Quai d’Orsay – Rencontre de Laurent Fabius avec le Premier ministre de la RCA – lundi 25 novembre 2013

PARIS, France, 25 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ TECHNIQUE

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, recevra M. Nicolas Tiangaye, Premier ministre de la République centrafricaine, le lundi 25 novembre à 18h15 au Quai d’Orsay.

Un tour images est prévu avant le début de la rencontre.

Les journalistes, photographes et cameramen intéressés sont priés de s’accréditer à l’adresse suivante :

accreditations.presse@diplomatie.gouv.fr.

Ils sont invités à se présenter, munis de leur carte de presse, à partir de 18h à l’entrée située au 1, rue Robert Esnault-Pelterie, Paris 7e (face à l’aérogare des Invalides).

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessus est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes.

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Tunisie / Appel à propositions : projets sur la responsabilité sociale

TUNIS, Tunisie, 25 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La societe civile Tunisienne est encore une fois invitée de participer au Partenariat mondial pour la responsabilité sociale (GPSA). Le GPSA permettra de financer les organisations de la société civile en Tunisie qui travaillent dans le domaine de la responsabilité sociale.

Le travail relatif à la responsabilité sociale est vaste et comprend des activités telles que la divulgation au publique des budgets, l’accès à l’information, les enquêtes de satisfaction des utilisateurs, des tableaux de bords citoyens et des mécanismes IT de feedback citoyens. Les organisations qui œuvrent à renforcer la responsabilité du gouvernement envers les citoyens sont les bienvenus.

Le Partenariat mondial pour la responsabilité sociale (GPSA) rassemble des bailleurs de fonds, des gouvernements et des organisations de la société civile (OSC) avec pour objectif d’améliorer les résultats sur le plan du développement. Le GPSA soutient le renforcement des capacités des OSC pour améliorer l’écoute et la participation citoyenne. Le Partenariat contribue à des réformes de la gouvernance et à l’amélioration des services fournis à l’échelle du pays. Il accompagne durablement et stratégiquement l’action des OSC dans ce domaine pour renforcer la transparence et le devoir de responsabilité.

GPSA a lancé son deuxième appel à propositions le 18 novembre 2013. Les candidatures sont acceptées jusqu’au 6 janvier 2013, sur le site web GPSA. Le montant des subventions varie entre $USD 500,000 – $ 1mn sur une période de 3-5 ans.

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République centrafricaine : des dizaines de milliers de personnes ont peur de quitter la brousse

GENEVE, Suisse, 25 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — En raison de l’insécurité qui prévaut en République centrafricaine (RCA), des dizaines de milliers de personnes n’osent pas quitter la brousse, ce qui les rend vulnérables au paludisme et aux maladies causées par la consommation d’eau non potable.

« Même si les autorités de la RCA et la communauté internationale travaillent à renforcer la présence des forces de sécurité en province, des dizaines de milliers de personnes sont contraintes, à cause de l’insécurité, de se réfugier dans la brousse, où elles vivent dans des conditions de vie et d’hygiène déplorables, explique Georgios Georgantas, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en RCA. Les autorités ont la responsabilité de rétablir l’ordre public, ce qui devrait favoriser la reprise des activités des services publics, notamment l’accès aux soins, et améliorer les conditions de vie. »

« La situation qui prévaut actuellement est extrêmement préoccupante. La population réfugiée dans la brousse est souvent obligée de boire une eau de mauvaise qualité ou contaminée. Trouver de quoi manger est aussi problématique pour beaucoup. Ces conditions de vie rendent les déplacés, notamment les enfants en bas âge et les femmes enceintes, extrêmement vulnérables aux maladies », souligne M. Georgantas. Or, l’accès aux soins de santé est inexistant sur une grande partie du territoire.

Pour venir en aide à ces personnes autour de Kaga Bandoro, au centre du pays, le CICR a ouvert deux cliniques mobiles. Depuis un mois, plus de 5 000 personnes, dont 390 femmes enceintes et près de 1 000 enfants de moins de 5 ans atteints de paludisme y ont été examinées. « Les personnes que nous soignons souffrent principalement de paludisme, de maladies respiratoires causées par des nuits froides et de diarrhées provoquées par de l’eau non potable», explique le docteur Bonaventure Bazirutwabo, responsable des programmes de santé du CICR.

Le CICR maintient également son programme de prise en charge communautaire du paludisme, la cause de mortalité numéro un en RCA, qui bénéficie à 500 personnes par semaine. « Au-delà de cet appui direct aux populations, en partenariat avec la Croix-Rouge centrafricaine, nous sensibilisons tous les hommes armés à ne pas prendre pour cible les installations sanitaires et le personnel médical », précise M. Bazirutwabo.

Concernant la situation alimentaire, la production vivrière de maïs, mil, sorgho et niébé a été suffisante cette année. « L’insécurité est préoccupante : elle empêche les petits commerçants d’écouler les produits alimentaires, dont les prix s’effondrent, et d’obtenir en échange des biens de première nécessité, sucre, sel ou savon, par exemple, dont les prix s’envolent », précise M. Georgantas.

Le CICR a procédé à une distribution de rations alimentaires pour un mois composées de maïs, de haricots, d’huile et de sel aux familles d’accueil à Yaloké et aux familles dispersées à la suite des violences, notamment dans la région de Gaga, à 200 kilomètres au nord-ouest de Bangui. . Au total, 12 000 personnes ont reçu cette aide à Bossambele, Yaloké, Zawa et Békadili.

Depuis un mois, le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, a :

• organisé le transfert de 12 blessés de guerre à l’hôpital communautaire de Bangui et de 14 autres patients à l’hôpital de Kaga Bandoro ;

• réuni 14 enfants avec leur famille ;

• visité plus d’une centaine de détenus à la maison d’arrêt de Ngaragba à Bangui ;

• donné plus de 55 000 kilos de produits chimiques à la Société d’exploitation des eaux de Centrafrique (SODECA) pour traiter l’eau du fleuve et ainsi la rendre potable, ce qui a bénéficié à 400 000 habitants de Bangui et des environs ;

• construit 64 latrines d’urgence à Bossangoa, et organisé des séances de promotion de l’hygiène pour plus de 37 000 personnes ;

• distribué quotidiennement 250 000 litres d’eau à Ndélé pour plus de 10 000 personnes à travers son soutien à la SODECA ;

• construit 7 latrines et réhabilité 6 pompes de forage à Bouca, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine ;

• pris en charge près de 2 000 personnes dans les localités d’Obo et de Birao, à l’est du pays.

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Afrique : Schneider Electric inaugure une technologie produisant simultanément de l’électricité, de l’eau potable et de la chaleur

NAIROBI, Kenya, 25 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ —

– Le Kenya a été retenu comme pays pilote pour la phase d’industrialisation et de commercialisation

Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com), le spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, présent dans plus de 100 pays, a inauguré le projet MiCROSOL qui a pour objectif de développer une technologie standard unique et modulaire pour produire simultanément de l’électricité, de l’eau potable et de la chaleur au bénéfice principal des micro-industries situées en zone rurale dans les pays à fort ensoleillement, en priorité sur le continent africain.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/schneider_electric.jpg

Télécharger le dossier de presse : http://www.apo-mail.org/131121fr.pdf

Video: http://youtu.be/LkbZI_34vtU

Les chaînes de télévisions peuvent télécharger les vidéos en HD par FTP: Host: sd-27619.dedibox.fr; ID: user; Password: f1H3KnnN

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/dsc_9710.jpg

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/dsc_9720.jpg

Photo 3: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/dsc_9697.jpg

MiCROSOL repose sur le principe de cogénération électricité-chaleur, en abordant sous un angle nouveau une technologie déjà répandue : le solaire thermodynamique. La solution focalise ses contraintes sur la conception d’un stockage thermique n’utilisant que des produits inoffensifs pour l’environnement.

L’objectif de MiCROSOL est de répondre simultanément à trois besoins essentiels : Accéder à une électricité fiable, efficace, et peu chère ; Produire de l’eau propre à la consommation de manière économique et constante ; Générer de la chaleur en continu et écologiquement.

MiCROSOL peut aider les micro-industriels de l’agroalimentaire, du textile, ou encore du papier dans la transformation de leur matière première en automatisant une partie de leur processus (séchage, lavage, pasteurisation, etc.). Dans le secteur tertiaire, MiCROSOL peut aider les industriels du tourisme en fournissant l’énergie nécessaire à de nombreux services premium (électricité pour ventilation, réfrigération ou sécurité ; chaleur pour eau chaude, pressing, chauffage ; eau pour boisson ou cuisine).

Installé au sein d’un village, MiCROSOL peut également fournir tout ou partie des besoins en eau et en énergie nécessaires aux habitants : distribution d’eau, électrification des bâtiments collectifs, etc.

Une solution MiCROSOL produit 50 MWh/an d’électricité, 1000 m3/an d’eau potable, et environ 800 MWh/an d’énergie thermique.

« Cette technologie peut aider les pays les plus pauvres d’Afrique » a notamment déclaré le Directeur Energie & Changement Climatique de l’UNIDO (Organisation pour le développement industriel des Nations Unies), Pradeep Monga, présent lors de l’inauguration.

Développée avec un souci de robustesse, la solution a une durée de vie prévue de 20 ans minimum.

MiCROSOL est une solution verte garantissant l’absence d’émission de gaz à effet de serre, et une réduction de la déforestation et des problèmes de santé grâce à une production propre de chaleur et d’électricité. De plus, MiCROSOL utilise des composants en acier et en aluminium facilement recyclables.

« Tous les pays à fort ensoleillement sont une cible potentielle pour la commercialisation de MiCROSOL. Cependant, compte tenu des besoins en infrastructures, de sa situation géographique et de ses modèles économiques, c’est en Afrique que Schneider Electric et ses partenaires ont choisi de concentrer leurs efforts », a déclaré Gilles Vermot Desroches, Directeur Développement Durable de Schneider Electric.

A la suite d’études de marché, le Kenya a été retenu comme pays pilote pour la phase d’industrialisation et de commercialisation de MiCROSOL. Le Kenya répond à un ensemble de critères favorables pour l’implantation et le développement de cette solution.

Le consortium conduit par Schneider Electric projette de démarrer la phase de commercialisation de MiCROSOL dès 2015.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Schneider Electric SA.

Contact presse :

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+41 22 534 96 97

A propos de Schneider Electric

Spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, présent dans plus de 100 pays, Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com) offre des solutions intégrées pour de nombreux segments de marchés. Le Groupe bénéficie d’une position de leader sur ceux des Régies et Infrastructures, Industries et Constructeurs de machines, des Bâtiments non-résidentiels, des Centres de données et Réseaux ainsi que du Résidentiel. Mobilisés pour rendre l’énergie sûre, fiable, efficace, productive et propre, ses plus de 140 000 collaborateurs ont réalisé 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012 en s’engageant auprès des individus et des organisations afin de les aider à tirer le meilleur de leur énergie.

http://www.schneider-electric.com

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Twitter: @SchneiderElec

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La FAO presse les décideurs de renforcer les organisations de producteurs forestiers / Avantages pour les petits exploitants: réduction de la pauvreté, amélioration des moyens d’existence, stabili

ROME, Italie, 25 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le renforcement des organisations de producteurs forestiers devrait contribuer dans une large mesure à réduire la pauvreté, à améliorer les moyens d’existence et à renforcer le développement économique des petits propriétaires et des petits exploitants forestiers, a dit aujourd’hui la FAO à la Conférence internationale sur les organisations de producteurs forestiers, qui se tient à Guilin (Chine) du 25 au 28 novembre 2013.

Un forestier qui adhère à un groupement de producteurs peut accéder plus facilement aux marchés, avoir plus de poids dans les négociations, obtenir des informations essentielles sur le marché, influencer l’élaboration des politiques et recevoir une aide pour améliorer ses compétences.

Un rôle sous-estimé

Des centaines de millions de personnes tirent leurs moyens d’existence des forêts. Malgré les avantages qu’elles procurent, les organisations de producteurs forestiers qui interviennent dans la production de bois, de produits forestiers non ligneux, d’objets d’artisanat et de plantes médicinales ne sont pas encore aussi répandues ou reconnues que leurs homologues dans l’agriculture.

«Les organisations de producteurs forestiers disposent de ressources très insuffisantes et ne sont pas appréciées à leur juste valeur», a dit Eduardo Rojas-Briales, Sous-Directeur général de la FAO (Département des forêts), «Des groupements bien organisés permettent à leurs membres d’avoir plus de poids dans les négociations et d’accéder au crédit. S’ils ont une taille suffisante, ils peuvent défendre les intérêts de leurs membres et influencer les politiques. En outre, à travers leurs organisations de producteurs, les petits exploitants forestiers peuvent renforcer la gestion durable des forêts. Les décideurs devraient être plus conscients de ces avantages et soutenir la création d’organisations de ce type».

L’agriculture et la foresterie sont liées

Les agriculteurs – en particulier les peuples autochtones, les petits exploitants, les femmes et les agriculteurs familiaux – ont aussi intérêt à gérer les forêts pour diversifier leurs sources de revenus et atténuer les risques qu’ils pourraient courir en dépendant uniquement de l’agriculture.

«En raison des risques accrus découlant du changement climatique, les agriculteurs ont tout à gagner d’un appui pour diversifier leurs moyens d’existence», a souligné Jeffrey Campbell, Directeur du Mécanisme Forêts et Paysans, un partenariat entre la FAO, l’Institut international pour l’environnement et le développement (IIED) et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). «Alors que de graves sécheresses peuvent détruire des cultures, certains types de forêts sont plus résilients et supportent mieux le manque d’eau, en contribuant à la sécurité alimentaire et en produisant toute une gamme d’autres produits importants», a-t-il ajouté.

Sécurité de jouissance des forêts

Si les populations locales ont des droits définis de façon claire, équitable et transparente, de gérer les forêts et d’en retirer un profit économique, elles sont plus enclines à faire les investissements à long terme qui sont nécessaires pour entretenir leurs forêts. De plus, si elles sont assurées que leurs droits sont protégés, elles peuvent poursuivre et renforcer les efforts qu’elles font traditionnellement pour préserver les forêts.

Les femmes devraient avoir les mêmes droits en tant que productrices, bénéficiaires et responsables des décisions, a souligné la FAO. Lorsque ce n’est pas le cas, les organisations de producteurs forestiers peuvent jouer un rôle majeur, en défendant leur cause pour que les choses changent.

L’union fait la force – expériences réussies

Dans un nouveau rapport présenté à la Conférence, la FAO décrit divers exemples d’organisations de producteurs forestiers qui se sont avérées efficaces.

En Chine, une coopérative achète des pousses de bambou, des fruits, des légumes et des champignons à ses membres, pour les transformer, les entreposer, les transporter et les vendre, et elle a créé une marque. Grâce à la coopérative, les membres accèdent plus facilement au crédit.

Au Guatemala, des groupes de planteurs d’arbres ont court-circuité les intermédiaires qui accaparaient jusque-là l’essentiel de leurs profits. Ils traitent maintenant directement avec de grosses entreprises et la vente de leurs produits leur rapporte davantage.

En Namibie, des groupements de producteurs de marula ont créé des liens avec des industriels. Les fruits du marula contiennent une amande nourrissante et riche en huile, qui est utilisée en cuisine et entre dans la composition de produits de beauté. La plupart des Namibiennes vivant en zone rurale gagnent leur vie principalement en récoltant et en transformant des produits indigènes de ce type. Aujourd’hui, elles peuvent approvisionner de grosses entreprises de cosmétique et, grâce à un appui du gouvernement, le marché intérieur de l’huile de marula se développe.

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Les découvertes énergétiques en Afrique révèlent les bouleversements dans ce secteur – Rapport DHL

LE CAP, Afrique du Sud, 25 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les découvertes récentes dans le domaine du pétrole et du gaz en Afrique ne pourront continuer à avoir une influence positive sur les économies locales que si les fournisseurs, prestataires de service et autres entreprises africaines locales, possèdent les moyens nécessaires pour répondre à cette croissance.

Télécharger le rapport : http://www.dhl.com/energywhitepaper

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dhl_logo2.jpg

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/energy-1.jpg

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/energy-2.jpg

Photo 3: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/energy-3.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/charles-brewer.jpg (Charles Brewer, Managing Director for DHL Express Sub-Saharan Africa)

Cette hypothèse a été avancée par Steve Harley, président du secteur de l’énergie de DHL Customer Solutions & Innovations (http://www.dhl.com). Harley précise que ces découvertes énergétiques offrent de nombreuses possibilités aux entreprises locales, faisant écho à la croissance nette rapide du prestataire lui-même dans le transport des matériaux du secteur de l’énergie dans la région.

Harley indique que les prévisions annoncent la poursuite de la croissance en matière d’approvisionnement en pétrole en Afrique pour les 25 prochaines années, avec des taux de croissance pour cette période situés entre 0,5 million et 2,0 millions de barils par jour. « L’Afrique devra s’adapter si elle veut arriver à continuer à satisfaire la demande, elle devra également faire évoluer les tendances dans ce secteur hautement compétitif ».

Il indique qu’à l’échelle mondiale, un approvisionnement en énergie stable et fiable est très important pour l’activité économique, et du fait de la disponibilité de ces ressources en Afrique, on peut s’attendre à ce que ce pays connaisse une croissance économique stable et continue.

« Nous avons également constaté une demande croissante de ces ressources sur le continent et actuellement l’Afrique est la région du monde où la consommation de pétrole a le plus augmenté – sa croissance a été de 5 % en 2012 alors qu’elle n’a été que de 1 % dans l’année dans le monde. Cette tendance devrait se poursuivre du fait qu’un nombre important d’économies ayant connu la plus rapide croissance sont sur le continent ».

Harley nous avertit cependant que, du fait que les réserves de pétrole facilement accessibles sont à présent épuisées, la plupart des nouveaux sites sont situés dans des zones très éloignées ou plus techniquement problématiques, ce qui soulève des problèmes en termes d’infrastructure, de transport et d’expertise.

« Les prévisions annoncent un déclin de cinq pour cent par an de la production de pétrole classique. L’extraction de sources non classiques est plus complexe et relativement plus coûteuse au niveau de la chaîne d’approvisionnement. Par conséquent, les clients auront besoin d’une expertise complémentaire de la part de fournisseurs en logistique intégrés afin de leur permettre de relever les défis posés par ces nouvelles contraintes géographiques et technologiques ».

Harley signale l’existence du récent Livre Blanc de DHL portant sur la gestion mondiale des chaînes d’approvisionnement pour les questions de maintenance, de réparations et d’opérations (MRO) pour les entreprises du secteur énergétique, qui montre que les sociétés pétrolières et gazières auront besoin de fournisseurs intégrés capables de leur apporter des solutions de chaîne logistique de bout en bout. Selon le Livre Blanc, les fournisseurs en logistique doivent apporter une empreinte globale, conjuguée à une expertise des marchés locaux. En tant que partenaires fiables, ils doivent gérer les coûts et l’optimisation des processus et maintenir la conformité aux exigences de sécurité à la fois sur le site et hors site ».

« Cela est particulièrement vrai en Afrique », fait remarquer Charles Brewer, directeur général de DHL Express en Afrique subsaharienne. « Alors que le continent présente des résultats prometteurs, les problèmes liés aux infrastructures, aux contraintes réglementaires et l’absence d’une chaîne d’approvisionnement intégrée dans la plupart des marchés peuvent être une entrave majeure pour les entreprises du secteur de l’énergie. Ajoutez à cela le besoin d’optimiser la production et d’améliorer la gestion de la chaîne d’approvisionnement qui permettrait d’améliorer le service et de réduire les coûts, et vous comprendrez les besoins exprimés par les fournisseurs intégrés d’introduire des mesures plus strictes permettant d’optimiser la tenue des stocks et de trouver des solutions de transport plus économiques ».

« Cela souligne notre besoin de travailler en partenariat avec un fournisseur expérimenté ayant une grande connaissance de la région. DHL a une présence et une expérience internationales uniques qui lui permettent de garantir que les partenaires disposent de solutions intégrées capables de faire face aux enjeux actuels énergétiques », conclut Brewer.

Pour télécharger le rapport, veuillez consulter : http://www.dhl.com/energywhitepaper

Distribué par APO (African Press Organization) pour Deutsche Post DHL.

Contact pour les médias :

Lee Nelson. Responsable senior du marketing et des communications, Afrique subsaharienne

DHL Express

Tél. : +27 21 409 3613 – Mobile : +27 72 361 0178

lee.nelson@dhl.com

DHL – La société de logistique du monde (The Logistics company for the world)

DHL (http://www.dhl.com) est le leader mondial du marché de la logistique et « La Société de logistique du monde (The Logistics company for the world) ». DHL met son expertise dans le domaine des services express internationaux, du fret aérien et maritime, du transport routier ou ferroviaire, de la logistique contractuelle et du courrier international, au service de ses clients. Un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, et d’environ 285 000 salariés dans le monde entier, offre à ses clients un service de qualité de haut niveau et une connaissance du terrain, permettant de satisfaire aux exigences dictées par leurs chaînes d’approvisionnement. DHL assume sa responsabilité sociale en soutenant la lutte contre le changement climatique, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

DHL fait partie de Deutsche Post DHL. Le groupe a enregistré des recettes d’un montant supérieur à 55 milliards d’euros en 2012.

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Nomination de l’équipe dirigeante de la mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 23 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, a nommé, ce jour, après consultation avec la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), l’équipe dirigeante de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA). À cet égard, le Général de Division à la retraite Jean Marie Michel Mokoko, de la République du Congo, assurera la fonction de Représentant spécial en République centrafricaine (RCA) et celle de chef de la MISCA. Le Général Mokoko a une longue et riche expérience dans le domaine de la paix et de la sécurité. Il a notamment occupé les fonctions de chef d’État-major général des Forces armées congolaises, entre 1987 et 1993, et celle de Conseiller à la paix et à la sécurité du Président de la République du Congo. Il a, en outre, été Représentant spécial du Président en exercice de l’UA pour la Côte d’Ivoire pour la période 2006 – 2007. Le Général Mokoko est diplômé de l’École spéciale militaire (ESM) de Saint-Cyr-Quoëtquidan et de l’École d’État-major en France. Jusqu’à sa nomination, le Général Mokoko occupait la fonction d’adjoint au Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel. Le Représentant spécial adjoint sera nommé incessamment.

Le Général de Brigade Martin Tumenta Chomu, de la République du Cameroun, a été nommé Commandant de la composante militaire de la MISCA. Le Général Tumenta Chomu a occupé les fonctions de commandant de région militaire et d’autres importantes fonctions au sein de l’Armée camerounaise. Il est diplômé d’État-major aux États-Unis (Ft.Levenworth) et breveté de l’École de Guerre en France. Le commandement en second de la Force sera assuré par le Général de Brigade Athanase Kararuza du Burundi.

Le Colonel de gendarmerie Patrice Ostangue Bengone, de la République Gabonaise, a été nommé chef de la composante police de la MISCA. Le Colonel Bengone est diplômé de l’École nationale de Gendarmerie d’Owendo au Gabon. Il a suivi des cours de formation et de perfectionnement dans différentes autres écoles, notamment en France et au Maroc. Le poste d’adjoint au chef de la composante de police sera occupé par le Commissaire principal de police Don Deogracias Ndong Nguema de la Guinée Équatoriale.

Ces nominations s’inscrivent dans le cadre des efforts conjoints de l’UA et de la CEEAC, pour l’opérationnalisation effective de la MISCA. L’UA et la CEEAC travaillent étroitement ensemble en vue d’assurer une transition réussie entre la Mission de consolidation de la paix de la CEEAC en RCA (MICOPAX) et la MISCA. Le transfert d’autorité est prévu le 19 décembre 2013.

La Présidente de la Commission saisit cette occasion pour réitérer l’appel de l’UA aux Nations unies pour l’octroi d’un soutien effectif à la MISCA pour lui permettre de s’acquitter effectivement de son mandat et de créer les conditions d’un appui international qui permettra de soutenir la stabilisation à long terme et la reconstruction de la RCA. Elle remercie les partenaires internationaux qui ont déjà marqué leur engagement à appuyer la MISCA.

La Présidente de la Commission réitère son appréciation aux dirigeants de la région, en particulier le Président Idriss Déby Itno, Président en exercice de la CEEAC, et le Président Denis Sassou Nguesso, qui dirige le Comité de suivi de la CEEAC sur la RCA, pour leur engagement soutenu en faveur de la paix, de la sécurité et de la stabilité en RCA.

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France / Afrique / Agenda hebdomadaire prévisionnel de M. Pascal CANFIN Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement

PARIS, France, 22 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Agenda du lundi 25 au vendredi 29 novembre 2013

12h00 Entretien avec M. Laurent FABIUS Ministre des Affaires étrangères et M. Bazoum

MOHAMED, Ministre des Affaires étrangères du Niger, Quai d’Orsay

19h00 Participation au Gala annuel de l’Association pour la médecine et la recherche en

Afrique – AMREF, Paris

Du jeudi 28 au vendredi 29 novembre

Déplacement au Burkina Faso et au Bénin

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Quai d’Orsay – Rencontre de Laurent Fabius avec son homologue Nigérien – 25 novembre 2013

PARIS, France, 22 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ TECHNIQUE

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, recevra M.Mohamed Bazoum, ministre des Affaires étrangères du Niger, le lundi 25 novembre à 12h00 au Quai d’Orsay.

Un tour images est prévu avant le début de la rencontre. MM. Fabius et Bazoum feront de courtes déclarations devant la presse à l’issue de leur entretien.

Les journalistes, photographes et cameramen intéressés sont priés de s’accréditer à l’adresse suivante :

accreditations.presse@diplomatie.gouv.fr.

Ils sont invités à se présenter, munis de leur carte de presse, à partir de 11h45 à l’entrée située au 1, rue Robert Esnault-Pelterie, Paris 7e (face à l’aérogare des Invalides).

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessus est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes.

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Transcorp honore sa promesse de permettre aux nigérians d’accéder au potentiel de croissance du pays

ABUJA, Nigeria, 19 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Possédant des intérêts dans les secteurs de l’hôtellerie, de l’agriculture, de l’immobilier et de la production d’énergie, Transcorp, le conglomérat qui connaît une évolution rapide, offre la possibilité unique aux actionnaires ordinaires d’avoir des parts dans l’économie du Nigeria.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/tony-elumelu.jpg

Après les acquisitions majeures réalisées dans le domaine de l’énergie et de l’agroalimentaire, suites aux nouvelles initiatives réalisées dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme et avec le démarrage prochain de la production de ses concessions pétrolières déjà existantes, les actionnaires de Transcorp en tirent déjà des bénéfices, la dernière action la plus rentable étant cotée sur la NSE. Le revirement extraordinaire survenu dans l’économie de l’entreprise a été souligné dans une lettre récente adressée aux actionnaires, par le Président de Transnational Corporation of Nigeria (Transcorp) M. Tony Elumelu, Commandant de l’Ordre du Nigeria.

Lors de l’annonce du bilan sur l’émission de droits récents par Transcorp, Elumelu a fait remarquer que la société a réalisé des progrès significatifs dans des secteurs clé de son économie ; une évolution qui a déjà un effet positif sur le prix de l’action de la société qui a clôturé à N3.00 vendredi dernier, et qui était à 50 kobo il y a seulement deux ans.

Selon Elumelu, Transcorp, a depuis la conclusion et l’inscription de l’émission des droits, pris plusieurs décisions opérationnelles importantes qui auront un impact majeur sur son économie. Certaines des initiatives stratégiques soulignées par le Président prévoient la finalisation de l’acquisition de sa participation en actions de 100 % avec une puissance de 1 000 MW pour Ughelli Power Plc à travers sa filiale – Transcorp Ughelli Power Ltd (TUPL). TUPL a acheté pour 300 millions $ (N48.3 billion) la propriété intégrale des installations. Le 1er novembre 2013, TUPL a repris avec succès la possession matérielle de toutes les installations et a pour projet d’augmenter la production des 160 MW actuels et de la faire passer à au moins 1 500 MW au cours des 3 à 5 prochaines années.

« Avec un gazoduc réservé acheminant du gaz vers les installations et un contrat d’enlèvement avec le négociant en gros d’électricité, le rendement de cet investissement est incontestable. Les conséquences potentielles de cet investissement sur l’économie de Transcorp sont aussi importantes » a-t-il affirmé. « Le plus important peut-être est que Transcorp est en passe de devenir l’un des principaux fournisseurs d’un approvisionnement durable et solide en électricité au sein du marché intérieur nigérian »

D’autres progrès significatifs ont été démontrés lors de la signature d’un accord avec Hilton Worldwide visant à amorcer la construction d’un hôtel 5 étoiles de 300 chambres à Ikoyi, à Lagos. Ce projet, dont les travaux devraient démarrer au cours du premier semestre 2014 et durer 30 mois, selon Elumelu, sera dirigé par la filiale de Transcorp, Transnational Hotels et par Tourism Services Limited. Cet hôtel est le premier d’une série de huit hôtels mondialement connus que Transcorp projette de construire au cours des prochaines années.

Au moment même où le projet Ikoyi démarre, Transcorp, a également finalisé l’acquisition d’un site situé à Port Harcourt qui sera destiné à la construction d’un autre hôtel cinq étoiles, a-t-il annoncé. « La convention de gestion devrait être signée au cours du premier trimestre de 2014 et les constructions devraient démarrer au cours du deuxième trimestre » a précisé Elumelu dans sa lettre.

Tout en visant cette expansion, Transcorp ne perd pas de vue le complexe hôtelier haut de gamme, le Transcorp Hilton, à Abuja. La société a déjà entamé la rénovation et la modernisation de cet hôtel de luxe cinq étoiles au Nigeria. L’opération comprendra notamment « une transformation spectaculaire de nos installations existantes, la construction d’une salle de conférence d’une capacité de 5 000 sièges et de 200 appartements de luxe avec services, en annexe à l’hôtel, consolidant ainsi notre position de destination majeure dans la capitale du pays, Abuja ».

Dans le secteur de l’agroalimentaire, Transcorp produit des concentrés de fruits (orange, mangue et ananas) dans l’usine Teragro-Benfruit à Makurdi, dans l’État de Benue. En octobre 2013, l’usine a obtenu les certifications ISO 9001:2008 (Système de gestion de la qualité) et FSSC 22000:2005 (système de gestion de la sécurité alimentaire) ce qui prouve que ses produits et procédés sont conformes aux normes de sécurité mondiales.

« Nous prévoyons d’augmenter de manière significative l’ampleur et l’étendue de cette activité. Teragro est le seul producteur de jus concentrés au Nigeria et nous sommes actuellement en train de créer une industrie agroalimentaire totalement intégrée, afin de démontrer que la transformation à valeur ajoutée est bien présente ici au Nigeria ».

Un autre point important du communiqué adressé par Elumelu aux actionnaires est l’annonce de la date de production de la concession pétrolière actuelle de Transcorp, OPL 281, qui est prévue avant fin 2014. « Cela représente un réel progrès en terme de stratégie de l’entreprise pour les secteurs du pétrole et du gaz » a-t-il indiqué.

Elumelu a remercié les plus de 300 000 actionnaires de Transcorp pour leur soutien et leur a assuré que d’autres opportunités sont à venir, en soulignant que le conseil d’administration et la direction continueront à considérer Transcorp comme un moteur clé de la participation populaire dans l’avenir brillant et de la prospérité du Nigeria. « Nous avons mis en place une équipe de gestionnaires de classe mondiale et nous nous sommes engagés à développer les synergies existantes entre notre éventail de ressources naturelles et nos intérêts en matière d’énergie, permettant ainsi de créer une approche intégrée en matière d’énergie qui associe directement les richesses en ressources naturelles du Nigeria aux besoins quotidiens de nos habitants ».

Transnational Corporation of Nigeria plc (Transcorp) a été constituée le 16 novembre 2004, dans le but de créer un véritable conglomérat nigérian capable d’être compétitif à l’échelle mondiale. Au sein de l’économie nigériane, les entreprises figurant à son portefeuille appartiennent aux secteurs du tourisme, de l’agriculture et de l’énergie et comprennent les entreprises suivantes : Transcorp Hilton Hotel, à Abuja ; Transcorp Hotels, à Calabar ; Teragro Commodities Limited, opérateur de l’usine de concentrés de jus de fruits Teragro Benfruit, première usine en son genre de concentrés de jus de fruits au Nigeria ; Transcorp Ughelli Power Limited et Transcorp Energy Limited, opérateur d’OPL281.

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