Agence-Presse

Nomination de Aïchatou Mindaoudou Souleymane en tant que Représentante spéciale du Secrétaire general des Nations unies pour la Côte d’Ivoire (21 mai 2013)

PARIS, France, 21 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La France salue la nomination de Aïchatou Mindaoudou Souleymane en tant que Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour la Côte d’Ivoire, à la tête de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), à la suite de Albert Gerard Koenders.

Nous nous félicitons de ce choix, qui permettra à l’ONUCI de profiter de l’expérience et des grandes qualités de Mme Mindaoudou. Ancienne ministre des affaires étrangères du Niger, cette dernière exerçait jusqu’à présent les fonctions de Représentante spéciale conjointe chargée des questions politiques pour l’Opération Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD).

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Niger : aide d’urgence pour 2 400 personnes fuyant la violence au Nigéria

GENEVE, Suisse, 21 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Plusieurs centaines de familles fuyant la violence qui sévit au nord du Nigéria ont trouvé refuge dans la région de Diffa, dans le sud-est du Niger, et bénéficient d’une assistance d’urgence en vivres et en biens de première nécessité organisée par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et la Croix-Rouge nigérienne.

Environ 2 400 personnes recensées dans les communes de Bosso, Kablewa, Tchoukoujani et Diffa reçoivent depuis ce mardi 21 mai une aide d’urgence consistant en 45 tonnes de riz, de haricots, d’huile et de sel, ainsi qu’en un stock de moustiquaires imprégnées, de nattes, de couvertures, de seaux, de matériel de cuisine et de vêtements pouvant couvrir leurs besoins les plus urgents pendant environ un mois.

« Ces personnes, essentiellement des Nigériens installés pour certains depuis des décennies au Nigeria, se retrouvent dans un dénuement total. Elles ont été accueillies par des familles qui partagent avec elles leurs maigres ressources », explique Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation régionale du CICR pour le Niger et le Mali. « Leur situation humanitaire est très précaire et elles ont besoin d’une aide urgente. »

La région de Diffa, où ces familles ont trouvé refuge, a connu cette année de graves inondations qui ont causé un important déficit de récoltes. « Si ces déplacements de populations devaient continuer ou s’accentuer, on peut craindre une rupture du fragile équilibre économique et alimentaire de la région, avec des conséquences pour les populations résidentes », ajoute M. Marti.

Depuis septembre 2012, le CICR assiste quelque 400 familles de nomades peulhs qui avaient fui les violences et le climat d’insécurité dans la région de Maiduguri (Nigeria) et qui se sont installées sur différents sites dans la commune de Diffa.

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LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET L’ÉTAT NUTRITIONNEL SE DÉTÉRIORENT EN ÉGYPTE, PAYS CONFRONTÉ À DES DÉFIS ÉCONOMIQUES MAJEURS

LE CAIRE, Egypte, 21 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La pauvreté et l’insécurité alimentaire se sont aggravées en Égypte ces trois dernières années, selon un rapport conjoint du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM), de l’Agence centrale du gouvernement égyptien de la mobilisation publique et des statistiques (CAPMAS) et de l’Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI).

Un rapport du PAM et de CAPMAS montre qu’environ 13,7 millions d’Égyptiens (soit 17% de la population) sont en insécurité alimentaire contre 14% en 2009. La sécurité alimentaire est assurée lorsque toute la population a accès de façon continue à une nourriture suffisante, saine et nutritive qui satisfait les besoins alimentaires de base. Les données récoltées montrent qu’entre 2009 et 2011, environ 15% de la population sont tombées dans la pauvreté, deux fois plus que le nombre de personnes qui en sont sorties. De même, le taux de malnutrition, en particulier les retards de croissance chez les enfants de 6 à 59 mois, est aussi en augmentation.

«Cette augmentation de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition et de la pauvreté n’est pas arrivée du jour au lendemain, ni même en un an ou deux», explique GianPietro Bordignon, Représentant du PAM en Égypte et Directeur-pays. «L’impossibilité pour les populations d’avoir une alimentation suffisante et nutritive est liée à l’augmentation de la pauvreté et à une succession de crises depuis 2005, notamment l’épidémie de grippe aviaire en 2006, les crises alimentaires, énergétiques et financières entre 2007 et 2009 et un environnement macroéconomique difficile ces dernières années.»

Des poches de pauvreté et d’insécurité alimentaire sont apparues dans les zones urbaines, où la pauvreté a augmenté de près de 40% (de 11% à 15,3%) entre 2009 et 2011. Alors que la Haute Égypte rurale continue à enregistrer les plus hauts taux de pauvreté touchant 51,5% de la population (le double de la moyenne nationale), le Grand Caire, quant à lui, abrite le plus grand nombre de personnes pauvres et en insécurité alimentaire (environ 3,5 millions de personnes).

Un ménage moyen consacre 40,6% de ses dépenses à son alimentation, voire la moitié pour les plus pauvres, ce qui les rend encore plus vulnérables aux fluctuations des prix alimentaires. Ils achètent des produits plus chers et souvent moins nutritifs. Les conclusions de “L’État de la pauvreté et de la sécurité alimentaire en Égypte : analyse et recommandations” sont basées sur l’analyse de l’enquête effectuée en 2011 par CAPMAS sur les revenus, dépenses et consommation des ménages.

L’enquête montre également que le taux des retards de croissance chez les enfants de moins de 5 ans a atteint 31% en 2011, au-delà des seuils les plus élevés déterminés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et contre 23% en 2005. Ces retards de croissance sont le signe d’une malnutrition chronique aux effets irréversibles et qui empêche l’enfant d’atteindre son plein potentiel de développement mental et physique. De plus, dans neuf gouvernorats à travers le pays, un peu plus de la moitié des enfants de moins de cinq ans souffrent d’anémie, une maladie considérée “un problème sérieux de santé publique” par l’OMS.

Le PAM et l’IFPRI ont également publié un document stratégique intitulé «Combattre l’insécurité alimentaire croissante en Égypte dans une période de transition» qui étudie les subventions des produits alimentaires. Par exemple, les pertes enregistrées dans la chaîne d’approvisionnement en pain Baladi, pain traditionnel subventionné, sont estimées à 30%. Le système de carte de rations souffre également d’un ciblage faible et limité : il couvre 68% de la population mais exclut 19% des ménages les plus vulnérables.

Le document conclut qu’alors que les subventions ont joué un rôle important pour minimiser l’impact de la hausse des prix alimentaires sur les familles pauvres, elles ne sont pas adaptées pour résoudre tous les défis liés à la pauvreté. Des actions mieux ciblées visant la nutrition et la sécurité alimentaire ainsi que des initiatives destinées à favoriser la création d’emplois dans les zones pauvres, sont nécessaires. Une réforme du système de subvention pourrait permettre de réaliser des économies et d’investir dans ce genre d’intervention.

«L’Égypte gagnerait que trois tableaux si elle reformait le système actuel de subventions : faire des économies budgétaires, atteindre les plus vulnérables, et améliorer la situation nutritionnelle», estime Clemens Breisinger, chercheur associé à l’IFPRI. «Le système actuel ne cible pas ceux qui en ont le plus besoin.»

Le PAM intervient en Égypte depuis 1963 et a apporté une assistance de plus de 681 millions de dollars aux populations les plus vulnérables. En 2013, plus de 650 000 Égyptiens bénéficieront des programmes du PAM dans le pays. L’intervention du PAM en Égypte cible les populations les plus vulnérables en particulier dans la Haute Égypte, tout en renforçant les capacités des femmes, en encourageant la scolarisation et en combattant le travail des enfants.

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Greenpeace Afrique salue la décision du FSC de se dissocier de l’entreprise de bois Danzer après des graves violations des droits de l’homme en RDC

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 21 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Greenpeace Afrique salue la décision de Forest Stewardship Council (FSC), organisme de certification de bois, de se dissocier de la multinationale Danzer Group, suite à une plainte déposée contre cette entreprise forestière, dénonçant l’implication de l’une de ses filiales dans les violations des droits de l’homme en République Démocratique du Congo (RDC).

En effet, cette décision intervient environ 18 mois après que Greenpeace a déposé une plainte contre cette entreprise auprès de l’organisme de certification ; en effet, la filiale SIFORCO avait été impliquée dans des actes de violence commis par les autorités locales contre les communautés de Yalisika, qui protestaient contre les activités d’exploitation forestière de la société.

« Greenpeace se réjouit de cette décision : le FSC démontre ainsi le bien-fondé de sa politique d’association et refuse d’entacher sa réputation en étant associé au Groupe Danzer pour sa participation aux violations des droits de l’homme. Greenpeace estime que cette décision historique est cruciale pour la crédibilité du FSC », précise Raoul Monsembula, Coordinateur National RDC à Greenpeace Afrique.

«Cette attitude démontre que le FSC a urgemment besoin de mettre en place des garanties pour ses certifications dans les zones où règne un niveau élevé de corruption et où la bonne gouvernance, la capacité d’application des lois et la présence d’une société civile organisée font défaut. »

Cette dissociation implique que l’ensemble des certificats de gestion forestière FSC du Groupe Danzer et de tout son système d’approvisionnement à travers le monde sera révoqué pour une période d’au moins un an .

Cette décision signifie que Danzer ne peut se réassocier au FSC que sous des conditions très strictes. Il est important que les intérêts des victimes de Yalisika soient mis en avant puisqu’il n’y a pas un environnement solide pour une gestion responsable des forêts dans le Bassin du Congo.

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La Fédération Croix-Rouge et Croissant-Rouge lance un appel de 3,7 millions de francs suisses pour le Soudan

GENEVE, Suisse, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Conflit, catastrophes naturelles, flambées épidémiques et insécurité alimentaire chronique continuent d’affecter cruellement le Soudan, où des millions de personnes contraintes d’abandonner leurs foyers se trouvent dans une situation d’extrême vulnérabilité et ont un pressant besoin d’assistance humanitaire.

La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a lancé un appel d’urgence de plus de 3,7 millions de francs suisses (USD 3,8 millions) afin d’aider le Croissant-Rouge soudanais à secourir quelque 150 000 personnes confrontées à une situation particulièrement critique.

L’appel vise à intensifier les opérations de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans neuf Etats du pays en mettant l’accent sur la distribution d’articles de première nécessité non alimentaires, la fourniture de services de premiers secours de base et la prévention des maladies véhiculées par l’eau.

« La situation est vraiment dramatique et requiert une mobilisation de longue haleine», rapporte Aisha Maulana, représentante de la FICR au Soudan. « Une multitude d’habitants qui vivaient déjà dans une grande précarité ont dû quitter leurs foyers dans la précipitation, n’emportant que les vêtements qu’ils portaient sur le dos. Il est essentiel de leur assurer un minimum de sécurité. Dans les semaines à venir, la fourniture d’abris temporaires sera cruciale, mais ces gens ont aussi un urgent besoin de nourriture, de secours non alimentaires, d’eau potable, de services d’hygiène et de santé, ainsi que d’une assistance pour rétablir les liens familiaux. »

Les volontaires et les employés du Croissant-Rouge soudanais ont déjà apporté tout au long de l’année dernière une aide vitale à près d’un demi-million de personnes. Hélas, l’aggravation des troubles et la dégradation de l’infrastructure et des systèmes d’assistance sociale ont continué d’exacerber les difficultés des populations vulnérables.

« Nous devons répondre aux besoins essentiels comme l’eau et la nourriture, mais il est non moins important de garantir la dignité des bénéficiaires et de les aider à reconstruire leurs existences. Nous comptons sur la communauté internationale pour contribuer à nos efforts à la veille de la saison des pluies qui coïncide traditionnellement avec une période de disette, les ressources alimentaires se faisant alors plus rares encore », note Osman Gafer Abdalla, secrétaire général du Croissant-Rouge soudanais.

L’accès aux populations en crise demeure un sérieux problème, mais, grâce à son réseau de volontaires couvrant l’ensemble du territoire national, le Croissant-Rouge soudanais est en mesure d’assister toutes les communautés vulnérables.

« Nous nous appliquons à répondre aux besoins du moment, mais nous travaillons aussi à améliorer les choses à plus long terme», poursuit le secrétaire général. «En collaboration avec les autorités et avec d’autres organisations, le Croissant-Rouge participera à des campagnes de vaccination et de promotion de l’hygiène. Nous nous employons également à renforcer les capacités de nos employés et volontaires afin qu’ils puissent répondre efficacement à des demandes et des besoins en constante augmentation. »

L’appel de la FICR s’inscrit en complémentarité avec les programmes et opérations de développement, de secours d’urgence, de santé, d’approvisionnement en eau et d’assainissement menés par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et les Sociétés nationales partenaires dans les Etats de Darfour, Nil Blanc et Sennar.

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VIOLENCES EN TUNISIE / DÉCLARATION DE M. LAURENT FABIUS,MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

PARIS, France, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de M. Laurent Fabius, Ministre des affaires étrangères

Après les violences qui ont frappé hier la banlieue de Tunis, j’exprime ma confiance dans la

capacité des forces de la démocratie à l’emporter sur l’extrémisme et ma solidarité envers

les autorités et le peuple tunisien.

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REUNION A YAMOUSSOUKRO DES MINISTRES DE L’ENERGIE DES ETATS DE LA CEDEAO

ABUJA, Nigeria, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Les ministres chargés de l’Energie des Etats membres de la CEDEAO se réuniront le 24 mai 2013 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, en présence de responsables d’institutions dans le cadre de la politique adoptée par l’organisation en vue d’accroître l’autonomie énergétique de la région.

La rencontre sera précédée, les 22 et 23 mai, par une réunion d’experts représentant notamment les départements en charge de l’Energie, les organes de régulation et les sociétés d’électricité ainsi que les partenaires au développement.

La 42ème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, tenue fin février 2013 à Yamoussoukro, avait donné instruction au président de la Commission de la CEDEAO de prendre les dispositions nécessaires pour accompagner les Etats membres dans la mise en œuvre des programmes urgents d’approvisionnement en énergie.

En particulier, elle l’avait instruit de «poursuivre les efforts d’extension et d’amélioration de l’efficacité des projets d’interconnexion à l’ensemble des pays de la région, y compris le projet du gazoduc, (et aussi) de faciliter la coordination du processus d’élaboration de projets prioritaires» dans les Etats membres.

A cet effet, la Conférence avait demandé au président de la Commission de la CEDEAO de convoquer une réunion des ministres en charge de l’Energie pour se pencher sur les requêtes émanant des Etats membres en vue de faire des recommandations appropriées à cet égard.

La rencontre de Yamoussoukro, qui se tient en application de ces instructions, permettra aussi de prendre en compte les dossiers des agences du secteur de l’énergie, dont notamment des règlements et directives sur la régulation. Elle aura donc principalement deux objectifs : d’une part, analyser les requêtes émanant des Etats membres et faire des propositions et, d’autre part, valider les règlements et directives sur la régulation.

Conformément à la politique énergétique régionale adoptée en mai 1982 et visant à accroître l’autonomie énergétique de la région, les chefs d’Etat de la CEDEAO ont adopté en décembre 1999 une décision mettant en place le Système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain (EEEOA).

Cet engagement s’est traduit par le Protocole sur l’énergie de 2003 qui définit une stratégie régionale permettant le libre accès et visant l’attrait des investissements dans la région, aussi bien dans le domaine de la production d’énergie électrique que dans celui des interconnexions transfrontalières.

En juillet 2006, le secrétariat général de l’EEEOA a été établi comme institution spécialisée chargée de mettre en œuvre les projets prioritaires identifiés pour le développement du marché de l’électricité.

Puis en janvier 2008, les chefs d’Etat ont créé l’Autorité de régulation régionale du secteur de l’électricité de la CEDEAO (ARREC) pour assurer la régulation des échanges transfrontaliers d’électricité et apporter un appui conséquent aux régulateurs nationaux du secteur de l’électricité des Etats membres.

La mission principale assignée à l’ARREC est d’instaurer une régulation transparente, prévisible et harmonisée dans la région en vue de favoriser la réalisation des investissements nécessaires pour le développement du secteur et d’assurer le maximum de bénéfices aux consommateurs d’électricité.

A cet effet, l’ARREC a entrepris, de concert avec l’EEEOA, un certain nombre d’études de régulation visant à établir un cadre juridique et réglementaire efficace pour la mise en place et le fonctionnement du marché régional de l’électricité de la CEDEAO.

Ce sont les projets de directives et de règlements issus des différentes études menées dans ce cadre qui devront être examinés à Yamoussoukro par les experts puis validés par la réunion ministérielle avant d’être soumis, pour adoption, au Conseil des ministres de la CEDEAO.

A noter que cette rencontre des ministres des Etats membres de la CEDEAO en charge de l’Energie sera mise à profit pour la tenue d’une concertation avec les bailleurs de fonds de l’ARREC sur le programme et le financement des activités de cette institution.

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Calendrier des événements pour la célébration du Jubilée d’or de l’OAU-UA

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Union africaine (UA) a publié aujourd’hui le calendrier des événements du Jubilée d’or de l’OUA-UA.Des activités inoubliables avec la participation des populations africaines débuteront à Addis-Abeba, en Ethiopie, le dimanche 19 mai, avec la réunion préparatoire du Comité des Représentants Permanents (COREP) de l’UA. Cette année de festivités inclura un Sommet commémoratif, des cérémonies, des événements sportifs et culturels ainsi qu’un dîner de gala. Ces événements coïncideront avec le Sommet commémoratif spécial, le 25 mai 2013,placé sous le thème «Panafricanisme et Renaissance africaine» et la 21ème Conférence des chefs d’État et de gouvernement le 26 à 27 mai 2013. Le Sommet se terminera par l’adoption d’une proclamation historique.

Le Sommet commémoratif et les événements parallèlesenregistreront la participation d’environ soixante-quinze chefs d’Etat et de gouvernement venant du continent et d’ailleurs. Plusieurs événements tenus en avant-première ou parallèlement auront lieu dans la semaine du 19 au 27 mai courant. Le Forum dela jeunesse africaine seraprésenté par les présidentsKenneth Kaunda et Sam Nujoma, entre autres. En sus des activités de la société civile, la Chambre Pan-Africaine du Commerce et de l’Industrie (CPACI) organisera unejournée de débat sous le thème «Sécurisation de la Renaissance africaine: le rôle du secteur privé dans les 50 prochaines années ».

Pourdes célébrations et un Sommet commémoratiftransparents et ouverts à tous, l’UA a, à ce jour, accrédité environ 450 journalistes en provenance d’Afrique et de l’étranger. Ils recevront un flux en direct de toutes les sessions à travers le web et la Télévision nationale éthiopienne. Pour la première fois dans l’histoire de l’UA, plusieurs centresmultimédia ont été mis en place afin d’assurer une meilleure couverture de l’événement. La procédure d’accréditation reste ouverte à tous les médias souhaitant assister aux événements, à savoir:

• Le Forum de la Jeunesse qui se tiendra au Centredeconférence de l’UA et àAfricaHall (où l’OUA a été fondée il ya 50 ans) à la Commission économique pour l’Afrique (CEA), du 22 au 24 mai avec la participation des présidents Kaunda et Nujoma et de sept autres chefs d’Etat et de gouvernement,

• La journée de débat de la Chambre Pan-Africaine de Commerce et d’Industrie qui se tiendra le 24 mai à la CEA,

• Le débat sur le thème «Panafricanisme et Renaissance africaine »qui aura lieu au nouveau Centre de conférence de l’UAverra la participation des représentants accrédités des médias, des invités et de la société civile, dans la matinée du 25 mai,

• Les Célébrations dans l’après-midi du 25 mai, avec 15 000 invités et des messages de soutien provenant du continent et de l’étranger, ainsi que des spectacles de groupes culturels et d’artistes de renommée internationale tels que Salif Keita, Papa Wemba, Steel Pulse et le Soweto Gospel Choir,

• La Confédération Africaine de Football (CAF) organiseraun match de football amical entre deux des quatre membres fondateurs de la CAF, l’Éthiopie et le Soudan.

Les débats et les célébrations seront suivies du 21ème Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement, qui débutera le 26 mai et se terminera le 27 mai lors d’une session ouverte au public avec l’adoption d’une déclaration historique.

Pour de plus amples informations sur les accréditations et sur les conférences de presse, veuillez visiter le site web de l’Union africaine à l’adresse www.au.int. Pour recevoir des informations relatives aux événements, écrivezàafrica50@africa-union.org.

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Panel de haut niveau sur l’enregistrement et les statistiques des faits d’état civil en Afrique

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — En marge du 50ème Anniversaire de l’Organisation de l’Unité Africaine/ Union Africaine (OUA/UA)

Thème:“ Le scandale de l’invisibilité en Afrique ”

En marge des festivités pour la commémoration du 50ème anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité africaine/ Union africaine (OUA/UA), un Panel de haut niveau sur l’enregistrement et les statistiques des faits d’état civil en Afrique aura lieu le mardi 21 mai 2013 de 15h00 à 17h00 dans la petite salle de conférence 1, nouveau centre de conférence de l’UA à Addis Abeba, Ethiopie.

Le Panel de haut niveau comprend les panélistes suivant :

• M. Erastus Mwencha, Vice-Président, Commission de l’Union Africaine

• M. Thomas Pale, Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale, République du Burkina Faso

• Ambassadeur Ibrahima Dia, Coordinateur du secrétariat conjoint Commission de l’UA-CEA-BAD

• M. Martin Mogwanja, Directeur général adjoint, UNICEF

• M. Benyam Dawit, Président, Comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant

Les débats porteront sur les points suivant:

• Avec une population africaine qui croit considérablement et une population enfantine qui devraient atteindre 130 millions entre 2010 et 2025, un enregistrement effectifs et des statistiques des faits d’état civil en Afrique un investissement nécessaire afin de planifier le développement du continent. En effet, il est crucial de s’assurer que tous sont recensés et de mettre en place un système effectif de protection de tous les citoyens et surtout des plus vulnérables.

• Les voies et moyens de réduire le fossé entre la politique et la pratique grâce à des innovations et un recensement des possibilités afin de réaliser un enregistrement universel des naissances et un système efficace des statistiques des faits d’état civil en Afrique

• Comment un système d’enregistrement des états civil peut contribuer à la bonne gouvernance et à l’intégration économique pour l’autonomisation des populations africaines.

Le panel sera modéré par Uduak Amimo, une éminente journaliste africaine avec une expérience considérable sur le continent. Un enregistrement de qualité sera disponible pour les médias partenaires par le biais de la radio Channel Africa, une chaîne de la Société sud-africaine de radiodiffusion (SABC). SABC est dédiée à la Renaissance africaine et diffuse à travers le continent sur les ondes courtes et Internet. Le débat sera retransmis en direct et en webdiffusion par la Commission de l’UA.

Les journalistes sont invités à participer au Panel de haut niveau sur l’enregistrement et les statistiques des faits d’état civil en Afrique

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Des leaders mondiaux de la santé, du développement et des affaires annoncent un nouveau partenariat de financement innovant pour fournir des produits médicaux essentiels

NEW YORK, 20 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 17 mai, des spécialistes de premier plan de la santé et du développement des secteurs public et privé se sont mobilisés à l’occasion de la GBCHealth Conference 2013 pour annoncer un nouveau partenariat qui collectera des financements du secteur privé pour accélérer la fourniture et l’accès à des produits médicaux vitaux tels que des contraceptifs, des moustiquaires et des médicaments aux personnes dans le besoin. Par le biais de la Garantie d’engagement pour la santé (PGH – Pledge Guarantee for Health), ce nouveau mécanisme de financement aidera à accroître l’impact de chaque dollar des financements des donateurs et finalement à améliorer l’accès aux soins de santé et les résultats pour les millions de personnes qui bénéficient de l’aide étrangère.

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Image: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/bannere.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=485 (Signing ceremony at the 2013 GBC Health Conference in New York City on May 17th (from left): Aron Betru, Pledge Guarantee for Health, Managing Director PGH; Adam Schechter, President of Global Human Health, MSD and Costa Saroukos, Exec. Director Finance, EEMEA region, MSD. Photo credit: Whitney Kidder, Whitney Kidder Photography)

L’ordre et le calendrier traditionnels du versement des aides peuvent conduire à des retards dans l’approvisionnement en fournitures et produits de base. La PGH, développée et préparée par la Fondation des Nations unies, facilite le financement innovant qui accélère le versement des fonds des donateurs, rendant les produits médicaux mondiaux plus accessibles et plus abordables pour les pays en développement.

L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID – United States Agency for International Development) et l’Agence suédoise pour la coopération internationale au développement (SIDA – Swedish International Agency for Development Cooperation) prolongent la PGH d’une garantie partielle de 5 ans pour aider à accélérer l’approvisionnement en médicaments et en produits médicaux essentiels par les partenaires gouvernementaux et la société civile. En collaboration avec des banques commerciales partenaires, cette garantie partielle permet à la PGH d’accéder à un crédit de 100 millions de dollars qui, sur 5 ans, peut mobiliser une valeur considérable de capacité de prêt.

Reconnaissant le potentiel pour un accès et une accessibilité accrus qu’une accélération des financements peut fournir, des fournisseurs du secteur privé tels que MSD, connue sous le nom de Merck & Co., Inc. aux États-Unis et au Canada (http://www.merck.com), et Vestergaard Frandsen, se sont proposés pour accorder des remises sur les prix initiaux afin de permettre aux bénéficiaires de l’aide qui utilisent la PGH d’acheter leurs produits médicaux vitaux.

Avec le soutien d’organisations de donateurs multilatérales de premier plan, telles que le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, cette collaboration intersectorielle peut aider à renforcer l’impact de l’aide des donateurs et à accélérer les progrès pour atteindre les principaux Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé et améliorer la vie des mères, des enfants et des familles dans le monde entier.

Outil financier développé par la Fondation des Nations unies, la PGH œuvre à la rationalisation de l’approvisionnement en produits médicaux vitaux. En facilitant les prêts à court terme aux pays en développement, ce partenariat de financement innovant permet aux pays bénéficiaires d’accéder à des méthodes plus efficaces et de qualité supérieure d’approvisionnement en produits médicaux sans frais supplémentaires. Actuellement, en raison du décalage important entre les donateurs et les bénéficiaires, le versement des aides peut prendre jusqu’à 14 mois. En fournissant des financements initiaux, la PGH réduit de plusieurs mois le délai entre l’engagement et le versement.

Citations des principaux intervenants :

Dr Raj Shah, administrateur de l’USAID : « Cette annonce renforce nos efforts visant à collaborer avec le secteur privé pour aider à mettre un terme aux décès évitables d’enfants en l’espace d’une génération. Le partenariat de l’USAID avec la Garantie d’engagement pour la santé contribuera à concrétiser cette promesse en assurant que les personnes du monde entier—notamment les mères et leurs enfants—aient accès à des vaccins, moustiquaires et autre équipement vital qui soient fournis plus rapidement, à moindre coût et à plus grande échelle que jamais.

La garantie PGH, facilitée par l’Autorité de crédit au développement de l’USAID, assurera 50 % de tout prêt que les banques commerciales émettront à la PGH au cours des cinq prochaines années. Cela permettra aux prêteurs commerciaux de se familiariser avec cette structure unique et finalement de continuer à prêter à la PGH après l’expiration de la garantie. Avec cette nouvelle approche, nous pouvons réduire davantage l’inefficacité et maximiser encore l’impact et la portée de chaque dollar que nous investissons. »

Dr Anders Nordström, ambassadeur pour la santé mondiale au ministère suédois des Affaires étrangères : « Nous devons tous penser de manière collaborative et créative, par le biais de partenariats tels que la PGH, pour rassembler les parties prenantes et se concentrer sur la fourniture d’une plus grande rentabilité aux donateurs. »

Dr Mark Dybul, directeur exécutif du Fonds mondial contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme : « Le Fonds mondial a entrepris plusieurs améliorations de son processus, et nous joignons nos efforts avec nos partenaires tels que la Garantie d’engagement pour la santé, non seulement pour accélérer la fourniture de produits médicaux de base essentiels mais également pour accroître la rentabilité. »

Mme Kathy Calvin, présidente et PDG de la Fondation des Nations unies : « La Garantie d’engagement pour la santé travaille pour fournir de l’aide plus rapidement, sauvant des millions de vie. Malgré la complexité des mécanismes financiers, l’objectif de la PGH est simple : réduire rapidement et efficacement le nombre de décès évitables. »

M. Adam Schechter, président de la division Santé humaine mondiale chez MSD : « En rejoignant ce partenariat avec la PGH, notre société aidera à fournir aux pays en développement et au personnel de santé local un accès amélioré et plus rapide à nos médicaments et vaccins capables de sauver des vies. Cela correspond à notre objectif global visant à collaborer avec des gouvernements pour développer des programmes et des efforts durables pour accroître l’accès aux soins de santé. »

M. Mikkel Vestergaard Frandsen, PDG de Vestergaard Frandsen : « Grâce à ce précieux partenariat avec la PGH, nous pouvons contribuer à sauver plus de vies et à prévenir des maladies évitables chez les personnes vivant dans les pays en développement, qui recevront nos moustiquaires anti-paludisme rapidement et efficacement. »

M. Aron Betru, directeur général de la PGH : « À partir de la preuve du succès du concept de la PGH en Afrique subsaharienne, avec l’aide de nos partenaires garants, donateurs, fournisseurs et bancaires, nous sommes prêts à élargir et à entreprendre plusieurs transactions pour des contraceptifs, des vaccins, des antirétroviraux et des moustiquaires anti-paludisme. En obtenant des financements innovants, nous espérons aider les programmes à avoir un impact plus important à chaque transaction, aidant chaque dollar versé à atteindre l’utilisateur final plus rapidement et avec une valeur ajoutée. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Pledge Guarantee for Health (PGH) et Merck Sharp & Dohme Corp., a subsidiary of Merck & Co., Inc.

CONTACTS POUR LES MÉDIAS

Garantie d’engagement pour la santé (Pledge Guarantee for Health) : Paige Robson, probson@unfoundation.org, +1-952-836-5202

Fondation des Nations unies (UN Foundation) : Becky Davis, rdavis@unfoundation.org, +1-202-862-6305

Agence des États-Unis pour le développement international (US Agency for International Development) : usaidpressofficers@usaid.gov, +1-202-712-4320

Agence suédoise SIDA (Swedish SIDA) : Roger Garman, roger.garman@sida.se, +46-70-254-8752

Le Fonds mondial contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme (The Global Fund to Fight AIDS, TB and Malaria) : Seth Faison, seth.faison@theglobalfund.org, +41-79-788-1163

MSD : Antonia Lang, antonia.lang@merck.com, +43-664-523-6918

Vestergaard Frandsen : Meryl Rader, mer@vestergaard-frandsen.com, +1-908-528-3826

À propos de la Garantie d’engagement pour la santé (Pledge Guarantee for Health)

La Garantie d’engagement pour la santé (Pledge Guarantee for Health) est un partenariat de financement créé pour accroître la disponibilité et la prévisibilité des financements des donateurs internationaux pour les produits médicaux de base. Par le biais d’une garantie partielle de 5 ans assurée par les gouvernements des États-Unis et de la Suède, la PGH est en mesure d’obtenir 100 millions de dollars de crédit de banques commerciales partenaires qui, à leur tour, étendent les crédits à court terme aux donateurs et bénéficiaires traditionnels. Les bénéficiaires sont habilités à utiliser le financement engagé par des donateurs avant le versement, résultant en une augmentation du pouvoir d’achat, une valeur accrue, un approvisionnement et une fourniture accélérés et finalement, en davantage de vies sauvées.

À propos de l’Agence des États-Unis pour le développement international (US Agency for International Development)

Le peuple américain, par le biais de l’Agence des États-Unis pour le développement international, fournit une aide économique et humanitaire dans le monde entier depuis plus de 50 ans.

L’Autorité de crédit au développement de l’USAID travaille avec des investisseurs, des institutions financières locales et des organismes de développement pour élaborer des accords stratégiques de partage des risques, connus comme des garanties de crédit, qui débloquent des financements des banques au profit d’entrepreneurs dans les pays en développement. Grâce à ces garanties de prêt, l’Autorité de crédit au développement a obtenu un financement de 2,7 milliards de dollars de prêteurs locaux pour des projets d’infrastructure, de petites et moyennes entreprises. Ces prêts ont stimulé une croissance économique immense au cours des 13 dernières années dans 70 pays. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse www.usaid.gov.

À propos de l’Agence suédoise SIDA (Swedish SIDA)

SIDA est une agence gouvernementale travaillant pour le compte du parlement et du gouvernement suédois, avec pour mission de réduire la pauvreté dans le monde. Grâce à notre travail et en collaboration avec d’autres intervenants, nous contribuons à l’application de la Politique suédoise pour le développement mondial (PGU). Nous travaillons en vue d’appliquer la politique suédoise pour le développement qui permettra aux personnes pauvres d’améliorer leur vie. Une autre partie de notre mission consiste à mener une réforme de la coopération avec l’Europe de l’Est, qui est financée par une dotation spécifique. La troisième partie de notre mission vise à distribuer une aide humanitaire aux personnes qui ont besoin d’aide. Nous poursuivons une coopération pour le développement améliorée avec un total de 33 pays en Afrique, en Asie, en Europe et en Amérique latine. Le choix des pays avec lesquels nous collaborons se base sur les décisions politiques prises par le gouvernement suédois.

À propos du Fonds mondial (The Global Fund)

Le Fonds mondial est une institution financière novatrice qui apporte des financements à des pays pour soutenir des programmes qui préviennent, traitent et soignent des personnes atteintes du VIH, du SIDA, de la tuberculose et du paludisme. Le Fonds mondial contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme a été créé en 2002 avec l’objectif de considérablement augmenter les ressources dédiées à la lutte contre ces trois pandémies. Il stimule les partenariats entre le gouvernement, la société civile, le secteur privé et les communautés vivant avec ces maladies, la manière la plus efficace de lutter contre ces maladies infectieuses mortelles. Le Fonds mondial ne gère et ne met pas en œuvre des programmes sur le terrain, comptant plutôt sur les spécialistes locaux. Il travaille avec des partenaires pour assurer que les financements servent aux hommes, aux femmes et aux enfants touchés par ces maladies de la manière la plus efficace possible.

À propos de MSD

MSD (http://www.merck.com) est aujourd’hui un leader mondial des soins de santé qui œuvre pour le bien-être du monde. MSD est un nom commercial de Merck & Co., Inc., dont le siège social est basé à Whitehouse Station, dans l’État du New Jersey, aux États-Unis. À travers nos médicaments vendus sur ordonnance, nos vaccins, nos thérapies biologiques et nos produits de santé destinés aux individus et aux animaux, nous travaillons avec nos clients dans plus de 140 pays à travers le monde pour apporter des solutions innovantes dans le domaine de la santé. Nous montrons également notre engagement pour accroître l’accès aux soins de santé par des politiques, programmes et partenariats de grande envergure. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse : www.merck.com.

À propos de Vestergaard Frandsen

Vestergaard Frandsen est une société de santé publique mondiale qui crée des solutions révolutionnaires pour améliorer la vie des personnes défavorisées dans le monde entier. Notre fonctionnement respecte le modèle commercial de l’Entreprenariat humanitaire et vise à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations unies. Nos filtres à eau primés LifeStraw® luttent contre les maladies diarrhéiques, et plus d’un demi-milliard de nos moustiquaires PermaNet® largement vendues ont contribué à réduire d’un tiers les décès liés au paludisme depuis 2000. Les autres solutions de la société visent les maladies tropicales négligées, l’augmentation du dépistage du VIH, la réduction de la faim et de la malnutrition, et l’atténuation du changement climatique.

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