La BAD appelle à nomination des membres du comité d’appel de la politique de Diffusion et d’accès à l’information (DAI)

TUNIS, Tunisie, 22 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes qualifiées pour siéger au Comité d’appel de la politique de Diffusion et d’accès à l’information (DAI) du groupe de la Banque.

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Un communiqué publié par Mme Cecilia Akintomide, Vice-président et Secrétaire générale du groupe de la Banque, indique que les candidats au panel doivent avoir une solide expérience en matière de gouvernance, de transparence, d’accès à l’information et domaines connexes. Ils doivent également avoir une bonne connaissance pratique des politiques sur la liberté de l’information aux niveaux national, régional ou international, une bonne compréhension du fonctionnement des institutions financières multilatérales de développement, un jugement indépendant et une intégrité démontrée.

Selon le communiqué, la citoyenneté d’un Etat membre de la BAD est obligatoire et, une préférence sera accordée aux candidats ayant une maîtrise courante de l’anglais ou du français et une bonne connaissance de l’autre langue. Une expérience africaine sera jugée favorablement dans le cadre du processus d’évaluation.

La politique de Diffusion et accès à l’information (DAI) réaffirme l’engagement du Groupe de la Banque en faveur des principes de bonne gouvernance, en particulier la transparence, la responsabilité, l’accès accru à l’information et la communication active dans ses activités.

Dans ce contexte, la politique DAI donne au public la possibilité de soumettre une demande de revue de la décision de rejet d’information par la Banque à travers un processus d’appel à deux niveaux. La première étape est conduite par le Comité de Diffusion de l’Information (CDI) du Groupe de la Banque, constitué de membres de la direction. La deuxième étape est conduite par un Comité d’appel constitué de trois personnes, dont au moins deux d’entre elles doivent être extérieures au Groupe de la Banque. Le Comité d’appel rend compte directement au Président du Groupe de la Banque et fonctionne indépendamment du CDI. Toutefois, son mandat ne s’étend pas aux décisions du Groupe de la Banque concernant les demandes de déroger aux dispositions de la Politique DAI. Les décisions du Comité d’appel sont définitives et le recours, le cas échéant, serait de mettre à disposition du demandeur les informations demandées.

Les candidats retenus seront nommés par le Président du Groupe de la Banque, en consultation avec les Conseils d’administration afin de siéger au cas par cas pour une durée de deux ans renouvelable une fois.

Les candidatures doivent être adressées à Mme Cecilia Akintomide, Vice-présidente et Secrétaire Général, Banque africaine de développement.

Adresse : Banque africaine de développement, Agence Temporaire de Relocalisation, Avenue du Ghana, Angle Rues Hedi Nouira et Pierre de Coubertin, BP 323 Tunis, 1002 Tunis Belvédère, Tunisie. Tel: (216) 71 10 20 05; télécopieur: (216) 71 10 37 51;

E-mail: c.akintomide@afdb.org et dai@afdb.org

Seules les demandes reçues avant le 31 décembre 2013 seront prises en compte.

Les informations sur la politique de DAI sont disponibles à :

http://www.afdb.org/fr/about-us/disclosure-and-access-to-information/

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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Les casques bleus bangladais de l’ONUCI honorés de la médaille des Nations Unies

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 22 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Mille six cents trente (1630) soldats de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), ont été décorés à Man (570 kilomètres d’Abidjan à l’ouest de la Côte d’Ivoire) de la médaille des Nations Unies, par la Représentante Spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Mme Aïchatou Mindaoudou, en présence du Commandant de la Force onusienne, le Général de division Mohammad Iqbal Asi.

La Représentante spéciale a salué le contingent bangladais pour son engagement et son sens du sacrifice. Mme Mindaoudou a signifié aux récipiendaires le sens de la cérémonie de remise de médailles qui représente la reconnaissance des Nations Unies au dévouement des soldats au service de la paix. La Représentante spéciale leur a exprimé sa satisfaction pour le travail effectué et pour leur remarquable contribution à la mise en œuvre du mandat de l’ONUCI. Mme Mindaoudou a salué la mémoire des casques bleus du contingent bangladais qui ont perdu la vie au service des Missions de paix, y compris en Côte d’Ivoire. Elle a remercié les casques bleus bangladais « pour le professionnalisme avec lequel ils ont fait face à la situation difficile et pleine de défis pendant ces 10 derniers mois ».

Soulignant l’importance de leurs efforts pour la stabilisation de la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire, la Chef de l’ONUCI a mis en exergue « la mise en œuvre de leur mandat de maintien de la sécurité, non seulement aux frontières ivoiriennes, mais aussi au niveau des points stratégiques dans le pays ».

Elle n’a pas manqué de les remercier pour leurs actions civilo-militaires en faveur des populations ivoiriennes. « En plus de vos tâches régulières, vous avez conduit des activités de plaidoyer à travers lesquelles vous avez assisté les populations ivoiriennes en soignant des blessés et des malades et ce faisant, vous avez servi l’humanité ; merci pour l’eau potable que vous avez distribué aux populations dans vos zones de déploiement ; merci pour avoir entrepris la dangereuse tâche de destruction et de stockage des obus non explosés afin que les populations puissent vaquer à leurs occupations quotidiennes sans peur et qu’elles puissent reconstruire leur société», a ajouté la Chef de l’ONUCI.

«Vos contributions resterons gravées dans la nouvelle Côte d’Ivoire qui consolide la paix et construit sur ses acquis », a déclaré la Représentante Spéciale en demandant aux officiers et aux récipiendaires de poursuivre leur mission dans le strict respect du mandat de l’ONUCI.

La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire a remercié les autorités administratives, les autorités locales et tous les habitants de Man pour leur présence, qui à n’en point douter, encourage les soldats de maintien de la paix. « Je voudrais aussi remercier et exprimer toute notre gratitude au peuple de Côte d’Ivoire pour le support qu’il a toujours apporté à l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire», a conclu Mme Mindaoudou.

Le Commandant du Secteur Est de l’ONUCI, le Général de brigade Anisuzzaman Bhuia, a rappelé que depuis son indépendance, le Bangladesh a toujours soutenu les efforts de paix des Nations Unies, en fournissant de gros contingents de soldats. Ce sont près de 2086 militaires et policiers bangladais qui sont au service de l’ONUCI depuis 2004 et qui vivent en parfaite harmonie avec la population locale, a t-il indiqué. Il a aussi souligné que 15 soldats bangladais ont perdu la vie sous le drapeau des Nations Unies en effectuant leur travail en Côte d’Ivoire, réaffirmant la fierté et le sacrifice des soldats, à continuer d’œuvrer pour la paix à travers le monde.

Le Bangladesh a participé à 43 Missions de maintien de la paix des Nations Unies à travers le monde. C’est le deuxième pays contributeur avec un effectif de plus de huit mille (8 000) soldats. La cérémonie de décoration a été marquée par un défilé des troupes, une prise d’armes et le passage en revue des troupes.

Le corps préfectoral avec à sa tête le Préfet de Région, M. Soro Jérôme a pris part à cette cérémonie de remise de médailles.

En marge de la cérémonie, la Représentante spéciale a répondu aux questions des journalistes sur le sens de cette remise de médailles. « Ce n’est pas une cérémonie nationale, car tous les soldats ne sont pas décorés le même jour, en même temps, mais selon le temps qu’ils ont passé au sein de leurs contingents», a-t-elle expliqué.

Mme Mindaoudou a rappelé le mandat de l’ONUCI notamment la Résolution 2112. « Le mandat tourne autour de la protection des civils. Une grande importance a aussi été donnée à l’accompagnement de la Côte d’Ivoire précisément dans la réforme du secteur de sécurité, dans le domaine du DDR et dans celui du dialogue politique et de la réconciliation ». Sur la situation sécuritaire dans le pays, la Représentante spéciale a répondu qu’elle s’était améliorée. « Chacun peut vaquer à ses occupations. Mais pour un pays qui sort d’une longue crise, il est certain que tout n’est pas encore au point ; du travail reste encore à faire ; mais en prenant comme base de départ la période de la crise post électorale, la situation s’est beaucoup améliorée», a-t-elle ajouté.

Dans la foulée, la Représentante spéciale a eu une séance de travail avec le personnel civil et militaire de l’ONUCI basé à Man auquel s’est joint le personnel des agences des Nations Unies. La Représentante spéciale s’est réjouie de qualité des relations professionnelles entre les agences de l’ONU basées à l’Ouest de la Côte d’Ivoire et le personnel de l’ONUCI. Elle a promis de revenir à Man pour approfondir les échanges avec les équipes sur les avancées et des défis de la Mission dans le cadre de la transition en cours.

La Chef de l’ONUCI a planté un caféier dans la base de l’ONUCI à Man qui a abrité la cérémonie de décoration des casques bleus bangladais de l’ONUCI.

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Un financement pour renforcer l’alimentation en eau potable de Bamako

WASHINGTON, 22 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un crédit de 80 millions de dollars de l’IDA* destiné à renforcer l’alimentation en eau potable de Bamako, et à améliorer l’accès et la qualité du service dans la capitale malienne qui représente plus de 50 % de l’activité de l’hydraulique urbaine au Mali.

« La composante IDA duProjet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako, appeléProjet Kabala découle de la Stratégie intérimaire 2014 -2015 de la Banque mondiale pour le Mali, notamment sur l’axe prioritaire 3 et l’amélioration de la couverture des services d’alimentation en eau. En effet, le projet vise à augmenter la production d’eau de 144 000 m3 par jour, afin de résorber le déficit d’alimentation en eau potable de Bamako estimé à plus de 40% des besoins. Au-delà de l’augmentation de la capacité de production d’eau, le projet vise également à accroître la capacité de stockage, de transfert et de distribution de l’eau et à faciliter l’accès à l’eau potable pour les ménages, grâce à la réalisation de branchements domiciliaires et à la construction de bornes fontaines » , a indiqué le Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Ousmane Diagana.

« Comme résultat, on estime à 610.000 personnes le nombre de bénéficiaires directs de la composante IDA du projet : 390.000 personnes supplémentaires auront accès à l’eau par branchements domiciliaires et bornes fontaines, et 220.000 personnes bénéficiant déjà d’un branchement mais souffrant d’une faible pression de l’eau et d’un service intermittent bénéficieront d’une amélioration de la qualité du service (qui sera assuré 24h/24, 7 jours sur 7) », a expliqué MatarFall, Spécialiste Principal Eau et Assainissement et Chargé du projet à La Banque mondiale.

Onze bailleurs de fonds, dont l’IDA, vont participer au Projet Kabala pour une enveloppe de financement globale de 400 millions de dollars US.

Le taux d’accès à l’eau potable au Mali était estimé en 2012 à 68,5 % de la population (66,3 % dans le milieu rural et 74,6 % dans le milieu urbain, ce taux étant plus faible à Bamako, la capitale). Depuis 2001, des progrès ont été accomplis dans l’amélioration de l’accès, mais l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) − 78 % de la population rurale et 91 % de la population urbaine desservies − demeure un défi important. La population n’ayant pas accès à des sources d’eau appropriées est vulnérable aux maladies transmises par l’eau, et le manque d’entretien et le sous-investissement mettent en péril les acquis sur le plan de la couverture du service, comme en témoigne le nombre élevé de systèmes d’alimentation en eau potable (AEP) en milieu rural qui ne sont pas opérationnels, et la capacité insuffisante de production et de distribution d’eau à Bamako.

Le développement de l’AEP à Bamako est limité depuis 2003 par un sous-investissement qui a créé plusieurs goulots d’étranglement, à savoir : (i) la faible capacité de production, 198.000 m3 par jour pour une demande estimée à 380.000 m3 par jour, soit un déficit de 48 %, (ii) le fait que 80 % de la capacité de production est située sur la rive gauche du fleuve Niger, alors que la moitié de la population vit sur la rive droite, (iii) l’insuffisance de la capacité de transfert entre les deux rives du fleuve, et (iv) la faible capacité de stockage d’eau, en particulier dans les zones hautes de la ville.

Ces goulots d’étranglement influent sur la disponibilité et la qualité du service, comme en témoignent :le développement faible et inégal de l’accès par branchements domiciliaires qui ne profite qu’à seulement 40 % de la population de la ville, etl’insuffisance de la pression dans les réseaux de distribution, qui est à l’origine d’interruptions fréquentes du service, en particulier sur la rive droite où la moitié des abonnés est touchée.

Le projet qui est prévu d’entrer en vigueur le 21 février 2014 au plus tard et devrait êtreachevé le 31 décembre 2018.

* L’Association internationale de développement (IDA), International Development Association, une institution de la Banque mondiale fondée en 1960, est chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des prêts (appelés « crédits ») et des subventions pour la mise en œuvre de projets et de programmes visant à stimuler la croissance économique, à atténuer les inégalités et à améliorer les conditions de vie des populations pauvres. L’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 82 pays les plus déshérités de la planète, dont 40 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent un changement positif dans la vie de 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis 1960, l’IDA a soutenu des activités dans 108 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et a représenté en moyenne 15 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % de ce montant environ étant destiné à l’Afrique.

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Rencontre du Vice-Ministre des Affaires étrangères Zhai Jun avec l’Ambassadeur du Mali en Chine en instance de départ définitif

BEIJING, Chine, 21 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 15 novembre 2013, le Vice-Ministre des Affaires étrangères Zhai Jun a rencontré l’Ambassadeur du Mali en Chine N’Tji Laïco Traoré, qui quittera bientôt son poste, et a eu des échanges amicaux avec lui sur les relations bilatérales et les questions d’intérêt commun.

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Rencontre du Vice-Ministre des Affaires étrangères Zhai Jun avec l’Ambassadeur du Mali en Chine en instance de départ définitif

BEIJING, Chine, 21 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 15 novembre 2013, le Vice-Ministre des Affaires étrangères Zhai Jun a rencontré l’Ambassadeur du Mali en Chine N’Tji Laïco Traoré, qui quittera bientôt son poste, et a eu des échanges amicaux avec lui sur les relations bilatérales et les questions d’intérêt commun.

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VERS LA VALIDATION DU PROGRAMME REGIONAL D’APPUI A LA REGULATION DU COMMERCE INFORMEL

COTONOU, Benin, 21 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les directeurs nationaux du commerce intérieur ainsi que des consultants, experts et personnes-ressources de divers horizons ont entamé ce mercredi 20 novembre 2013 à Cotonou un atelier de deux jours visant à valider le Programme régional d’appui à la régulation du commerce informel dans l’espace CEDEAO (PARCI).

Les participants auront droit à une présentation de la stratégie de régulation du commerce informel dans la région, à une communication sur la logique et les principales étapes d’élaboration du programme, ses objectifs, ses composantes et ses activités, mais aussi sa gestion, sa coordination et son financement.

L’atelier de Cotonou devrait aussi examiner et adopter la feuille de route pour la mise en œuvre du PARCI, qui répond à la volonté de la Commission de la CEDEAO et des Etats membres d’améliorer le commerce intracommunautaire ainsi que sa contribution à l’intégration régionale, à la croissance et au développement.

L’ouverture de la rencontre a été marquée par les allocutions du commissaire de la CEDEAO chargé du Commerce, des Douanes et de la Libre circulation, Ahmed Hamid, et de la ministre du Commerce, de l’Industrie et des Petites et moyennes entreprises du Bénin, représenté par son directeur de cabinet, Adam Ahantchede.

Procédant à un descriptif détaillé du commerce informel, dont il a situé l’importance considérable dans l’économie de la sous-région, M. Hamid a insisté sur les acteurs qui l’animent, ses types d’investissement, le profil de ses ressources humaines, son système financier et les activités qui s’y déploient, tout en soulignant que chaque activité moderne possède son pendant dans le secteur non formel.

On note qu’au cours de cinq dernières années, les échanges commerciaux enregistrés entre les pays de la région n’ont représenté que 10% en moyenne, un taux qui ne reflète cependant pas la réalité étant donné la prépondérance du commerce informel dans la vie économique et sociale des Etats de la CEDEAO.

Le PARCI intervient dans un contexte où l’Afrique de l’Ouest se trouve confrontée à des défis majeurs sur le plan économique malgré les louables efforts des pays de la zone. Le taux de croissance de 6,36% enregistré au cours de la période 2010-2012 est en deçà du minimum de 7% requis pour impulser leur développement, tandis que les échanges commerciaux enregistrés entre ces Etats ne représentent que 10%.

Toutefois, selon plusieurs études, ce taux des échanges intra-régionaux ne reflète pas la réalité vu que le commerce informel, qui échappe à l’enregistrement, constitue une part importante des économies nationales. Ces études montrent aussi que sa contribution varie de 20% à 75% selon les pays.

C’est dans ces conditions et s’inscrivant dans la même logique que les Etats membres dans leur volonté de ne pas diaboliser le commerce informel, mais plutôt d’améliorer la productivité et les revenus dans ce secteur que la Commission de la CEDEAO s’est engagée à appuyer la régulation du commerce informel dans le but de renforcer le processus d’intégration régionale, a expliqué M. Hamid.

A son tour, le directeur de cabinet a insisté sur le caractère ambivalent du commerce informel, considéré à la fois comme un phénomène déstructurant des économies en raison des distorsions à la concurrence qu’il provoque, du non-respect des normes et standards qui le caractérise et des énormes manques à gagner qu’il occasionne aux Etats, mais également comme une soupape de sécurité pour de nombreux marginalisés des régimes économiques en vigueur dans les pays de la région.

M. Ahantchede a souligné la nécessité de mettre en place des programmes à caractère régional qui créent un cadre global cohérent pour réguler le secteur et a salué «la clairvoyance de la Commission de la CEDEAO qui a (ainsi) pris l’initiative de doter notre région d’une boussole pour la régulation du commerce informel dans notre espace communautaire».

Dans un document distribué aux participants à l’atelier, le programme Commerce & Concurrence de la Commission de la CEDEAO note que le PARCI permet d’opérationnaliser la stratégie de rationalisation du commerce informel en Afrique de l’Ouest, stratégie adoptée en mars 2012, qui a établi le diagnostic de cette activité dans la région et proposé les principaux domaines d’intervention dans le secteur.

Le projet de PARCI 1, qui sera soumis à la validation des Etats membres de la CEDEAO avant le démarrage de sa mise en œuvre, a été conçu pour une période de cinq ans. Il se concentre sur quelques priorités stratégiques en vue d’apporter des solutions appropriées aux principaux problèmes identifiés dans le secteur.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CONDAMNE FERMEMENT L’ATTAQUE CONTRE UN POSTE DE POLICE EN SOMALIE

NEW YORK, 21 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général condamne fermement l’attaque meurtrière, aujourd’hui, contre un poste de police à Beledweyne, en Somalie, et qui fait suite à une série d’autres attaques ayant pris pour cible, ces dernières semaines, la population somalienne. Ces actes terroristes visant le Gouvernement et le peuple somaliens ont provoqué d’énormes souffrances.

Le Secrétaire général transmet ses condoléances les plus sincères aux familles des victimes et exprime sa sympathie aux blessés. Il rend hommage aux forces, en particulier de police, qui ont su courageusement repousser les assaillants.

Le Secrétaire général est déterminé à appuyer le Gouvernement somalien pour empêcher de telles attaques et pour maintenir le pays sur la voie de la paix et de la sécurité. Il réitère l’engagement des Nations Unies à soutenir le Gouvernement fédéral de la Somalie, ses institutions et le peuple somalien.

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Lancement de l’Année internationale de l’agriculture familiale 2014 / Cérémonie d’inauguration au siège de l’ONU

ROME, Italie, 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Lancement de l’Année internationale de l’agriculture familiale 2014 / Cérémonie d’inauguration au siège de l’ONU

QUOI: Lancement officiel de l’Année internationale de l’agriculture familiale 2014

OÙ: Salle de l’ECOSOC, siège de l’ONU, New York

QUAND: 15 h – 17 h (heure locale), vendredi 22 novembre 2013

Contexte

L’agriculture familiale, c’est-à-dire les exploitations qui font essentiellement appel aux membres de la famille pour leur gestion et main-d’œuvre, demeure la forme dominante d’agriculture dans les pays développés comme en développement.

Les experts chiffrent à plus de 500 millions le nombre de fermes familiales dans le monde, qui comprennent les agriculteurs à petite et moyenne échelle, les paysans, les populations autochtones, les communautés de pêcheurs et les éleveurs — d’où l’importance des fermes familiales dans la réduction de la faim et de la pauvreté rurale.

A sa 66ème session — avec l’appui décisif, entre autres, du Forum rural mondial, des réseaux régionaux d’agriculteurs familiaux d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine et de la 37ème Conférence de la FAO — l’Assemblée générale de l’ONU a proclamé 2014 “Année internationale de l’agriculture familiale” (AIAF), visant à replacer l’agriculture familiale au centre des politiques nationales agricoles, environnementales et sociales.

Lancement de l’AIAF 2014

Vendredi 22 novembre 2013, de 15 h à 17 h, le coup d’envoi officiel de l’Année internationale de l’agriculture familiale 2014 sera donné au siège de l’ONU à New York par le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva. L’événement sera diffusé en direct en webcast à: http://www.fao.org/family-farming-2014/fr/

Parmi les orateurs figureront notamment Thomas Gass (Secrétaire général adjoint, Département des affaires économiques et sociales de l’ONU), Janine Felson (Conseiller spécial auprès du Président de l’Assemblée générale et Représentante permanente adjointe, Bélize), Virgilio de los Reyes (Secrétaire de la réforme agraire, Philippines), Gilberto José Spier Vargas (Ministre du développement agricole, Brésil) et Pedro Canga (Ministre de l’agriculture, du développement rural et des pêches, Angola).

Les Ambassadeurs spéciaux de l’AIAF suivants seront nommés durant la cérémonie: Ibrahim Coulibaly, Président de la Coordination nationale des Organisations paysannes du Mali et Vice-Président du Réseau des Organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA); Mirna Cunningham (Nicaragua), ancienne Présidente de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, et Gerd Sonnleitner (Allemagne), Président de l’Association des agriculteurs européens.

Accréditation

Ouverte à tous les médias accrédités. RSVP à: lon-registry@un.org, (+1) 212.963.6036

Plus d’informations

Site FAO de l’agriculture familiale: http://www.fao.org/family-farming-2014/fr/

Twitter: Hashtags pour l’AIAF #IYFF14 (anglais) / #AIAF14 (français)

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L’ONUCI condamne les récents actes de violences à l’encontre des journalistes

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire et Chef de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), Madame Aïchatou Mindaoudou condamne l’attaque dont a fait l’objet M. Désiré Gnonsiohoué du Magazine Tomorrow, le 14 novembre 2013, à la suite de laquelle il a perdu la vie.

L’ONUCI présente ses condoléances à la famille de la victime, à la rédaction du Magazine, ainsi qu’à la corporation des journalistes en Côte d’Ivoire.

L’ONUCI exprime son inquiétude et condamne l’enlèvement dans la nuit du 18 au 19 novembre 2013 de M. Dieusmonde Tadé, journaliste au quotidien Le Nouveau Réveil.

L’ONUCI exhorte les autorités compétentes à prendre toutes les mesures nécessaires pour que les coupables soient identifiés et poursuivis devant la justice pour répondre de leurs actes.

L’ONUCI lance un appel à tous les acteurs concernés à œuvrer pour la liberté d’information et d’expression ainsi que pour le droit du citoyen de s’informer à travers une presse libre et plurielle.

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Journée mondiale de l’enfance : Pour que les violations contre les enfants de la RDC appartiennent définitivement au passé de la RDC

KINSHASA, République démocratique du Congo (RDC), 20 novembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Lors de la Journée mondiale de l’enfance, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, le chef de la mission de stabilisation des Nations Unies en République démocratique du Congo et la Représentante de l’UNICEF en RDC ont appelé à une meilleure protection des enfants affectés par la violence liée aux conflits en RDC.

«À ce moment critique dans le processus de paix à l’est de la RDC, j’appelle le Congo et ses voisins à assumer leur responsabilité pour protéger les enfants des conséquences d’un conflit qui dure depuis trop longtemps », a déclaré Mme Zerrougui. « Les progrès réalisés sont importants, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Nous sommes unis par l’objectif de faire du recrutement d’enfants, des violences sexuelles et autres violations graves commises contre les enfants une chose du passé. »

Cette année, mettre fin à la violence contre les enfants est le thème central des célébrations de la Journée mondiale de l’enfance. Aujourd’hui à Goma, la Représentante spéciale, la MONUSCO et l’UNICEF ont réitéré leur engagement à soutenir les autorités congolaises pour mettre fin aux violations et protéger tous les enfants touchés par la violence.

« Des milliers d’enfants ont été libérés des groupes armés au cours des cinq dernières années », a déclaré Martin Kobler, Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MONUSCO. « Des milliers d’enfants, c’est une statistique, mais chaque cas d’enfant forcé de faire la guerre est une tragédie. Ensemble, nous devons les protéger contre toutes les formes de violence. La place des enfants est à l’école, pas sur les champs de bataille. »

La Journée mondiale de l’enfance est aussi l’anniversaire de l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant. Cette convention des Nations Unies, adoptée en 1989, est devenue la première convention internationale juridiquement contraignante qui affirme les droits humains de tous les enfants. Le document précise que tous les enfants, où qu’ils soient dans le monde, ont le droit de survivre, de grandir, de participer et d’être protégés contre toutes les formes de violence. La convention a été renforcée par l’ajout d’un Protocole facultatif qui interdit l’utilisation d’enfants de moins de 18 ans dans les conflits. La République démocratique du Congo a ratifié la Convention ainsi que son protocole facultatif.

«Chaque enfant doit être protégé de la violence. Les protéger aujourd’hui, c’est investir dans l’avenir parce que la violence a des répercussions sur l’ensemble de la société. Elle affecte le bien-être et la prospérité. La RDC ne peut pas se permettre d’ignorer les besoins de ses enfants », a déclaré Barbara Bentein, Représentante de l’UNICEF en RDC.

La violence envers les enfants ne se limite pas aux situations de guerre et de conflit. Ils sont victimes de violence à la maison, dans leurs communautés, leurs écoles, tous les jours et partout. C’est la responsabilité de tous de mettre fin à la violence contre les enfants.

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