Sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique : Le rapport Védrine sur « un partenariat d’avenir entre la France et l’Afrique » rend hommage à l’action de la BAD

TUNIS, Tunisie, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Trente-deux fois. Le sigle “BAD”, pour Banque africaine de développement (http://www.afdb.org), apparaît en effet 32 fois dans le rapport intitulé “Un partenariat pour l’avenir : 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France” (http://www.tresor.economie.gouv.fr/File/393414).

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Rédigé par Hubert Védrine, ancien ministre français des affaires étrangères, Lionel Zinsou, Tidjane Thiam, Jean-Michel Severino et Hackim El Karoui, le document de 166 pages a été remis officiellement le 4 décembre 2013 au ministre français de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Avec ses 15 propositions, il s’est imposé comme le plat de résistance du Forum économique « pour un nouveau modèle de partenariat économique entre l’Afrique et la France », organisé le jour même dans les locaux du ministère à Paris, en présence de plusieurs chefs d’Etats et de représentants de gouvernements africains, ainsi que du président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka.

Dès l’introduction, le rapport donne le ton, et « invite la France à prendre la mesure de l’émergence économique et sociale de l’Afrique, qui en fera l’un des pôles majeurs de la mondialisation du XXIe siècle. »

Car le constat est clair : depuis l’orée des années 2000, l’Afrique est un continent « en pleine croissance économique et sociale ». Porté par une croissance moyenne de 5 % par an depuis plus d’une décennie, le continent a vu les investissements directs étrangers (IDE) sur son sol passer de 1,2 % des IDE mondiaux en 2007 à 3,1 % en 2012. Et « les potentialités du continent demeurent impressionnantes » : sa population doublera d’ici à 2050 pour atteindre 2 milliards de personnes, « ce qui en fera l’un des plus grands marchés du monde. »

Or, si la France demeure le premier investisseur en Afrique – hors hydrocarbures –, elle perd des parts de marché sur un « continent soumis à une compétition mondiale croissante. » Avec 9 propositions pour « un agenda économique partagé au service d’une croissance africaine et française », et cinq autres « pour remobiliser la France aux côtés d’une Afrique en marche », le groupe de travail présidé par Hubert Védrine recommande aux autorités françaises de doubler le montant des exportations vers l’Afrique dans les cinq ans à venir – ce qui permettrait notamment à la France de gagner « au moins 200 000 emplois. »

La Banque africaine de développement a largement inspiré la nouvelle doctrine économique de la France. Socle de la nouvelle stratégie de la France en Afrique, le rapport menyionne ainsi 32 fois les analyses, études, rapports, propositions, et la stratégie et les initiatives de la BAD en faveur du développement du continent. Le rapport indique d’ailleurs clairement que la France a tout intérêt à soutenir des actions de la BAD.

La proposition 3 du rapport, qui appelle à « soutenir le financement des infrastructures en Afrique », précise ainsi que la France devrait « au niveau multilatéral, appuyer le Fonds Africa50 (http://j.mp/IYz4gm) de la BAD en détachant des experts français. » Ce Fonds Africa50 entend créer un effet de levier pour libérer des sources de financement privées dans l’optique d’accélérer le rythme de réalisation d’infrastructures en Afrique. Ainsi, « avec 10 milliards USD de mise initiale, la BAD escompte lever 100 Md USD. »

Au titre de la proposition 5, destinée à « contribuer au renforcement des capacités de financement de l’économie africaine », le rapport souligne : « lancé en 2008, le “Partenariat pour le financement en Afrique” est une plateforme de cofinancement collaborative qui rassemble autour de la BAD sept autres institutions actives dans le financement des projets du secteur privé dans le domaine des infrastructures, des industries extractives et des institutions financières. » « La France aurait intérêt à soutenir pleinement ce travail très concret », souligne ledit rapport.

La BAD est également citée en exemple dans la proposition 6, sur l’augmentation des capacités d’intervention de l’Union européenne en faveur de l’Afrique : « La mission recommande de poursuivre l’appui aux initiatives internationales visant à renforcer la transparence dans les industries extractives (ITIE) et à améliorer les capacités africaines juridiques en matière de contractualisation de la Facilité africaine de soutien juridique de la BAD » (http://j.mp/1cgydhP), précise le rapport.

La proposition 11, intitulée « réinvestir au plus vite la présence économique extérieure française en Afrique subsaharienne », fait également la part belle à la BAD : « Les sommets Afrique-France, s’ils sont maintenus à un rythme régulier, constituent des rendez-vous clés de la relation de la France avec l’Afrique », est-il noté. Et les auteurs d’inviter les autorités françaises à s’associer à un évènement initié par la Banque : « Il existe depuis 2012 un forum annuel des dirigeants des grandes entreprises africaines à Genève, organisé par Jeune Afrique et The Africa Report, en partenariat avec la BAD. Il permettrait de donner un élan médiatique aux relations économiques avec la France et de fortifier la relation d’affaires avec le continent. »

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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L’AFRIQUE DE L’OUEST OPTIMISTE QUANT AU FINANCEMENT DE SON PROJET DE CORRIDOR DE TRANSPORT

ABUJA, Nigeria, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Afrique de l’Ouest reste optimiste sur l’obtention de fonds pour financer son programme visant à relier certaines villes « dynamiques et peuplées » grâce au projet de construction d´une autoroute de 1.028 km , a déclaré le ministre des Infrastructures économiques de Côte d’Ivoire, M. Patrick Achi

Les bailleurs de fonds ont exprimé leur vif intérêt à participer au financement dudit projet dénommé « Autoroute du corridor Abidjan-Lagos », qui reliera les principales villes, y compris les capitales des cinq pays impliqués dans le projet, à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigéria et le Togo.

Dans son discours d’ouverture de la réunion d’experts chargés de la justice et des infrastructures des cinq pays concernés, tenue le samedi 7 décembre à Yamoussoukro, M. Achi a souligné l’importance dudit projet pour la région, comme en témoigne la détermination des chefs d’Etat à assurer sa mise en œuvre intégrale et rapide.

Il a instamment prié les experts, chargés de l’examen des documents de base du projet durant cette rencontre de trois jours, de tenir compte de l’urgence ressentie par les dirigeants des pays touchés en adoptant des documents qui garantiront la bonne exécution du mandat assigné. « Je sais pouvoir compter sur votre expertise et votre zèle pour aboutir à des propositions permettant d’accélérer la réalisation du projet », a-t-il dit.

Auparavant, le commissaire de la CEDEAO chargé des Infrastructures, M.

Ebrima Njie, avait décrit la réunion comme une nouvelle occasion, pour ce groupe de partenaires et d’experts, de faire avancer le processus en vue de s’acquitter pleinement du mandat assigné par les dirigeants de la sous-région.

« Une nouvelle occasion se présente pour votre groupe de partenaires et d’experts assidus d´accélérer la mise en œuvre de la vision de nos chefs d’Etat et de gouvernement visant à transformer le Corridor Abidjan-Lagos en une autoroute moderne à six voies et homogène, reliant nos villes et populations parmi les plus dynamiques », a déclaré le commissaire.

Les experts passeront en revue les règles de procédure détaillant le cadre institutionnel et les modalités de mise en œuvre du programme et faisant également partie intégrante du traité relatif au projet, qui sera finalisé au cours de la réunion de deux jours à venir du Comité de pilotage.

Ce comité, composé des ministres en charge des Infrastructures/Travaux Publics et de la Justice des pays impliqués, examinera leurs recommandations au cours de sa prochaine rencontre.

Les mécanismes de financement du projet seront raffermis au cours de cette troisième réunion du Comité, consécutive aux deux précédentes, tenues respectivement à Abuja, au Nigéria, et à Accra, au Ghana.

Ce projet de corridor de transport s’inscrit dans la première phase du programme visant à relier Lagos, située à une extrémité de la Communauté, à Dakar, au Sénégal, à l’autre bout le long de la côte.

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L’AFRIQUE DE L’OUEST OPTIMISTE QUANT AU FINANCEMENT DE SON PROJET DE CORRIDOR DE TRANSPORT

ABUJA, Nigeria, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Afrique de l’Ouest reste optimiste sur l’obtention de fonds pour financer son programme visant à relier certaines villes « dynamiques et peuplées » grâce au projet de construction d´une autoroute de 1.028 km , a déclaré le ministre des Infrastructures économiques de Côte d’Ivoire, M. Patrick Achi

Les bailleurs de fonds ont exprimé leur vif intérêt à participer au financement dudit projet dénommé « Autoroute du corridor Abidjan-Lagos », qui reliera les principales villes, y compris les capitales des cinq pays impliqués dans le projet, à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigéria et le Togo.

Dans son discours d’ouverture de la réunion d’experts chargés de la justice et des infrastructures des cinq pays concernés, tenue le samedi 7 décembre à Yamoussoukro, M. Achi a souligné l’importance dudit projet pour la région, comme en témoigne la détermination des chefs d’Etat à assurer sa mise en œuvre intégrale et rapide.

Il a instamment prié les experts, chargés de l’examen des documents de base du projet durant cette rencontre de trois jours, de tenir compte de l’urgence ressentie par les dirigeants des pays touchés en adoptant des documents qui garantiront la bonne exécution du mandat assigné. « Je sais pouvoir compter sur votre expertise et votre zèle pour aboutir à des propositions permettant d’accélérer la réalisation du projet », a-t-il dit.

Auparavant, le commissaire de la CEDEAO chargé des Infrastructures, M.

Ebrima Njie, avait décrit la réunion comme une nouvelle occasion, pour ce groupe de partenaires et d’experts, de faire avancer le processus en vue de s’acquitter pleinement du mandat assigné par les dirigeants de la sous-région.

« Une nouvelle occasion se présente pour votre groupe de partenaires et d’experts assidus d´accélérer la mise en œuvre de la vision de nos chefs d’Etat et de gouvernement visant à transformer le Corridor Abidjan-Lagos en une autoroute moderne à six voies et homogène, reliant nos villes et populations parmi les plus dynamiques », a déclaré le commissaire.

Les experts passeront en revue les règles de procédure détaillant le cadre institutionnel et les modalités de mise en œuvre du programme et faisant également partie intégrante du traité relatif au projet, qui sera finalisé au cours de la réunion de deux jours à venir du Comité de pilotage.

Ce comité, composé des ministres en charge des Infrastructures/Travaux Publics et de la Justice des pays impliqués, examinera leurs recommandations au cours de sa prochaine rencontre.

Les mécanismes de financement du projet seront raffermis au cours de cette troisième réunion du Comité, consécutive aux deux précédentes, tenues respectivement à Abuja, au Nigéria, et à Accra, au Ghana.

Ce projet de corridor de transport s’inscrit dans la première phase du programme visant à relier Lagos, située à une extrémité de la Communauté, à Dakar, au Sénégal, à l’autre bout le long de la côte.

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L’AFRIQUE DE L’OUEST OPTIMISTE QUANT AU FINANCEMENT DE SON PROJET DE CORRIDOR DE TRANSPORT

ABUJA, Nigeria, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Afrique de l’Ouest reste optimiste sur l’obtention de fonds pour financer son programme visant à relier certaines villes « dynamiques et peuplées » grâce au projet de construction d´une autoroute de 1.028 km , a déclaré le ministre des Infrastructures économiques de Côte d’Ivoire, M. Patrick Achi

Les bailleurs de fonds ont exprimé leur vif intérêt à participer au financement dudit projet dénommé « Autoroute du corridor Abidjan-Lagos », qui reliera les principales villes, y compris les capitales des cinq pays impliqués dans le projet, à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigéria et le Togo.

Dans son discours d’ouverture de la réunion d’experts chargés de la justice et des infrastructures des cinq pays concernés, tenue le samedi 7 décembre à Yamoussoukro, M. Achi a souligné l’importance dudit projet pour la région, comme en témoigne la détermination des chefs d’Etat à assurer sa mise en œuvre intégrale et rapide.

Il a instamment prié les experts, chargés de l’examen des documents de base du projet durant cette rencontre de trois jours, de tenir compte de l’urgence ressentie par les dirigeants des pays touchés en adoptant des documents qui garantiront la bonne exécution du mandat assigné. « Je sais pouvoir compter sur votre expertise et votre zèle pour aboutir à des propositions permettant d’accélérer la réalisation du projet », a-t-il dit.

Auparavant, le commissaire de la CEDEAO chargé des Infrastructures, M.

Ebrima Njie, avait décrit la réunion comme une nouvelle occasion, pour ce groupe de partenaires et d’experts, de faire avancer le processus en vue de s’acquitter pleinement du mandat assigné par les dirigeants de la sous-région.

« Une nouvelle occasion se présente pour votre groupe de partenaires et d’experts assidus d´accélérer la mise en œuvre de la vision de nos chefs d’Etat et de gouvernement visant à transformer le Corridor Abidjan-Lagos en une autoroute moderne à six voies et homogène, reliant nos villes et populations parmi les plus dynamiques », a déclaré le commissaire.

Les experts passeront en revue les règles de procédure détaillant le cadre institutionnel et les modalités de mise en œuvre du programme et faisant également partie intégrante du traité relatif au projet, qui sera finalisé au cours de la réunion de deux jours à venir du Comité de pilotage.

Ce comité, composé des ministres en charge des Infrastructures/Travaux Publics et de la Justice des pays impliqués, examinera leurs recommandations au cours de sa prochaine rencontre.

Les mécanismes de financement du projet seront raffermis au cours de cette troisième réunion du Comité, consécutive aux deux précédentes, tenues respectivement à Abuja, au Nigéria, et à Accra, au Ghana.

Ce projet de corridor de transport s’inscrit dans la première phase du programme visant à relier Lagos, située à une extrémité de la Communauté, à Dakar, au Sénégal, à l’autre bout le long de la côte.

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Achats en ligne en Afrique : Conseils pour les achats en ligne pour les fêtes de fin d’année

LE CAP, Afrique du Sud, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Avec l’accès accru au haut débit, les coûts des données plus abordables proposés par les opérateurs mobiles et le développement permanent des appareils mobiles, les achats en ligne suscitent un grand intérêt en Afrique subsaharienne.

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Fatima Sullivan, responsable de la vente au détail chez DHL Express Afrique subsaharienne (http://www.dhl.com), indique qu’avec les fêtes de fin d’année approchant à grand pas, les consommateurs choisissent de plus en plus d’acheter leurs cadeaux sur Internet sur des sites marchands locaux et étrangers. La raison de cet engouement : cela leur permet de sélectionner leurs produits parmi un large éventail d’articles à des prix compétitifs, sans être limités sur le plan géographique, et de faire leurs achats au moment qui leur convient.

« Avec l’amélioration de l’infrastructure, en matière de technologie de l’information et de la communication (TIC), et de la sécurité sur Internet, davantage de personnes choisissent d’effectuer leurs achats en ligne plutôt que dans des points de vente traditionnels en raison de la variété des produits disponibles en un seul clic », précise Fatima Sullivan.

Elle souligne l’incroyable succès des start-up locales d’e-commerce telles que Zando en Afrique du Sud et JUMIA au Nigeria, appartenant toutes les deux à Africa Internet Holding, qui sont fin prêtes pour les fêtes de fin d’année. JUMIA, qui n’a été lancée qu’en 2012, a déjà conquis six marchés, pour profiter de cette croissance, et Zando envisage des projets d’expansion dans un avenir proche.

Jeremy Hodara, co-PDG de l’Africa Internet Holding et Sascha Breuss, DG de Zando, reconnaissent qu’« acheter à l’étranger est très cher ». Ils soulignent également l’importance d’un partenaire logistique solide pour gagner la confiance des clients. « C’est le plus grand défi, car il y a de nombreuses craintes de fraude et nous devons sensibiliser les consommateurs à la façon d’effectuer des achats en ligne de façon sécurisée. Par exemple, nous devons être transparents sur les prix, les taxes ou les frais d’expédition. C’est la raison pour laquelle JUMIA et ZANDO acceptent les paiements à la livraison et offrent des retours gratuits. Cela leur permet d’offrir une expérience d’achat agréable, sans stress et sûre. »

Fatima Sullivan indique que, alors que les achats en ligne ont de nombreux avantages, très peu de consommateurs sud-africains connaissent les réglementations qui s’appliquent à l’importation de produits achetés en ligne auprès de sites marchands internationaux. Cela pourrait engendrer des dépenses supplémentaires pour les consommateurs, rendant ainsi l’achat du produit nettement moins intéressant.

« À titre d’exemple, tous les colis transportés au-delà des frontières internationales doivent être dédouanés. En fonction du type de marchandises transportées, ils peuvent aussi être soumis à d’autres restrictions et réglementations. Certains produits comme les vêtements font l’objet de droits de douane élevés et d’interventions par les services de douane qui contrôlent le prix, les contenus et le pays de fabrication pour limiter de nombreux risques. »

Elle ajoute que la confirmation de toutes les restrictions possibles liées à des marchandises particulières est essentielle et que cela doit être la première chose à faire par les consommateurs avant d’effectuer un achat en ligne afin d’éviter de subir des pertes financières au cas où des marchandises seraient retenues par les douanes.

Lors de l’achat de produits en ligne sur des sites marchands internationaux, Fatima Sullivan souligne l’importance de prendre en compte les facteurs suivants afin d’éviter des coûts supplémentaires ou un retard de livraison des marchandises :

• Taxes et droits à l’importation : En général, les coûts liés aux taxes et droits à l’importation sont calculés spécifiquement sur la valeur des marchandises importées. Les consommateurs doivent aussi savoir que certains produits tels que les vêtements et le vin sont calculés en partie sur la valeur et/ou sur la quantité, et peuvent être soumis à des conditions d’autorisation basées sur la quantité, tandis que d’autres articles comme les vêtements, les bijoux, les parfums et les appareils mobiles peuvent n’être calculés que sur la valeur du produit.

• Dédouanement : En fonction de l’article, différents niveaux de dédouanement peuvent être nécessaires. Cela pourrait retarder votre envoi du fait du traitement ou de l’examen physique, il est donc important de commander vos marchandises bien en avance, pour vous assurer qu’elles arriveront à temps.

• Choisissez un service de livraison adapté : les plus importantes sociétés de services express telles que DHL sont bien implantées en Afrique, et ont établi de bonnes relations de travail avec les services douaniers et les autorités locales, garantissant un dédouanement et une livraison des marchandises rapides.

• Cadeaux : Dans la plupart des pays, les cadeaux ne sont acceptables qu’entre des personnes. Une description complète de leur contenu est exigée, la description générique de « Cadeau » n’est pas acceptée. Mais là encore, cela dépend des pays.

• Informez-vous sur les différents coûts d’expédition : Il est important de déterminer quels coûts seront assumés par l’expéditeur et le client avant l’expédition des marchandises.

En définitive, il y a trois coûts principaux liés au transport et au dédouanement des marchandises : a) le coût des marchandises à payer à l’expéditeur, b) les coûts d’expédition à la charge du client et c) les coûts des droits de douane, de taxes et de dédouanement.

Dans la plupart des cas, les droits de douane et les taxes à payer dans le pays de destination ne peuvent pas être déterminés de façon précise par l’expéditeur au moment de la commande des produits et ces coûts ne sont pas inclus par l’expéditeur dans son devis au client. Ainsi, à l’arrivée, ces frais sont facturés et doivent être payés par le client avant que le colis ne puisse être réclamé, souvent à la grande surprise du client. En fin de compte, cela pourrait entraîner un coût au débarquement (le montant total de tous les coûts) de la marchandise commandée sur un site marchand beaucoup plus élevé que prévu pour l’acheteur et pourrait l’amener à ne plus répéter ses achats en ligne.

« Il est recommandé aux consommateurs de parler au détaillant en ligne ou à un expert /fournisseur de services local en cas de de doute sur les réglementations qui pourraient s’appliquer à leur achat », conclut Mme Sullivan. Avec le boom attendu pour les fêtes de fin d’années, vous ne voudriez pas avoir de mauvaise surprise concernant les droits de douane et les taxes, ou que votre cadeau de Noël arrive le 28 décembre. »

Distribué par APO (African Press Organization) pour Deutsche Post DHL.

Contact pour les médias :

Lee Nelson. Responsable senior du marketing et des communications, Afrique subsaharienne

DHL Express

Tél. : +27 21 409 3613 – Mobile : +27 72 361 0178

lee.nelson@dhl.com

DHL – La société de logistique du monde (The Logistics company for the world)

DHL (http://www.dhl.com) est le leader mondial du marché de la logistique et « La société de logistique du monde (The Logistics company for the world) ». DHL met son expertise dans le domaine des services express internationaux, du fret aérien et maritime, du transport routier ou ferroviaire, de la logistique contractuelle et du courrier international, au service de ses clients. Un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, et d’environ 285 000 salariés dans le monde entier, offre à ses clients un service de qualité de haut niveau et une connaissance du terrain, permettant de satisfaire aux exigences dictées par leurs chaînes d’approvisionnement. DHL assume sa responsabilité sociale en soutenant la lutte contre le changement climatique, la gestion des catastrophes naturelles et l’éducation.

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Kola Aluko, co-président d’Atlantic Energy, estime que les entreprises nationales du Nigeria devraient peser plus de 30 % dans la production de pétrole et de gaz de ce pays d’ici 5 ans

LE CAP, Afrique du Sud, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Scott Aitken, co-président d’Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com), a tenu une allocution lors de la semaine africaine du pétrole (African Oil Week), l’un des plus importants colloques consacrés au pétrole et au gaz sur le continent africain, organisé du 25 au 29 novembre 2013 au Cap (Afrique du Sud).

Logo Atlantic Energy: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/atlantic-energy.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=763 (Kola Aluko et Scott Aitken, Co-Présidents de Atlantic Energy pendant la African Oil Week)

Au cours de cette présentation intitulée « Onshore Niger-Delta – A changing Landscape », M. Aitken a évoqué l’existence de plusieurs centaines de gisements sous-exploités sur le territoire du Nigeria et indiqué que les récentes cessions d’actifs onshore réalisées par les compagnies internationales opérant au Nigeria étaient de nature à favoriser les opportunités et l’accès au pétrole nigérian par les entreprises pétrolières et gazières autochtones à hauteur de 8 milliards de barils de pétrole brut et quelque 1 300 milliards de mètres cubes de réserves brutes de gaz naturel.

M. Aitken s’est exprimé sur les défis qui caractérisent le développement des ressources existantes et l’augmentation de la production, notamment la vétusté des infrastructures, dont certaines n’ont pas été remplacées ni correctement entretenues. À cet égard, M. Aitken a proposé une évaluation détaillée, ainsi qu’une phase de renouvellement et de mise à niveau progressive des installations. Il a également commenté les relations entre les communautés d’accueil et les parties prenantes, dont les attentes ont eu un impact négatif sur les niveaux de production, en exhortant à un renforcement de l’engagement communautaire et à une réévaluation des besoins.

M. Aitken a cité en exemple l’alliance stratégique conclue entre Atlantic Energy et la branche exploration de la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC), la Nigerian Petroleum Development Company (NPDC), au profit de laquelle Atlantic Energy assure à la NPDC le financement, l’assistance technique et la gestion de projets pour les actifs désignés.

Il a en outre souligné qu’Atlantic Energy avait accompli des réalisations importantes en augmentant les réserves d’actifs couvertes par l’alliance stratégique, ainsi que de nouveaux programmes de développement sur site.Il a rappelé qu’Atlantic Energy avait investi plus de 500 millions de dollars après la signature de l’accord d’alliance stratégique avec la NPDC et que celle-ci avait, dans le cadre de son partenariat en joint-venture, débuté la production de 60 000 barils de brut par jour, ainsi que le reconditionnement du débit des centrales.

Au terme de leur exposé, les deux co-présidents exécutifs d’Atlantic Energy Kola Aluko et Scott Aitken se sont prêtés au jeu des questions-réponses. M. Aluko a réaffirmé l’argumentaire de son collègue en déclarant : « les sociétés nigérianes telles qu’Atlantic Energy ont œuvré dans le sens d’une participation locale accrue dans les secteurs en amont. Il y a encore à peine 5 ans, 6 à 7 sociétés pétrolières internationales produisaient plus de 97 % du pétrole et du gaz du Nigeria ; aujourd’hui, les compagnies nigérianes assurent près de 10 % de la production et je crois que nous pouvons tabler sur 30 % du pétrole et du gaz du Nigeria produits par des sociétés nationales dans les 5 ans à venir.L’heure est venue pour les entreprises telles qu’Atlantic Energy et d’autres sociétés locales d’entrer en scène ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Atlantic Energy.

À propos d’Atlantic Energy :

Atlantic Energy (http://www.atlanticenergy.com) est un groupe privé pétrolier et gazier intervenant en amont du secteur, créé par des cadres nigérians et internationaux spécialisés dans l’exploration et la production (E&P) et dotés d’une expérience éprouvée dans le secteur nigérian de l’E&P. La société travaille actuellement au Nigeria et soutient ses partenaires et communautés par le biais de son programme d’engagement en faveur du développement durable.

Atlantic Energy est impliqué dans de nombreux partenariats importants dans le secteur des ressources pétrolières et gazières en amont au Nigeria. http://www.atlanticenergy.com

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Sommet de l’élysée sur la paix et la sécurité en afrique: Ban Ki-Moon invite les participants à s’inspirer de l’esprit de Nelson Mandela

PARIS, France, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le texte intégral des remarques du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, au Sommet de l’Élysée sur la paix et la sécurité en Afrique, qui s’est ouvert le 6 décembre à Paris:

Je suis ravi de participer à ce sommet sur la paix et la sécurité en Afrique, qui vient à point.

Je remercie le Président Hollande d’avoir pris l’initiative d’organiser cette importante rencontre.

This Summit takes place as the world mourns the loss of Nelson Mandela, one of the towering figures of our time and indeed of any time.

We who are gathered here to pursue peace and human dignity need look no further for guidance than his inspiring example.

His principled stand in defense of the fundamental equality of all human beings was decisive in dismantling the system of apartheid.

His remarkable compassion upon his release from prison set South Africa immediately on a path of dialogue and reconciliation.

He touched our lives deeply and taught us what is possible in Africa and across the world.

I was privileged to meet Nelson Mandela at his home in February 2009.

When I thanked him for his lifelong work and contribution to ending the apartheid and to peace and stability and humanity, he refused to take the compliment from me. Instead, he stressed that there were many hundreds of heroes, so many — some known, some unknown people — who had helped him, and who deserved just as much praise and perhaps even more. This is a sign of humility and sense of human decency. I was moved deeply moved and he still gives me inspiration as I work as Secretary-General of United Nations

When I thanked him again, he corrected me again. He didn’t accept my compliment.

I was deeply moved by the way he put the well-being of others first.

That is wisdom for today as we strive to help the vulnerable, end armed conflict, protect human rights and create the better future and the better world for which Nelson Mandela gave so much.

The people of South Africa and the entire world have lost a hero. His legacy is profound and will continue to guide the work of the United Nations.

May Nelson Mandela rest in peace and eternity.

And may his spirit preside over this Summit in Paris, as we strive to build on what he helped set in motion.

Des progrès considérables ont été réalisés ces 10 dernières années. En effet, dans bon nombre de pays africains, l’économie s’est dynamisée, la démocratie s’est développée, la société civile s’est mobilisée et la stabilité et la paix ont gagné du terrain. Les Africains ont tourné une nouvelle page de leur histoire.

Les dirigeants africains dénoncent haut et fort les changements de gouvernement inconstitutionnels. Ils prennent des mesures pour concrétiser l’Architecture africaine de paix et de sécurité, notamment en cas d’intervention rapide.

Au moyen du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs, ils s’attaquent aux causes profondes des conflits, ouvrant ainsi la voie à la participation citoyenne et au renforcement de l’application du principe de responsabilité et la justice. Je partage, avec le peuple africain, l’espoir que tous les pays prennent part au processus et en tirent profit.

The partnership among the United Nations, the African Union, the European Union, France and other partners has also come a long way.

We are better prepared to tackle crises, with new mechanisms at all levels. We are taking promising new joint approaches in our diplomacy and our deployments. And we are working hand–in-hand in many countries on conflict prevention, peacemaking, peacekeeping and peacebuilding.

As we recognize these achievements and advances, we must also act with resolve on Africa’s challenges.

Transnational organized crime, piracy, drug-trafficking and terrorism are taking a growing toll, exploiting weaknesses in institutions, borders and the rule of law.

The persistence of regional conflicts is another cause of great concern.

Mali has made important electoral progress, but the threat of extremism is very much alive and there is an urgent need for an inclusive dialogue that addresses the root causes of the conflict. The United Nations, including through its peacekeeping operation, MINUSMA, will continue to support stabilization efforts and help Mali take advantage of the current window of opportunity.

Somalia has re-established state institutions and adopted a Provisional Federal Constitution, but security progress has stalled and the situation is fragile. International support for AMISOM and the New Deal framework remains vital

I’d like to thank the troop-contributing countries of Africa for their contribution and sacrifices for peace and stability.

Dans la région des Grands Lacs, la défaite infligée au M23 par les forces armées congolaises a fait renaître l’espoir d’un retour de la paix dans les Kivus. Elle a également démontré le bien-fondé du renforcement de la MONUSCO. J’espère que les pourparlers de Kampala aboutiront bientôt et qu’une action concertée sera menée pour régler le problème des groupes armés qui continuent de sévir, s’en prenant aux civils et compromettant la stabilité régionale.

Je tiens tout particulièrement à lancer un appel à l’action en République centrafricaine, avant même le sommet de demain sur cette question urgente. La violence de ces derniers jours nous rappelle une fois de plus que nous devons agir immédiatement. La résolution qui vient d’être adoptée par le Conseil de sécurité constitue une mesure importante, et le déploiement de forces françaises supplémentaires sera également essentiel. Je remercie le Président Hollande, et le gouvernement français, pour sa prompte action face à cette crise tragique.

Je continuerai de consulter les chefs d’État et de gouvernement de la région, en vue de renforcer la capacité de la MISCA et d’envisager notamment sa transformation en opération de maintien de la paix.

Excellencies, distinguished Heads of State and Government

Peace and development must go hand in hand.

That was the message of my visit to the Sahel region last month, when I was joined by the African Union, the European Union, the World Bank and the African Development Bank, who announced important initiatives and very generous financial pledges aimed at addressing the complex crisis there.

The security-development nexus was also at the forefront of my visit to the Great Lakes region earlier this year, when I was also joined by the World Bank President and we stressed the need for the people to see quick and visible peace dividends.

These links will remain crucial as we follow up on today’s Summit.

I will count on you to make the Millennium Development Goals a top priority. Too many African youth lack jobs; too many women face violence; too many children die of preventable diseases.

I will look to your guidance as we shape a post-2015 development agenda. My hope is that Member States will agree on an agenda that is bold in ambition yet simple in design; that is universal yet responsive to the needs and circumstances of individual countries; and that includes a concise and single set of sustainable development goals to mobilize the world just as the MDGs have done.

Finally, the world needs you to show great leadership in addressing climate change, which will have profound consequences from Africa’s crowded coasts to the continent’s increasingly fragile drylands. I invite you to attend the Climate Summit that I will convene on 23 September next year in New York. Let us work together to develop Africa’s renewable energy sources – and for an ambitious agreement here in Paris in 2015 that reflects the continent’s needs.

There is high expectation, Mr. President, on your leadership to have a global legal climate change agreement by the end of 2015 here in Paris.

Je suis fermement résolu à œuvrer avec vous au service de la paix et du développement en Afrique. Il nous faut régler les problèmes qui suscitent l’instabilité, faire en sorte que la croissance soit de qualité et bâtir des sociétés fondées sur l’égalité et les possibilités, respectant les principes de l’état de droit et d’une gouvernance transparente et participative.

Notre objectif commun est clair: que chaque femme, chaque homme, et chaque enfant en Afrique vive dans la dignité.

Je continuerai d’être à l’écoute de chacun, ainsi que des peuples d’Afrique. J’ai toujours pour priorité de veiller à ce que la présence diversifiée de l’ONU produise des résultats concrets.

Ensemble, Mesdames et Messieurs, nous nous acquitterons des responsabilités tant politiques que morales que nous avons envers les générations actuelles et futures.

Je vous remercie. Thank you very much.

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Le secrétaire général se dit inquiet de la montée des violences intercommunautaires en République Centrafricaine

NEW YORK, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général suit de près la situation en République centrafricaine. Il exprime sa profonde inquiétude face aux rapports faisant état d’une montée des violences intercommunautaires en République centrafricaine, en dépit des efforts urgents qui sont en cours pour stabiliser la situation, après l’adoption hier par le Conseil de sécurité de la résolution 2127.

Les dernières nouvelles du terrain sont très inquiétantes et indiquent une aggravation du conflit entre les communautés musulmanes et chrétiennes, et les groupes armés, avec des conséquences tragiques. Après l’attaque qui a eu lieu hier à Bangui, la mission politique des Nations Unies, le BINUCA, signale que les tueries se sont poursuivies durant la nuit, alourdissant le bilan humain de cette crise. D’anciens éléments de la Séléka et ceux des « anti-Balaka » auraient pillé des maisons et tué des adultes et des enfants. Des centaines de maisons auraient été brûlées à Bossangoa après qu’une offensive menée par les éléments des « anti-Balaka » a été repoussée.

Ce cycle terrifiant de violence et de représailles doit cesser immédiatement. Les civils doivent être protégés. Le Secrétaire général appelle instamment toutes les parties à faire preuve de retenue et à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour maîtriser ceux qui fomentent et commettent des actes de violence. Les personnes responsables de graves violations doivent être traduites en justice.

Le Secrétaire général insiste sur l’importance d’assurer la sécurité et de protéger la population civile, de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire et de créer les conditions favorables à un retour à l’ordre constitutionnel en République centrafricaine, dans le respect des délais établis par la Charte constitutionnelle de la transition.

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République centrafricaine : le CICR appelle à redoubler d’efforts pour protéger la population à Bangui

GENEVE, Suisse, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les affrontements qui secouent la ville de Bangui depuis le 5 décembre dernier ont poussé des milliers de personnes en quête de sécurité à se réfugier dans des lieux de culte ou des hôpitaux de la capitale, où les conditions de vie sont très difficiles. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a commencé aujourd’hui à distribuer des vivres à quelque 20 000 personnes.

« La situation est extrêmement préoccupante. Des milliers de personnes ont besoin de nourriture et les hôpitaux sont surchargés. Nous appelons les autorités à tout faire pour protéger la population », déclare Arnaud de Baecque, chef adjoint de la délégation du CICR en République centrafricaine. « Nous appelons également tous ceux qui sont impliqués dans les violences armées à faciliter le travail de la Croix-Rouge. »

« La priorité est de faire en sorte que les équipes de la Société de la Croix-Rouge centrafricaine et du CICR puissent accéder aux quartiers les plus durement touchés pour évacuer les blessés et récupérer les corps, explique M. de Baecque. Malgré le calme précaire observé depuis vendredi matin, le climat reste tendu dans les quartiers du Marché central, de Boy-Rabe et de Kassaï. »

Pour répondre aux besoins les plus urgents de la population, le CICR a commencé ce matin à distribuer des rations alimentaires pour trois jours (haricots, maïs, huile et sel) à plus de 12 000 personnes rassemblées dans le centre Don Bosco, 5000 à Saint-Pierre, 2000 dans le monastère de Boy-Rabe et 80 ayant trouvé refuge dans la mosquée du quartier PK5. Des latrines sont par ailleurs en passe d’être aménagées sur le site du monastère de Boy-Rabe.

« Le CICR et la Croix-Rouge centrafricaine s’emploient à évacuer les corps et les blessés. Le bilan humain est lourd : les premières estimations communiquées par de la Croix-Rouge centrafricaine font état de 300 morts, mais elles pourraient encore s’alourdir dans les prochains jours », poursuit M. de Baecque. Depuis jeudi, 95 blessés ont été transférés par les équipes de la Société nationale vers des structures hospitalières. Le CICR soutient la Croix-Rouge centrafricaine en lui fournissant notamment des véhicules, du carburant et du matériel pour l’évacuation des blessés et l’enlèvement des corps. Du matériel médical et chirurgical pour soigner 50 blessés a en outre été remis à l’hôpital communautaire de Bangui.

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MESSAGE DE CONDOLEANCES DU PRESIDENT DE LA COMMISSION DE LA CEDEAO SUITE AU DECES DE NELSON MANDELA

ABUJA, Nigeria, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), M. Kadré Désiré Ouédraogo, a appris avec consternation et tristesse le décès de Nelson Mandela, 95 ans, héros de la lutte anti-apartheid et premier président noir de l’Afrique du Sud démocratique, survenu le jeudi 5 décembre 2013 à son domicile à Johannesburg, en Afrique du Sud

En cette triste circonstance, M. Ouédraogo adresse ses plus sincères condoléances et celles de l’ensemble des institutions de la CEDEAO à la veuve et à la famille de l’illustre disparu ainsi qu’au gouvernement et au peuple sud-africains.

Le président de la Commission de la CEDEAO a rendu un vibrant hommage à Nelson Mandela, saluant un homme qui s’est battu pour l’Afrique du Sud mais aussi pour tout le continent africain.

«Son souvenir restera gravé dans nos mémoires comme celui d’un grand combattant africain de la paix et un digne fils de l’Afrique», a déclaré M. Ouédraogo.

Emprisonné pendant 27 ans alors qu’il défendait la fin de la ségrégation raciale et libéré le 11 février 1990, Nelson Mandela a été élu premier président noir d’Afrique du Sud en 1994. Il a œuvré pour la réconciliation entre les différentes communautés et pour l’intégration des noirs dans la société sud-africaine.

Admiré pour sa droiture et son engagement, Nelson Mandela a reçu, avec l’ancien président sud-africain Frederik de Klerk, le prix Nobel de la Paix le 15 octobre 1993.

«Nous prions tous pour que son âme repose en paix», a indiqué le président de la Commission de la CEDEAO.

S.E.M. Désiré Kadré OUEDRAOGO, Président de la Commission de la CEDEAO

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