Agence-Presse

Maroc / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 28 février 2014

PARIS, France, 28 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 28 février 2014

Q – Y a-t-il une évolution concernant le Maroc ?

R – Nous avons avec les autorités marocaines un dialogue étroit. Nous travaillons avec elles pour surmonter les difficultés récentes – qui ne sont pas de nature à remettre en cause la solidité et la force de notre relation et de notre coopération bilatérales.

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Didier Reynders fait savoir que l’avis de voyage concernant Sharm-el-Sheikh est modifié

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 28 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders fait savoir que l’avis de voyage concernant Sharm-el-Sheikh en Egypte est modifié.

Suite à une menace grave et après concertation avec les Pays-Bas et l’Allemagne, tous les voyages vers Sharm-el-Sheikh sont déconseillés. Les Affaires étrangères ont par le passé déconseillé les voyages seulement vers le golf d’Aqaba. Tous les voyages vers la région du Sinaï sont donc désormais déconseillés Le SPF suit la situation de près.

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Didier Reynders fait savoir que l’avis de voyage concernant Sharm-el-Sheikh est modifié

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 28 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders fait savoir que l’avis de voyage concernant Sharm-el-Sheikh en Egypte est modifié.

Suite à une menace grave et après concertation avec les Pays-Bas et l’Allemagne, tous les voyages vers Sharm-el-Sheikh sont déconseillés. Les Affaires étrangères ont par le passé déconseillé les voyages seulement vers le golf d’Aqaba. Tous les voyages vers la région du Sinaï sont donc désormais déconseillés Le SPF suit la situation de près.

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Réfugiés centrafricains au Cameroun: Les conditions de vie sont déplorables

PARIS, France, 28 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Alors que les affrontements en République centrafricaine (RCA) perdurent, des milliers de réfugiés sont arrivés au Cameroun. Ils manquent d’eau potable, d’un abri décent et de nourriture, prévient l’organisation médicale Médecins Sans Frontières (MSF). MSF appelle tous les acteurs présents dans le pays à se mobiliser rapidement afin de venir en aide aux réfugiés.

On estime aujourd’hui que 22 000 Centrafricains se sont réfugiés au Cameroun. Ces populations civiles n’ont eu d’autre choix que de fuir pour échapper aux violences dans leur pays. Sur la petite localité de Garoua-Boulaï, à l’est du pays, des milliers de gens vivent sous les arbres et ne peuvent compter que sur la solidarité de la communauté locale pour s’alimenter et se vêtir. « Les réfugiés vivent dans des conditions inacceptables », relate Jon Irwin, chef de mission pour MSF au Cameroun.

A Garoua-Boulaï, une prise en charge médicale d’urgence à été installée sur le site de Pont-Bascule et MSF est également présente dans l’hôpital de district et fait 800 consultations médicales par semaine. Un enfant sur cinq souffre de malnutrition.

En plus d’offrir des soins médicaux, MSF construit des latrines et des douches, assure un accès à l’eau potable et effectue des distributions de couvertures et de savons pour 4000 réfugiés.

Un centre de soins a été installé dans le camp de transit de Mborguéné (à 45km de Garoua-Boulaï) pour répondre aux besoins médicaux de 10 000 réfugiés.

Plus au sud du pays, de nouveaux groupes de personnes traversent en provenance de la RCA. La zone dans laquelle ils se trouvent actuellement est éloignée de tout et ne sera bientôt plus accessible à cause de la saison des pluies.

« Depuis que nos équipes ont été informées de la présence de groupes de réfugiés éparpillés le long de la frontière avec la République centrafricaine, MSF a immédiatement mis en place une clinique mobile sur Mboy. Ces refugiés étaient totalement démunis et laissés à eux-mêmes », ajoute le chef de mission.

« Les personnes réfugiées aujourd’hui au Cameroun ont déjà énormément souffert et sont dans une situation précaire. Tant que la situation en République centrafricaine se dégrade, de plus en plus de gens arriveront au Cameroun. Il est urgent que tous les acteurs humanitaires se mobilisent rapidement. Les réfugiés ont besoin de protection, de nourriture, d’abris, d’un accès à l’eau potable et de soins médicaux de toute urgence », déclare Mariano Lugli, directeur adjoint des opérations, de retour du Cameroun.

MSF est présente au Cameroun depuis 1984. Depuis février 2014, l’organisation médicale et humanitaire a déployé ses équipes d’urgence dans l’Est du pays, afin d’offrir des soins médicaux primaires aux réfugiés et apporter un support au ministère de la Santé camerounais.

MSF vient également en aide aux réfugiés centrafricains présents au Tchad et en République Démocratique du Congo.

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Réfugiés centrafricains au Cameroun: Les conditions de vie sont déplorables

PARIS, France, 28 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Alors que les affrontements en République centrafricaine (RCA) perdurent, des milliers de réfugiés sont arrivés au Cameroun. Ils manquent d’eau potable, d’un abri décent et de nourriture, prévient l’organisation médicale Médecins Sans Frontières (MSF). MSF appelle tous les acteurs présents dans le pays à se mobiliser rapidement afin de venir en aide aux réfugiés.

On estime aujourd’hui que 22 000 Centrafricains se sont réfugiés au Cameroun. Ces populations civiles n’ont eu d’autre choix que de fuir pour échapper aux violences dans leur pays. Sur la petite localité de Garoua-Boulaï, à l’est du pays, des milliers de gens vivent sous les arbres et ne peuvent compter que sur la solidarité de la communauté locale pour s’alimenter et se vêtir. « Les réfugiés vivent dans des conditions inacceptables », relate Jon Irwin, chef de mission pour MSF au Cameroun.

A Garoua-Boulaï, une prise en charge médicale d’urgence à été installée sur le site de Pont-Bascule et MSF est également présente dans l’hôpital de district et fait 800 consultations médicales par semaine. Un enfant sur cinq souffre de malnutrition.

En plus d’offrir des soins médicaux, MSF construit des latrines et des douches, assure un accès à l’eau potable et effectue des distributions de couvertures et de savons pour 4000 réfugiés.

Un centre de soins a été installé dans le camp de transit de Mborguéné (à 45km de Garoua-Boulaï) pour répondre aux besoins médicaux de 10 000 réfugiés.

Plus au sud du pays, de nouveaux groupes de personnes traversent en provenance de la RCA. La zone dans laquelle ils se trouvent actuellement est éloignée de tout et ne sera bientôt plus accessible à cause de la saison des pluies.

« Depuis que nos équipes ont été informées de la présence de groupes de réfugiés éparpillés le long de la frontière avec la République centrafricaine, MSF a immédiatement mis en place une clinique mobile sur Mboy. Ces refugiés étaient totalement démunis et laissés à eux-mêmes », ajoute le chef de mission.

« Les personnes réfugiées aujourd’hui au Cameroun ont déjà énormément souffert et sont dans une situation précaire. Tant que la situation en République centrafricaine se dégrade, de plus en plus de gens arriveront au Cameroun. Il est urgent que tous les acteurs humanitaires se mobilisent rapidement. Les réfugiés ont besoin de protection, de nourriture, d’abris, d’un accès à l’eau potable et de soins médicaux de toute urgence », déclare Mariano Lugli, directeur adjoint des opérations, de retour du Cameroun.

MSF est présente au Cameroun depuis 1984. Depuis février 2014, l’organisation médicale et humanitaire a déployé ses équipes d’urgence dans l’Est du pays, afin d’offrir des soins médicaux primaires aux réfugiés et apporter un support au ministère de la Santé camerounais.

MSF vient également en aide aux réfugiés centrafricains présents au Tchad et en République Démocratique du Congo.

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L’urgence d’une aide alimentaire pour les réfugiés centrafricains dans le sud du Tchad

PARIS, France, 28 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Les milliers de personnes qui ont fui les violences en RCA et sont arrivées à Sido , dans le sud du Tchad, ont besoin d’une aide d’urgence. « Le Programme alimentaire mondial (PAM) et les autorités tchadiennes doivent intervenir de toute urgence pour distribuer de la nourriture à ces populations totalement démunies », déclare Sarah Chateau, chef de mission MSF au Tchad.

Après un périple épuisant à bord de convois dont la plupart ont été la cible d’attaques en RCA, les réfugiés trouvent à Sido, dans le sud du Tchad, des conditions d’hygiène et de vie plus que précaires. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a distribué une seule fois de la nourriture aux réfugiés à Sido. C’était le 20 janvier, il y a plus de cinq semaines. « Plus de 8 000 réfugiés sont arrivés depuis et n’ont rien reçu à manger, à part quelques biscuits protéinés pour certains d’entre eux, » observe Augustin Ngoyi, coordinateur du programme MSF à Sido.

La majorité des réfugiés de Sido vivent sous des abris de fortune ou sous des arbres pour les nouveaux arrivés, sans rien d’autre pour se protéger que leurs propres vêtements. Il n’y a que 20 latrines et quatre points d’eau pour les 13 200 réfugiés se trouvant aujourd’hui à Sido. Le paludisme représente près de 30% des pathologies observées au centre de santé MSF. En 16 jours, l’équipe MSF a donné 56 consultations à des enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère.

Sur place, les autorités locales se démènent pour tenter de faire face à cette crise, mais elles manquent cruellement de moyens et de soutien. MSF est d’ailleurs la seule organisation internationale présente à Sido.

« A Sido, les réfugiés ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence mais aussi de moustiquaires, d’abris et de latrines. Les agences des Nations Unies, dont le PAM, et les autorités tchadiennes doivent se mobiliser d’urgence, déclare Augustin Ngoyi.»

Fin décembre 2013, le gouvernement tchadien a lancé une vaste opération d’évacuation de personnes exposées à la violence en RCA, par avion ou en convois escortés par son armée. Les autorités centrales ont déployé de gros moyens pour identifier les villes ou villages d’origine des personnes évacuées. Mais beaucoup n’ont que des papiers d’identité centrafricains et n’ont plus aucune attache avec le Tchad, ni de parents à qui demander de l’aide.

« L’opération d’évacuation menée par le gouvernement tchadien a permis de sauver de nombreuses vies. Tous ceux qui ont rejoint le Tchad, quel que soit le moyen de transport utilisé ou leur capacité à présenter un document d’identité, ont exercé leur droit fondamental à fuir les violences et les exactions en RCA, observe Sarah Chateau. Toutes ces personnes dont la majorité sont centrafricaines sont dans une situation de double vulnérabilité, elles doivent être secourues immédiatement sur le territoire tchadien. »

Au Cameroun où sont présentes des équipes MSF, les réfugiés centrafricains sont aussi une situation de détresse.

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L’urgence d’une aide alimentaire pour les réfugiés centrafricains dans le sud du Tchad

PARIS, France, 28 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Les milliers de personnes qui ont fui les violences en RCA et sont arrivées à Sido , dans le sud du Tchad, ont besoin d’une aide d’urgence. « Le Programme alimentaire mondial (PAM) et les autorités tchadiennes doivent intervenir de toute urgence pour distribuer de la nourriture à ces populations totalement démunies », déclare Sarah Chateau, chef de mission MSF au Tchad.

Après un périple épuisant à bord de convois dont la plupart ont été la cible d’attaques en RCA, les réfugiés trouvent à Sido, dans le sud du Tchad, des conditions d’hygiène et de vie plus que précaires. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a distribué une seule fois de la nourriture aux réfugiés à Sido. C’était le 20 janvier, il y a plus de cinq semaines. « Plus de 8 000 réfugiés sont arrivés depuis et n’ont rien reçu à manger, à part quelques biscuits protéinés pour certains d’entre eux, » observe Augustin Ngoyi, coordinateur du programme MSF à Sido.

La majorité des réfugiés de Sido vivent sous des abris de fortune ou sous des arbres pour les nouveaux arrivés, sans rien d’autre pour se protéger que leurs propres vêtements. Il n’y a que 20 latrines et quatre points d’eau pour les 13 200 réfugiés se trouvant aujourd’hui à Sido. Le paludisme représente près de 30% des pathologies observées au centre de santé MSF. En 16 jours, l’équipe MSF a donné 56 consultations à des enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère.

Sur place, les autorités locales se démènent pour tenter de faire face à cette crise, mais elles manquent cruellement de moyens et de soutien. MSF est d’ailleurs la seule organisation internationale présente à Sido.

« A Sido, les réfugiés ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence mais aussi de moustiquaires, d’abris et de latrines. Les agences des Nations Unies, dont le PAM, et les autorités tchadiennes doivent se mobiliser d’urgence, déclare Augustin Ngoyi.»

Fin décembre 2013, le gouvernement tchadien a lancé une vaste opération d’évacuation de personnes exposées à la violence en RCA, par avion ou en convois escortés par son armée. Les autorités centrales ont déployé de gros moyens pour identifier les villes ou villages d’origine des personnes évacuées. Mais beaucoup n’ont que des papiers d’identité centrafricains et n’ont plus aucune attache avec le Tchad, ni de parents à qui demander de l’aide.

« L’opération d’évacuation menée par le gouvernement tchadien a permis de sauver de nombreuses vies. Tous ceux qui ont rejoint le Tchad, quel que soit le moyen de transport utilisé ou leur capacité à présenter un document d’identité, ont exercé leur droit fondamental à fuir les violences et les exactions en RCA, observe Sarah Chateau. Toutes ces personnes dont la majorité sont centrafricaines sont dans une situation de double vulnérabilité, elles doivent être secourues immédiatement sur le territoire tchadien. »

Au Cameroun où sont présentes des équipes MSF, les réfugiés centrafricains sont aussi une situation de détresse.

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La Tony Elumelu Foundation propose de parrainer l’Afrit Education Foundation dans le cadre de son projet d’innovation dans la cartographie

LAGOS, Nigeria, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La Tony Elumelu Foundation (http://www.tonyelumelufoundation.org) a annoncé aujourd’hui qu’elle a apporté son soutien au projet d’innovation dans la cartographie au Nigeria. Dirigé par la Fondation pour la formation de l’institution africaine des technologies, le projet a pour but d’encourager des pôles d’innovation (des groupes d’entreprises dans des secteurs similaires qui utilisent les nouvelles techniques dans leurs activités) dans tout le Nigeria. Les recherches réalisées dans le cadre de ce projet permettront à la Tony Elumelu Foundation, au gouvernement nigérian et au monde de l’entreprise d’obtenir les données et les outils nécessaires pour comprendre ce qui dynamise les pôles d’innovation et le développement dans toutes les régions du Nigeria et en quoi ces politiques peuvent aider ces groupes d’entreprises à renforcer leur capacité de formaliser et d’accroitre leur activité.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/elumelu.jpg

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/foundation.jpg

Le PDG de la Tony Elumelu Foundation, Dr Wiebe Boer, définit ce projet comme un outil indispensable à la formulation de politiques qui permettront d’améliorer la compétitivité du Nigeria. Il déclare : « Nous avons besoin de renseignements, afin que les parties prenantes des secteurs public et privé aident les entreprises autochtones à prospérer et à innover de manière efficace. C’est ce que cet outil de cartographie nous permettra d’obtenir. En tant qu’entreprise axée sur l’entreprenariat, la Tony Elumelu Foundation doit savoir quelles sont les tendances commerciales, les innovations et les activités actuellement en cours ou encore le potentiel qu’elles présentent ; et grâce à ces données, nous serons mieux préparés pour façonner la nature de nos interventions et programmes ».

La Tony Elumelu Foundation reconnaît la nécessité d’identifier et de soutenir les groupes d’entreprises en vue de leurs effets possibles sur une croissance économique durable. À l’échelle mondiale, les groupes d’entreprises peuvent servir de plate-forme favorable à la création d’emplois et de réseau aux nouvelles entreprises qui offrent des services de soutien aux groupes d’entreprises émergentes. Le projet d’innovation dans la cartographie vise à créer une mesure objective et quantitative pour mieux comprendre les moteurs indispensables à la compétitivité régionale, ce qui permettra d’améliorer le bien-être des Nigérians.

À la suite de cette offre de parrainage, Dr Ndubuisi Ekekwe, le fondateur de l’institution africaine des technologies, a souligné le potentiel de l’outil de cartographie pour la création d’un environnement propice aux entreprises dans tout le Nigeria. « Ce projet produira de meilleurs outils et données permettant d’éliminer tout doute associé à la concentration des efforts visant à soutenir les entreprises. Nous serons mieux renseignés sur la raison de l’existence d’un groupement d’artisans d’accessoires en cuir à Aba ou sur ce qui pourrait permettre la création d’un réseau d’entrepreneurs en énergie solaire à Sokoto. Grâce à cette subvention accordée par la Tony Elumelu Foundation, nous avons les ressources nécessaires pour réaliser des recherches de visée nationale afin de nous aider à comprendre l’existence de ces groupes d’entreprises, leurs besoins et les possibilités de les reproduire dans d’autres parties du pays présentant des conditions similaires ».

Cet outil de cartographie est accessible en ligne, sur le site http://www.NGClusterMap.com, où les utilisateurs seront invités à remplir un sondage destiné à recueillir les données nécessaires. L’étude porte sur les six zones géopolitiques du Nigeria et elle devrait favoriser la découverte d’au moins deux groupes d’entreprises par zone.

Distribué par APO (African Press Organization) pour The Tony Elumelu Foundation.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

Eniola Shitta, directrice de la communication pour la Tony Elumelu Foundation,

eniola.shitta@tonyelumelufoundation.org

+234 813 003 1156

Audrey Kumar, Responsable de la recherche &de la conception et de l’innovation, à l’institution africaine des technologies

research@afrit.org

+1 508 510 7896

À propos de la Tony Elumelu Foundation

Fondée en 2010, la Tony Elumelu Foundation (http://www.tonyelumelufoundation.org) est une organisation philanthropique financée par l’Afrique, qui vise à promouvoir l’entreprenariat sur le continent en renforçant la compétitivité du secteur privé. La Fondation crée un impact au moyen de programmes de leadership commercial et du développement de l’entreprenariat, d’investissements à impact social, ainsi que par la promotion de la recherche et de l’action politique. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse http://www.tonyelumelufoundation.org/.

A propos de l’Afrit Education Foundation

L’institution africaine des technologies vise à soutenir la diffusion des technologies en Afrique par le biais de l’éducation. Son objectif principal est la création d’une université du 21e siècle qui changera l’avenir de l’Afrique et offrira davantage d’opportunités.

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Communiqué – Déplacement en République centrafricaine

PARIS, France, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Communiqué – Déplacement en République centrafricaine

Le Président de la République, François HOLLANDE, se rendra à Bangui, en République centrafricaine, vendredi 28 février, à l’issue de son déplacement en République Fédérale du Nigeria.

A cette occasion, le chef de l’Etat s’adressera aux troupes engagées dans la force SANGARIS et rencontrera la Présidente de la République centrafricaine, Catherine SAMBA-PANZA, ainsi que les autorités religieuses du pays.

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Maroc / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 27 février 2014

PARIS, France, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 27 février 2014

Q – Hier, M. Fabius espérait que la querelle diplomatique avec le Maroc « appartenait au passé » mais la tension est loin de s’apaiser, Rabat ayant suspendu sa coopération judiciaire avec Paris.

Comment interprétez-vous ce nouvel épisode ? Les explications fournies par Paris n’ont de toute évidence pas satisfait Rabat, quels gestes comptez-vous faire pour apaiser la colère marocaine ?

R – Nous poursuivons notre dialogue étroit avec les autorités marocaines pour surmonter les difficultés récentes que nous avons rencontrées, dans l’esprit de l’amitié confiante qui lie nos deux pays.

Comme le président de la République et le roi du Maroc en sont convenus lundi soir, les ministres des affaires étrangères des deux pays se sont entretenus mardi pour dissiper les malentendus, étudier les mesures qui devraient être adoptées et réaffirmer l’attachement réciproque au partenariat d’exception qui lie le Maroc et la France.

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