La BAD coorganisatrice de la « Journée de l’Afrique » à Washington le 20 novembre

WASHINGTON, 15 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) organise, en collaboration avec le Groupe de la Banque mondiale, la toute première « Journée de l’Afrique » au cours de l’édition 2013 de la Semaine « Droit, justice et développement (en anglais Law, Justice and Development, LJD). L’évènement aura lieu le 20 novembre, au siège de la Banque mondiale à Washington, DC. Se tenant tous les ans, la Semaine LJD se présente comme un forum permettant aux praticiens du droit et du développement, aux universitaires, aux gouvernements et à la société civile de débattre du rôle essentiel revenant aux systèmes juridiques et judiciaires dans la promotion des résultats de développement.

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La « Journée de l’Afrique » vise à consolider le savoir sur les grandes questions juridiques en train de voir le jour sur le continent. Les participants examineront de quelle manière le droit et la justice peuvent aider à traduire en actes le droit à l’expression, le contrat social et l’obligation de rendre compte dans les impacts du développement en Afrique.

Durant plusieurs décennies, un certain nombre de pays africains se sont attelés à élaborer et à mettre en œuvre des régimes juridiques efficaces afin de promouvoir un développement économique durable. Les résultats ont été mitigés. Parce que le droit est un outil essentiel pour la promotion de la croissance économique et le développement, les experts juridiques de la Banque se joindront à un groupe d’homologues, de magistrats, et de hauts fonctionnaires des principaux ministères concernés, des institutions locales et internationales, pour offrir une perspective mondiale sur l’Afrique et les principaux enjeux de développement et de droit auxquels elle est confrontée.

Le président de la BAD, Donald Kaberuka, a été invité à prendre la parole à l’ouverture de la «Journée de l’Afrique » de cette année, et donner le ton à un travail en profondeur sur les questions juridiques essentielles pour le processus du développement de l’Afrique.

La Journée sera consacrée à l’examen de trois thèmes principaux :

1. les opportunités économiques des industries extractives (principalement dans les secteurs du pétrole et du gaz) ; la coopération constructive avec les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) et la coopération Sud-Sud ;

2. les nouvelles initiatives émergentes, notamment le Fonds Africa50, qui cherche à libérer des sources privées de financement privé et à accélérer la vitesse de livraison des infrastructures en Afrique, créant ainsi une nouvelle plateforme pour la croissance et la prospérité de l’Afrique ;

3. les questions émergentes liées aux flux financiers illicites et l’évolution que l’on a pu observer récemment dans la constitution d’un certain nombre de pays.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts:

Muriel Kei-Boguinard m.kei-boguinard@afdb.org

Yvonne Fiadjoe y.fiadjoe@afdb.org

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Cameroun – Enlèvement du père Vandenbeusch

PARIS, France, 15 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Y a-t-il des éléments nouveaux ?

R – Nous sommes en train de tout mettre en œuvre, en liaison avec les autorités camerounaises, pour établir les circonstances de l’enlèvement, identifier les ravisseurs et obtenir la libération du père Vandenbeusch. Ce travail est en cours. Il nécessite une grande discrétion pour être efficace. Les premières heures qui suivent un enlèvement sont cruciales. Comme l’a dit hier le Président de la République hier, nous ferons tout pour libérer notre compatriote.

Q – On évoque la piste de Boko Haram ? Quel est votre appréciation?

R – A l’heure à laquelle je vous parle, nous n’avons de certitude ni sur l’identité des ravisseurs, ni sur leurs motivations, ni sur leurs revendications. Nous examinons toutes les pistes de façon approfondie et travaillons d’arrache-pied pour faire toute la lumière sur les faits.

Q – A part les membres de l’ambassade, y a-t-il des gendarmes ou des militaires français sur les lieux pour enquêter ?

R – Pas à ma connaissance. C’est un travail qui se fait en liaison avec les autorités camerounaises.

Q – Selon certaines sources, le père Vandenbeusch a pu joindre l’Ambassade au moment de son enlèvement, pouvez-vous confirmer ?

R – Pour des raisons évidentes d’efficacité de notre action, je ne confirme pas cette information.

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Discours du ministre Paradis à l’occasion de la réception pour les partenaires du Canada à la résidence officielle Dakar (Sénégal)

DAKAR, Sénégal, 15 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 12 novembre 2013 – Dakar (Sénégal)

Merci monsieur l’Ambassadeur,

Messieurs et Mesdames les Ministres,

Messieurs et Mesdames les Ambassadeurs,

Messieurs et Mesdames les Élus,

Messieurs et Mesdames les Représentants des organisations internationales,

Messieurs et Mesdames les Partenaires du Canada au Sénégal,

Chers Amis,

Bonsoir.

Je suis très heureux d’être parmi vous pour vous exprimer à quel point ce séjour a été enrichissant et fructueux.

Grâce aux liens étroits et aux valeurs communes qui nous unissent, nous avons établi des bases concrètes.

Des bases qui nous permettent de poursuivre notre travail de développement, notamment dans les secteurs :

• de la sécurité alimentaire et de la nutrition,

• de l’éducation,

• de la croissance économique durable et

• de la bonne gouvernance.

Ces axes sont prioritaires pour le Canada et le Sénégal.

Je tiens d’abord à vous dire que j’ai été très impressionné par les projets que j’ai visités.

À Dakar, j’ai visité une école primaire et j’ai eu le plaisir de discuter avec des élèves qui m’ont parlé de l’importance d’avoir de nouveaux manuels scolaires.

Je suis particulièrement fier de la contribution canadienne à cet égard.

J’ai aussi eu le plaisir de rencontrer des agriculteurs qui produisent, transforment et vendent leurs produits avec grand succès.

Ces agriculteurs font partie d’un regroupement qui contribue à faire de l’agriculture le moteur de la croissance économique du Sénégal.

Enfin, j’ai visité un projet axé sur la distribution de micronutriments.

Ces compléments alimentaires sont essentiels pour assurer aux enfants une bonne croissance et améliorer leur qualité de vie.

Chacun de ces projets, et tous les autres que je n’ai pas eu le temps de visiter, sont une pierre de plus à l’édifice du développement.

Je tiens à remercier chaleureusement tous les partenaires, canadiens et sénégalais, des secteurs public et privé, qui rendent tous ces projets possibles.

Comme le dit le proverbe sénégalais : « Mbollo Moy Dollé » « L’union fait la force » – et le travail de développement que nous faisons ensemble le montre bien!

Et le Canada va continuer à travailler dans ce sens avec le Sénégal.

Le lancement officiel, ce matin même, du Cadre de coopération de la Nouvelle Alliance est un point tournant pour l’ensemble des Sénégalaises et des Sénégalais.

C’est un pas de plus vers une prospérité répartie équitablement.

Le Canada est fier d’avoir appuyé, avec les autres pays du G8, le Sénégal dans sa démarche d’adhésion à la Nouvelle Alliance.

Autre pierre à l’édifice du développement : le Cadre de responsabilisation mutuelle, que je viens de signer avec le ministre de l’Économie et des Finances qui se trouve ici-même.

Il ne s’agit pas là d’une simple formalité, mais bien de l’esprit dans lequel nous travaillons ensemble.

Le Cadre de responsabilisation renforce nos liens de confiance et scelle notre engagement à aider concrètement des millions de personnes à se sortir de la pauvreté.

Mesdames et messieurs, j’ai constaté avec intérêt la croissance de nos échanges économiques, incluant la réalisation d’une douzaine de missions économiques dans les deux sens ces dernières années.

J’ai aussi été témoin en 2012 de la conclusion des négociations menant à deux accords bilatéraux.

Le premier porte sur le transport aérien (ATA), et le second concerne la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE).

Grâce à nos efforts en matière de responsabilité sociale des entreprises et de développement économique durable, cette croissance se traduit notamment par :

• l’engagement de 70 entreprises ou acteurs privés canadiens œuvrant à accroître les relations d’affaires;

• les investissements canadiens au Sénégal, s’élevant à plus de 750 millions de dollars;

• les 900 Sénégalais qui poursuivent des études dans notre pays et qui serviront de pont pour consolider notre partenariat dans l’avenir.

Je l’ai dit à plusieurs reprises depuis mon arrivée : le Sénégal et le Canada ont tissé des liens étroits de coopération et d’amitié.

Nous ne partageons pas seulement les valeurs du progrès et du développement, mais également les valeurs portées par La Francophonie.

Comme vous le savez, je suis aussi le ministre de la Francophonie.

Je suis donc heureux de vous confirmer que le Sénégal pourra compter sur l’aide du Canada dans ses préparatifs en vue du prochain Sommet de la Francophonie, lequel aura lieu à Dakar, en 2014.

Notre appui sera axé autant sur l’aide logistique que sur le volet politique, et je me réjouis déjà à l’idée de revenir à Dakar dans un an.

Je suis convaincu qu’il s’agira d’un moment particulièrement émouvant pour le Sénégal.

Non seulement le Sommet retourne à Dakar, mais il est également le berceau d’un de ses pères fondateurs, le président Léopold Sédar Senghor.

Le secrétaire général de l’OIF, Son Excellence le président Abdou Diouf, portera à terme son mandat, qu’il a si bien rempli au nom de tous les pays membres de l’OIF en faisant progresser l’organisation.

Le Sénégal est un modèle de maturité démocratique qui contribue à la paix et à la stabilité dans la région, et nous l’en remercions.

Merci – Dieu-re-Djeff – et au plaisir de se retrouver dans un an!

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Décision du Comité d’Urgence de la FIFA sur les élections de la Fédération Royale Marocaine de Football

GENEVE, Suisse, 15 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Comité d’Urgence de la FIFA a décidé aujourd’hui, 15 novembre 2013, de ne pas reconnaître les élections tenues par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) le 10 novembre 2013. Cette décision a été prise en raison du non-respect par la FRMF de son devoir de respect des directives de la FIFA (art. 13, al. 1a des Statuts de la FIFA).

La FIFA a demandé à la FRMF d’adopter des statuts en conformité avec ses Statuts Standards avant d’organiser de nouvelles élections au cours du premier semestre de 2014. En attendant, le comité exécutif sortant sera chargé de diriger la FRMF.

La décision du Comité d’Urgence n’aura aucune conséquence sur l’organisation de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA qui se disputera au Maroc du 11 au 21 décembre 2013

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LittleBigSouls International Charitable Foundation se fait le porte-parole en Afrique et dans le monde du million de bébés qui décèdent chaque année lors de la 3ème édition de la Journée mondi

LONDRES, Royaume-Uni, 15 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — LittleBigSouls International Charitable Foundation (http://www.littlebigsouls.com) porte-parole des bébés nés prématurément en Afrique, première organisation caritative en son genre pour les bébés nés prématurés et membre fondateur/co-fondateur de la Journée mondiale de la prématurité, a annoncé la 3ème édition de cette journée, en novembre 2013.

Vidéo Céline Dion: http://youtu.be/gWq_C3LrQnc

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Les faits sont cependant tragiques : un bébé meurt chaque seconde dans le monde. 15 millions de nourrissons naissent prématurément chaque année et plus d’1 million d’entre eux meurent chaque année, parmi lesquels 75 pour cent pourraient être sauvés. Les nouveaux-nés qui décèdent suite à une naissance prématurée sont plus nombreux que ceux qui décèdent du sida ou du paludisme, selon les statistiques extraites du rapport de recherche « Born too soon » (né trop tôt) paru en mai 2012. La majorité des pays africains figurent malheureusement parmi les cinquante pays ayant le taux le plus élevé de décès suite à une naissance prématurée : le Nigeria occupe la 2ème place, l’Éthiopie la 7ème, l’Ouganda la 12ème, le Ghana la 29ème, la Guinée la 48ème et l’Afrique du Sud la 28ème.

La cofondatrice et directrice de LittleBigSouls, Mme Igweh, précise cependant que « Les naissances prématurées et leurs complications sont irréfutablement un fléau mondial qui ne peut être ignoré et qui est le plus présent sur le continent africain. Il est impératif que les pratiques et les conceptions négatives soient totalement éradiquées par le biais de l’information de la population grâce à des mesures de sensibilisation et de la documentation sur la prématurité et ses causes ainsi que la manière de la gérer ».

Ainsi, Little Big Souls est fier cette année de poursuivre cette belle initiative en faisant honneur aux nourrissons nés trop tôt et en se faisant l’écho des familles afin qu’elles puissent partager leur histoire, célébrer leurs miracles et aider à modifier la perception de la prématurité. Il travaille activement à améliorer la survie des populations maternelles et néonatales affectées par une naissance prématurée.

En tant que principal organisme spécialisé dans la lutte contre les naissances prématurées sur le continent africain, LittleBigSouls est vraiment fier de ce qu’il a accompli jusqu’à aujourd’hui. Son travail a permis de financer les soins médicaux pour les bébés et de soutenir les mères. Il s’est également battu pour encourager les gouvernements à rendre prioritaires un meilleur accompagnement des soins néonatals, une meilleure formation des personnels médicaux, l’approvisionnement en équipement de soins néonatals de première nécessité et des mesures d’intervention qui peuvent sauver des vies, telles que la méthode kangourou, pour améliorer les soins et la survie des femmes enceintes et des bébés nés à un stade avancé de prématurité sur le continent africain et au niveau mondial.

La fondation LittleBigSouls et le Jaundice Program ont fait don d’équipements néonatals de première nécessité qui peuvent sauver des vies et de moniteurs servant au dépistage de la jaunisse d’une valeur estimée à plus de 60 000 dollars à 5 hôpitaux au Nigeria dans le cadre d’un formidable partenariat EVERY BREATH COUNTS (Chaque souffle compte) associant Draeger, principal fabricant d’équipements de soins néonatals et BabyFirst, fournisseur de sources d’information et de soutien au personnel soignant et aux parents des bébés prématurés.

Cette année, LittleBigSouls continue d’observer la croissance exponentielle et la reconnaissance de la Journée mondiale de la prématurité dans tout le continent africain ainsi qu’un recentrage de l’action de certains gouvernements sur le soutien au secteur néonatal. Au Nigeria, au Ghana, en Afrique du Sud et au Zimbabwe, les équipes professionnelles médicales, le ministre de la Santé, les familles et le grand public se donneront simultanément la main pour honorer les 15 millions de nourrissons nés prématurément chaque année. En Guinée, le partenariat LittleBigSouls-AMC-Guinea marquera la journée mondiale de la prématurité grâce à notre événement NICU CONNECT et à la bonne volonté du ministre de la Santé. En Afrique du Sud, à Port Elizabeth, LittleBigSouls organisera un événement NICU Connect dans le cadre d’un formidable partenariat avec Draeger, principal fabricant d’équipements de soins néonatals, et BabyFirst, fournisseur de sources d’informations médicales aux familles touchées par une naissance prématurée. Au Ghana, LittleBigSouls marquera cette Journée mondiale de la prématurité par l’escalade d’une montagne pour les bébés, notre événement NICU Connect qui se tiendra dans 5 hôpitaux, et notre marche de sensibilisation Every Breath Count. Au Nigeria, LittleBigSouls organisera son événement NICU CONNECT et sera rejoint par le ministre de la Santé et ses partenaires des secteurs privé et public pour marquer cette journée. Enfin, au Zimbabwe, les associations médicales, par le biais du ministre de la Santé, marqueront cette journée par une marche et un événement de sensibilisation.

Notre travail est largement soutenu par des célébrités africaines reconnues tels que l’artiste international Tuface Idibia, le légendaire acteur Nollywood, Francis Duru et Ejike Asiegbu, le prince Mydas et Ofie Kodjoe au Ghana en plus d’autres personnalités « ambassadeurs » de la cause qui ont joué un rôle essentiel dans notre plaidoyer. Cette année, à notre grand bonheur, Céline Dion, star internationale et artiste aux multiples récompenses, prête sa voix pour soutenir la Journée mondiale de la prématurité 2013 et faire bouger les choses afin de sauver des vies pour lutter contre le taux de mortalité des nourrissons nés prématurés sur le continent africain et dans le monde entier. Vous pouvez tous soutenir notre action en portant du violet, en participant aux événements de votre pays et en partageant votre expérience sur la page Facebook de Littlebigsouls. Suivez-nous sur Twitter @littlebigsouls en utilisant le hashtag #WorldPrematurityDay Twitter relais 24h/24 du 16 au 17 novembre 2013.

Aidez à sauver une petite vie. Chaque souffle compte. Pour plus d’informations, contactez info@littlebigsouls.com.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour LittleBigSouls International Charitable Foundation.

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LE PRESIDENT DE LA CEDEAO POUR LA CREATION D’UN RESEAU DE VETERINAIRES EN AFRIQUE DE L’OUEST

ABUJA, Nigeria, 15 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Commission de la CEDEAO a lancé ce mardi 12 novembre 2013 à Abuja l’idée de la création d’un réseau régional d’associations de médecins vétérinaires en vue de promouvoir davantage le professionnalisme dans de secteur ainsi que des pratiques éthiques plus poussées de la part des membres de cette profession en Afrique de l’Ouest.

Une telle initiative vise à «encourager les interactions qui seront utiles dans les échanges professionnels et combler les lacunes en déplaçant les professionnels des pays possédant un surplus de professionnels vers ceux présentant des lacunes», a expliqué M. Kadré Désiré Ouédraogo, ajoutant que c’est cela «l’essence même de l’intégration que nous cherchons à atteindre».

Ces propos de M. Ouédraogo sont contenus dans un discours lu en son nom par Dr Vivian Iwar, responsable du développement des ressources animales au département de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources animales de la Commission de la CEDEAO, à l’ouverture d’une série d’importants événements consacrés à l’élevage et au bétail au Nigéria et dans la sous-région.

Il s’agit de la tenue, trois jours durant au siège de la CEDEAO, d’une conférence régionale et d’un atelier de renforcement de capacités pour les organisations socioprofessionnelles productrices de bétail ainsi que du jubilé de diamant de l’Association des médecins vétérinaires du Nigéria (AMVN, fondée en 1953) et du jubilé d’or Conseil vétérinaire du Nigéria (CVN, créé en 1963).

Partant du fait que la possession de bétail a été reconnue, depuis les temps immémoriaux, comme un symbole de statut social et demeure encore un élément de prestige, le président de la Commission de la CEDEAO a présenté l’élevage comme une économie face aux calamités dans les milieux pastoraux, mais aussi un symbole important dans les relations telles que le mariage dans de nombreuses sociétés africaines.

«L’élevage dans la région de la CEDEAO reste un secteur important pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que pour la génération de revenus et la création de richesses», a-t-il encore dit, soulignant que 70% de la population de la région gagne plus de 50% de ses revenus grâce aux activités liées à l’élevage.

En outre, la région a produit en 2010 un total de 3,4 millions de tonnes de viande, soit un chiffre d’affaires de 9,1 millions de dollars US, avec 41% de la viande produite par le seul Nigéria et 3,2 millions de tonnes de lait par le Niger, soit 31% du total. De plus, la contribution du secteur de l’élevage au produit intérieur brut agricole dans la région est de 23%, ce PIB agricole représentant lui-même jusqu’à 36 % dans certains Etats membres de la CEDEAO.

Compte tenu de ces niveaux de production qui prouvent le caractère hautement stratégique du agricole au sens large, les professionnels qui y évoluent, notamment les médecins vétérinaires et en particulier ceux du Nigéria, ont été couverts d’éloges par Kadré Désiré Ouédraogo, qui les a félicités individuellement et collectivement et les a incités à persévérer sur le chemin qu’ils se sont tracé pour la postérité.

Après l’allocution du président de la Commission de la CEDEAO, les rencontres se sont poursuivies avec, d’abord la 4ème cérémonie de remise d’attestations aux diplômés du Collège des chirurgiens du Nigéria, puis avec l’attribution du titre de docteur honoris causa à une demi-douzaine de sommités nigérianes et étrangères, parmi lesquelles le général Yakubu Gowon, ancien chef de l’Etat du Nigéria.

Les autres personnalités ayant été honorées par le Collège sont Dr Bernard Valla, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), Dr Alex Theiman, président de la Commission du code terrestre de l’OIE, Dr Jimmy Smith, directeur général de l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), Dr Faouzi Kechrid, président de l’Association mondiale vétérinaire et Pr Ahmed El Sawalhi, directeur du Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine.

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PARTENARIAT AFRIQUE CANADA SALUE L’ÉMISSION PAR LE RWANDA DE SES PREMIERS CERTIFICATS DE MINÉRAUX CERTIFIÉS LIBRES DE CONFLIT DE LA CIRGL.

OTTAWA, Canada, 15 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Une organisation internationale de premier plan qui œuvre dans le secteur des minéraux libres de conflit accueille aujourd’hui avec satisfaction la nouvelle selon laquelle le Rwanda est devenu le premier pays de la région des Grands Lacs d’Afrique à émettre un certificat attestant que ses minéraux ne contribuent ni à alimenter des conflits ni à permettre la perpétuation de violations des droits de la personne.

« Nous félicitons le Rwanda de franchir cette importante première étape vers le renforcement du commerce légal des minéraux de grande valeur en Afrique », a dit Joanne Lebert, directrice du Programme des Grands Lacs de Partenariat Afrique Canada (PAC), une organisation dont le siège est à Ottawa.

« C’est aussi une étape cruciale pour permettre aux consommateurs internationaux d’avoir davantage confiance que les appareils technologiques d’usage courant qui contiennent ces minéraux n’alimentent pas des conflits armés », a jouté Mme Lebert.

Le Rwanda a émis le certificat plus tôt cette semaine dans le cadre de sa mise en œuvre du Mécanisme régional de certification de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) – un organisme politique formé de 12 pays de l’Afrique orientale et de l’Afrique centrale.

Lebert a fait ce commentaire lors de la clôture de la 6ième réunion conjointe de la CIRGL, de l’Organisation de coopération et de développement économiques et du Groupe d’experts de l’ONU sur la République démocratique du Congo, tenue à Kigali du 13 au 15 novembre.

En 2010, PAC a participé à la conception et à la mise en œuvre du Mécanisme régional de certification de la CIRGL pour quatre minéraux de grande valeur susceptibles de susciter des conflits – l’étain, le tungstène, le tantale et l’or – dans le but d’améliorer, sur le plan juridique, la traçabilité des minéraux qui ont servi à financer en partie la guerre civile la plus longue et la plus coûteuse de l’Afrique. Au cours des trois dernières années, PAC a fourni de l’assistance technique au Secrétariat de la CIRGL et à ses États membres afin de mettre en œuvre le Mécanisme régional de certification.

Mme Lebert a souligné que bien que le Rwanda ait franchi la première étape de l’émission de certificats pour ses minéraux, il en reste beaucoup à faire – à Kigali et dans les autres États membres de la CIRGL.

Mme Lebert a rappelé l’urgence de nommer dès que possible l’auditeur indépendant de la chaîne des minéraux (AICM). Tous les États membres de la CIRGL ont politiquement avalisé la création du poste d’AICM, qui est l’équivalent d’un ombudsman régional pour la gouvernance des ressources minérales. L’AICM sera chargé de procéder à l’évaluation de la conformité de la certification et d’en faire rapport, de même que d’effectuer une surveillance continue et des enquêtes indépendantes. Mme Lebert a aussi encouragé tous les États membres de la CIRGL à s’acheminer vers une pleine conformité avec tous les éléments du processus de certification, entre autres en diffusant publiquement leurs chiffres relatifs à la production et à l’exportation.

« Le Rwanda doit travailler avec ses partenaires pour obtenir de l’assistance technique continue, en particulier pour saisir les données relatives à la chaîne de possession, concilier ces renseignements avant de procéder à l’exportation, et transmettre régulièrement ces données à la CIRGL afin qu’elle puisse les analyser », a jouté Ajay Garg, un expert en certification de PAC.

Mme Lebert a signalé aussi que la mise en œuvre complète du mécanisme régional de certification est nécessaire pour que ces pays attirent des investissements internationaux essentiels et réussissent à harmoniser leurs efforts avec ceux d’autres systèmes de gestion des chaînes d’approvisionnement, en particulier les processus de diligence raisonnable de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

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Côte d’Ivoire / L’ONUCI et le CICR échangent sur les synergies possibles

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 14 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire et Chef de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), Mme Aïchatou Mindaoudou a reçu le mercredi 13 novembre 2013, le Chef de la délégation régionale du Comité international de la croix rouge (CICR), Georges Comminos.

Georges Comminos, venu présenter les activités du CICR en Côte d’Ivoire, a indiqué avoir mis l’accent sur les complémentarités et les possibilités d’actions sur des domaines propres aux deux organisations. « Le CICR est une organisation indépendante des Nations Unies. Mais dans bien de domaines, notamment sur le plan humanitaire, on se penche sur des réponses à développer pour les communautés vivant en Côte d’Ivoire. Dans le domaine carcéral où le CICR est très actif, ainsi qu’à l’ouest du pays, où nous avons un certain nombre de programmes humanitaires, il est important de pouvoir tracer des synergies et des stratégies en complémentarité avec le système des Nations Unies et l’ONUCI qui permettent d’atteindre, le plus possible, les objectifs que nous nous sommes fixés», a expliqué M. Comminos.

Le Chef de la délégation régionale du CICR s’est dit satisfait de cet entretien et de façon générale du niveau de coopération du CICR avec l’ONUCI et avec les différentes agences humanitaires du système des Nations Unies.

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L’Association des femmes juristes de Côte d’Ivoire présente son plan d’action à la Chef de l’ONUCI

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 14 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Association des femmes juristes de Côte d’Ivoire conduite par sa présidente, Mme Aimée Zebeyoux, avocate générale à la Cour suprême, a rencontré la Chef de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), Mme Aïchatou Mindaoudou, le mercredi, 13 novembre 2013, au siège de la mission onusienne, à Sébroko, Abidjan.

Mme Aimée Zebeyoux a dit être venue présenter le plan d’action de leur association à Mme Mindaoudou. « Il s’agit de réviser nos textes et nos statuts en conformité avec les normes légales, de redynamiser la consultation juridique et de repenser l’Association des femmes », a-t-elle indiqué à la fin de l’entretien.

Enfin, la Présidente de l’Association a plaidé pour un appui de la Mission onusienne à la réalisation de leurs projets.

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Soudan : assistance humanitaire à plus d’un million de personnes

GENEVE, Suisse, 14 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La population souffre des effets de la violence intercommunautaire sur les ressources naturelles et les terres au Darfour, ainsi que des combats sporadiques entre forces gouvernementales et groupes d’opposition armés. Depuis le début de l’année, le CICR a aidé plus d’un million de personnes.

Nous avons renforcé notre action d’urgence en raison de l’escalade de la violence au Darfour, où la population est en butte à des difficultés toujours plus grandes. Nous avons apporté une assistance vitale aux zones touchées par la violence », déclare Jean-Christophe Sandoz, chef de la délégation du CICR au Soudan.

Le CICR et le Croissant-Rouge soudanais ont déployé des efforts considérables pour acheminer des secours rapidement. Les affrontements intercommunautaires dans le Djebel Amer, État du Darfour Nord, ont contraint des milliers de personnes à fuir en janvier et février. Les deux organisations ont distribué conjointement 1 600 tonnes de vivres, des couvertures, des jerrycans, des bâches, des nattes, des vêtements, des seaux, du savon et des ustensiles de cuisine à plus de 124 000 personnes, (personnes déplacées et leurs communautés d’accueil). Le CICR a acheminé des secours médicaux pour soigner les blessés du Djebel Amer dans les hôpitaux d’El Sireaf, de Saraf Omrah, d’El Geneina et d’El Fasher. Il a aussi facilité l’évacuation par hélicoptère de 33 personnes blessées d’El Sireaf à El Fasher pour qu’elles puissent être soignées à l’hôpital du ministère de la Santé.

Le CICR, en collaboration avec le Croissant-Rouge soudanais, a aidé les habitants de la Vallée du Nil, qui a été inondée, laissant des milliers de personnes sans foyer en août. Les deux organisations ont distribué des articles ménagers et du matériel pour la construction d’abris à plus de 30 000 personnes dans les États de Khartoum et du Nil Bleu, dans la région de Dongola, et à Mereo et Wadi Halfa, dans l’État du Nord. Un système d’approvisionnement en eau d’urgence pour 5 800 personnes a été mis en place dans l’État d’El Gezera, et dix pompes manuelles ont été installées pour fournir de l’eau potable à la population du Djebel Awliya, au sud de Khartoum.

Le Darfour a connu non seulement une recrudescence de la violence, mais aussi une hausse de la criminalité. En août, des hommes armés inconnus ont enlevé huit collaborateurs du CICR au Darfour Central. Les collaborateurs ont tous été libérés dans les deux semaines, mais leurs deux camions n’ont toujours pas été retrouvés. « Les incidents de ce genre ont une incidence sur l’action humanitaire que nous menons en faveur de ceux qui souffrent », précise M. Sandoz. « Nous sommes reconnaissants aux autorités gouvernementales et aux chefs tribaux et communautaires qui ont contribué à obtenir la libération de nos collègues. »

Alors que le Darfour est resté au centre de l’action du CICR, l’accès aux zones touchées par le conflit dans les États du Nil Bleu et du Kordofan Sud demeure en suspens. « Nous avons proposé de procéder à une évaluation impartiale des besoins dans ces zones, et de fournir des secours aux personnes les plus durement touchées », indique M. Sandoz. « À ce jour, toutefois, nous n’avons pas encore reçu l’autorisation d’accéder à cette zone. »

En dépit des difficultés, le CICR n’a épargné aucun effort pour aider la population au Darfour et ailleurs au Soudan. Ci-dessous, quelques activités menées entre janvier et septembre.

Aide d’urgence aux personnes souffrant des effets de la violence

Le CICR a :

• fourni des articles ménagers et du matériel pour la construction d’abris à plus de 129 000 personnes déplacées par la violence, dont 111 000 personnes dans le Djebel Amer ;

• acheminé des secours médicaux à 19 hôpitaux au Darfour, au Kordofan Sud et à Khartoum en quantité suffisante pour effectuer 5 100 opérations et traiter 1 350 blessés ;

• fourni des médicaments essentiels, des secours médicaux et du mobilier pour le centre de santé de Garra Al Zawia, dans le Djebel Amer, qui dessert une population de 8 000 personnes ;

• réparé 38 pompes manuelles, mis à niveau un point d’eau, et installé six réservoirs d’eau destinés à plus de 24 000 personnes dans les zones où se rassemblent les personnes déplacées du Djebel Amer ;

• formé 80 volontaires du Croissant-Rouge aux premiers secours.

Aider les personnes à redevenir autonomes

• Avec le début de la saison des pluies en juillet, des outils agricoles, des semences d’arachide, de sorgho et de légumes ont été distribués à quelque 460 000 personnes (principalement dans la région du Djebel Marra et alentours). De plus, 16 575 autres familles ont reçu des outils agricoles.

• Plus de 15 600 familles ont reçu des charrues à atteler à des ânes.

• Le CICR a distribué plus de 4 000 tonnes de vivres pour aider la population à faire face à une pénurie de vivres et leur permettre de mettre de côté des semences pour les plantations.

Améliorer l’accès à l’eau

Le CICR a :

• réparé 327 pompes manuelles, 33 points d’eau et quatre puits, afin de maintenir un approvisionnement fiable en eau pour plus de 473 000 personnes ;

• formé 92 techniciens à l’entretien des pompes manuelles, assurant l’approvisionnement en eau des communautés.

Soins de santé

Le CICR soutient sept centres de santé qui desservent 138 000 personnes dans les États du Darfour Central et du Darfour Sud

Entre janvier et septembre :

• le personnel du centre de santé a examiné plus de 49 300 patients, dont 7 450 femmes enceintes, et vacciné 26 400 enfants ;

• le CICR a fourni un soutien logistique pour les campagnes de vaccination du ministère de la Santé qui ont abouti à la vaccination de plus de 101 300 personnes, dont des enfants de moins de cinq ans ;

• lors des manifestations de septembre contre la suppression des subventions sur les carburants qui ont fait de nombreuses victimes, le CICR a fourni aux hôpitaux de Khartoum des liquides intraveineux, des bandages et autres secours médicaux en quantité suffisante pour traiter plus de 150 personnes ;

• le CICR a financé la formation de 44 étudiantes sages-femmes dans les villages au Darfour, pour réduire la mortalité maternelle et infantile.

Soutien des services de réadaptation physique

Quelque 5 000 personnes ont reçu des appareils orthopédiques, des béquilles ou ont bénéficié de séances de physiothérapie dans les six centres de réadaptation physique soutenus par le CICR, dans l’unité mobile gérée par Autorité nationale d’orthopédie (National Authority for Prosthetics and Orthotics – NAPO), et dans le Cheshire Home à Khartoum pour la réadaptation des enfants handicapés.

Vaccination des animaux

• Le CICR et le ministère d’État des Ressources animales et de la Pêche ont vacciné plus de 860 000 animaux appartenant à plus de 17 000 familles (principalement nomades) au Darfour.

• Une centaine d’agents de santé animale ont reçu une formation en matière de notification des maladies et de vaccination des animaux. Leurs services devraient bénéficier à plus de 14 600 familles.

Faciliter la libération de détenus

• Le CICR est souvent appelé à servir d’intermédiaire neutre lorsque le gouvernement ou les groupes d’opposition armés libèrent des soldats ou des civils.

Entre janvier et septembre :

• cinq prisonniers de guerre du Soudan du Sud ont été rapatriés après leur libération par les autorités soudanaises ;

• au total, 35 civils et 27 membres des forces armées soudanaises détenus par des groupes d’opposition armés au Darfour ont été transférés chez eux ;

• le CICR a visité des personnes privées de liberté détenues dans le Djebel Marra par l’armée soudanaise de libération – faction Abdel Wahid.

Rétablissement des liens familiaux

Entre janvier et septembre, le CICR et le Croissant-Rouge soudanais ont :

• recueilli et acheminé quelque 8 400 messages Croix-Rouge et organisé plus de 800 appels téléphoniques entre membres de familles dispersées ;

• clarifié le sort de dizaines de personnes que leurs familles avaient signalée comme disparues ou capturées en relation avec le conflit, et reçu 437 nouvelles demandes de recherches. En outre, le CICR et le Croissant-Rouge soudanais ont réuni un enfant trouvé au Soudan du Sud avec sa famille au Soudan.

Le CICR est présent au Soudan depuis 1978. En 2003, il a étendu ses opérations au Darfour, où il porte assistance aux personnes touchées par le conflit armé et d’autres situations de violence.

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