RDC : Inga, le projet de méga-centrale hydroélectrique avance à grand pas

TUNIS, Tunisie, 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé, ce 20 novembre 2013, un financement de 68 millions de dollars EU, au profit du Projet d’appui au développement du secteur de l’électricité (PASEL) et du site multinational d’Inga. Ce projet favorisera ainsi le développement de la centrale hydroélectrique d’Inga, située sur les rives du fleuve Congo, dont le potentiel hydro-électrique est estimé à 44 000 MW – soit la moitié de la capacité électrique installée sur tout le continent. L’appui financier de la BAD, qui représente 43 % du coût total du projet (169 millions de dollars EU), provient, de la Facilité en faveur des États fragiles (7,7 millions de dollars EU) d’une part, et du Fonds africain de développement (FAD) d’autre part (60,6 millions). Fort de cette approbation, l’appui global de la BAD au projet d’Inga, depuis que lui a été confié le mandat de conduire l’exécution du plan d’action pour les infrastructures du Nepad, totalisera 90 millions de dollars EU.

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PASEL finalisera la préparation de la première phase du projet hydroélectrique Grand Inga – communément appelé “Projet Inga 3” –, qui consiste à développer une capacité de production électrique de 4 800 MW sur le site d’Inga, et à aménager des lignes de transport électrique pour approvisionner tout à la fois la République démocratique du Congo (RDC) et l’Afrique du Sud.

Plus précisément, le projet encouragera le développement des institutions locales et des compétences nécessaires (des conseillers techniques, juridiques et financiers seront fournis), dans le but d’attirer des capitaux privés pour l’achèvement d’Inga 3, un projet complexe. De plus, le renforcement des capacités permettra aux acteurs locaux de faire le bon choix quant au principal investisseur-développeur dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP). Une amélioration de l’accès à l’électricité est également escomptée dans les zones semi-urbaines de Kinshasa, concernant plus de 25 000 foyers.

« C’est le projet idéal pour la RDC et la Banque – et qui vient au bon moment, a souligné Alex Rugamba, directeur du Département de l’énergie, de l’environnement et du changement climatique à la BAD. Il est opportun, parce qu’il facilite la mise en œuvre d’Inga 3, dont les coûts d’investissement seraient autrement plus difficiles à mobiliser dans le contexte actuel de la RDC ».

Le financement de la BAD servira à couvrir les frais de l’assistance technique nécessaire à la finalisation des activités préparatoires du projet Inga 3. Il contribuera également à pallier la pénurie d’électricité que connaissent les régions isolées qui ne sont pas directement couvertes par Inga, mais où la RDC compte développer des systèmes d’alimentation électrique autour de micro ou mini-centrales hydroélectriques. La Banque mettra plusieurs conseillers à la disposition de l’autorité en charge du développement et de la promotion de la centrale électrique d’Inga. Elle conduira plusieurs études sur le projet Inga, qui permettront de gagner réellement du temps dans le calendrier global du projet.

PASEL s’appuie sur l’expérience de la BAD en matière de soutien au projet hydroélectrique d’Inga qui, jusqu’ici, a donné lieu à : l’élaboration de plans techniques et institutionnels ; une étude de faisabilité qui a défini le schéma de développement du Grand Inga, par étapes successives ; la définition d’une approche novatrice pour le projet, qui garantira la pleine réalisation du potentiel hydroélectrique d’Inga et la promotion de l’intégration continentale.

Le projet Inga 3 élargira l’accès à une énergie plus fiable et moins chère en RDC, permettant de le faire passer de 9 % actuellement à plus de 40 % en 2020. Une amélioration du climat des affaires et de la productivité des économies des pays bénéficiaires est également attendue.

La demande actuelle en électricité dans la région est considérable et stable ; ce qui assure un marché à l’énergie produite par la centrale hydroélectrique. De fait, l’Afrique du Sud a d’ores et déjà signé un accord avec la RDC pour importer environ la moitié de l’électricité produite, garantissant ainsi la viabilité financière du projet. Paraphé par les présidents des deux pays en octobre 2013, le traité relatif à l’accord d’achat d’énergie est en attente de ratification par leurs parlements respectifs.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts

Média: Pénélope Pontet de Fouquières, Chargée de communication, T. (+216) 71 10 19 96 / P. (+216) 24 66 36 96 / p.pontetdefouquieres@afdb.org

Technique : Ibrahima Konate, Ingénieur en chef énergie, i.konate@afdb.org

Succès Assyongar Masra, Analyste financier senior, s.masra@afdb.org

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AFDB_Media

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RDC / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 20 novembre 2013

PARIS, France, 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 20 novembre 2013

Q – En RDC, la dissolution rapide des milices anti-gouvernementales démontre-t-elle l’utilité d’appuyer des forces gouvernementales avec des forces Casques Bleus d’envergure ? Quelle application pour la RCA, où le gouvernement ne dispose pas du tout de troupes constituées?

R – Comme l’a rappelé le ministre des Affaires étrangères lors de son déplacement à Bangui le 13 octobre, le rétablissement de la sécurité en République centrafricaine et la fin des graves exactions contre la population civile constituent la priorité de la force africaine (MISCA) en cours de déploiement. Nous la soutenons pleinement dans ses efforts.

Le secrétaire général des Nations unies a remis le 18 novembre aux membres du conseil de sécurité un rapport présentant plusieurs options pour renforcer le soutien de la communauté internationale à la force africaine. Il rappelle une nouvelle fois la situation particulièrement alarmante en République centrafricaine.

Une discussion s’engagera sur cette base le 25 novembre. Avec les membres du conseil de sécurité, nous travaillons à l’adoption, dans les meilleurs délais, d’une résolution visant à soutenir le déploiement de la force africaine. L’ensemble des expériences régionales en matière de désarmement, de démobilisation et de réinsertion, notamment en République démocratique du Congo, seront prises en compte.

La communauté internationale est également mobilisée pour soutenir la mise en œuvre de la feuille de route pour la transition politique et pour répondre à l’urgence humanitaire.

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 20 novembre 2013

PARIS, France, 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 20 novembre 2013

Q – Les heurts sur la place Tahrir en Égypte lundi soir entre laïcs et partisans du Général Sissi sont-ils de nature à inquiéter la diplomatie française ?

R – Conformément aux aspirations du peuple égyptien, un processus de transition est en cours. Il doit aboutir, en application de la feuille de route, à l’édification d’un Etat démocratique.

Il importe que le rétablissement de la sécurité et la transition démocratique se fassent dans le respect des libertés publiques, notamment de la liberté d’expression et du droit de manifester pacifiquement, conformément aux engagements pris par les autorités.

La levée de l’état d’urgence et du couvre-feu, entrée en vigueur la semaine dernière, est une décision positive. Nous appelons les parties à la retenue et, dans cette étape cruciale de la transition, nous sommes aux côtés du peuple égyptien.

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Somalie – Attentat à Beledweyne (19 novembre 2013)

PARIS, France, 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 20 novembre 2013

La France condamne l’attentat perpétré en Somalie le 19 novembre 2013 contre un poste de police de la ville de Beledweyne.

Elle exprime ses condoléances aux familles des victimes et au gouvernement fédéral somalien.

Nous saluons l’action menée par les forces de police et l’armée somaliennes, ainsi que par la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), pour restaurer la paix et la sécurité. La France soutient le gouvernement fédéral somalien, l’Union africaine et les Nations unies dans cet effort.

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La justice malienne engage des poursuites contre des militaires dans l’affaire des «bérets rouges disparus».

PARIS, France, 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Début novembre 2013, le juge d’instruction en charge de l’affaire des « Bérets rouges disparus » a ouvert des poursuites judiciaires contre 20 militaires dont le général Amadou Haya Sanogo, pour leur responsabilité présumée dans l’arrestation et la disparition forcée d’une vingtaine de bérets rouges le 2 mai 2012. Ces événements s’étaient déroulés au lendemain d’une tentative avortée de destituer la junte militaire du CNDRE dirigée par Amadou Haya Sanogo et arrivée au pouvoir un mois plus tôt par un coup d’État.

« En posant ces actes forts, la justice malienne commence à lever le voile sur un épisode douloureux de l’histoire récente du Mali et permet aux familles de victimes d’espérer la vérité sur la disparation de leurs proches et d’entrevoir la justice. Nous l’exhortons à mener des enquêtes dans les deux camps afin de situer les responsabilités » a déclaré Me Moctar Mariko, président de l’AMDH.

Parmi les 20 militaires visés, un capitaine de gendarmerie et deux militaires de rang ont été arrêtés les 23 et 30 octobre 2013 et inculpés de « complicité d’enlèvement » le 31 octobre. Les 17 autres militaires dont l’ex-chef de la junte le général Amadou Haya Sanogo, sont visés par des demandes de mise à disposition, mesure précédant la délivrance de mandats d’amener, délivrées dans le cadre de l’instruction judiciaire ouverte sur l’arrestation, les tortures, les mauvais traitements et la disparition forcée d’au moins 20 militaires dont la plupart appartenaient à l’unité d’élite de commandos parachutistes appelés bérets rouges et fidèles à l’ex-président ATT.

« Ces poursuites judiciaires et ces convocations, dans une affaire aussi sensible, constituent un signal fort de la justice pour lutter contre l’impunité au Mali. Les autorités doivent soutenir ce processus de justice et s’assurer que les pour aider le Mali à retrouver la paix et la stabilité » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH.

Le 30 avril 2012, les bérets rouges fidèles au président Amadou Toumani Touré (ATT) renversé le 22 mars 2012 par un coup d’Etat militaire dirigé par le capitaine Amadou Haya Sanogo, tentaient de reprendre le pouvoir. Après 3 jours de combats, les pro-Sanogo avaient arrêtés, détenus et torturés de nombreux militaires pro-ATT. Selon les enquêtes menées par la FIDH, l’AMDH et d’autres organisations de défense des droits humains, le 2 mai 2012, une vingtaine de militaires majoritairement des bérets rouges détenus au camp militaire Soundiata Keïta de Kati, le quartier général des forces de Sanogo, ont été emmenés dans des camions militaires et sont depuis lors portés disparus. Selon certaines sources, les bérets rouges auraient été exécutés et enterrés à une dizaine de kilomètre de Kati. Par ailleurs, les bérets rouges, lors de la tentative de contre coup d’État, avaient notamment attaqué l’Office de la radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM) au cours de laquelle plusieurs militaires bérets verts avaient été tués. Dans les jours qui ont suivi cet événement, nos organisations avaient pu documenter de nombreuses violations des droits humains telles que des actes de tortures, des arrestations arbitraires, des mauvais traitements, ainsi que les disparitions forcées des bérets rouges.

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Cameroun / Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

PARIS, France, 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Q – Avez-vous de nouvelles informations sur le père Vandenbeusch ?

R – Il y a un principe incontournable, celui de la discrétion pour préserver l’efficacité de notre action et obtenir la libération de notre compatriote. Les premiers jours sont souvent cruciaux. Nous travaillons à la fois à l’identification des ravisseurs et à la connaissance de leurs motivations. Nous mettons en œuvre tous les moyens nécessaires.

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Somalie – Français en difficultés au Puntland

PARIS, France, 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Nous suivons très attentivement la situation de notre compatriote retenu depuis le 14 novembre avec un ressortissant britannique à Garowe, dans l’État autonome du Puntland en Somalie.

Nous sommes en contact étroit avec nos partenaires britanniques et les autorités du Puntland pour exercer la protection consulaire et obtenir leur libération dans les meilleurs délais.

Tout déplacement sur l’ensemble du territoire somalien, où la situation demeure extrêmement dégradée, reste formellement déconseillé ainsi que l’indique le site « Conseil aux voyageurs ». La situation dans la province autonome du Puntland (régions de Bari, Nugal, Nord-Mudug, Est-Sanaag, Est-Sool) a tendance à se dégrader : affrontements armés dans les régions contestées de Sool et Sanaag, présence accrue de miliciens d’Al-Shabaab, en particulier dans la région de Bosasso, criminalité liée à la piraterie et aux trafics d’êtres humains. Le risque d’enlèvement est très élevé, notamment de la part de gangs liés à la piraterie.

Q – Qu’y faisait-il ?

R – Il y était pour des raisons professionnelles.

Q – Y menait-il des activités d’espionnage ?

R – Non. Ce n’est pas un espion.

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African Exchange Holdings tient ses promesses en matière de systèmes de récépissés

ABUJA, Nigeria, 19 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Aujourd’hui, la Réserve stratégique de céréales du Nigeria (SGR) et le Ministère fédéral de l’Agriculture et du Développement rural (FMARD) ont réalisé un état des lieux technique d »une plateforme électronique de récépissés d’entrepôt innovante déployée par Africa Exchange Holdings (AFEX), qui permet aux exploitants agricoles, aux coopératives et aux négociants nigérians de conserver leur production en toute sécurité dans des entrepôts accrédités et d’accéder aux financements. Deux mois après avoir signé un protocole d’accord (PA) avec le Ministère fédéral de l’Agriculture et du Développement rural, AFEX a mis en service le Système de récépissés d’entrepôt, un record de vitesse pour des partenariats publics – privés.

AFEX est la société panafricaine spécialisée dans la création de bourses de marchandises fondée par Tony O. Elumelu, président de Heirs Holdings, Nicolas Berggruen, président de Berggruen Holdings et Jendayi Frazer, présidente de 50 Ventures, qui a été lancée pour établir des bourses de marchandises à travers l’Afrique.

Une fois complètement opérationnel, le nouveau projet d’entrepôt réduira considérablement le risque associé aux prêts pour les parties prenantes du secteur agricole, en leur offrant un stockage sécurisé et une traçabilité en ligne en temps réel des récépissés d’entrepôt, accélérant ainsi les transactions et réduisant leurs coûts.

S’adressant aux médias, Tim Shortley, directeur d’exploitation d’AFEX, a déclaré : « Le projet arrive à point nommé car le commerce et le stockage des produits récoltés vient juste de commencer et le système est prêt. Nous avons lancé le système dans la région du Nord-Ouest du Nigeria ; toutefois, nous envisageons d’étendre notre couverture sur d’autres États en 2014 pour que les exploitants agricoles de tout le Nigeria puissent percevoir les avantages du projet d’entrepôt. Nous espérons que les produits agricoles dont la valeur serait supérieure à 10 milliards de nairas seront financés cette saison. »

Dr Jide Olumeko, directeur du SGR a indiqué : « Nous voyons déjà clairement comment ce système aide nos agriculteurs à réduire les pertes après la récolte. La démonstration d’aujourd’hui montre qu’en nous associant avec AFEX nous avons choisi les bons partenaires. »

La phase pilote de deux ans du système de récépissés d’entrepôt couvrira sept États, la plupart situés au nord du Nigeria, où l’agriculture est de loin le plus important secteur économique : Kano, Kaduna, Katsina, Zamfara, Kwara, Gombe et Oyo. Les fermiers nigérians peuvent désormais utiliser des récépissés pour leur production comme caution d’emprunt. Cela permettra de contrôler la volatilité des prix due à la disponibilité des stocks-tampons, et aux agriculteurs de vendre à meilleur prix.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Heirs Holdings.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

Moky Makura

Directrice du marketing et des communications d’entreprise

Heirs Holdings Ltd

E-mail : moky.makura@heirsholdings.com

Téléphone : +234 (0)1 277 4641

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African Exchange Holdings tient ses promesses en matière de systèmes de récépissés

ABUJA, Nigeria, 19 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Aujourd’hui, la Réserve stratégique de céréales du Nigeria (SGR) et le Ministère fédéral de l’Agriculture et du Développement rural (FMARD) ont réalisé un état des lieux technique d »une plateforme électronique de récépissés d’entrepôt innovante déployée par Africa Exchange Holdings (AFEX), qui permet aux exploitants agricoles, aux coopératives et aux négociants nigérians de conserver leur production en toute sécurité dans des entrepôts accrédités et d’accéder aux financements. Deux mois après avoir signé un protocole d’accord (PA) avec le Ministère fédéral de l’Agriculture et du Développement rural, AFEX a mis en service le Système de récépissés d’entrepôt, un record de vitesse pour des partenariats publics – privés.

AFEX est la société panafricaine spécialisée dans la création de bourses de marchandises fondée par Tony O. Elumelu, président de Heirs Holdings, Nicolas Berggruen, président de Berggruen Holdings et Jendayi Frazer, présidente de 50 Ventures, qui a été lancée pour établir des bourses de marchandises à travers l’Afrique.

Une fois complètement opérationnel, le nouveau projet d’entrepôt réduira considérablement le risque associé aux prêts pour les parties prenantes du secteur agricole, en leur offrant un stockage sécurisé et une traçabilité en ligne en temps réel des récépissés d’entrepôt, accélérant ainsi les transactions et réduisant leurs coûts.

S’adressant aux médias, Tim Shortley, directeur d’exploitation d’AFEX, a déclaré : « Le projet arrive à point nommé car le commerce et le stockage des produits récoltés vient juste de commencer et le système est prêt. Nous avons lancé le système dans la région du Nord-Ouest du Nigeria ; toutefois, nous envisageons d’étendre notre couverture sur d’autres États en 2014 pour que les exploitants agricoles de tout le Nigeria puissent percevoir les avantages du projet d’entrepôt. Nous espérons que les produits agricoles dont la valeur serait supérieure à 10 milliards de nairas seront financés cette saison. »

Dr Jide Olumeko, directeur du SGR a indiqué : « Nous voyons déjà clairement comment ce système aide nos agriculteurs à réduire les pertes après la récolte. La démonstration d’aujourd’hui montre qu’en nous associant avec AFEX nous avons choisi les bons partenaires. »

La phase pilote de deux ans du système de récépissés d’entrepôt couvrira sept États, la plupart situés au nord du Nigeria, où l’agriculture est de loin le plus important secteur économique : Kano, Kaduna, Katsina, Zamfara, Kwara, Gombe et Oyo. Les fermiers nigérians peuvent désormais utiliser des récépissés pour leur production comme caution d’emprunt. Cela permettra de contrôler la volatilité des prix due à la disponibilité des stocks-tampons, et aux agriculteurs de vendre à meilleur prix.

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ABUJA, Nigeria, 19 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Aujourd’hui, la Réserve stratégique de céréales du Nigeria (SGR) et le Ministère fédéral de l’Agriculture et du Développement rural (FMARD) ont réalisé un état des lieux technique d »une plateforme électronique de récépissés d’entrepôt innovante déployée par Africa Exchange Holdings (AFEX), qui permet aux exploitants agricoles, aux coopératives et aux négociants nigérians de conserver leur production en toute sécurité dans des entrepôts accrédités et d’accéder aux financements. Deux mois après avoir signé un protocole d’accord (PA) avec le Ministère fédéral de l’Agriculture et du Développement rural, AFEX a mis en service le Système de récépissés d’entrepôt, un record de vitesse pour des partenariats publics – privés.

AFEX est la société panafricaine spécialisée dans la création de bourses de marchandises fondée par Tony O. Elumelu, président de Heirs Holdings, Nicolas Berggruen, président de Berggruen Holdings et Jendayi Frazer, présidente de 50 Ventures, qui a été lancée pour établir des bourses de marchandises à travers l’Afrique.

Une fois complètement opérationnel, le nouveau projet d’entrepôt réduira considérablement le risque associé aux prêts pour les parties prenantes du secteur agricole, en leur offrant un stockage sécurisé et une traçabilité en ligne en temps réel des récépissés d’entrepôt, accélérant ainsi les transactions et réduisant leurs coûts.

S’adressant aux médias, Tim Shortley, directeur d’exploitation d’AFEX, a déclaré : « Le projet arrive à point nommé car le commerce et le stockage des produits récoltés vient juste de commencer et le système est prêt. Nous avons lancé le système dans la région du Nord-Ouest du Nigeria ; toutefois, nous envisageons d’étendre notre couverture sur d’autres États en 2014 pour que les exploitants agricoles de tout le Nigeria puissent percevoir les avantages du projet d’entrepôt. Nous espérons que les produits agricoles dont la valeur serait supérieure à 10 milliards de nairas seront financés cette saison. »

Dr Jide Olumeko, directeur du SGR a indiqué : « Nous voyons déjà clairement comment ce système aide nos agriculteurs à réduire les pertes après la récolte. La démonstration d’aujourd’hui montre qu’en nous associant avec AFEX nous avons choisi les bons partenaires. »

La phase pilote de deux ans du système de récépissés d’entrepôt couvrira sept États, la plupart situés au nord du Nigeria, où l’agriculture est de loin le plus important secteur économique : Kano, Kaduna, Katsina, Zamfara, Kwara, Gombe et Oyo. Les fermiers nigérians peuvent désormais utiliser des récépissés pour leur production comme caution d’emprunt. Cela permettra de contrôler la volatilité des prix due à la disponibilité des stocks-tampons, et aux agriculteurs de vendre à meilleur prix.

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