Réformer les politiques et réglementations pour exploiter le potentiel du secteur agroalimentaire en Afrique

NAIROBI, Kenya, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Mardi, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) (http://www.agra.org) a annoncé la mise en place d’un projet sur cinq ans visant à augmenter les revenus des petits exploitants agricoles grâce à la création d’un environnement politique favorable en Afrique. L’initiative –Des réformes microéconomiques pour le secteur agroalimentaire africain (Micro Reforms for African Agribusiness – MIRA) – identifiera, hiérarchisera et réformera les politiques et réglementations agricoles spécifiques qui découragent ou limitent actuellement l’investissement privé dans de petites et moyennes entreprises agroalimentaires intervenant dans des chaînes de valeur agricoles de petites exploitations.

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Photo AGRA President, Jane Karuku: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=197

Sur une période de cinq ans, l’AGRA vise à motiver au moins 25 réformes réglementaires ou politiques importantes dans les pays sélectionnés, afin de générer des augmentations mesurables de l’investissement du secteur privé dans les entreprises agroalimentaires locales. Le projet, financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, devrait augmenter le nombre de petits exploitants agricoles qui auront accès à des technologies améliorées fournies par les entreprises agroalimentaires intervenant dans les chaînes de valeurs locales d’aliments de base. Il leur permettra également d’accéder à des opportunités de marché générant des revenus prévisibles et stables. Cette amélioration de l’accès aux marchés des intrants et des produits agricoles devrait à son tour entraîner une augmentation de la productivité et des revenus des petits exploitants agricoles ainsi qu’une réduction de la pauvreté pour les familles dépendantes de l’agriculture des petits exploitants.

« Nous sommes ravis de cette nouvelle initiative », indique Mme Jane Karuku, Présidente de l’AGRA. « Elle permettra aux gouvernements africains d’exploiter le potentiel agricole dans leur pays en soutenant leurs efforts en vue de développer des politiques agricoles progressives qui attireront davantage d’investissements privés dans les chaînes de valeur agricoles de petites exploitations. L’initiative a pour objectif de réformer les réglementations agricoles rétrogrades qui découragent ces investissements ».

« Le projet MIRA permettra aux gouvernements africains d’accéder à une assistance technique internationale et locale de haute qualité pour identifier, hiérarchiser et réformer les réglementations agricoles spécifiques », a déclaré le Dr Steven Were Omamo, directeur de la politique et du plaidoyer de l’AGRA. « Les réglementations actuelles découragent souvent l’investissement privé dans des petites et moyennes entreprises agroalimentaires qui répondent aux besoins des petits exploitants agricoles. Le projet permettra de renforcer les capacités des dirigeants et analystes des gouvernements africains afin de prendre des décisions et de réaliser des évaluations éclairées et solides sur le plan économique concernant les réglementations qui doivent être réformées afin de faciliter l’accroissement de l’investissement privé dans les chaînes de valeur de petites exploitations.

Le projet MIRA a quatre principaux objectifs :

• Renforcer la demande des gouvernements africains en réformes réglementaires, en soutenant leurs efforts en vue d’identifier et d’évaluer les réglementations qui limitent involontairement l’investissement du secteur privé dans les chaînes de valeur de petites exploitations ;

• Soutenir les efforts des gouvernements africains en vue de réformer les réglementations qui limitent l’investissement du secteur privé dans les chaînes de valeur de petites exploitations ;

• Promouvoir les réglementations réformées auprès des investisseurs du secteur privé local et international, afin de les sensibiliser aux environnements davantage favorables au secteur agroalimentaire en Afrique ;

• Renforcer les capacités et l’engagement des gouvernements africains afin de continuellement examiner, évaluer et réformer les réglementations qui limitent l’investissement du secteur privé dans des chaînes de valeur de petites exploitations.

À la fin du projet, trois principaux résultats sont attendus :

• Une réforme des politiques et réglementations agricoles créant des environnements plus propices pour l’investissement du secteur privé dans des entreprises agroalimentaires locales intervenant dans des chaînes de valeur de petites exploitations dans cinq pays ;

• Un accroissement de l’investissement du secteur privé dans la « capacité de production » des entreprises agroalimentaires locales existantes et nouvelles – celles qui fournissent les intrants aux petits exploitants agricoles et/ou qui leur achètent les produits agricoles ;

• Au moins 25 réformes réglementaires ou politiques importantes qui entraînent des augmentations mesurables de l’investissement du secteur privé dans les entreprises agroalimentaires locales intervenant dans les chaînes de valeur agroalimentaires de petites exploitations.

Distribué par APO (African Press Organization) pour l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA).

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

Sylvia Mwichuli

Directrice de la communication et des affaires publiques

Tél. : +254203675000

Mobile : +254736880620

smwichuli@agra.org

http://www.agra.org

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RCA / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 10 décembre 2013

PARIS, France, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 10 décembre 2013

Q – Quel est l’état des relations franco-tchadiennes ? Est-ce qu’on fait confiance à Idriss Déby ? Est-ce que les troupes tchadiennes sont bien perçues à Bangui ?

R – Le Tchad exerce la présidence de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale. Il joue donc un rôle de premier plan dans la résolution de la crise centrafricaine. Il n’est pas seul à agir : il a autour de lui l’ensemble des Etats de la région. Il agit aussi aux côtés de la République du Congo, qui préside le comité de suivi des accords de Libreville. Les présidents SassouNguesso et Déby, comme leurs homologues d’Afrique centrale, contribuent aux efforts de l’Union africaine pour stabiliser la République centrafricaine. Nous soutenons bien évidemment le Tchad dans le rôle moteur qu’il a en tant que présidence de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale – à la fois à titre bilatéral, aux Nations unies et dans le cadre européen.

Q – Donc on lui fait confiance ?

R – Nous l’encourageons à rester engagé aux côtés de ses partenaires de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale et à favoriser la coopération entre les Etats de la région. Comme membre permanent du conseil de sécurité, nous soutenons les efforts engagés par la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale : c’est tout le sens des deux résolutions que nous avons portées au conseil de sécurité, pour être aux côtés des Africains et leur donner la légitimité et les moyens nécessaires à la résolution de la crise.

Q – Malgré le rôle du Tchad dans l’histoire passée de la Centrafrique, lorsqu’il soutenait l’arrivée de François Bozizé puis l’a lâché..?

R – L’intérêt du Tchad comme de tous les Etats de la région, c’est d’assurer la stabilité de la RCA : le conflit actuel et a des conséquences régionales évidentes sur l’ensemble des Etats frontaliers. Tous ont donc un intérêt direct à la résolution de cette crise.

Q – Quel rôle va-t-on attribuer au contingent tchadien de la MISCA ?

R – Il revient aux Africains d’organiser les rôles dévolus à chaque contingent et à chaque contributeur de troupes. L’objectif de la communauté internationale, c’est que la MISCA soit la plus efficace possible dans sa mission de rétablissement de l’ordre et de protection des populations, auxquelles un accès humanitaire doit être garanti. C’est ce qu’avait dit M. Laurent Fabius lorsqu’il s’était rendu à Bangui en octobre avec la commissaire européenne chargée de l’action humanitaire.

Q – Quid de l’aide de nos partenaires européens ?

R – L’Union européenne va fournir 50 millions d’euros au titre de la facilité africaine pour la paix en faveur de la MISCA, qui compte environ 3600 hommes et poursuit son déploiement. Au sein de l’Union européenne, la France n’a cessé de mobiliser ses partenaires. Plusieurs Etats membres ont d’ores et déjà annoncé la nature de leur soutien. D’autres le feront prochainement. Nous bénéficions de leur plein soutien. Nous discuterons par ailleurs le 19 décembre à Bruxelles, à l’occasion du conseil européen, du renforcement de la défense européenne.

Q – L’Elysée a annoncé que le président fera un arrêt à Bangui en rentrant d’Afrique du Sud. Aura-t-il des entretiens avec le président centrafricain ?

R – La présidence de la République a indiqué que le président rencontrerait les autorités de la transition.

Q – Deux de nos soldats ont été tués dans un accrochage. A la différence du Mali, il n’y a pas de justice, pas d’Etat fonctionnel en RCA. Devant qui défèrera-t-on les assaillants ?

R – Toute la lumière sera faite sur la mort de ces deux soldats. Nous ne ménagerons aucun effort et aucun moyen pour en retrouver les responsables.

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RCA / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 10 décembre 2013

PARIS, France, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 10 décembre 2013

Q – Quel est l’état des relations franco-tchadiennes ? Est-ce qu’on fait confiance à Idriss Déby ? Est-ce que les troupes tchadiennes sont bien perçues à Bangui ?

R – Le Tchad exerce la présidence de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale. Il joue donc un rôle de premier plan dans la résolution de la crise centrafricaine. Il n’est pas seul à agir : il a autour de lui l’ensemble des Etats de la région. Il agit aussi aux côtés de la République du Congo, qui préside le comité de suivi des accords de Libreville. Les présidents SassouNguesso et Déby, comme leurs homologues d’Afrique centrale, contribuent aux efforts de l’Union africaine pour stabiliser la République centrafricaine. Nous soutenons bien évidemment le Tchad dans le rôle moteur qu’il a en tant que présidence de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale – à la fois à titre bilatéral, aux Nations unies et dans le cadre européen.

Q – Donc on lui fait confiance ?

R – Nous l’encourageons à rester engagé aux côtés de ses partenaires de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale et à favoriser la coopération entre les Etats de la région. Comme membre permanent du conseil de sécurité, nous soutenons les efforts engagés par la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale : c’est tout le sens des deux résolutions que nous avons portées au conseil de sécurité, pour être aux côtés des Africains et leur donner la légitimité et les moyens nécessaires à la résolution de la crise.

Q – Malgré le rôle du Tchad dans l’histoire passée de la Centrafrique, lorsqu’il soutenait l’arrivée de François Bozizé puis l’a lâché..?

R – L’intérêt du Tchad comme de tous les Etats de la région, c’est d’assurer la stabilité de la RCA : le conflit actuel et a des conséquences régionales évidentes sur l’ensemble des Etats frontaliers. Tous ont donc un intérêt direct à la résolution de cette crise.

Q – Quel rôle va-t-on attribuer au contingent tchadien de la MISCA ?

R – Il revient aux Africains d’organiser les rôles dévolus à chaque contingent et à chaque contributeur de troupes. L’objectif de la communauté internationale, c’est que la MISCA soit la plus efficace possible dans sa mission de rétablissement de l’ordre et de protection des populations, auxquelles un accès humanitaire doit être garanti. C’est ce qu’avait dit M. Laurent Fabius lorsqu’il s’était rendu à Bangui en octobre avec la commissaire européenne chargée de l’action humanitaire.

Q – Quid de l’aide de nos partenaires européens ?

R – L’Union européenne va fournir 50 millions d’euros au titre de la facilité africaine pour la paix en faveur de la MISCA, qui compte environ 3600 hommes et poursuit son déploiement. Au sein de l’Union européenne, la France n’a cessé de mobiliser ses partenaires. Plusieurs Etats membres ont d’ores et déjà annoncé la nature de leur soutien. D’autres le feront prochainement. Nous bénéficions de leur plein soutien. Nous discuterons par ailleurs le 19 décembre à Bruxelles, à l’occasion du conseil européen, du renforcement de la défense européenne.

Q – L’Elysée a annoncé que le président fera un arrêt à Bangui en rentrant d’Afrique du Sud. Aura-t-il des entretiens avec le président centrafricain ?

R – La présidence de la République a indiqué que le président rencontrerait les autorités de la transition.

Q – Deux de nos soldats ont été tués dans un accrochage. A la différence du Mali, il n’y a pas de justice, pas d’Etat fonctionnel en RCA. Devant qui défèrera-t-on les assaillants ?

R – Toute la lumière sera faite sur la mort de ces deux soldats. Nous ne ménagerons aucun effort et aucun moyen pour en retrouver les responsables.

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FIN D’UN ATELIER REGIONAL SUR LA REVUE D’UN OUVRAGE SUR LES SYSTEMES FISCAUX DANS L’ESPACE CEDEAO

ABUJA, Nigeria, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Un atelier régional de cinq jours ayant réuni des experts en politique économique et en publication pour la compilation, la revue et l’édition d’un ouvrage sur «Le rendement et l’efficacité des systèmes fiscaux dans les Etats membres de la CEDEAO» vient de prendre fin à Lagos.

Les pays couverts par les études de cas organisées par l’Unité d’analyse des politiques économiques (EPAU) de la Commission de la CEDEAO avec l’appui financier de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali et le Nigeria.

Afin d’améliorer la qualité du contenu de la publication pour la rendre plus accessible et utile à la prise de décision en matière de politique fiscale dans la région, l’EPAU a jugé nécessaire de soumettre les différentes études de cas à une revue rigoureuse de la compilation du livre qui en découlera ainsi que son édition.

Cet ouvrage sur le rendement et l’efficacité des systèmes fiscaux sera le deuxième livre de l’unité après une récente publication sur la mobilisation des ressources intérieures dans certains Etats membres de la CEDEAO.

L’atelier, qui a pris fin le 6 décembre 2013, a également été l’occasion pour les participants de voir dans quelle mesure l’EPAU pourrait développer des «documents de politique en bref» à partir des articles parus dans le «Journal de l’intégration ouest-africaine» ainsi que les monographies récemment publiées par l’unité.

L’expert en publication représentant la Commission de la CEDEAO à l’atelier a présenté un exposé décrivant le contenu type d’un bulletin d’information sur les activités menées par l’unité qui est chargée, entre autres, de l’analyse et de la recherche sur les politiques économiques en vue d’éclairer la prise de décision au niveau régional.

S’adressant aux participants, le directeur de l’unité, le Dr Félix N’Zué, a souligné l’importance d’un tel atelier en ce qu’il peut aider la Commission de la CEDEAO à atteindre plus efficacement son objectif d’intégration sous-régionale. Il les a remerciés pour la qualité de leurs contributions qui, a-t-il dit, enrichiront les différentes études pays.

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Communiqué – Déplacement du Président de la République en Centrafrique

PARIS, France, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Président de la République, François HOLLANDE se rendra en République centrafricaine, le mardi 10 décembre 2013, en fin de journée.

Programme prévisionnel

19h15 Accueil par le commandant de la force et l’ambassadeur de France

Recueillement devant les corps des deux soldats morts au combat

Rencontre avec des officiers de la force africaine

Rencontre avec les troupes françaises

Rencontre avec les autorités de transition et autorités religieuses de Centrafrique

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Journée internationale de lutte contre la corruption : Déclaration de M. Donald Kaberuka : “Zéro corruption -100% développement”

TUNIS, Tunisie, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de M. Donald Kaberuka à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption (9 décembre 2013) :

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

“Zéro corruption -100% développement”

La corruption est une menace planétaire. Elle fait obstacle au développement économique et on pourrait y voir la dune dans laquelle s’enlise la prospérité. Dans le monde globalisé et fortement interconnecté qui est le nôtre, la corruption est un des écueils les plus dangereux. Chaque année, des pots-de-vin d’une valeur de mille milliards de dollars sont versés et, selon les estimations, 2 mille six cents milliards de dollars sont engloutis par la corruption, ce qui représente plus de 5% du PIB mondial. Or, la corruption ne prive pas seulement de ressources ceux qui en ont le plus besoin ; elle favorise aussi la mauvaise gouvernance qui alimente à son tour les réseaux criminels organisés. De ce fait, elle concerne tout un chacun et peut amoindrir la prospérité, compromettre le respect des droits humains et entraver la prestation de services.

La corruption érode les institutions démocratiques et sape l’état de droit. Aucun pays n’est à l’abri. Comme l’a si éloquemment exprimé Wole Soyinka – Prix Nobel de littérature – dans le discours qu’il a prononcé à la Conférence des enquêteurs internationaux tenue à Tunis cette année : « …. Telles sont les dynamiques à l’œuvre dans ce fléau tenace qui frappe toutes les communautés humaines et que les sociétés qui en sont victimes tentent de combattre avec créativité, par l’intervention des pouvoirs publics ou de la société civile. À ma connaissance, aucun pays n’y échappe. Ce qui diffère, c’est le degré qu’elle peut atteindre, le contexte dans lequel elle s’inscrit et, le plus important à mes yeux, le niveau de tolérance qu’elle rencontre ».

Le thème de cette année, « Zéro corruption – 100% développement », fait écho à la politique de tolérance zéro de la BAD. La Banque africaine de développement a fait de la gouvernance un des piliers de sa Stratégie décennale (2013–2022). Notre Plan d’action en matière de gouvernance énonce une série d’objectifs ambitieux à l’échelon sectoriel, national et régional. Pour nous, la bonne gouvernance et les stratégies anti-corruption participent de la lutte contre la pauvreté, qui est au cœur de notre mission.

On peut penser que les projets financés par les banques de développement internationales offrent un terrain propice à la corruption ; car les fonds utilisés sont perçus, à tort, comme « venant de l’extérieur ». Lorsqu’il y a à la clef de juteux contrats portant sur des projets d’infrastructure, pots-de-vin, dessous de tables et malversations sont à craindre. Sous l’effet de la corruption, il arrive que les fonds se volatilisent et que les infrastructures ne soient pas construites, qu’elles ne le soient qu’en partie ou qu’elles le soient avec des matériaux de mauvaise qualité ; ce qui n’est pas sans danger.

La Journée internationale contre la corruption doit être l’occasion de réfléchir et de nous recentrer sur notre stratégie de lutte contre la corruption. La Banque joue déjà un rôle de premier plan en appliquant un régime d’intégrité visant à protéger les ressources en faveur du développement et à garantir l’optimisation de l’investissement dans toutes ses opérations. Mais nous devons tous concourir au même but. Je vous appelle donc, membres du personnel ou partenaires de la Banque, à rejeter catégoriquement la corruption. Nous avons besoin de vous pour venir en aide aux millions d’Africains qui sont lésés du fait de la corruption.

Cible « Zéro corruption – 100% développement »

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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La philosophie d’investissement de Heirs Holdings génère des gains pour les actionnaires Nigérians alors que Transcorp enregistre une croissance record en 2013

LAGOS, Nigeria, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com), société d’investissement par actions pan-africaine possédant des intérêts dans les secteurs clés de l’économie, a de nouveau démontré sa capacité transformationnelle sur des entreprises en difficulté en tant que l’un de ses principaux investissements. Transnational Corporation of Nigeria plc (Transcorp) a présenté ses remarquables réalisations de 2013 à la Bourse nigériane (Nigerian Stock Exchange – NSE) cet après-midi.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/tony-elumelu.jpg

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/heirs-holdings.jpg

Des représentants de la direction ont visité la NSE aujourd’hui pour réaliser une présentation « des faits derrière les chiffres » à la Bourse, aux courtiers et aux analystes, en soulignant les fondamentaux de la dynamique de l’entreprise qui ont contribué à sa récente et impressionnante performance sur le marché boursier.

Parmi les principales réalisations de Transcorp en 2013 figure l’acquisition de la centrale électrique d’Ughelli d’une capacité de 1000 MW en novembre, au cours acheteur de 300 millions de dollars. Plus tôt dans l’année, Heirs Holdings a consacré 2,5 milliards de dollars à des investissements électriques dans toute l’Afrique dans le cadre de l’initiative Power Africa. L’acquisition de la centrale d’Ughelli est la première transaction importante de ce programme.

La stratégie de Transcorp visant à rechercher des investissements synergiques dans l’ensemble de la chaîne de valeur du Nigeria, avec l’achat de la centrale électrique qui s’est ajouté aux investissements existants dans le secteur pétrolier et gazier, a été accueillie favorablement par les investisseurs. Ces derniers commencent à apprécier l’orientation stratégique solide apportée par Heirs Holdings au conglomérat.

Tony O. Elumelu, Président de Heirs Holdings et Commandant de l’Ordre du Nigeria qui est également président de Transcorp, a déclaré : « Transcorp représente le nouveau Nigeria par son dynamisme, sa compétitivité mondiale, sa transparence et ses principes de bonne gouvernance. Nous avons promis à nos investisseurs qu’ils récolteraient les fruits de leur patience et maintenant nous avons bâti une entreprise qui non seulement partage les fruits tangibles de son travail mais constitue aussi un moyen pour tous les Nigérians d’accéder aux opportunités offertes par notre pays. »

La présentation de Transcorp a montré que les investissements de l’entreprise bénéficiaient aux secteurs clés de l’économie nigériane. Dans le secteur agroalimentaire, l’entreprise réalise de nouveaux investissements dans sa filiale de transformation alimentaire Teragro, suite à sa récente obtention de certifications mondiales en matière de normes de sécurité internationales pour ses produits de jus de fruits concentrés. Dans le secteur de l’hôtellerie, Transcorp a débuté la rénovation et l’expansion de l’hôtel Transcorp Hilton à Abuja. Dans le secteur pétrolier et gazier, l’entreprise espère voir la production démarrer sur le bloc pétrolier OPL 281 l’année prochaine.

M. Elumelu a ajouté : « Transcorp est l’un des rares moyens par lequel les investisseurs institutionnels peuvent obtenir un accès diversifié aux secteurs clés de l’économie nigériane, des secteurs de l’électricité et de l’hôtellerie aux industries pétrolière, gazière et agricole. Notre philosophie d’investissement durable, axée sur le long terme, reflète la capacité de Heirs Holdings à créer de la valeur, tout comme nous l’avons fait avec l’United Bank for Africa, qui a démarré en tant que banque nationale et qui est désormais l’une des plus importantes institutions panafricaines. »

Lors de son allocution à la Bourse nigériane, Obinna Ufudo, PDG de Transcorp, a indiqué : « Nous sommes ravis de pouvoir venir à la NSE en ayant tenu nos promesses. Nous pensons que la transformation de Transcorp n’en est qu’à ses débuts et nous sommes impatients d’enregistrer de nouvelles réussites pour nos actionnaires, nos parties prenantes et notre personnel. Nous tenons également à rendre hommage au rôle essentiel qu’a joué Heirs Holdings, notre actionnaire principal, dans la réalisation de ce changement. »

La performance de Transcorp a permis de passer d’une perte de 8,88 milliards de nairas en 2007, à un bénéfice après impôt de 1,257 milliard de nairas en 2011. Cela a été amélioré en 2012 avec la réalisation d’un bénéfice après impôt de 2,527 milliards de nairas et fin septembre 2013, Transcorp a enregistré un bénéfice avant impôt de 5,1 milliards de nairas pour les trois premiers trimestres de l’année.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Heirs Holdings.

Renseignements complémentaires :

Dupe Kupoluyi Olusola

Directrice des ressources

Transnational Corporation of Nigeria Plc

38 Glover Road (anciennement 22B)

Ikoyi, Lagos

Tél. : +234-1-9033946-50

E-mail : dolusola@transcorpnigeria.com

À propos de Heirs Holdings

Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com) est une société d’investissement par actions panafricaine dont la mission consiste à stimuler le développement de l’Afrique. Nous sommes des investisseurs actifs à long terme spécialisés dans le développement et les redressements d’entreprises. Nous visons à transformer les sociétés dans lesquelles nous investissons et à en faire des sociétés qui durent. Nous investissons en Afrique pour créer de la valeur pour nos actionnaires et partenaires, et pour assurer la prospérité économique et la richesse sociale du continent. Nos investissements dans l’électricité, les services financiers, le gaz et le pétrole, l’immobilier et l’hôtellerie, l’agro-industrie et les soins de santé aident à développer les économies, à créer des emplois, à accroître la prospérité et finalement à transformer la vie des Africains ordinaires en Afrique.

À propos de Transcorp

Transnational Corporation of Nigeria Plc (Transcorp) est un conglomérat coté en bourse possédant une base d’actionnaires diversifiée comptant plus de 300 000 investisseurs, dont le plus important est Heirs Holdings Limited, une société d’investissement par actions pan-africaine. Le portefeuille de Transcorp comprend des investissements stratégiques dans les secteurs de l’électricité, de l’hôtellerie, de l’agroalimentaire et de l’énergie. Nos entreprises notables comprennent Transcorp Hilton Hotel, Abuja ; Transcorp Hotels, Calabar ; Teragro Commodities Limited, opérateur de l’usine Teragro Benfruit – la première usine de concentré de jus de fruits du Nigeria ; Transcorp Ughelli Power Limited et Transcorp Energy Limited, opérateur d’OPL281.

Pour tout complément d’information sur Transcorp, veuillez consulter le site http://www.transcorpnigeria.com

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Le Représentant spécial du Président Xi Jinping et Vice-Président chinois Li Yuanchao assistera aux funérailles de l’ancien Président sud-africain Nelson Mandela

BEIJING, Chine, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hong Lei annonce :

Du 9 au 11 décembre, le Vice-Président Li Yuanchao se rendra en Afrique du Sud, en tant que Représentant spécial du Président Xi Jinping, pour assister aux funérailles de l’ancien Président sud-africain Nelson Mandela.

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Communiqué – Décès de deux soldats français à Bangui

PARIS, France, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Président de la République a appris avec une profonde tristesse la mort au combat, la nuit dernière à Bangui, de deux soldats français du 8ème régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Castres. Ils ont perdu la vie pour en sauver beaucoup d’autres.

Il adresse avec émotion ses sincères condoléances à leur famille et à leurs proches et les assure de la solidarité de la Nation dans ces douloureuses circonstances.

Le chef de l’Etat exprime son profond respect pour le sacrifice de ces deux soldats et il renouvelle sa pleine confiance aux forces françaises engagées, aux côtés des forces africaines, pour rétablir la sécurité en République centrafricaine, protéger les populations et garantir l’accès de l’aide humanitaire.

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