Agence-Presse

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CONDAMNE LE MEURTRE DE DIZAINES D’ÉTUDIANTS DANS LE NORD-EST DU NIGÉRIA

NEW YORK, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général condamne fermement le meurtre brutal de dizaines d’étudiants du « Federal Governement College of Buni Yadi », dans l’État de Yobe, dans le nord-est du Nigéria. Le meurtre a été perpétré hier par des hommes armés non identifiés. Le Secrétaire général présente ses sincères condoléances aux familles endeuillées et espère que les auteurs de ce meurtre seront rapidement traduits en justice.

Le Secrétaire général est gravement préoccupé par la fréquence de plus en plus élevée et par la brutalité des attaques contre des institutions d’enseignement dans le nord du pays. Il réitère qu’aucun objectif ne saurait justifier une telle violence.

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France / Déplacement en République fédérale du Nigeria

PARIS, France, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ

Le Président de la République, François HOLLANDE, se rendra à Abuja, en République fédérale du Nigeria, à l’invitation du Président Goodluck Ebele JONATHAN, le jeudi 27 février 2014.

Il participera à la conférence internationale « sécurité humaine, paix et développement : objectifs pour l’Afrique du XXIème siècle » et sera l’invité d’honneur de la cérémonie du centenaire d’unification du Nigeria.

PROGRAMME PREVISIONNEL

12h30 Conférence internationale « sécurité humaine, paix et développement : objectifs pour l’Afrique du XXIème siècle ».

Intervention du Président de la République.

13h30 Déjeuner offert par M. Goodluck JONATHAN, Président de la République fédérale du Nigéria, en l’honneur des Chefs d’Etat et de délégations.

14h30 Entretien du Président de la République avec le Président nigérian.

15h15 Clôture par les deux Chefs d’Etat de la rencontre économique franco-nigériane.

15h35 Cérémonie de signature d’accords en présence des deux Chefs d’Etat suivie d’une conférence de presse conjointe.

19h00 Cérémonie du centenaire de l’unification du Nigéria.

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La RDC a l’obligation d’arrêter Omar El-Béchir

PARIS, France, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Hier soir, le Président du Soudan, Omar El Béchir, contre qui un mandat d’arrêt de la CPI a été émis pour sa responsabilité présumée dans le génocide au Darfur, est arrivé à Kinshasa pour participer au sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Marché Commun de l’Afrique de l’Est et Australe (COMESA). En tant qu’Etat partie au Statut de la Cour pénale internationale, la RDC a une obligation de mettre en oeuvre ce mandat d’arrêt, et de transférer El-Béchir à la CPI immédiatement.

Après avoir été notifié par le Bureau du Procureur de la CPI de la visite de El-Béchir à Kinshasa, les juges de la Chambre préliminaire de la CPI viennent de rendre une décision appelant la RDC à arrêter le Président soudanais. Au même moment, huit organisations de la société civile congolaise ont présenté une requête auprès du Procureur Général de la République de Kinshasa demandant l’arrestation d’Omar El-Béchir.

« La RDC doit démontrer qu’elle se positionne du côté des victimes de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et de génocide, et arrêter El Béchir » a déclaré Dismas Kitenge, Président du Groupe Lotus et Vice-Président de la FIDH.

« La RDC, qui a travaillé si étroitement avec la CPI par le passé, ne peut pas ignorer ses obligations découlant du Statut de Rome. Le Parquet de Kinshasa doit répondre positivement à la requête présentée aujourd’hui », a dit Paul Nsapu, Président de la Ligue des Electeurs et Secrétaire Général de la FIDH.

« Nos autorités ne peuvent priver les victimes de crimes graves du Darfour de cette possibilité de justice en ignorant ce mandat d’arrêt » a dit Jean Claude Katende, Président de l’ASADHO.

« Dix ans après le début du conflit au Darfur, cette arrestation et ce transfèrement de El-Béchir à la Haye permettraient de répondre au besoin de justice des victimes des violations systématiques des droits humains et des crimes internationaux commis dans cette partie du pays », a déclaré Osman Hummaida, Directeur de l’ACJPS.

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Le Président de la Commission internationale d’enquête en visite en RCA

BANGUI, République Centrafricaine, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Président de la Commission internationale chargée d’enquêter sur les violations des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA), Bernard Acho Muna, effectue du 26 Février au 1er mars sa première visite en RCA depuis sa nomination le mois dernier. L’objectif de sa visite est d’établir des contacts formels avec les autorités du pays, dont la Cheffe de l’État de la Transition, Mme Catherine Samba-Panza, et d’autres acteurs clef.

Créée par le Conseil de sécurité le 5 décembre 2013 (Résolution 2127) pour une période initiale d’un an, la Commission internationale d’enquête a pour mandat d’enquêter sur toutes les violations du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme et d’atteintes aux droits de l’homme qui auraient été perpétrées en République centrafricaine depuis le 1er janvier 2013. Elle est également chargée de rassembler des informations devant aider à identifier les auteurs de ces violations et abus, à déterminer leur éventuelle responsabilité pénale et à les traduire en justice.

La Commission internationale d’enquête, qui commencera ses travaux dans les prochaines semaines, est composée de trois experts de haut niveau, les deux autres étant Jorge Castañeda, du Mexique, et Mme Fatimata M’Baye, de la Mauritanie. Elle est assistée d’un secrétariat qui arrive en RCA le 4 mars 2014.

De nationalité camerounaise, Bernard Muna est avocat auprès de la Cour suprême de son pays. Il est un ancien magistrat et un ancien procureur en chef adjoint du Tribunal pénal international pour le Rwanda. Il a aussi été président du barreau d’Afrique centrale.

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Maroc / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 26 février 2014

PARIS, France, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 26 février 2014

Q – L’acteur espagnol Javier Bardem a changé de version accusant, cette fois-ci, l’ambassadeur de France à New York, Gérard Araud. Le rectificatif hier du journal Le Monde invoque des problèmes de traduction. Quelle est votre réaction sur cette nouvelle version et sur des informations, selon lesquelles, M. Araud aurait l’intention de déposer plainte pour diffamation contre M. Bardem ?

R – Notre représentant permanent à l’ONU a rencontré, à sa demande, M. Javier Bardem en 2011. Il n’a pas tenu les propos qui lui sont prêtés.

Par ailleurs, nous ne confirmons pas une éventuelle initiative de M. Gérard Araud visant à porter plainte contre M. Bardem.

Q – Hier des milliers de marocains ont manifesté leur colère devant l’ambassade de France. Quelle est votre réaction à ce fait inédit dans les relations franco-marocaines ?

R – A la suite des échanges entre le président de la République et le roi du Maroc lundi, M. Laurent Fabius et son homologue marocain se sont entretenus hier pour dissiper tout malentendu et réaffirmer l’attachement réciproque au partenariat d’exception qui lie le Maroc et la France.

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Nigeria – Attaque terroriste (25 février 2014) / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 26 février 2014

PARIS, France, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 26 février 2014

La France condamne l’attaque révoltante qui, le 25 février, a ciblé des enfants au lycée de Buni Yadi (Etat de Yobe) et a entraîné la mort de plus de 50 élèves, selon un dernier bilan.

Nous exprimons nos condoléances aux familles et aux proches des victimes.

Dans ces circonstances tragiques, la France réaffirme sa solidarité avec le Nigeria et avec l’action qu’il mène dans la lutte contre le terrorisme.

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La MISCA se félicite de l’arrestation de Patrice-Édouard Ngaissona, « coordonnateur politique » autoproclamé des anti-balaka

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) se félicite de l’arrestation, ce jour, par les autorités congolaises de Patrice-Édouard Ngaissona, coordonnateur autoproclamé des anti-balaka, avec deux de ses collaborateurs, dans la région frontalière de la Likouala, dans la partie nord de le République du Congo. Les trois personnes appréhendées ont été transférées à Brazzaville.

Il convient de rappeler que, le 15 février 2014, des unités de la MISCA, avec le soutien d’éléments de Sangaris, avaient lancé une opération de désarmement dans le quartier de Boy Rabe, situé dans le 4ème arrondissement de la ville de Bangui, afin de neutraliser des éléments du groupe armé illégal dit des anti-balaka. Cette opération avait permis d’appréhender des dirigeants du groupe, dont les noms figurent sur une liste transmise par le Procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de Bangui au Représentant spécial de la Présidente de la Commission et chef de la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko. Plusieurs armes de guerre, ainsi qu’une grande quantité de munitions, d’artifices et autres équipements militaires de diverse nature, avaient été saisis au cours de cette opération.

M. Ngaissona, dont le nom figure sur cette liste, s’est, à plusieurs reprises, ouvertement exprimé dans divers organes de presse pour réaffirmer son rôle de «coordonnateur politique» du groupe dit des anti-balaka, dont les éléments continuent de terroriser des populations civiles en RCA et de commettre nombre d’actes criminels, posant ainsi une grave menace à la paix et à la cohabitation paisible entre communautés. C’est dans ce contexte que le chef de la MISCA a maintenu des consultations étroites avec les pays de la région pour faciliter une action coordonnée dans la la lutte contre ce groupe, qui a permis d’appréhender M. Ngaissona.

La MISCA remercie vivement les autorités congolaises pour leur soutien et leur réitère son appréciation pour leur contribution inestimable à la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité en RCA.

L’arrestation de M. Ngaissona marque une nouvelle étape dans les efforts visant à isoler et à affaiblir les éléments les plus radicaux des groupes armés centrafricains et, partant, à créer des conditions propices à la poursuite du processus actuel de stabilisation de la situation sécuritaire et de promotion de la réconciliation nationale.

La MISCA saisit cette occasion pour se réjouir, encore une fois, de l’amélioration significative de la situation sécuritaire tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays, ainsi que du retour progressif à une vie normale. La MISCA est déterminée, en coopération avec les autorités centrafricaines et avec l’appui de l’opération Sangaris, à poursuivre la mise en œuvre robuste du mandat qui lui a été donné par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA dans son communiqué du 19 juillet 2013 et par le Conseil de sécurité des Nations unies dans sa résolution 2127 du 5 décembre 2014.

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République centrafricaine : la Fédération internationale lance un appel d’urgence pour venir en aide à 50 000 personnes touchées par les violences

GENEVE, Suisse, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Pour faire face à la situation en République centrafricaine, qui ne cesse de se dégrader, et à la menace qui pèse sur la vie de milliers de personnes, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge lance aujourd’hui un appel d’urgence afin de venir en aide aux populations touchées par les violences.

« On estime à 714 000 le nombre de personnes qui ont été forcées de quitter leur maison », précise Antoine Mbao Bogo, Président de la Croix-Rouge centrafricaine. « Plus d’un tiers d’entre elles ont trouvé refuge dans les douzaines de camps installés dans la capitale. Le plus important, qui est situé près de l’aéroport, accueille plus de 70 000 personnes ». Les réfugiés vivent dans des conditions très précaires et ont un accès limité à la nourriture, à l’eau potable ou à des installations sanitaires. Avec la saison des pluies qui s’annonce, il est impératif d’agir maintenant pour éviter les épidémies de diarrhée aiguë et de maladies hydriques telles que le choléra. »

L’appel d’urgence vise à collecter 1 136 640 francs suisses destinés à améliorer les conditions de vie de 50 000 personnes durant l’année qui vient (appel d’urgence suite aux violences en République centrafricaine – en anglais). Ce montant permettra notamment de financer la construction de 500 latrines dans les camps et les écoles, des campagnes de promotion de l’hygiène et une campagne de sensibilisation en faveur de la paix entre les communautés.

Les volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine continueront de dispenser un soutien psychosocial aux personnes qui ont été victimes, directement ou indirectement, de la violence et d’organiser notamment des activités ludiques pour les enfants. Les volontaires eux-mêmes ont été témoins d’atrocités dans l’exercice quotidien de leurs activités et ont payé un lourd tribut. Lorsque les violences ont éclaté au mois de décembre, la Croix-Rouge locale disposait de 600 volontaires actifs à Bangui. Ce chiffre a été divisé par deux, de nombreux volontaires ne pouvant supporter le stress lié à la collecte des dépouilles, dont le nombre s’élève à près de 1000 selon les derniers décomptes. La Fédération internationale a déployé un délégué chargé du soutien psychosocial pour aider les équipes de volontaires sur place.

« Les problèmes de sécurité font qu’il est extrêmement difficile pour les volontaires et le personnel de la Croix-Rouge de répondre pleinement aux besoins de la population. Il est simplement trop dangereux pour eux de s’aventurer trop loin de leur base », indique Antoine Mbao Bogo. Nous devons, par conséquent, adapter nos interventions pour faire en sorte de venir en aide au plus grand nombre de personnes et être le plus efficace possible tout en veillant à la sécurité de notre personnel. »

« Des centaines de milliers de personnes innocentes, des pères, des mères, des grands-parents et des enfants sont pris dans la spirale des violences », déplore Jean-Pierre Taschereau, responsable des opérations d’urgence de la Fédération internationale en République centrafricaine. « Ils ont faim et ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence. L’insécurité qui règne dans le pays pourrait empêcher la plantation des récoltes dans les mois qui viennent, ce qui ne fera qu’aggraver l’insécurité alimentaire qui touche actuellement 25 pour cent de la population. Nous ne pouvons pas nous permettre de leur tourner le dos ».

La poursuite des violences et le manque de signes d’apaisement poussent des milliers de personnes à traverser la frontière pour trouver refuge dans les pays voisins. La Fédération internationale a mobilisé 140 756 francs suisses du Fonds d’urgence pour les secours lors de catastrophes pour aider la Croix-Rouge tchadienne (DREF – Croix-Rouge du Tchad – Mouvement de population – en anglais) à venir en aide à 10 555 ressortissants tchadiens qui ont entrepris de rentrer dans leur pays. Par ailleurs, des plans sont en cours pour aider 21 600 centrafricains ayant trouvé refuge au Cameroun, ainsi que les personnes qui ont fui vers la République démocratique du Congo.

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« Trop, c’est trop » : les femmes de la RDC exigent la fin des violences sexuelles et des conflits

Bukavu (Sud-Kivu), RDC, 25 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Une mission de recherche en République démocratique du Congo menée par la Libérienne Leymah Gbowee, prix Nobel de la paix, et organisée par la Campagne internationale pour mettre fin aux viols et à la violence fondée sur le genre en situation de conflit, a lancé aujourd’hui un appel au gouvernement de la RDC et à la communauté internationale pour mettre les femmes au centre des efforts déployés pour la paix et pour mettre un terme à une violence sexuelle endémique.

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« On dit que la RDC est la capitale mondiale du viol », a déclaré Leymah Gbowee. « Je vois surtout que c’est la capitale des femmes fortes et de la solidarité entre femmes. Nous sommes ici pour soutenir les femmes courageuses qui ont survécu au viol ou à d’autres formes de violence sexuelle et qui aident à leur tour des survivantes. Ces femmes sont des pacificatrices, et elles ont besoin de soutien pour instaurer une paix durable dans ce pays. Elles nous ont dit : « Trop, c’est trop ». La guerre menée contre le corps des femmes doit cesser. »

Ce groupe, également composé de journalistes, de philanthropes et d’expertes des droits des femmes américaines, s’est rendu à Kigali (Rwanda), à Bunia dans la province orientale de la RDC et à Bukavu dans le Sud-Kivu de la RDC. À chaque étape, le groupe a rencontré des organisations de femmes, des groupes de base défendant la justice, des responsables du gouvernement des provinces et des responsables de l’ONU et d’autres organisations internationales. Il a également observé des initiatives menées par des femmes pour soutenir les survivantes de violences sexuelles. La délégation s’est rendue en RDC sur l’invitation d’organisations de femmes de la RDC qui font partie de la Campagne internationale pour mettre fin aux viols et à la violence fondée sur le genre en situation de conflit.

« Nous collaborons avec des organisations du monde entier qui se soucient profondément du sort des femmes en RDC », a déclaré Julienne Lusenge, présidente de Solidarité féminine pour la paix et le développement intégral (SOFEPADI). « De concert avec nos partenaires de la Campagne internationale pour mettre fin aux viols et à la violence fondée sur le genre en situation de conflit, nous invitons les gouvernements de cette région à se joindre à nous pour offrir un accès adéquat aux soins pour les victimes de violences sexuelles de la RDC toute entière, et pour mettre fin à l’impunité qui existe encore aujourd’hui pour les auteurs de viols et d’autres atrocités perpétrées à l’encontre des femmes.

La mission de recherche a rencontré plus de 350 femmes en RDC. Ces femmes ont donné à la délégation des recommandations clés à destination du gouvernement de la RDC, de la région et de la communauté internationale. Ces recommandations incluent une meilleure protection des défenseurs des droits de l’homme, une application stricte de la justice transitoire en RDC, des réparations pour les survivants, un accès à toute une gamme de services pour les survivants (médicaux, psychologiques, légaux et socio-économiques, planification familiale) dans l’ensemble de la RDC, une réforme de la police, de l’armée et d’autres mécanismes judiciaires et la mise en œuvre complète du Plan d’action national sur la violence sexuelle et fondée sur le genre.

Une des préoccupations principales concerne le manque de fonds alloués aux organisations de femmes basiques.

« Des groupes comme SOFEPADI font tant avec si peu de moyens », a déclaré Elizabeth Bernstein, directrice exécutive de Nobel Women’s Initiative (http://www.nobelwomensinitiative.org), organisation créée par six femmes lauréates du prix Nobel de la paix. « Ces petites organisations possèdent les connaissances et les compétences nécessaires pour offrir une gamme complète de services aux femmes congolaises. Nous appelons à davantage de soutien direct envers ces organisations de base. »

La délégation conclura sa mission à Kigali, où elle rencontrera des responsables locaux, des membres de la communauté diplomatique et des représentants d’agences internationales.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Nobel Women’s Initiative.

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Rwanda en date du 16 fév. : +250-783-114-778 / Congo en date du 20 fév. : +243-810-223-626

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La Nobel Women’s Initiative (http://www.nobelwomensinitiative.org), créée en 2006, est dirigée par les prix Nobel de la paix Jody Williams, Shirin Ebadi, Rigoberta Menchú Tum, Leymah Gbowee, Tawakkol Karman et Mairead Maguire. La Nobel Women’s Initiative fait usage du prestige du Prix Nobel de la paix et de lauréates courageuses pour magnifier le pouvoir et la visibilité des femmes qui se consacrent à la paix, à la justice et à l’égalité dans le monde entier.

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RCA / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 25 février 2014

PARIS, France, 25 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 25 février 2014

Q – Une liste dressée notamment par la France est en circulation au conseil de sécurité en P3 – avec huit noms de personnes susceptibles d’être visées par des sanctions. Pouvez-vous confirmer que le nom de Bozizé ainsi que de ses fils y figurent ? Quels sont les autres noms ? Des Seleka, des Anti-balaka ?

R – Je ne suis pas en mesure de confirmer de noms. Comme vous le savez, la résolution 2134, adoptée le 28 janvier à l’unanimité par le conseil de sécurité, ouvre la voie à la mise en place d’un régime de sanctions individuelles à l’encontre des individus qui feraient obstacle au processus de transition et aux efforts de la communauté internationale pour rétablir la stabilité en RCA.

Q – M. Fabius, lorsqu’il s’était entretenu avec Mme Samba-Panza il y a une dizaine de jours, avait soumis une liste à la présidente centrafricaine qui n’avait pas émis d’objection. Vous confirmez qu’une liste est bien en circulation et en discussion à l’ONU ?

R – Non. Je vous confirme notre attachement à ce que les auteurs de crimes et d’exactions en RCA répondent de leurs actes devant la justice.

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