispositions refuges » de telles lois. Les déclarations concernant les avantages potentiels et la demande des produits Sandive sont des déclarations prospectives et font l’objet d’hypothèses, de risques et d’incertitudes qui peuvent affecter les résultats réels, le rendement et les réalisations ou le développement explicite ou implicite par lesdites déclarations prospectives. Il est recommandé au lecteur de ne pas se fier indûment à de telles déclarations.

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Enjeux de nutrition au cœur du débat – pays et experts se réunissent à Rome / Séminaire sur la nutrition et la durabilité – UNSCN/FAO/Bioversity International/Gouvernement du Malawi

ROME, Italie, 11 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La veille de la réunion technique de haut niveau CIN2, un séminaire est organisé pour examiner les moyens d’améliorer la durabilité des politiques et programmes de nutrition des pays et encourager des partenariats pour mieux concilier nutrition, changement climatique, biodiversité et écosystèmes. L’événement rassemblera 300 scientifiques, responsables politiques, experts, étudiants et praticiens autour de la recherche de solutions pour relier nutrition et durabilité et examiner les interactions. Le séminaire est organisé conjointement par le Comité permanent des Nations Unies sur la nutrition (UNSCN), Bioversity International, le Gouvernement du Malawi et la FAO, et parrainé par le Gouvernement des Flandres.

L’allocution liminaire sera prononcée par Hans Herren, un des experts les plus éminents en matière d’agriculture durable, lauréat du Prix mondial de l’alimentation 1995 et du Right Livelihood Award 2013 (ou ‘Prix Nobel alternatif’).

Quand: 12 novembre 2013 à 8h

Qui: Daniel Gustafson, Directeur général adjoint de la FAO; Edith Mkawa, Secrétaire permanente, Bureau du Cabinet du Président, Malawi; Ann Tutwiler, Directrice générale, Bioversity International; Ramiro Lopes da Silva, Président, UNSCN

Où: Salle Verte, siège de la FAO, Rome

La réunion sera diffusée en webcast: http://www.fao.org/webcast/

Pour plus d’informations sur la réunion et autres contacts, consultez:

http://www.unscn.org/en/nutrition_and_climate_change/nutrition_and_sustainability_seminar_12_november.php

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL RÉAFFIRME L’ENGAGEMENT DE L’ONU AUX CÔTÉS DU PEUPLE DU SAHEL

NEW YORK, 11 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera, ci-après, l’allocution du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, lors de son entretien avec le Président du Tchad, M. Idriss Déby, à N’Djamena, le 7 novembre 2013:

C’est un honneur pour moi d’être reçu au Tchad avant d’achever cette très importante visite commune au Sahel.

Comme vous le savez, nous sommes à la dernière étape d’un voyage historique trois pays dans la région en trois jours.

Je remercie le gouvernement et le peuple tchadiens de leur accueil chaleureux.

Je voudrais vous féliciter à nouveau pour l’élection du Tchad au Conseil de sécurité des Nations Unies. Je suis sûr que votre pays sera un membre actif de cet important organe de l’ONU et qu’il contribuera à promouvoir la paix et la sécurité.

Au nom des Nations Unies et en mon nom propre, je vous présente nos sincères condoléances suite au décès de deux soldats tchadiens lors d’un attentat suicide à Tessalit. Cet acte lâche nous attriste mais n’ébranlera pas la volonté de la MINUSMA à accomplir sa mission au Mali. Nous comptons sur la détermination du gouvernement tchadien à poursuivre ses efforts et à maintenir sa contribution à la stabilisation de la situation sécuritaire au Mali.

Je vous félicite pour votre rôle actif et votre engagement personnel en faveur de la paix et de la stabilité au Sahel et en Afrique centrale. Le Tchad est la pierre angulaire de la stabilité régionale. Il suffit de regarder une carte pour voir le rôle central que peux jouer votre pays pour faire face aux défis communs à tous les pays du Sahel.

Je me félicite des décisions importantes qui ont été prises par la CEEAC et la CEN-SAD sous votre direction. J’ai écouté avec grand intérêt les préoccupations et les priorités exprimées le 5 novembre à Bamako par votre Ministre des affaires étrangères sur le renforcement de la coopération régionale. Je compte sur le Tchad et les autres pays du Sahel pour poursuivre ces discussions.

Les Nations Unies sont déterminées à soutenir la région et à renforcer la coordination avec ses partenaires sous-régionaux, régionaux et internationaux pour garantir une assistance plus efficace et plus ciblée. Nous sommes prêts à aider les gouvernements et les peuples du Sahel à faire face aux urgences. Mais nous ne devons pas nous limiter à éteindre les incendies dans la région. Ensemble, nous devons éliminer les obstacles qui pourraient alimenter d’autres feux.

Nous avons travaillé ensemble et nous avons progressé à l’échelle régionale. Mais les problèmes sahéliens ne connaissent pas de frontières. Les solutions que nous y apportons ne doivent pas en connaitre non plus.

C’est pour cette raison que nous avons lancé une stratégie pour connecter nos efforts et nos organisations afin de servir la région dans son ensemble. La stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel, que le Conseil de sécurité a approuvée, privilégie la gouvernance, la sécurité et la résilience. Elle met l’accent sur les droits de l’homme, la pleine participation des femmes et la création d’opportunités pour les jeunes.

Les pays de la région se sont exprimés clairement : les plans ambitieux sur le papier doivent se transformer en changements réels sur le terrain.

La visite conjointe de nos cinq institutions symbolise notre engagement. Je remercie la présidente de l’Union africaine pour son leadership. Je salue la banque mondiale et l’Union Européenne pour leur généreuse contribution et je salue la banque africaine de développement pour son engagement.

Alors que nous nous tournons vers l’avenir, vous pouvez compter sur les Nations Unies. Nous soutiendrons la région ainsi que votre pays.

A cet égard, des élections locales, législatives et présidentielles auront lieu au Tchad entre 2014 et 2016. J’espère que la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) sera établie dès que possible pour préparer les échéances électorales qui se profilent. Comme vous le savez, les Nations Unies sont disposées à soutenir le Tchad.

Enfin, je voudrais ajouter deux points. D’abord, je salue la volonté de votre gouvernement à continuer à recevoir les réfugiés soudanais, centrafricains et nigérians. Je salue également votre détermination à éliminer l’utilisation et le recrutement d’enfants soldats au sein des forces armées tchadiennes.

Notre voyage dans le Sahel prend fin aujourd’hui. Mais notre message conjoint est clair.

Nous serons toujours à vos côtés et aux côtés du peuple du Sahel.

Je vous remercie Monsieur le Président.

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SatADSL s’apprête à dévoiler une nouvelle gamme de services par satellite pour les entreprises africaines

LE CAP, Afrique du Sud, 11 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le fournisseur de services par satellite, SatADSL (http://www.satadsl.net), basé en Belgique, est sur le point de lancer sa nouvelle gamme de services pour professionnels lors de la Conférence AFRICACOM, qui aura lieu demain au Centre de conventions du Cap.

Logo SatADSL: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/satadsl-1.jpg

Logo ESA: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/esa.png

Vidéo (FR): http://www.youtube.com/watch?v=0nSHmpv1KEs

Brochure: http://www.apo-mail.org/131108fr.pdf

Ces nouveaux services permettront de fournir des communications et une connectivité internet de grande qualité, avec des performances garanties, aux bureaux de sociétés, agences bancaires, sites d’exploitation minières et autres entreprises de taille moyenne en Afrique subsaharienne, où les services de communication sont soit inexistants, soit trop onéreux ou peu fiables.

Ces nouveaux services sont proposés grâce à la nouvelle plateforme de prestation de services élaborée dans le cadre d’un projet de SatFinAfrica et ARTES 3-4 Satcom Application, cofinancé par l’Agence Spatiale Européenne-ESA*. La nouvelle plateforme de prestation de services offre à SatADSL un contrôle total sur la définition et la mise en œuvre de ses profils de services, et ouvre la voie à la création de services sur mesure. Cette nouvelle plateforme confère à SatADSL la flexibilité nécessaire pour répondre aux besoins complexes des opérateurs télécoms et des FAI africains, qui proposent ces services au niveau local et veulent offrir différentes options pour correspondre aux exigences spécifiques et au budget de leurs propres clients.

Avant la conférence, le directeur de la technologie de SatADSL, Fulvio Sansone, a déclaré : « Cette nouvelle plateforme de prestation de services marque une étape dans le développement de notre société.

Les entreprises d’Afrique subsaharienne sont souvent confrontées à une couverture et à une fiabilité limitées des moyens de télécommunication terrestres. Tout particulièrement hors des zones urbaines et côtières, où la population est moins dense, les télécommunications peuvent ne pas être assez fiables pour les besoins des professionnels. C’est ici qu’intervient SatADSL avec ces services spécialisés, mais abordables, pour le marché professionnel. Ce segment de marché nécessite des services personnalisés, souvent avec des débits de données garantis. SatADSL est à présent en mesure d’offrir une gamme complète de services et de devenir un « guichet unique » pour les services allant de la sauvegarde à prix réduit, avec paiement par transaction, aux services illimités », a-t-il expliqué.

Le bon fonctionnement de ces services a été brillamment démontré, et ils sont à présent lancés sur le marché dans toute l’Afrique subsaharienne en coopération avec les partenaires locaux de SatADSL. Ils permettent aux bureaux et filiales d’entreprises de taille moyenne d’obtenir une connectivité, un accès internet et VoIP avec des performances garanties où qu’ils soient situés. Grâce à un même matériel Sat3Play, peu cher et qui s’installe facilement, les utilisateurs pourront choisir parmi une large gamme de services illimités et plafonnés, ainsi que les services basés sur la Politique d’utilisation équitable déjà disponibles.

SatADSL fournit et gère les communications essentielles de ses clients avec des solutions de bout en bout, des technologies intégrées et des options de services flexibles. SatADSL est un partenaire privilégié de SES et de Newtec, respectivement opérateur satellite et fabricant d’équipement de premier plan. SatADSL offre déjà des solutions fiables et économiques de réseautage par satellite et exploite près de 1 000 terminaux dans toute l’Afrique subsaharienne.

Caroline De Vos, directrice financière, et Thierry Eltges, PDG, accueilleront les visiteurs, les partenaires-distributeurs et les clients potentiels au stand P14, situé dans la zone d’exposition du centre de conférence.

* Les opinions exprimées dans le présent communiqué ne reflètent pas obligatoirement l’opinion officielle de l’ESA.

*(www.esa.int/Our_Activities/Telecommunications_Integrated_Applications/Banking_on_satellites_in_Africa)

Distribué par APO (African Press Organization) pour SatADSL S.A.

Contact presse :

Caroline De Vos

caroline.devos@satadsl.net

Contact SatADSL:

info@satadsl.net

www.satadsl.net

T: +32 2 880 82 70

À propos de SatADSL :

SatADSL (http://www.satadsl.net) est un fournisseur de services satellite qui offre un service d’accès Internet transactionnel et des services VoIP à bas coût aux filiales de sociétés situées en Afrique sub-saharienne.

Le siège de l’entreprise se trouve à Bruxelles, en Belgique et offre un service d’accès Internet par satellite en Afrique depuis 2010. Des centaines de sociétés africaines utilisent les services de SatADSL dans plus de 15 pays différents en Afrique. Une société de transferts d’argent arrive à relier entre elles plus de 100 de ses filiales grâce à SatADSL.

Le nouveau service de communications par satellite SatADSL en Afrique est unique, car il associe un service de très grande qualité à un faible coût d’équipement et d’abonnement. Les utilisateurs professionnels travaillant dans les endroits les plus reculés attendent à la fois une qualité de service garantie par les SLA (accords de niveau de service) et des tarifs accessibles. L’offre de service de SatADSL est reconnue en Afrique comme une offre compétitive unique, qui aide les petites succursales des sociétés à réaliser les transactions essentielles à leur travail.

SatADSL collabore avec des partenaires africains hautement qualifiés qui offrent un service de très grande qualité aux utilisateurs professionnels, dans une zone allant du Mali à l’Afrique du Sud. Le réseau de distribution de SatADSL s’élargit de jour en jour.

Rencontrez SatADSL

SatADSL (http://www.satadsl.net) sera présent à AFRICACOM, au Cap, du 12 au 14 novembre 2013 – Stand P14.

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RÉUNION DU GROUPE INTERNATIONAL DE CONTACT SUR LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: LE RESPONSABLE POLITIQUE DE L’ONU TRANSMET UN APPEL URGENT À L’ACTION POUR RÉSOUDRE LA CRISE

NEW YORK, 11 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Au cours de la troisième réunion du Groupe international de contact sur la République centrafricaine, le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, M. Jeffrey Feltman, a transmis un appel vigoureux du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, à agir pour résoudre la situation « terrible » qui frappe le pays et sa population.

Dans son message, prononcé par M. Feltman devant le Groupe international de contact sur la République centrafricaine, le Secrétaire général a appelé à des « actions concrètes pour garantir que cette crise soit traitée sous tous ses aspects, à savoir ses dimensions sécuritaire, politique, des droits de l’homme et humanitaire ».

La réunion, à Bangui, du Groupe international de contact sur la République centrafricaine a porté sur les progrès réalisés pour permettre un retour à l’ordre constitutionnel en Centrafrique et sur les mesures visant à établir la paix et la sécurité dans le pays. Le Groupe international de contact est le cadre d’accompagnement politique de la communauté internationale au processus de transition en République centrafricaine. Il se compose de représentants de gouvernement, d’organisations régionales et internationales, de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement et a été établi après la chute de l’ancien gouvernement, en mars dernier.

« Notre objectif commun doit être d’éviter aux Centrafricains des souffrances supplémentaires et un accroissement de l’insécurité. Il est possible de travailler ensemble pour inverser cette dynamique négative en République centrafricaine et mener le pays sur la voie de la paix et de la stabilité. Le temps presse. Nous ne pouvons pas décevoir le peuple centrafricain en ce moment critique », a ajouté le Secrétaire général dans son message.

En marge de la réunion, le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques s’est entretenu avec les autorités de transition, y compris le chef de l’État de la transition et le Premier Ministre. Lors de ces réunions, M. Feltman a exprimé les préoccupations des Nations Unies et leur engagement à soutenir le peuple et les autorités de la transition à surmonter la crise et à stabiliser le pays. Il a souligné les inquiétudes du Secrétaire général concernant la détérioration de la situation sécuritaire, des droits de l’homme et humanitaire dans le pays, ainsi que la responsabilité des autorités de la transition de mettre fin aux abus et d’assurer la sécurité de la population. Sur le plan politique, le Secrétaire général adjoint a noté les progrès réalisés pour établir des institutions clefs de la transition, tout en soulignant la nécessité de respecter pleinement la charte de la transition, y compris les mesures nécessaires pour tenir des élections dans les 18 mois suivant l’investiture du Chef de l’État de la transition en août 2013.

M. Feltman a également rencontré S. E. Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo et Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) pour la crise en République centrafricaine, le Commissaire de l’Union africaine pour la paix et la sécurité, le Secrétaire général de la CEEAC et la direction et le personnel du Bureau intégré de l’Organisation des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA).

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