Les agences du système des Nations Unies apportent assistance aux victimes des violences à Bangui

BANGUI, République Centrafricaine, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Alors que la République centrafricaine connaît depuis le 5 décembre une nouvelle flambée de violences à Bangui et dans le nord-ouest du pays, les agences du système des Nations Unies déploient une assistance d’urgence aux populations victimes des violences, notamment dans la capitale.

Ainsi, l’hôpital communautaire de Bangui a bénéficié d’une assistance d’urgence faite par l’OMS, l’UNFPA et l’UNICEF, composée de kits de dignité, kits chirurgicaux, kits traumatiques et autres intrants essentiels pour la prise en charge de 3600 malades et blessés, qui ont été distribués ce samedi 7 décembre. Cette intervention conjointe est venue compléter l’assistance alimentaire aux malades sous forme de rations sèches fournie par le PAM dans le même l’hôpital, tandis d’autres kits médicaux ont été mis à la disposition du Complexe Pédiatrique de Bangui par l’UNICEF pour prendre en charge 1000 personnes.

« L’extrême urgence de la situation commande de réagir promptement pour apporter assistance aux populations meurtries et ainsi sauver des vies », a indiqué Mme Rokhaya Daba-Fall, Représentante de la FAO et Coordinatrice résidente et humanitaire par intérim du système des Nations Unies en République centrafricaine.

L’assistance d’urgence déployée par les agences onusiennes à Bangui intervient au terme de différentes missions d’évaluation rapide effectuées par les chefs d’agences et les experts de l’ONU sur les sites d’accueil des victimes de violences et de regroupement des personnes déplacées fuyant les exactions. Le 6 décembre, une mission conjointe UNHCR, IOM, OCHA, Cluster Sécurité Alimentaire, UNICEF et FAO a visité le site de l’aéroport qui accueille environ 10000 personnes déplacées internes, tandis que l’UNFPA, l’OMS, l’UNICEF et le PAM se déployaient sur le site de l’hôpital communautaire de Bangui. Le 7 décembre, les chefs d’agences onusiennes se sont rendus au monastère de Boy Rabe et à la grande Mosquée de Bangui, pour rencontrer les leaders des deux confessions religieuses et visiter les populations déplacées.

« Les besoins sont énormes ! », s’est écriée Mme Fall au terme des visites. « J’en appelle à l’implication de tous les acteurs, aussi bien les institutions gouvernementales, les partenaires humanitaires et de développement que les ONGs pour mobiliser les ressources nécessaires et faire face aux urgences de l’heure », a-t-elle poursuivi pour ensuite se réjouir du fait que les responsables religieux rencontrés partagent le fait que la crise actuelle n’est pas d’ordre religieux.

Outre l’assistance sanitaire, les besoins identifiés à Bangui par les agences concernent la protection des populations civiles, la disponibilité des vivres, l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement. Le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) poursuit ses efforts pour répertorier les besoins et les capacités d’assistance disponibles.

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Déclaration à la presse du Président du Conseil européen Herman Van Rompuy suite à la rencontre avec le Président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keïta

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 10 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration à la presse du Président du Conseil européen Herman Van Rompuy

C’est un grand plaisir d’accueillir aujourd’hui à Bruxelles le Président de la République du

Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta. Nous nous sommes déjà rencontrés à plusieurs reprises cette année y compris à New York, à l’occasion du Débat Général de l’Assemblée Générale des Nations Unies, en septembre dernier. Et on vient de se voir au sommet sur la paix et sécurité en Afrique qui a eu lieu vendredi et samedi passés. Ces rencontres témoignent de l’importance que nous attachons à nos relations, ainsi que de l’engagement de l’Union européenne aux côtés du Mali et des Maliens dans les difficultés que ce pays a traversées récemment et qu’il surmonte peu à peu, avec résolution.

L’engagement de l’UE au Mali se manifeste à la fois sur le plan politique, sécuritaire, et sur le plan de la réponse à la crise humanitaire et de développement. Le 15 mai dernier, l’UE a accueilli une conférence à haut niveau de donateurs, où la communauté internationale a fédéré son appui au développement du Mali à hauteur de 3,285 milliards d’euros.

Notre conversation cet après-midi nous a permis de dresser un bilan du travail accompli ces derniers mois. Et je tiens ici à rendre hommage au Président Keïta qui a pris la direction de son pays dans des moments extrêmement difficiles. Mais malgré les défis, les autorités maliennes poursuivent avec détermination leur but d’un retour vers l’Etat de droit, la paix, la réconciliation, l’ordre et la sécurité sur l’ensemble du territoire.

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Funérailles de Nelson Mandela : L’Association des Juristes Africains (AJA) exprime ses vives condoléances au peuple sud africain

DAKAR, Sénégal, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Association des Juristes Africains (AJA) exprime ses vives condoléances au peuple sud africain, au Président de la République Jacob Zuma et à l’ensemble des Juristes d’Afrique du Sud a l’occasion du décès de Nelson Mandela, le plus illustre des Juristes africains.

L’AJA invite les Juristes africains à s’inspirer de son œuvre et à partager les valeurs de justice d’égalité et de Paix pour lesquelles il a lutté toute sa vie durant. L’AJA souhaite vivement que les juristes Africains soient à l’avant-garde de la lutte pour le réarmement moral des élites africaines.

Mandela est le symbole de l’endurance et de la persévérance dans la lutte contre l’odieux système de l’Apartheid. Son combat fut soutenu par l’AJA en tant que ONG. En effet, dès 1985, l’AJA organisa à Tripoli une Conférence anti-apartheid en collaboration avec l’OUA (organisation de l’union africaine, actuel Union africaine). L’ensemble des mouvements de libération d’Afrique australe y compris l’ANC dont la délégation était conduite par Zola ZIKWEYIYA et de nombreuses éminentes personnalités dont le Secrétaire Général de l’OCI et le poète sud africain Breten breytenbach avaient pris part à cette conférence.

C’est dans la continuité de la rencontre de Tripoli que l’AJA facilita le contact entre les Sud africains libéraux blancs et le Gouvernement du Sénégal du Président Abdou Diouf. Ainsi fut organisée à Dakar en Août 1987 la première rencontre entre le Libéraux blancs d’Afrique du Sud dirigé par le Dr Van Zyl Slabbert ancien Député et les militants noirs de l’ANC sous la conduite de Thabo Mbéki qui sera par la suite Président de la République sud africaine. A ces deux éminentes personnalités, il convient d’ajouter Madame Danièle Mitterrand Présidente de la Fondation France Liberté et le Dr Alex Boraine qui avec le Révérend Desmond Tutu vont créer la Commission Justice et réconciliation après la fin de l’Apartheid.

Dés la libération de Nelson Mandela en 1990, une délégation conduite par le Dr Benoit NGOM, Président Fondateur de l’AJA se rendit en Afrique du Sud où elle fut reçue par Mandela en personne. L’entretien que Madiba accorda à la délégation sénégalaise fut mémorable. C’est à la suite de cet entretien que Mandela promit de se rendre au Sénégal. Et pour son accueil, l’AJA décida d’organiser un Méga concert au Stade Léopold Sédard Senghor. A ce concert coordonné par l’Ecrivain sénégalais Hamidou Sall actuel Conseiller du Secrétaire Général de l’OIF participèrent d’éminents artistes dont le célèbre Youssou Ndour. Au cours de cette cérémonie un message de Mandela adressé à la Jeunesse africaine a été lu par Assane Diop, journaliste à RFI.

L’AJA souhaite qu’en guise de testament de Mandela le message qu’il adressa à l’époque à la Jeunesse sénégalaise et africaine, et qui fut diffusé dans les colonnes du quotidien national du Sénégal, soit publié.

Dakar, le 14 Décembre 2013

Le Bureau International

Distribué par APO (African Press Organization) pour l’Association des Juristes Africains (AJA).

Contact presse :

Tél : +221 33 825 44 22

E-mail : associationjuristeafricains@ymail.fr

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Funérailles de Nelson Mandela : L’Association des Juristes Africains (AJA) exprime ses vives condoléances au peuple sud africain

DAKAR, Sénégal, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Association des Juristes Africains (AJA) exprime ses vives condoléances au peuple sud africain, au Président de la République Jacob Zuma et à l’ensemble des Juristes d’Afrique du Sud a l’occasion du décès de Nelson Mandela, le plus illustre des Juristes africains.

L’AJA invite les Juristes africains à s’inspirer de son œuvre et à partager les valeurs de justice d’égalité et de Paix pour lesquelles il a lutté toute sa vie durant. L’AJA souhaite vivement que les juristes Africains soient à l’avant-garde de la lutte pour le réarmement moral des élites africaines.

Mandela est le symbole de l’endurance et de la persévérance dans la lutte contre l’odieux système de l’Apartheid. Son combat fut soutenu par l’AJA en tant que ONG. En effet, dès 1985, l’AJA organisa à Tripoli une Conférence anti-apartheid en collaboration avec l’OUA (organisation de l’union africaine, actuel Union africaine). L’ensemble des mouvements de libération d’Afrique australe y compris l’ANC dont la délégation était conduite par Zola ZIKWEYIYA et de nombreuses éminentes personnalités dont le Secrétaire Général de l’OCI et le poète sud africain Breten breytenbach avaient pris part à cette conférence.

C’est dans la continuité de la rencontre de Tripoli que l’AJA facilita le contact entre les Sud africains libéraux blancs et le Gouvernement du Sénégal du Président Abdou Diouf. Ainsi fut organisée à Dakar en Août 1987 la première rencontre entre le Libéraux blancs d’Afrique du Sud dirigé par le Dr Van Zyl Slabbert ancien Député et les militants noirs de l’ANC sous la conduite de Thabo Mbéki qui sera par la suite Président de la République sud africaine. A ces deux éminentes personnalités, il convient d’ajouter Madame Danièle Mitterrand Présidente de la Fondation France Liberté et le Dr Alex Boraine qui avec le Révérend Desmond Tutu vont créer la Commission Justice et réconciliation après la fin de l’Apartheid.

Dés la libération de Nelson Mandela en 1990, une délégation conduite par le Dr Benoit NGOM, Président Fondateur de l’AJA se rendit en Afrique du Sud où elle fut reçue par Mandela en personne. L’entretien que Madiba accorda à la délégation sénégalaise fut mémorable. C’est à la suite de cet entretien que Mandela promit de se rendre au Sénégal. Et pour son accueil, l’AJA décida d’organiser un Méga concert au Stade Léopold Sédard Senghor. A ce concert coordonné par l’Ecrivain sénégalais Hamidou Sall actuel Conseiller du Secrétaire Général de l’OIF participèrent d’éminents artistes dont le célèbre Youssou Ndour. Au cours de cette cérémonie un message de Mandela adressé à la Jeunesse africaine a été lu par Assane Diop, journaliste à RFI.

L’AJA souhaite qu’en guise de testament de Mandela le message qu’il adressa à l’époque à la Jeunesse sénégalaise et africaine, et qui fut diffusé dans les colonnes du quotidien national du Sénégal, soit publié.

Dakar, le 14 Décembre 2013

Le Bureau International

Distribué par APO (African Press Organization) pour l’Association des Juristes Africains (AJA).

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Le COE honore l’héritage de Nelson Mandela

GENEVE, Suisse, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Évoquant Nelson Mandela comme un grand homme à la sagesse et la maturité durement acquises et inégalées à notre époque, le secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises (COE) a rendu grâce à Dieu pour la vie de Nelson Mandela, qu’il a qualifiée de don fait à l’Afrique du Sud et au monde entier.

Célèbre militant anti-apartheid, lauréat du prix Nobel de la paix et premier président noir de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela est décédé jeudi 5 décembre à l’âge de 95 ans dans sa maison de Houghton, près de Johannesburg.

«Il restera à jamais dans les mémoires comme la personnalité influente qui a œuvré pour unifier une nation jadis délibérément divisée selon les races», a déclaré le pasteur Olav Fykse Tveit, secrétaire général du COE. Le pasteur Tveit a ajouté que Nelson Mandela était un «libérateur qui, par la force de sa remarquable personnalité, a relevé la dignité des Africains après des siècles de colonialisme, d’oppression et de discrimination.»

Le pasteur Tveit a rappelé que la relation qu’avait Nelson Mandela avec le COE était spéciale, évoquant sa visite aux bureaux du COE à Genève en 1990, peu de temps après sa libération. Il avait alors exprimé sa gratitude envers les Églises pour leur soutien à la lutte contre l’apartheid.

Quand il était président de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela était intervenu à la Huitième Assemblée du COE, à Harare (Zimbabwe), en 1998. Il avait salué les efforts menés par les Églises contre l’apartheid en Afrique du Sud et avait félicité les missionnaires pour avoir apporté un haut niveau d’éducation en Afrique, dont il a profité étant enfant.

Nelson Mandela avait déclaré: «[…] pour comprendre pleinement l’importance de l’Église, il faut avoir été dans une prison sud-africaine sous l’apartheid. On essayait de nous isoler complètement du monde extérieur. Nos familles ne pouvaient nous rendre visite que tous les six mois. Ce sont les organisations religieuses, des chrétiens, des musulmans, des hindous et des juifs qui ont maintenu le contact. Voilà les croyants qui nous ont inspirés.»

«L’appui du COE a été exemplaire, et de la manière la plus concrète qui soit, de ce que la religion a fait pour notre libération», avait-t-il ajouté. Dans son allocution à l’Assemblée, Nelson Mandela avait complimenté les missionnaires en disant que, grâce à leur foi et à leur action, ils étaient un «signe de l’immortalité», des hommes et femmes qui «verront leur nom vivre au-delà de la tombe et à travers les siècles.»

Réagissant au décès de Nelson Mandela, Agnes Abuom, présidente du Comité central du COE, a déclaré: «Nous rendons grâce à Dieu pour nous avoir donné Nelson Mandela pendant 95 ans. Par sa vie et son œuvre, il est devenu une icône de la dignité et de la liberté pour tous les êtres humains.»

«Nous nous souviendrons de Nelson Mandela pour avoir pardonné à ses ennemis et aux bourreaux de l’apartheid, une qualité très rare parmi les dirigeants de ce monde aujourd’hui.»

«Nous prions pour que tout ce que Nelson Mandela représentait devienne indissociable de nos valeurs globales de justice, de paix et de dignité pour l’ensemble de l’humanité», a ajouté Agnes Abuom.

Le secrétaire général du COE a en outre affirmé que la vie de Nelson Mandela «concordait avec le meilleur enseignement de ses pédagogues chrétiens et du mouvement œcuménique.» Disant de lui qu’il était l’un des lauréats les plus méritants du prix Nobel, le pasteur Tveit a ajouté que les idéaux de Mandela ont inspiré l’affranchissement vis-à-vis de l’apartheid et transformé son pays au cours de sa présidence.

«Je suis convaincu qu’il est tout à fait juste de dire que son nom « vivra au-delà de la tombe et à travers les siècles ». En effet, comme on le dit dans la tradition orthodoxe du christianisme: Que son souvenir soit éternel!», a conclu le pasteur Tveit.

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RCA : Violences dans les hôpitaux de Bangui

PARIS, France, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Médecins Sans Frontières (MSF) appelle toutes les parties, actuellement en conflit en RCA, à permettre aux blessés et aux malades de pouvoir accéder, en toute sécurité, aux soins médicaux dont ils ont vitalement besoin. MSF appelle à l’arrêt des violences contre les civils, les patients et le personnel médical travaillant actuellement dans les structures de santé, à Bangui et dans le reste du pays.

La vague de violences qui frappe Bangui depuis le 5 décembre dernier touche également les structures de santé de la capitale centrafricaine. Ainsi, jeudi dernier, le personnel et les patients de l’hôpital de l’Amitié ont été témoins d’exécutions sommaires perpétrées par des hommes armés dans l’enceinte de l’hôpital. « Jeudi, nos équipes ont effectivement vu une dizaine de cadavres allongés devant l’hôpital » raconte Rosa Crestani, coordinatrice d’urgence MSF. Du fait de l’insécurité, le personnel de l’hôpital ne souhaite plus y travailler. Alors que quelques patients y sont encore présents, l’hôpital de l’Amitié ne fonctionne plus. Certains personnels de l’hôpital de l’Amitié sont venus renforcer les équipes de l’hôpital Communautaire où une partie des blessés ont également été transférés.

A l’hôpital Communautaire, la situation est également très tendue. Des menaces et des pressions ont été directement exercées à l’encontre des patients, de notre personnel et du personnel du ministère de la Santé. A plusieurs reprises, nos équipes ont dû s’interposer entre hommes armés et patients. « Nous poursuivons nos activités, mais ces violences au sein de l’hôpital Communautaire sont inacceptables et constituent une grave atteinte au droit international humanitaire. Elles ont un impact évident sur la prise en charge médicale, ralentissent la délivrance de soins et conduisent à la désertion temporaire des postes par le personnel de l’hôpital » s’indigne Thomas Curbillon, chef de mission MSF. « De plus, du fait de ces violences, il est probable que de nombreux blessés n’osent pas se rendre dans les structures médicales. Le déploiement des secours tels que nous les entendons, neutres, impartiaux et indépendants, ne saurait s’exercer sous la menace et la violence » poursuit Thomas.

MSF rappelle l’obligation, pour toutes les parties au conflit en RCA – à Bangui et dans le reste du pays – de respecter les populations civiles, les structures médicales et de permettre que blessés et malades soient soignés sans discrimination. MSF demande l’interdiction de toute présence armée dans les établissements de santé et l’arrêt des attaques et menaces sur les patients et le personnel médical, centrafricain comme expatrié.MSF rappelle qu’elle est une organisation médicale internationale indépendante de tout pouvoir. Notre seul but est de répondre aux besoins médicaux et humanitaires des populations.

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VATICAN / VISITE DU PRESIDENT CONGOLAIS

VATICAN, Saint-Siège, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Saint-Père a reçu ce matin le Président du Congo M.Denis Sassou-Nguesso Président du Congo, qui s’est ensuite entretenu avec le Secrétaire d’Etat. Ces entretiens cordiaux ont permis d’évoquer l’importante contribution que l’Eglise catholique offre à la société congolaise, tout particulièrement en matière d’assistance et d’éducation, mais aussi de se féliciter des bonnes relations entre le Congo et le Saint-Siège. Abordant des sujets d’intérêt commun, les parties ont exprimé leur volonté d’un renforcement de leur collaboration. Il a ensuite été question de la situation en Afrique centrale, de ses aspects humanitaires, du problème des réfugiés et de l’aide à leur apporter, de la sécurité régionale, notamment là où s’aggravent des tensions à caractère fondamentaliste.

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LA REINE MAXIMA ET DES REPRESENTANTS DES NATIONS UNIES EN ETHIOPIE ET EN TANZANIE POUR SOULIGNER LE ROLE DE LA FINANCE POUR TOUTE LES POPULATIONS RURALES

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Sa Majesté la Reine Maxima des Pays-Bas et les trois agences des Nations Unies pour l’alimentation font équipe pour attirer l’attention sur l’importance de l’accès aux services financiers – comptes bancaires, crédit de court terme, prêts, épargne et assurance – pour contribuer à l’amélioration du quotidien des petits agriculteurs et des pauvres en milieu rural.

La Reine Maxima qui entame sa visite en qualité d’avocate spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en matière de finance pour tous (UNSGSA) est arrivée à Addis Abeba aujourd’hui pour le début d’une visite de cinq jours en Ethiopie et en Tanzanie avec Ertharin Cousin, Directrice Exécutive du Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM), Maria-Helena Semedo, directrice adjointe de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), et Adolfo Brizzi, Directeur de la Division des politiques et du conseil technique au FIDA (Fonds International pour le Développement Agricole). Le groupe doit se rendre en Tanzanie où ils resteront jusqu’au 13 Décembre.

La Reine Maxima et les hauts représentants des trois agences des Nations Unies basées à Rome, le FIDA, la FAO et le PAM, rencontreront des représentants du gouvernement et des officiels des organisations financières nationales et internationales. Au cours des visites de terrain dans les deux pays, ils pourront s’entretenir avec des membres de la communauté rurale et des petits agriculteurs afin de discuter comment l’accès aux services financiers peut aider les agriculteurs dans leur gestion de leur trésorerie et mieux faire face aux chocs comme les sécheresses ou inondations, investir dans le capital pour améliorer leur productivité, se rapprocher des marches et accéder à l’assurance pour atténuer les risques de pertes de récoltes.

Le UNSGSA et les trois agences des Nations Unies travaillent ensemble pour étendre les services financiers à des groupes marginalisés, surtout des femmes, qui se retrouvent souvent confrontées à des barrières légales, àdes obstacles disproportionnes aux services, aux formations et à l’information. Un plus grand accès à la finance peut aussi aider à contribuer au succès des petits producteurs qui ne sont pas servis par la micro finance, mais qui sont souvent perçus comme «trop risqués » par les banques commerciales.

Ce jeudi 12 décembre, la reine Maxima donnera un discours pour le lancement du Cadre de finance national pour tous à la banque de Tanzanie. Une conférence de presse suivra l’évènement.

Une conférence de presse des quatre organisations se tiendra également à Addis Abeba le 11 décembre et à Dar es Salaam le 13 décembre.

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Sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique : Le rapport Védrine sur « un partenariat d’avenir entre la France et l’Afrique » rend hommage à l’action de la BAD

TUNIS, Tunisie, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Trente-deux fois. Le sigle “BAD”, pour Banque africaine de développement (http://www.afdb.org), apparaît en effet 32 fois dans le rapport intitulé “Un partenariat pour l’avenir : 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France” (http://www.tresor.economie.gouv.fr/File/393414).

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Rédigé par Hubert Védrine, ancien ministre français des affaires étrangères, Lionel Zinsou, Tidjane Thiam, Jean-Michel Severino et Hackim El Karoui, le document de 166 pages a été remis officiellement le 4 décembre 2013 au ministre français de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Avec ses 15 propositions, il s’est imposé comme le plat de résistance du Forum économique « pour un nouveau modèle de partenariat économique entre l’Afrique et la France », organisé le jour même dans les locaux du ministère à Paris, en présence de plusieurs chefs d’Etats et de représentants de gouvernements africains, ainsi que du président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka.

Dès l’introduction, le rapport donne le ton, et « invite la France à prendre la mesure de l’émergence économique et sociale de l’Afrique, qui en fera l’un des pôles majeurs de la mondialisation du XXIe siècle. »

Car le constat est clair : depuis l’orée des années 2000, l’Afrique est un continent « en pleine croissance économique et sociale ». Porté par une croissance moyenne de 5 % par an depuis plus d’une décennie, le continent a vu les investissements directs étrangers (IDE) sur son sol passer de 1,2 % des IDE mondiaux en 2007 à 3,1 % en 2012. Et « les potentialités du continent demeurent impressionnantes » : sa population doublera d’ici à 2050 pour atteindre 2 milliards de personnes, « ce qui en fera l’un des plus grands marchés du monde. »

Or, si la France demeure le premier investisseur en Afrique – hors hydrocarbures –, elle perd des parts de marché sur un « continent soumis à une compétition mondiale croissante. » Avec 9 propositions pour « un agenda économique partagé au service d’une croissance africaine et française », et cinq autres « pour remobiliser la France aux côtés d’une Afrique en marche », le groupe de travail présidé par Hubert Védrine recommande aux autorités françaises de doubler le montant des exportations vers l’Afrique dans les cinq ans à venir – ce qui permettrait notamment à la France de gagner « au moins 200 000 emplois. »

La Banque africaine de développement a largement inspiré la nouvelle doctrine économique de la France. Socle de la nouvelle stratégie de la France en Afrique, le rapport menyionne ainsi 32 fois les analyses, études, rapports, propositions, et la stratégie et les initiatives de la BAD en faveur du développement du continent. Le rapport indique d’ailleurs clairement que la France a tout intérêt à soutenir des actions de la BAD.

La proposition 3 du rapport, qui appelle à « soutenir le financement des infrastructures en Afrique », précise ainsi que la France devrait « au niveau multilatéral, appuyer le Fonds Africa50 (http://j.mp/IYz4gm) de la BAD en détachant des experts français. » Ce Fonds Africa50 entend créer un effet de levier pour libérer des sources de financement privées dans l’optique d’accélérer le rythme de réalisation d’infrastructures en Afrique. Ainsi, « avec 10 milliards USD de mise initiale, la BAD escompte lever 100 Md USD. »

Au titre de la proposition 5, destinée à « contribuer au renforcement des capacités de financement de l’économie africaine », le rapport souligne : « lancé en 2008, le “Partenariat pour le financement en Afrique” est une plateforme de cofinancement collaborative qui rassemble autour de la BAD sept autres institutions actives dans le financement des projets du secteur privé dans le domaine des infrastructures, des industries extractives et des institutions financières. » « La France aurait intérêt à soutenir pleinement ce travail très concret », souligne ledit rapport.

La BAD est également citée en exemple dans la proposition 6, sur l’augmentation des capacités d’intervention de l’Union européenne en faveur de l’Afrique : « La mission recommande de poursuivre l’appui aux initiatives internationales visant à renforcer la transparence dans les industries extractives (ITIE) et à améliorer les capacités africaines juridiques en matière de contractualisation de la Facilité africaine de soutien juridique de la BAD » (http://j.mp/1cgydhP), précise le rapport.

La proposition 11, intitulée « réinvestir au plus vite la présence économique extérieure française en Afrique subsaharienne », fait également la part belle à la BAD : « Les sommets Afrique-France, s’ils sont maintenus à un rythme régulier, constituent des rendez-vous clés de la relation de la France avec l’Afrique », est-il noté. Et les auteurs d’inviter les autorités françaises à s’associer à un évènement initié par la Banque : « Il existe depuis 2012 un forum annuel des dirigeants des grandes entreprises africaines à Genève, organisé par Jeune Afrique et The Africa Report, en partenariat avec la BAD. Il permettrait de donner un élan médiatique aux relations économiques avec la France et de fortifier la relation d’affaires avec le continent. »

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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Sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique : Le rapport Védrine sur « un partenariat d’avenir entre la France et l’Afrique » rend hommage à l’action de la BAD

TUNIS, Tunisie, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Trente-deux fois. Le sigle “BAD”, pour Banque africaine de développement (http://www.afdb.org), apparaît en effet 32 fois dans le rapport intitulé “Un partenariat pour l’avenir : 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France” (http://www.tresor.economie.gouv.fr/File/393414).

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Rédigé par Hubert Védrine, ancien ministre français des affaires étrangères, Lionel Zinsou, Tidjane Thiam, Jean-Michel Severino et Hackim El Karoui, le document de 166 pages a été remis officiellement le 4 décembre 2013 au ministre français de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Avec ses 15 propositions, il s’est imposé comme le plat de résistance du Forum économique « pour un nouveau modèle de partenariat économique entre l’Afrique et la France », organisé le jour même dans les locaux du ministère à Paris, en présence de plusieurs chefs d’Etats et de représentants de gouvernements africains, ainsi que du président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka.

Dès l’introduction, le rapport donne le ton, et « invite la France à prendre la mesure de l’émergence économique et sociale de l’Afrique, qui en fera l’un des pôles majeurs de la mondialisation du XXIe siècle. »

Car le constat est clair : depuis l’orée des années 2000, l’Afrique est un continent « en pleine croissance économique et sociale ». Porté par une croissance moyenne de 5 % par an depuis plus d’une décennie, le continent a vu les investissements directs étrangers (IDE) sur son sol passer de 1,2 % des IDE mondiaux en 2007 à 3,1 % en 2012. Et « les potentialités du continent demeurent impressionnantes » : sa population doublera d’ici à 2050 pour atteindre 2 milliards de personnes, « ce qui en fera l’un des plus grands marchés du monde. »

Or, si la France demeure le premier investisseur en Afrique – hors hydrocarbures –, elle perd des parts de marché sur un « continent soumis à une compétition mondiale croissante. » Avec 9 propositions pour « un agenda économique partagé au service d’une croissance africaine et française », et cinq autres « pour remobiliser la France aux côtés d’une Afrique en marche », le groupe de travail présidé par Hubert Védrine recommande aux autorités françaises de doubler le montant des exportations vers l’Afrique dans les cinq ans à venir – ce qui permettrait notamment à la France de gagner « au moins 200 000 emplois. »

La Banque africaine de développement a largement inspiré la nouvelle doctrine économique de la France. Socle de la nouvelle stratégie de la France en Afrique, le rapport menyionne ainsi 32 fois les analyses, études, rapports, propositions, et la stratégie et les initiatives de la BAD en faveur du développement du continent. Le rapport indique d’ailleurs clairement que la France a tout intérêt à soutenir des actions de la BAD.

La proposition 3 du rapport, qui appelle à « soutenir le financement des infrastructures en Afrique », précise ainsi que la France devrait « au niveau multilatéral, appuyer le Fonds Africa50 (http://j.mp/IYz4gm) de la BAD en détachant des experts français. » Ce Fonds Africa50 entend créer un effet de levier pour libérer des sources de financement privées dans l’optique d’accélérer le rythme de réalisation d’infrastructures en Afrique. Ainsi, « avec 10 milliards USD de mise initiale, la BAD escompte lever 100 Md USD. »

Au titre de la proposition 5, destinée à « contribuer au renforcement des capacités de financement de l’économie africaine », le rapport souligne : « lancé en 2008, le “Partenariat pour le financement en Afrique” est une plateforme de cofinancement collaborative qui rassemble autour de la BAD sept autres institutions actives dans le financement des projets du secteur privé dans le domaine des infrastructures, des industries extractives et des institutions financières. » « La France aurait intérêt à soutenir pleinement ce travail très concret », souligne ledit rapport.

La BAD est également citée en exemple dans la proposition 6, sur l’augmentation des capacités d’intervention de l’Union européenne en faveur de l’Afrique : « La mission recommande de poursuivre l’appui aux initiatives internationales visant à renforcer la transparence dans les industries extractives (ITIE) et à améliorer les capacités africaines juridiques en matière de contractualisation de la Facilité africaine de soutien juridique de la BAD » (http://j.mp/1cgydhP), précise le rapport.

La proposition 11, intitulée « réinvestir au plus vite la présence économique extérieure française en Afrique subsaharienne », fait également la part belle à la BAD : « Les sommets Afrique-France, s’ils sont maintenus à un rythme régulier, constituent des rendez-vous clés de la relation de la France avec l’Afrique », est-il noté. Et les auteurs d’inviter les autorités françaises à s’associer à un évènement initié par la Banque : « Il existe depuis 2012 un forum annuel des dirigeants des grandes entreprises africaines à Genève, organisé par Jeune Afrique et The Africa Report, en partenariat avec la BAD. Il permettrait de donner un élan médiatique aux relations économiques avec la France et de fortifier la relation d’affaires avec le continent. »

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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