Cameroun – Enlèvement d’un prêtre français (14 novembre 2013)

PARIS, France, 14 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Le ministère des affaires étrangères confirme l’enlèvement, dans la nuit de mercredi à jeudi, de l’un de nos compatriotes au Cameroun.

M. Georges Vandenbeusch, curé de la paroisse de Nguetchewe, se trouvait près de Koza dans l’Extrême-Nord du Cameroun, à 30 kilomètres de la frontière avec le Nigeria. Cette zone, classée en zone rouge par le centre de crise du ministère des affaires étrangères, était formellement déconseillée du fait du risque terroriste et du risque d’enlèvement.

En connaissance de cause, le père Georges avait fait le choix de demeurer dans sa paroisse pour l’exercice de sa mission.

Des recherches sont en cours pour vérifier les circonstances de son enlèvement et l’identité des ravisseurs. Nous mettons tout en œuvre, en lien avec les autorités camerounaises, pour obtenir sa libération.

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Le ministre Paradis conclut une visite fructueuse en France et au Sénégal

OTTAWA, Canada, 14 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre du Développement international et ministre de la Francophonie, l’honorable Christian Paradis, a conclu aujourd’hui une visite en France et au Sénégal.

En France, la participation du ministre Paradis à la 29e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie ainsi qu’à la Conférence générale de l’UNESCO lui a permis de profiter de deux tribunes importantes pour promouvoir les priorités du Canada, en matière de politique étrangère, notamment le soutien à la démocratie, le respect des droits de la personne et la bonne gouvernance.

« Je conclus ce voyage avec enthousiasme et optimisme, a déclaré le ministre Paradis. J’ai pu démontrer, entre autres, que le Canada favorise le développement économique durable afin d’accroître la prospérité et de contribuer à la stabilité des pays membres de la Francophonie. »

Son séjour au Sénégal s’est aussi avéré très fructueux. Le ministre s’y est entretenu, entre autres, avec le président de la République, Son Excellence Monsieur Macky Sall, la première ministre, Madame Aminata Touré, et des représentants du gouvernement. Il a notamment échangé sur le prochain Sommet de la Francophonie, qui se tiendra à Dakar en 2014. Il a aussi eu la chance de rencontrer des partenaires canadiens et multilatéraux ainsi que des membres de la société civile et de visiter trois projets de développement financés par le Canada dans les domaines de l’éducation, des micronutriments et du développement économique rural.

Deux moments clés de cette visite furent la participation du ministre au lancement officiel du Cadre de coopération à l’appui de la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition au Sénégal, ainsi qu’à la signature d’un Protocole d’entente relatif au Cadre de responsabilité mutuelle en matière de coopération au développement entre le Canada et le Sénégal. Ce Cadre confirme le partenariat et l’accompagnement que le Canada offre au Sénégal dans la réalisation des objectifs de développement de ce dernier. Le ministre Paradis a également assisté à la signature de plusieurs ententes commerciales.

Au cours de cette visite, le ministre Paradis a également mis l’accent sur l’intervention du Canada en réponse à la situation aux Philippines. Le Canada s’est engagé à verser 30 000 $ avant même que la tempête ne frappe afin d’aider les Philippines à se préparer à la catastrophe. Le 9 novembre, lors que le typhon Haiyan a touché terre, le Canada a immédiatement annoncé une contribution initiale de 5 millions de dollars pour aider les personnes touchées. Vingt-quatre heures plus tard, en réponse à l’effarante destruction, le Canada a créé le Fonds de contrepartie pour le typhon Haiyan pour lequel le gouvernement du Canada versera un dollar pour chaque dollar versé par les Canadiens. Le Canada a également déployé des membres de l’Équipe d’intervention en cas de catastrophe, et de l’équipe médicale d’urgence de l’hôpital de campagne de la Croix-Rouge canadienne.

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L’Union Africaine se félicite de la décision du Conseil de Sécurité des Nations Unies d’autoriser le renforcement de la mission de l’UA en Somalie

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, se félicite de l’adoption, par le Conseil de sécurité des Nations unies, le 12 novembre 2013, de la résolution 2124 (2013).

La Présidente de la Commission exprime la satisfaction de l’UA à la suite de la décision du Conseil de sécurité d’autoriser l’augmentation des effectifs de la Mission de l’UA en Somalie (AMISOM) de 17,731 à 22,126 personnels en uniforme, ainsi qu’un appui à l’Armée nationale somalienne (SNA), à travers un Fonds d’affectation spécial approprié des Nations unies. Le renforcement de l’AMISOM et l’appui à la SNA rendront possible la reprise et l’intensification de la campagne militaire contre le groupe terroriste Al-Shabaab et l’extension de l’autorité du Gouvernement fédéral de la Somalie, en même temps qu’ils faciliteront le processus politique, qui se conclura par la finalisation et l’adoption d’une Constitution fédérale, ainsi que par la tenue d’élections.

La Présidente de la Commission souligne que l’adoption de la résolution 2124 (2013) est une nouvelle illustration du partenariat étroit et innovant que l’UA et les Nations unies s’emploient à bâtir. La résolution du Conseil de sécurité des Nations unies fait suite au communiqué adopté par le Conseil de paix et de sécurité de l’UA, le 10 octobre 2013, sur la revue conjointe UA-NU de l’AMISOM et l’exercice de définition de repères. La Présidente de la Commission exprime la profonde gratitude de l’UA aux membres du Conseil de sécurité pour leur soutien et leur engagement en faveur de la réalisation durable de la paix, de la sécurité, de la stabilité et de la réconciliation en Somalie. Elle saisit cette occasion pour également féliciter l’Union européenne et les partenaires bilatéraux de l’UA, y compris le Royaume-Uni et les Etats-Unis d’Amérique, pour leur soutien indéfectible aux efforts de l’UA en Somalie.

Le Commissaire à la Paix et à la Sécurité, l’Ambassadeur Smail Chergui, a, cet après-midi, mené des consultations avec les pays qui fournissent présentement des troupes et des personnels de police à l’AMISOM, ainsi qu’avec l’Ethiopie, sur les voies les meilleures en vue de la mise en œuvre des dispositions pertinentes de la résolution 2124 (2013), y compris la génération de troupes et des capacités nécessaires. La Commission envisage de prendre nombres d’autres mesures au cours des prochaines semaines en vue de la mise en œuvre de la résolution.

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Communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 406ème réunion sur la situation en République centrafricaine (RCA)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 406ème réunion tenue le 13 novembre 2013, a adopté la décision qui suit sur la situation en République centrafricaine (RCA):

Le Conseil,

1. Prend note des communications faites par le Commissaire à la Paix et à la Sécurité et la Représentante spéciale de la Présidente de la Commission sur la situation en RCA, ainsi que des déclarations faites par les représentants du Secrétariat général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), de pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis, France, Royaume Uni et Rwanda), du Secrétariat des Nations unies et de l’Union européenne (UE) ;

2. Rappelle ses communiqués et communiqués de presse antérieurs sur la situation en RCA, en particulier le communiqué PSC/PR/COMM.2(CCCLXXXV) adopté lors de sa 385ème réunion, tenue le 19 juillet 2013, par lequel le Conseil a décidé d’autoriser le déploiement, pour une période initiale de six mois, de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA). Le Conseil rappelle également les communiqués pertinents des différents sommets de la CEEAC sur la situation en RCA, en particulier le communiqué adopté à l’issue de la 5ème session extraordinaire de la CEEAC tenue à Ndjamena, le 21 octobre 2013. A cet égard, le Conseil réitère son appréciation aux Présidents Idriss Déby Itno, qui assume la présidence en exercice de la CEEAC, et Denis Sassou Nguesso, qui préside le Comité de suivi de la CEEAC sur la situation en RCA, ainsi qu’aux autres dirigeants de la région, pour leurs efforts soutenus ;

3. Réitère sa préoccupation face à la grave situation qui prévaut en RCA, en particulier la persistance de l’insécurité, les exactions qui continuent d’être perpétrées contre la population civile par les éléments de l’ex-Séléka et l’émergence de groupes d’auto-défense, ainsi que la précarité de la situation humanitaire. Le Conseil est particulièrement préoccupé par les tensions et affrontements intercommunautaires et confessionnels. Le Conseil souligne la menace que la situation fait peser sur l’existence même de l’Etat centrafricain, ainsi que sur la sécurité et la stabilité régionales ;

4. Note avec satisfaction les résultats de la 3ème réunion du Groupe international de Contact sur la RCA (GIC-RCA), tenue à Bangui, le 8 novembre 2013, tels que contenus dans la Déclaration adoptée à cette occasion, et souligne que cette réunion a marqué une étape importante dans la mobilisation de la communauté internationale en vue de faciliter une action internationale coordonnée et soutenue pour faire face à la situation qui prévaut dans ce pays ;

5. Souligne à nouveau la responsabilité qui incombe aux autorités de la transition en RCA d’assurer la protection des populations civiles, le respect des droits de l’homme et la traduction en justice de tous les auteurs d’exactions contre la population civile et d’autres actes de violence. Le Conseil demande aux autorités de la transition de prendre sans délai toutes les dispositions requises pour la restauration de la sécurité, le redéploiement de l’administration et la maîtrise, par l’Etat, de ses sources de revenus, conformément à la Déclaration adoptée par la 3ème réunion du GIC-RCA ;

6. Prend note avec satisfaction de l’adoption de la Charte constitutionnelle de transition, ainsi que de la mise en place des institutions de la transition. Le Conseil prend note également avec satisfaction de l’adoption de la Feuille de route de la transition et de la loi portant Code électoral. Le Conseil exhorte tous les acteurs concernés à œuvrer au parachèvement de la transition dans le délai de 18 mois décidé par le 4ème Sommet extraordinaire de la CEEAC tenu à Ndjamena, le 18 avril 2013, soulignant bien évidemment que les responsables de la transition ne peuvent participer aux élections destinées à restaurer l’ordre constitutionnel, conformément à la Charte africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance, à l’Accord de Libreville de janvier 2013, aux décisions pertinentes de la CEEAC et à la Charte constitutionnelle de transition ;

7. Se félicite des consultations entreprises entre la Commission et le Secrétariat général de la CEEAC pour finaliser tous les aspects de la transition de la Mission de consolidation de la paix de la CEEAC en RCA (MICOPAX) à la MISCA, y compris les conclusions des réunions tenues à Addis Abéba, du 2 au 3 septembre et du 7 au 10 octobre 2013, ainsi qu’à Libreville, du 15 au 18 septembre 2013. Le Conseil note avec satisfaction que le transfert d’autorité entre les deux Missions prend effet le 19 décembre 2013, et demande à la Commission de prendre d’urgence toutes les mesures nécessaires en vue du succès de ce transfert d’autorité ;

8. Exprime sa gratitude aux partenaires bilatéraux et multilatéraux de l’UA, à savoir les Etats-Unis, la France et l’UE, qui se sont engagés à apporter un appui au déploiement et au fonctionnement de la MISCA. Le Conseil demande à la Commission d’accélérer les efforts entrepris en vue de la matérialisation rapide de ces offres d’assistance. Le Conseil rappelle le communiqué PSC/PR/COMM.3(CCCLXXV) adopté lors de sa 375ème réunion tenue le 10 mai 2013, demandant la tenue de consultations sur la possibilité pour le contingent de l’Initiative de coopération régionale pour l’élimination de l’Armée de Résistance du Seigneur (ICR-LRA), stationné à l’est de la RCA, de contribuer à la protection des populations civiles dans sa zone d’opération, et appuyant l’appel lancé par les autorités centrafricaines pour que le contingent militaire français déployé à Bangui contribue à la sécurisation de la capitale et de sa banlieue. Le Conseil encourage la Commission à travailler à une coordination opérationnelle effective entre la MISCA, d’une part, les contingents de l’ICR-LRA et de la France, d’autre part, et se réjouit du renforcement envisagé du contingent français pour mieux appuyer la MISCA ;

9. Se félicite de l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies, le 10 octobre 2013, de la résolution 2121(2013), ainsi que de l’envoi subséquent en RCA, du 27 octobre au 8 novembre 2013, d’une Mission d’évaluation technique, chargée notamment d’examiner les possibilités d’un appui des Nations unies à la MISCA. Le Conseil exhorte le Conseil de sécurité à adopter rapidement, sur la base du rapport de la Mission d’évaluation technique, une résolution consacrant et autorisant le déploiement de la MISCA et l’octroi d’un soutien prévisible, durable et flexible à la MISCA, pour lui permettre de s’acquitter effectivement de son mandat ;

10. Demande à tous les Etats membres de l’UA de contribuer à la mobilisation des ressources requises en vue du déploiement réussi de la MISCA. A cet égard, le Conseil invite la Présidente de la Commission à initier les démarches requises à cet effet ;

11. Lance un appel à tous les Etats membres et aux partenaires internationaux pour qu’ils apportent le soutien nécessaire pour faire face à la situation humanitaire catastrophique que connait la RCA ;

12. Lance un appel à tous les Etats membres pour qu’ils contribuent, dans un esprit de solidarité africaine, au Fonds fiduciaire dont la mise en place a été décidée par la réunion inaugurale du GIC-RCA tenue à Brazzaville, le 3 mai 2013 ;

13. Décide de rester activement saisi de la question.

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Communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA),en sa 406ème réunion sur la situation à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 406ème réunion tenue le 13 novembre 2013, a adopté la décision qui suit sur la situation à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC):

Le Conseil,

1. Prend note des communications faites par le Commissaire à la Paix et à la Sécurité et le Représentant spécial de la Présidente de la Commission pour la région des Grands Lacs. Le Conseil prend également note des déclarations faites par les représentants de la RDC, de l’Ouganda, pays assurant la présidence en exercice de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), du Malawi, en sa qualité de Président en exercice de la Communauté pour le Développement de l’Afrique australe (SADC), des Nations unies et de l’Union européenne (UE), ainsi que par les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et le Rwanda, en leur qualité de membres du Conseil de sécurité des Nations unies;

2. Rappelle ses communiqués et communiqués de presse antérieurs sur la situation à l’Est de la RDC, ainsi que sa visite en RDC, y compris à Goma, entreprise du 11 au 14 mai 2013;

3. Réitère son ferme attachement aux principes pertinents de l’UA, notamment le respect de l’unité, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC, ainsi que le rejet absolu du recours à la rébellion armée pour faire valoir des revendications politiques;

4. Se félicite de la restauration de l’autorité de l’Etat sur les zones précédemment contrôlées par la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23), à la suite de l’offensive lancée par les Forces armées de la RDC (FARDC), avec l’appui de la Brigade d’intervention de la Mission des Nations unies pour la Stabilisation en RDC (MONUSCO) créée par la résolution 2098 (2013) du Conseil de sécurité des Nations unies. Le Conseil encourage les FARDC et la Brigade d’intervention à poursuivre et à intensifier leurs efforts en vue de neutraliser les autres forces négatives, y compris les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), les Forces démocratiques alliées/Armée de libération de l’Ouganda (ADF/NALU) et les Ma?-Ma?;

5. Prend note de la décision du M23 du 5 novembre 2013 de mettre un terme à sa rébellion armée et de poursuivre, par des moyens purement politiques, la recherche de solutions aux causes profondes de la situation qui ont présidé à sa création;

6. Rend hommage au Président Yoweri Museveni, Facilitateur du Dialogue entre le Gouvernement congolais et le M23, pour les progrès enregistrés dans les négociations, tels que reflétés dans le document paraphé le 4 novembre 2013. Le Conseil regrette que la cérémonie de signature du document négocié, qui était prévue le 11 novembre 2013, n’ait pas eu lieu, et exhorte les Parties à trouver le compromis indispensable à la promotion durable de la paix, de la sécurité, de la stabilité et de la réconciliation;

7. Se félicite des avancées enregistrées dans la mise en œuvre de l’Accord-cadre d’Addis Abéba du 24 février 2013 sur la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région, en particulier les conclusions de la 2ème réunion du Mécanisme régional de suivi, tenue à New York, le 23 septembre 2013, sous les auspices de la Présidente de la Commission et du Secrétaire général des Nations unies. Le Conseil note avec satisfaction la dynamique encourageante déjà créée en RDC et dans la région par l’Accord-cadre, et exhorte toutes les parties concernées à mettre en œuvre de bonne foi les engagements pris. Le Conseil salue la conclusion des Concertations nationales en RDC, et exprime son soutien à leur mise en œuvre, conformément à l’engagement pris par le Président de la République lors de son adresse à la réunion des deux Chambres du Parlement, le 23 octobre 2013;

8. Se félicite de la tenue du Sommet extraordinaire conjoint SADC/CIRGL, à Pretoria, en Afrique du Sud, le 4 novembre 2013, et encourage les deux organisations à activement assurer le suivi des conclusions dudit Sommet;

9. Note avec satisfaction les efforts continus de la Commission en appui à la mise en œuvre de l’Accord-cadre, en concertation avec les autres Garants, et les encourage à poursuivre leurs efforts. A cet égard, le Conseil se félicite de la visite de travail effectuée à Kinshasa par la Présidente de la Commission, du 20 au 23 octobre 2013, ainsi que des efforts du Représentant spécial de l’UA pour la région des Grands Lacs;

10. Décide de rester activement saisi de la question.

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Le Canada salue la décision des premiers ministres indiens et mauriciens de ne pas participer à la rencontre du Commonwealth au Sri Lanka

OTTAWA, Canada, 13 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird et le secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères et des Droits internationaux de la personne, l’honorable Deepak Obhrai, ont fait aujourd’hui la déclaration suivante, après l’annonce faite par le premier ministre de l’Inde, M. Manmohan Singh, et le premier ministre de Maurice, M. Navinchandra Ramgoolam, selon laquelle ils s’abstiendront de participer à la Réunion des chefs de gouvernement du Commonwealth (RCGC) qui se tiendra ce mois-ci à Colombo, au Sri Lanka :

« Le Canada salue la décision des premiers ministres Singh de l’Inde et Ramgoolam de Maurice de ne pas participer à la RCGC. Ces premiers ministres sont les chefs de file de deux pays voisins du Sri Lanka, en bordure de l’océan Indien, et leur absence à la Réunion envoie un message clair.

« Le Canada a adopté une position fondée sur ses principes en annonçant que le premier ministre Harper ne participerait pas à la RCGC. Notre pays a exprimé ses vives préoccupations face à l’absence d’efforts concrets de réconciliation et de responsabilisation au Sri Lanka, à la suite d’une guerre civile violente et sanglante. Le non-respect de la liberté, des droits de la personne et de la primauté du droit persiste dans ce pays, ce qui devrait alarmer toutes les nations membres du Commonwealth.

« Depuis longtemps, nous faisons part de ces préoccupations à nos partenaires du Commonwealth et les avons mis en garde contre le risque que pose, pour les principes du Commonwealth, la décision d’accorder au Sri Lanka l’honneur d’accueillir cette rencontre au sommet. Nous estimons qu’il ne doit y avoir aucune ambiguïté sur le plan moral. Nous devons toujours soutenir ceux qui ne peuvent se défendre eux-mêmes.

« Le Canada continuera à collaborer avec ses partenaires du Commonwealth afin de faire respecter les valeurs et principes fondateurs de cette organisation. »

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Somalie – Adoption de la résolution 2124 du conseil de sécurité des Nations unies (New York, 12 novembre 2013)

PARIS, France, 13 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 13 novembre 2013

La France se félicite de l’adoption par le conseil de sécurité des Nations unies, hier à l’unanimité, de la résolution 2124 consacrée à la situation en Somalie. En autorisant une augmentation de 4400 soldats des effectifs de l’opération de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), elle permettra à cette dernière, avec le soutien des forces de sécurité somaliennes, d’intensifier la lutte contre les groupes extrémistes qui continuent de faire obstacle à la paix.

Dans cette résolution, le conseil de sécurité appelle également le gouvernement fédéral de Somalie à redoubler d’efforts pour consolider les résultats positifs obtenus jusqu’à présent et faire progresser la sécurité, la stabilité et la bonne gouvernance. La mise en place d’administrations locales légitimes dans les zones libérées des groupes extrémistes doit ainsi permettre de répondre aux besoins des populations.

Les efforts de réconciliation constituent également une priorité. A cette fin, le dialogue national engagé avec le soutien de l’Union africaine, de l’Autorité intergouvernementale pour le développement et des Nations unies, contribuera notamment à régler les questions constitutionnelles et à préparer les élections prévues en 2016.

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DHL contribue à protéger les léopards menacés en Afrique

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 13 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — DHL (http://www.dhl.com), la plus grande société de logistique au monde, a conclu un accord avec Panthera (https://www.panthera.org), la plus grande organisation mondiale de protection des grands félins, pour expédier de fausses peaux de léopard en Afrique afin de contribuer à protéger cette espèce menacée dont la fourrure est portée de manière cérémonielle par les adeptes de l’église de Shembe en Afrique du Sud. Au nom de Panthera, DHL expédiera bénévolement des fausses peaux de léopard fabriquées en Chine vers l’Afrique du Sud, dans le cadre d’un contrat qui s’étend jusqu’en mai 2015.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dhl_logo2.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=730 (Greg Lomas déballe les faux rouleaux de fourrure)

Infographie: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/131113info.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/charles-brewer.jpg (Charles Brewer, Directeur Général de DHL Express pour l’Afrique subsaharienne)

Charles Brewer, directeur général de DHL Express Afrique subsaharienne, déclare : « La préservation des espèces menacées est une question majeure en Afrique, et également pour DHL dans cette partie du monde. Énormément de passion entoure les « cinq grands » animaux africains (éléphant, rhinocéros, lion, buffle d’Afrique et léopard), et les éléphants comme les rhinocéros obtiennent beaucoup d’attention. Cependant, de nombreuses espèces en danger, comme le léopard, bénéficient de peu de publicité ou d’aide ».

Ce projet innovant de protection animale, conçu pour protéger une espèce menacée d’extinction tout en perpétuant une longue tradition sud-africaine, a été monté par une ONG américaine, Panthera, à laquelle s’est associé DHL dans le cadre de son programme de responsabilité sociétale d’entreprise. Selon ce contrat, DHL fournira un soutien logistique de manière complémentaire, en défrayant les coûts associés à l’expédition internationale et à la distribution aux adeptes de Shembe en Afrique.

Brewer ajoute : « L’initiative de Panthera est fantastique et innovante : elle respecte les cultures et traditions humaines tout en protégeant un animal magnifique. Et nous aussi, en offrant notre expertise logistique et en éveillant les consciences quant à un problème complexe grâce à notre réseau et nos ressources. Ce partenariat entre Panthera et DHL est tout naturel, et l’expertise des grands félins de Panthera associée à la portée mondiale de DHL est une solution gagnante pour la protection animale. »

La fourrure de léopard est le costume cérémoniel traditionnel porté par les plus de cinq millions d’adeptes de l’église de Shembe, qui fait partie du riche paysage culturel sud-africain depuis plus de 100 ans. Autrefois portées par la royauté et les chefs zoulous, les fourrures de léopards, ou amambatha comme on les appelle là-bas, forment une parure religieuse rituelle qui symbolise la beauté, le pouvoir et le prestige. Ces amambatha sont maintenant l’objet de convoitise d’un nombre croissant d’hommes adeptes de Shembe. Lors d’un simple rassemblement Shembe, plus de 1 000 peaux de léopards peuvent être portées par les membres. Bien que beaucoup de ces peaux soient anciennes et transmises de génération en génération, les nombreuses nouvelles peaux sont la conséquence de braconnage, ce qui réduit le nombre des léopards.

Luke Hunter, Président de Panthera, explique :« À ce jour, 2 000 amambatha ou capes traditionnelles en faux léopard ont été livrées par DHL pour notre projet. Les Shembe

ont montré qu’ils étaient prêts à adopter l’utilisation de nos alternatives de grande qualité au lieu de vraies peaux de léopards, ce qui signifie 2 000 léopards sauvés des griffes des braconniers. Nous n’aurions pas pu réaliser ces avancées majeures pour protéger ce magnifique animal sans la coopération des Shembe et le soutien de DHL. »

DHL participe activement à des projets de protection des animaux dans toute l’Afrique, comme le mouvement pour les rhinocéros en Tanzanie et celui pour les gorilles au Gabon, et soutient aussi d’autres causes locales, comme un éléphanteau orphelin, Mr Brrr.

Le doyen et conseiller juridique des Shembe, Lizwi Ncwane, déclare : « En tant que dirigeant de la communauté Shembe, j’ai pu voir de mes yeux à quel point ma communauté était réceptive à l’idée d’utiliser des fausses peaux. Elles ont non seulement l’aspect et le toucher de vraies peaux de léopards, mais en plus, elles durent plus longtemps. Nous sommes reconnaissants à Panthera d’avoir travaillé avec nous pour trouver une solution qui entremêle la préservation des léopards et les coutumes des Shembe. »

Panthera travaille avec les instances du Shembe pour faire prendre conscience à ses membres de la crise du léopard dans tout le sud de l’Afrique et travaille avec des créateurs numériques et des sociétés d’habillement pour créer une fausse peau de léopard abordable et de grande qualité à utiliser lors des cérémonies. Le projet de Panthera, qui a remporté l’adhésion des dirigeants du Shembe, a été salué par CNN et National Geographic en tant que solution de préservation innovante, respectant les pratiques culturelles locales.

La responsabilité sociétale d’entreprise fait partie intégrante de la stratégie commerciale de Deutsche Post DHL et se concentre principalement sur des programmes de protection de l’environnement (GoGreen), de réponse et de gestion des catastrophes naturelles (GoHelp) et de promotion de l’éducation et de la formation professionnelle (GoTeach).

Distribué par APO (African Press Organization) pour Deutsche Post DHL.

Contact pour les médias :

DHL Asie Pacifique & EEMEA

Communication et Responsabilité de l’Entreprise

Anita Gupta

Tél. : +65 6771 3333

Fax : +65 6771 3322

E-mail : apeemeamediarelations@dhl.com

http://www.dhl.com/en/press.html

DHL – La société de logistique du monde (The Logistics company for the world)

DHL (http://www.dhl.com) est le leader mondial du marché de la logistique et « La Société de logistique du monde (The Logistics company for the world) ». DHL met son expertise dans le domaine des services express internationaux, du fret aérien et maritime, du transport routier ou ferroviaire, de la logistique contractuelle et du courrier international, au service de ses clients. Un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, et d’environ 285 000 salariés dans le monde entier, offre à ses clients un service de qualité de haut niveau et une connaissance du terrain, permettant de satisfaire aux exigences dictées par leurs chaînes d’approvisionnement. DHL assume sa responsabilité sociale en soutenant la lutte contre le changement climatique, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

DHL fait partie de Deutsche Post DHL. Le groupe a enregistré des recettes d’un montant supérieur à 55 milliards d’euros en 2012.

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RCA / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 13 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Un ressortissant français a été blessé ce week-end à Bangui. Est-ce un banal fait divers ou quelque chose de plus préoccupant ?

R – La situation sécuritaire est très dégradée en RCA – pas seulement pour la communauté française, mais pour l’ensemble de la population centrafricaine qui souffre. Nous soutenons la force africaine, dont le rôle est de stabiliser le pays, et demandons que les acteurs humanitaires puissent travailler et avoir accès à la population.

Pour ce qui est de notre compatriote, qui travaillait pour un programme de l’Union européenne, il a effectivement été blessé par balles le 10 novembre. Il a été évacué à Boali pour y recevoir les premiers soins, dans l’attente d’une évacuation sanitaire. Nous souhaitons que toute la lumière soit faite sur les circonstances de l’agression qu’il a subie.

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Libye / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 13 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Dans quel état d’esprit la France participera-t-elle à la réunion du 14 novembre à Rabat sur la sécurisation des frontières libyennes ?

R – Avec la volonté de favoriser la coopération régionale pour accroître la sécurité au Sahel, qui a beaucoup souffert du terrorisme et des réseaux extrémistes. L’intervention au Mali n’a pas résolu tous les problèmes et la menace est encore diffuse. Les premiers acteurs de la sécurité sont les Etats de la région. Nous envisageons donc très favorablement la conférence de Rabat, qui s’inscrit dans un processus commencé il y a plusieurs mois et dans le prolongement de la conférence organisée à Tripoli en mars dernier.

Q – La participation à une intervention militaire en Libye est-elle une option envisagée, comme au Mali ?

R – Le président de la République, le ministre des Affaires étrangères et le ministre de la défense ont indiqué à plusieurs reprises quel était le rôle de nos forces au Mali, comment elles étaient employées et à quelles fins. Nous sommes toujours au Mali. Un calendrier a été prévu. Des élections présidentielles ont été organisées et des élections législatives se tiendront le 24 novembre.

La conférence de Rabat ne sera aucunement l’occasion d’annoncer une quelconque intervention militaire française. Ce sont les pays de la région qui sont les acteurs de leur propre sécurité. Et c’est par une coopération régionale entre eux que la menace sera endiguée. La France les soutient. Nous le faisons à titre bilatéral, européen et, lorsque c’est nécessaire, dans le cadre des Nations unies. C’est à ces trois niveaux que nous aidons la Libye à recouvrer la pleine souveraineté sur son territoire et à lutter contre la circulation des armes et les réseaux terroristes présents dans le pays.

Nous discuterons également de la sécurité au Sahel en décembre à Paris, à l’occasion du sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique. Le grand travail des organisations africaines – Union africaine et organisations régionales – sera évoqué à cette occasion, et notamment celui la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest au Mali et de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale en RCA. A chaque fois qu’il s’est rendu sur place, le ministre des Affaires étrangères a marqué fortement le soutien de la France aux initiatives africaines dans ce domaine.

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