AFRIQUE DU SUD / FRANCE

PARIS, France, 9 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Agenda de M. le président de la République

MARDI 10 DECEMBRE

DEPLACEMENT EN AFRIQUE DU SUD – JOHANNESBURG,

CEREMONIE OFFICIELLE D’HOMMAGE A NELSON MANDELA.

MERCREDI 11 DECEMBRE

19h00 Rencontre avec M. Macky SALL, président de la République du Sénagal, M. Ousmane SOW artiste sculpteur sénégalais, et Youssou N’DOUR, auteur-compositeur, interprète sénégalais.

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« Le meilleur hommage que l’on puisse rendre à Mandela, c’est de poursuivre son œuvre »

TUNIS, Tunisie, 6 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le meilleur hommage que l’on puisse rendre à Mandela, c’est de poursuivre son œuvre » – Donald Kaberuka, Président de la Banque Africaine de Développement (BAfD) (http://www.afdb.org).

Télécharger le fichier audio : http://www.apo-mail.org/131206.mp3

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

Extrait:

(…)

 » Le meilleure hommage que l’on puisse rendre à Mandela, c’est de poursuivre son œuvre», a déclaré ce matin le président de la Banque africaine de développement lors d’un petit-déjeuner de presse organisé en marge du Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique ».

(…)

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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VATICAN / DECES DE NELSON MANDELA

VATICAN, Saint-Siège, 6 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Saint-Père a fait parvenir au Président sud-africain un télégramme de condoléances à la suite du décès hier à 95 ans du Prix Nobel pour la paix Nelson Mandela, adressé à la famille, aux autorités et au peuple tout entier. Il y évoque le profond engagement du défunt dans la défense de la dignité de tout citoyen, dans la constitution d’une nouvelle Afrique du Sud fondée sur la non violence, la réconciliation et la vérité. Il prie afin qu’à son exemple, les nouvelles générations sachent reconnaître la place prioritaire de la justice et du bien commun, et invoque pour toutes les composantes du peuple sud-africain le don divin de la paix et de la prospérité.

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La FAO salue Nelson Mandela comme le champion du droit à l’alimentation / Le Directeur général rend hommage à l’ancien Président d’Afrique du Sud

ROME, Italie, 6 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — « Nous avons perdu un des plus ardents défenseurs du droit à l’alimentation », a déploré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva, en apprenant le décès de Nelson Mandela, ancien Président d’Afrique du Sud.

« En véritable champion des droits de l’homme, Nelson Mandela avait compris que la faim qui affligeait des millions de personnes était injuste et insoutenable », a indiqué le Directeur général.

« A la FAO, nous n’avons cessé d’être inspirés par les appels répétés de Mandela à affronter le problème de la faim ainsi que les nombreux maux sociaux et économiques qui en étaient soit la cause, soit l’effet », a déclaré M. Graziano da Silva.

« Mandela avait compris qu’un homme, une femme ou un enfant affamés ne peuvent être véritablement libres. Il avait compris que pour éliminer la faim, le problème n’était pas tant de produire davantage de nourriture, mais d’affirmer la volonté politique de donner aux populations un accès aux ressources et aux services qui leur sont indispensables pour acheter ou produire une nourriture saine et en quantité suffisante ».

En 2009, l’ONU proclamait le 18 juillet « Journée internationale Nelson Mandela ». Et M. Graziano da Silva a souligné que lors des célébrations de son 95ème anniversaire le 18 juillet dernier, le gouvernement sud-africain avait choisi à juste titre de mettre en lumière les questions de sécurité alimentaire et de nutrition, même si l’ancien père de la nation sud-africaine et militant contre l’apartheid était trop malade pour pouvoir y participer.

« Nelson Mandela a été pour moi personnellement une source d’inspiration durant les 30 ans que j’ai consacrés à améliorer la sécurité alimentaire dans le monde, et il continuera de nous animer dans notre travail à la FAO, » a affirmé M. Graziano da Silva.

« Nous lui sommes redevables d’avoir élevé la voix contre la faim. Mais nous le sommes surtout pour les 842 millions de personnes dans le monde qui souffrent de sous-alimentation chronique, afin de redoubler d’efforts pour éliminer la faim de notre vivant ».

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Le Groupe de la Banque mondiale approuve une initiative visant à atténuer les pénuries d’eau dans le bassin du Fleuve Sénégal et la région du Sahel

WASHINGTON, 6 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement de 228,5 millions de dollars en faveur d’une nouvelle initiative destinée à améliorer la gestion des ressources en eau dans le bassin du Fleuve Sénégal et à stimuler les perspectives de développement de la Guinée, du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal.

Plus de 4,5 millions de gens vivant le long du Fleuve Sénégal devraient bénéficier directement de ce projet à l’échelle de plusieurs pays. Les pays concernés figurent parmi les plus pauvres de la planète, avec 42 % à 53 % de leurs populations vivant au-dessous du seuil de pauvreté, pour l’essentiel des paysans pratiquant une agriculture vivrière et de petits exploitants. Selon les estimations, le taux de croissance démographique annuelle se situe à 2,7% et la population devrait doubler tous les 25 ans.

Au cours d’une visite historique dans la région du Sahel entreprise le mois dernier par des chefs de file du développement, dont le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, Jim Yong Kim, le Président du Groupe de la Banque mondiale, a annoncé de nouvelles aides financières, à hauteur de 1,5 milliard de dollars. Ces investissements serviront à soutenir des priorités clés du développement régional, telles que les filets de protection sociale qui aideront les familles à affronter les effets les plus pervers de la précarité économique et des catastrophes naturelles, l’amélioration des infrastructures et la création de débouchés en zone rurale au moyen d’investissements dans le secteur hydroélectrique et dans de nouvelles sources d’énergie propre qui contribueront au développement massif de l’irrigation et à la transformation de l’agriculture. Ce projet est le premier qui sera réalisé au titre de cette nouvelle initiative.

Le projet est financé par l’Association internationale de développement (IDA), le Fond de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.*

« Réduire l’impact dévastateur des sécheresses conduira à une amélioration spectaculaire des moyens de subsistance de millions de petits agriculteurs et éleveurs et des communautés de l’ensemble du Sahel, tout en contribuant à stimuler la paix et le développement dans l’ensemble de la région », a déclaré Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique. « Si l’on veut aider les gens du Sahel à mieux résister au changement climatique, la toute première chose à faire est de lutter contre la sécheresse ».

Le bassin du Sénégal, qui couvre 300 000 km², a un fort potentiel hydroélectrique et d’irrigation qui pourrait améliorer considérablement la sécurité alimentaire et l’accès à l’eau et fournir une énergie renouvelable et peu coûteuse. Ce projet vise à augmenter les disponibilités en eau pour l’agriculture et la production alimentaire, renforcer la gestion de l’aquaculture et de la pêche, promouvoir l’hydroélectricité en se fondant sur des études de faisabilité, faire reculer le paludisme et les autres maladies tropicales négligées qui frappent des millions de gens, et mettre en œuvre des démarches pilotes novatrices d’adaptation au changement climatique.

« Tout en veillant à satisfaire les besoins énergétiques et alimentaires des populations du bassin du Sénégal, nous devons aussi aider les familles à prévenir et traiter le paludisme ainsi que les autres maladies transfrontalières liées à l’eau qui affectent la santé des populations locales et leur capacité à travailler», a déclaré Colin Bruce, directeur des stratégies, des opérations et de l’intégration régionale pour la région Afrique de la Banque mondiale. « C’est pourquoi ce projet vise à combler des déficits clés en matière de santé, ressources en eau, électricité, alimentation et pêche en privilégiant un renforcement de la coopération et de la coordination régionale ».

Selon les estimations, le taux de prévalence du paludisme dans le bassin du Sénégal est de 14,3 % chez les enfants de moins de cinq ans, et de 9 % chez les femmes enceintes (soit les deux groupes les plus vulnérables). La cartographie épidémiologique montre que les maladies tropicales négligées, comme la schistosomiase, les helminthiases et géohelminthiases transmises par les sols, le trachome, la filariose lymphatique et l’onchocercose, sont présentes dans la quasi-totalité du bassin fluvial. Des études ont révélé que des mesures intégrées de lutte contre les maladies doivent impérativement être mises en place, en parallèle avec une gestion saine des ressources en eau, afin d’atténuer l’impact du paludisme et des maladies tropicales négligées dans les endroits situés à proximité des sites d’irrigation et des barrages.

Les financements approuvés ce jour comprennent un don de 16 millions de dollars du Fonds pour l’environnement mondial et du Fonds pour les pays les moins avancés, qui vise à renforcer les capacités de l’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), fondée en 1972, dans le but d’atténuer la précarité des moyens de subsistance des populations riveraines au moyen de mesures coordonnées de mise en valeur des ressources hydriques et énergétiques. L’OMVS est conjointement dirigée par la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.

« Le projet Fleuve Sénégal démontrera l’importance de l’intégration et de la collaboration régionale au sein d’un groupe stratégique de pays confrontés à des pénuries énergétiques et alimentaires croissantes et à une augmentation de la demande, qui affectent de plus en plus leur performance économique », a indiqué Shelley McMillan, spécialiste des ressources en eau à la Banque mondiale et chef d’équipe du projet Fleuve Sénégal. « Nous nous réjouissons de travailler en étroite collaboration avec les pays riverains et d’autres grands organismes de développement pour aider à transformer des vies dans la région ».

* L’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960, est chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des prêts à taux nul et des dons pour la mise en œuvre de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à atténuer la pauvreté et à améliorer les conditions de vie des plus démunis. L’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 82 pays les plus déshérités de la planète, dont 40 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent un changement positif dans la vie de 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis 1960, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 108 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et a atteint en moyenne 16 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % de ce montant environ étant destiné à l’Afrique.

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Le prix Sanlam récompense les journalistes pour leur rôle dans l’histoire de la croissance africaine

LE CAP, Afrique du Sud, 6 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les services financiers sud-africains du groupe Sanlam (http://www.sanlam.co.za) ont annoncé aujourd’hui avoir ouvert leur prestigieux prix pour la presse financière qui récompense pour la première fois les reporters dans toute l’Afrique. Le groupe souhaite récompenser et célébrer la contribution apportée par les journalistes de tout le continent à l’histoire de la croissance africaine. Les Prix de l’Excellence Sanlam récompensent les reportages d’exception dans le domaine de la presse financière en Afrique du Sud depuis 1974.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/sanlam-1.jpg

Avec la création d’un nouveau prix, Sanlam récompensera des reportages d’exception, bien travaillés qui mettent en valeur et contribuent à l’essor économique du continent. Les nouvelles valeurs, la rigueur dans la réalisation des reportages, l’originalité, l’impact et le style de rédaction sont quelques uns des critères pris en compte par le jury du prix pour l’« histoire de la croissance africaine ». Cette catégorie est ouverte aux journalistes de tout le continent qui travaillent pour les médias africains (par ex. l’imprimerie, la télévision, la radio ou les médias en ligne implantés en Afrique et qui visent un public africain).

Créé il y a 96 ans, Sanlam est un groupe de services financiers sud-africain coté à la JSE qui n’a cessé d’acrroître sa présence sur tout le continent africain. Il peut se vanter d’être aujourd’hui l’un des plus importants groupe de services financiers sud-africain de toute l’Afrique, avec une présence marquée dans 10 pays africains – largement au-dessus de l’Afrique du Sud – notamment le Kenya, le Botswana, le Nigeria, le Ghana, l’Ouganda, le Malawi, la Namibie, la Zambie et la Tanzanie

Dr Johan van Zyl, directeur général au siège de Sanlam au Cap, exprime l’enthousiasme du groupe d’étendre cette invitation aux journalistes de toute l’Afrique. « Notre propre croissance nous a permis de prendre pleinement conscience de l’aventure extraordinaire que le continent est en train de vivre. Nous croyons au potentiel de l’Afrique et à la contribution apportée par un journalisme de bonne qualité vers la libération de ce potentiel, c’est pourquoi nous sommes fiers de nous servir de la remise de ce prix comme d’une opportunité pour rendre hommage aux reportages d’exception. »

Cette catégorie spéciale vise à récompenser les reportages qui traitent et mettent en valeur l’histoire de la croissance africaine spécifiquement, qui parle de manière efficace et significative de son développement économique et de l’essor du continent dans son ensemble. Les histoires doivent porter sur la croissance du continent en termes d’investissements, de développement des infrastructures, de politiques économiques et monétaires et des enjeux et défis qui y sont associés. Les histoires peuvent être présentées du point de vue d’un pays en particulier, mais doivent traiter des questions ayant une portée plus large pour le continent.

Les Prix de l’Excellence Sanlam dans le domaine de la presse financière seront décernés par un panel indépendant de juges, parmi lesquels figureront des experts des médias, un universitaire et un économiste. Les journalistes désireux de soumettre leur travail peuvent le faire en ligne sur le site http://www.sanlam.co.za/journoawards, où ils trouveront tous les détails nécessaires.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Sanlam Group Communications.

Contact presse :

Sanlam

• Ainsley Moos, responsable : communication du Groupe

+27832964697 ou ainsley.moos@sanlam.co.za

• Pearl Majola, communication externe du Groupe Sanlam

+27832867476 ou pearl.majola@sanlam.co.za

Atmosphere

• Marissa Visagie, directrice principale de comptes

+2771146 7941 ou marissa@atmosphere.co.za

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Déclaration de M. Laurent Fabius – Nelson Mandela

PARIS, France, 6 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de M. Laurent Fabius – Nelson Mandela

Je vous rappelle la déclaration du ministre hier soir après l’annonce de la disparition de Nelson Mandela.

« Avec Nelson Mandela disparaît le père de l’Afrique du Sud, le pilier du combat pour la liberté reconquise et pour la réconciliation.

Universellement admiré, il donnait son plein sens au mot humanité. Personnellement, je l’admirais d’autant plus que la lutte contre l’apartheid a été l’un des grands et constants engagements de ma vie.

Je salue le géant charismatique qui s’en va et j’adresse à sa famille, à ses proches, à son pays, mes très profondes condoléances. »

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Déclaration de M. Laurent Fabius – Nelson Mandela

PARIS, France, 6 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de M. Laurent Fabius – Nelson Mandela

Je vous rappelle la déclaration du ministre hier soir après l’annonce de la disparition de Nelson Mandela.

« Avec Nelson Mandela disparaît le père de l’Afrique du Sud, le pilier du combat pour la liberté reconquise et pour la réconciliation.

Universellement admiré, il donnait son plein sens au mot humanité. Personnellement, je l’admirais d’autant plus que la lutte contre l’apartheid a été l’un des grands et constants engagements de ma vie.

Je salue le géant charismatique qui s’en va et j’adresse à sa famille, à ses proches, à son pays, mes très profondes condoléances. »

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