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Ban Ki-moon et des stars mondiales appellent à la paix en République Centrafricaine / Yaya Touré, Angélique Kidjo, Lilian Thuram… appellent à déposer les armes

BANGUI, République Centrafricaine, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Depuis le samedi 22 février, les principales stations de radio de la République Centrafricaine (RCA) diffusent un message du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, dans lequel il appelle les Centrafricains à cesser les tueries et à déposer les armes. Le Secrétaire général souligne également que « les musulmans et les chrétiens ont construit ce pays ensemble. Je sais que vous êtes encore capables de construire ensemble ».

Dès demain, 25 février, seront lancés d’autres appels à la paix et à la coexistence entre chrétiens et musulmans, notamment « Que vous soyez chrétiens ou musulmans, vous aimez votre pays. Alors sauvez-le. Sauvez votre Centrafrique. Arrêtez de vous battre. Déposez vos armes », disent-ils en substance.

Parmi les auteurs de ces appels figurent le footballeur Ivoirien Yaya Touré, meilleur joueur africain de l’année et par ailleurs ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP), l’artiste béninoise Angélique Kidjo, primée aux Grammys et Ambassadrice de bonne volonté de l’UNICEF, ou l’ancien footballeur français Lilian Thuram, champion du monde de football en 1998.

Tous ces appels se veulent une contribution au retour de la paix en RCA et visent principalement les jeunes Centrafricains dont beaucoup sont impliqués dans les violences en cours. Ils interviennent à la suite de l’initiative en six points pour la RCA présentée par le Secrétaire général des Nations Unies au Conseil de sécurité, le 20 février dernier, dans laquelle il demande un renforcement rapide des effectifs de l’Union africaine et de la France sur le terrain, propose que toutes les forces internationales présentes en RCA soient placées sous un commandement coordonné unique, et que les soldats africains qui se joindront à cette force bénéficient d’un soutien logistique et financier. Le Secrétaire général plaide aussi en faveur d’un soutien rapide et tangible au Gouvernement centrafricain, et lance un appel en faveur d’une accélération du processus politique et de réconciliation, ainsi que d’un financement d’urgence pour l’aide humanitaire.

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Côte d’Ivoire : un expert de l’ONU réclame des réformes importantes avant les élections présidentielles de 2015

GENEVE, Suisse, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — L’Expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, Doudou Diène, a appelé le Gouvernement de Côte d’Ivoire à adopter des réformes urgentes avant les élections présidentielles prévues en octobre 2015.

L’appel de M. Diène est intervenu à la fin de sa toute dernière visite dans le pays, du 11 au 23 février. Au cours de cette visite, il a également organisé une « Conférence internationale sur la situation des victimes de la crise ivoirienne » et recueilli des informations sur la situation des droits de l’homme dans le pays.

« Alors que l’échéance électorale de 2015 approche, plusieurs questions clés liées à la justice et à l‘organisation des élections ne sont toujours pas résolues », a déclaré M. Diène qui est chargé par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU de suivre, transmettre des informations sur et formuler des conseils de la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire.

« Les autorités ivoiriennes doivent accélérer la résolution des questions de fond telles que la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), la mise à jour de la liste électorale, la réinsertion équitable des ex-combattants, l’organisation de procès liés à la crise post-électorale ainsi que les réparations aux victimes de la crise », a déclaré M. Diène.

Monsieur Diène a exprimé son inquiétude face à la lenteur avec laquelle les procédures judiciaires suivent les recommandations de la Commission nationale d’enquête. Cette Commission, qui a fait état de graves violations des droits de l’homme commises par les deux camps durant la crise, a aussi appelé à l’impartialité des procédures judiciaires en cours.

« Les libertés provisoires accordées à des détenus ne doivent pas conduire à une amnistie générale de fait qui pourrait être dangereuse pour l’avenir de la démocratie en Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré. « Les autorités ivoiriennes doivent trouver un juste équilibre entre l’équité de la justice, la lutte contre l’impunité et le processus de réconciliation nationale. »

M. Diène a salué la décision prise par le Président de la République de prolonger le mandat de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation et a appelé l’ensemble des acteurs de la société ivoirienne à appuyer les phases d’enquêtes et d’auditions publiques à venir. « L’Etat ivoirien doit mettre à la disposition de la Commission les moyens nécessaires à la réalisation de son mandat », a-t-il souligné.

L’expert des droits de l’homme a salué les étapes significatives qui ont été franchies pour améliorer la situation sécuritaire, établir des institutions étatiques et relancer le dialogue politique entre le gouvernement et l’opposition. « J’encourage les différents partis politiques à renoncer à tout discours polarisant et de nature à compromettre la bonne marche du dialogue politique en cours », a-t-il déclaré.

L’Expert indépendant a reconnu les efforts déployés par les autorités pour restaurer l’état de droit et renforcer le processus démocratique, y compris grâce à la prolongation des mandats de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR), de la Cellule spéciale d’enquête, par la libération provisoire des personnes détenues en lien avec la crise post-électorale et par l’appel au retour des exilés.

Au cours de sa visite de treize jours, M. Diène a rencontré des représentants du gouvernement, y compris le Premier Ministre Daniel Kablan Duncan, des membres des autorités judiciaires, de hauts responsables de la sécurité publique, le Président de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation et la Présidente de la Commission nationale des droits de l’homme. Il a aussi rencontré des représentants de la société civile et du corps diplomatique.

L’Expert indépendant a également rencontré plusieurs partis politiques dont le Front Populaire Ivoirien (FPI), le Rassemblement des Démocrates pour la République (RDR) et le LIDER.

Il a aussi rendu visite à des détenus de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MAMA) ainsi qu’à l’épouse de l’ex-Président Laurent Gbagbo, Simone Gbagbo, arrêtée en 2011 pour crimes contre l’humanité. Il a aussi rencontré des organisations de défense des victimes qui lui ont exprimé leurs frustrations face à la lenteur du processus de réparation.

L’Expert indépendant présentera son rapport sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire lors de la prochaine session du Conseil des droits de l’homme, en mars 2014.

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Maroc / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 24 février 2014

PARIS, France, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 24 février 2014

Q – La nouvelle plainte déposée dimanche place-t-elle Paris dans une situation embarrassante vis à vis de son allié marocain? Lorsque vous avez évoqué samedi un « incident regrettable », à quoi faisiez vous référence exactement ?

R – En réponse à la demande des autorités marocaines, et à la suite de la convocation de M. Abdellatif Hammouchi par un juge d’instruction alors qu’il se trouvait à la résidence de l’Ambassadeur du Maroc, nous avons immédiatement demandé que toute la lumière soit faite, le plus rapidement possible, sur cet incident regrettable.

Nous poursuivons notre dialogue sur cette question avec les autorités marocaines, dans l’esprit d’amitié confiante qui lie nos deux pays.

L’ambassadeur du Maroc en France sera reçu aujourd’hui au cabinet du ministre des Affaires étrangères.

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Des causes complexes à l’origine de la sous-alimentation et de la malnutrition au Proche-Orient et en Afrique du Nord

ROME, Italie, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Les conflits, la croissance démographique élevée et l’urbanisation rapide, ainsi qu’une forte dépendance à l’égard des importations alimentaires constituent de sérieux enjeux pour la sécurité alimentaire de la Région Proche-Orient-Afrique du Nord, malgré les progrès accomplis dans certains pays, a indiqué la FAO aujourd’hui.

Trois pays de la région (Algérie, Jordanie et Kuwait) ont atteint la cible du premier Objectif du Millénaire pour le développement (OMD1) en réduisant de moitié la proportion de leur population victime de faim chronique.

Toutefois, à l’échelle régionale, le nombre de personnes sous-alimentées demeure élevé – près de 43,7 millions, soit 10 pour cent de la population, tandis que 24,5 pour cent des enfants de moins de cinq ans souffrent de retards de croissance dus à la sous-nutrition chronique, selon une évaluation présentée aujourd’hui à l’ouverture de la Conférence régionale de la FAO.

Les carences en micronutriments sont un problème répandu aussi bien dans les pays riches que dans les pays moins avancés, avec de graves répercussions sur la scolarisation, la productivité et la santé publique.

Les conflits et les troubles intérieurs demeurent la cause principale d’insécurité alimentaire dans la région ces dernières années, affirme la FAO, notamment en Irak, au Soudan, en Syrie, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, et au Yémen. En Syrie, on estime que 6,3 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire et agricole prolongée.

A l’autre bout de l’échelle, près d’un quart des habitants du Proche-Orient et d’Afrique du Nord souffrent désormais d’obésité, soit le double de la moyenne mondiale et près de trois fois plus que l’ensemble des pays en développement.

Un ensemble de facteurs complexes

En tête des enjeux structurels de longue date, le changement climatique et les maladies animales émergentes pèsent aussi sur la sécurité alimentaire du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord, fait remarquer la FAO.

La forte dépendance de la région à l’égard des importations vivrières pour satisfaire ses besoins de consommation la rend extrêmement vulnérable aux hausses et à la volatilité des cours internationaux des produits de base agricoles. Et d’après l’évaluation de l’organisation des Nations Unies, cette dépendance est appelée à s’intensifier au cours des décennies à venir.

Les pertes alimentaires aggravent la faible production

Face au besoin d’importations de grandes quantités de nourriture, la faible croissance de la production vivrière de la région et les niveaux élevés de pertes alimentaires suscitent des préoccupations, selon la FAO.

Avec 1,8 tonne par hectare et par an, les rendements céréaliers de la région ne représentent que 56 pour cent de la moyenne mondiale, alors que 20 pour cent de la nourriture est perdue ou gaspillée.

Or, la plupart des pays de la région disposent d’une marge d’accroissement de la productivité – en particulier, les pays à faible revenu tels que le Soudan, le Yémen et la Mauritanie – tandis qu’un peu partout, la nécessité se fait sentir de réduire les pertes alimentaires.

Une stratégie régionale pour la sécurité alimentaire

L’évaluation de la FAO offre également des suggestions sur les mesures que pourraient prendre les pays de la région, à titre individuel et collectif, pour affronter les problèmes de sécurité alimentaire régionaux.

Au niveau national, les gouvernements devraient mobiliser davantage de ressources pour accroître la productivité alimentaire, en particulier des petits exploitants.

La faible productivité agricole de la région est due aux investissements limités dans la recherche et le développement et à l’adoption lente par les cultivateurs de technologies modernes efficaces. Les services de vulgarisation doivent être remaniés et renforcés, notamment le soutien aux écoles de terrain pour agriculteurs et aux coopératives.

Parmi les autres domaines nécessitant des investissements figurent les infrastructures rurales, comme les réseaux de transport et les marchés, et les initiatives visant à faciliter l’accès des agriculteurs aux marchés, ainsi qu’au crédit et aux services financiers,

A l’échelle régionale, il faut renforcer la coopération afin de réduire les barrières au commerce international de produits alimentaires. Par ailleurs, les gouvernements devraient envisager de mettre leurs ressources en commun pour créer des réserves alimentaires régionales.

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La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine déplore la diffusion d’informations inexactes sur la situation sécuritaire à Bossangoua

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) déplore la manière dont la situation sécuritaire dans la ville de Bossangoua a été dépeinte par certains médias. Dans un article en date du 21 février 2014, l’AFP a affirmé que la communauté musulmane vivant à Bossangoua avait été abandonnée à son sort, sans protection aucune.

En réponse à ces informations, la MISCA souhaite apporter les précisions suivantes:

i) la ville de Bossangoua avait été divisée en deux secteurs, l’un sous le contrôle de la MISCA, l’autre sous celui de l’opération Sangaris, et ce conformément à un mécanisme conjoint d’opération convenu par les deux forces. Après avoir sécurisé leur secteur, les forces de l’opération Sangaris se sont dirigées vers leur prochaine cible;

ii) par la suite, la MISCA a pris le contrôle du secteur libéré par Sangaris, avec le déploiement d’éléments du contingent tchadien de la Mission;

iii) à ce jour, la ville a été libérée de la présence des groupes armés et des criminels qui terrorisaient la population locale. Les troupes de la MISCA effectuent des patrouilles régulières, protègent les infrastructures clé de la ville, et ont démarré avec succès le processus de cantonnement des ex- Séléka.

Le Commandant de la Force de la MISCA, le Général de brigade Tumenta Chomu Martin, se rendra prochainement dans le secteur pour évaluer les progrès accomplis à ce jour et convenir avec les commandants de la Mission qui sont sur place de la voie à suivre en ce qui concerne la finalisation du cantonnement des ex- Séléka.

Après le transfert d’autorité, le 19 décembre 2013, la MISCA a rapidement atteint son effectif autorisé de six mille militaires et personnels de police. En accord avec le plan de déploiement de la MISCA, deux mille soldats et policiers sont déployés à Bangui, tandis que quatre mille militaires sont déployés en différents autres endroits de la RCA.

Grâce aux efforts de la MISCA, et avec le soutien de l’opération Sangaris, la situation à Bangui s’est considérablement améliorée. Des améliorations ont également été enregistrées à l’intérieur du pays. Consciente des défis qui continuent de se poser sur le terrain sur le plan sécuritaire, ainsi que l’illustre, entre autres, l’assassinat lâche de trois civils hier à Bangui, la MISCA continuera à intensifier ses efforts pour stabiliser davantage la situation, améliorer la protection des civils et créer des conditions propices au parachèvement de la transition politique en cours.

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Tentative d’évasion à la prison de Bangui à la République Centrafricaine

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) a déjoué, ce jour, une tentative d’évasion à la prison de Bangui. Avec la complicité du chef de cette prison, des dirigeants du groupe anti-balaka, arrêtés par la MISCA lors d’une opération conduite, le 15 février 2014, dans le quartier Boye Rabe de Bangui, ont tenté de s’évader. Leur tentative d’évasion a été déjouée grâce à la vigilance du contingent rwandais de la MISCA.

Le Commandant de la Force de la MISCA, le Général de brigade Tumenta Chomu Martin, et le Commandant de la composante police de la Mission, le Colonel Patrice Otsaga Bengone, ont été chargés d’entreprendre une démarche urgente auprès des autorités centrafricaines compétentes pour diligenter une enquête exhaustive sur cette tentative d’évasion et auditionner le responsable de la prison, afin que les mesures nécessaires soient immédiatement prises.

La MISCA est déterminée à poursuivre la mise en œuvre de son mandat en appui aux autorités centrafricaines. A cet égard, les opérations de neutralisation des groupes armés et criminels qui perturbent l’ordre public et attentent à la vie de civils innocents seront poursuivies et intensifiées.

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Conférence 2014 de BORDERLESS au Nigeria

LAGOS, Nigéria, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La troisième Conférence annuelle de l’Alliance Borderless, dénommée Borderless 2014 (http://www.borderlesswa.com), se tiendra du 26 au 28 Février 2014 à l’Hôtel Sheraton à Ikeja, Lagos au Nigeria. Sous le thème «Favoriser la Croissance», Borderless 2014 est conjointement organisée par Nigeria Export – Import (NEXIM) Bank (http://neximbank.com.ng) et le Conseil des chargeurs du Nigéria, tous deux membres de l’Alliance Borderless.

Logo NEXIM: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/nexim.png

La conférence entretiendra les participants sur un programme informatif avec des conférenciers de renom, en plus de faciliter le réseautage et les occasions d’affaires pour les participants et également fournir des espaces d’exposition avec des opportunités de marketing pour les sponsors, ainsi que pour tous les participants. Parmi les participants figurent des experts, des hommes et femmes d’affaires de haut niveau, des spécialistes des transports et de la logistique expérimentés, les partenaires au développement, les gouvernements nationaux, les professionnels de la chaîne d’approvisionnement, les entreprises multinationales, les banquiers, les responsables de la gestion portuaire et les investisseurs à travers un large éventail d’industries.

« La conférence Borderless 2014 à Lagos sera le lieu indiquée pour atteindre les marchés en développement dans la sous-région, au cœur commercial de l’Afrique de l’Ouest. Ce sera aussi le plus important événement d’information et de plaidoyer », a déclaré Ziad Hamoui, président de l’Alliance Borderless.

Le PDG de la Banque NEXIM, M. Roberts Orya, maintient que «…soutenir les initiatives stratégiques, tels que l’Alliance Borderless, qui visent à réduire ou à supprimer totalement les obstacles non tarifaires au commerce dans la sous-région de la CEDEAO et de l’Afrique est essentiel pour le mandat de la Banque NEXIM de promouvoir et de renforcer l’exportation de produits et services non pétroliers. Il a réitéré l’engagement de la Banque à faciliter le Projet régional Sealink qui devrait fournir une connectivité maritime pour une meilleure circulation des personnes, des biens et des services à travers l’Afrique.

L’Alliance Borderless, une organisation régionale de plaidoyer établie en 2011, travaille à promouvoir et à faciliter le commerce transfrontalier et de réduire les inefficacités procédurales. Alliance Borderless a un effectif de plus de 50 entreprises du secteur privé qui travaillent main dans la main avec les institutions publiques, la société civile et les médias en Afrique de l’Ouest afin d’accroître les échanges commerciaux.

Des informations supplémentaires sur la Conférence 2014 de Borderless sont disponibles au http://www.borderlesswa.com

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Nigerian Export-Import Bank (NEXIM).

CONTACT:

Venancious Ngmenkom Tuor

Alliance Borderless

Tel: +234 8088353804 / +233 540109941

Email: vtuor@borderlesswa.com

moghaluc@neximbank.com.ng

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DÉCLARATION À LA PRESSE FAITE PAR LE CONSEIL DE SÉCURITÉ CONCERNANT L’ATTENTAT TERRORISTE EN SOMALIE

NEW YORK, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par la Présidente du Conseil de sécurité pour le mois de février, Mme Raimonda Murmokaitė (Lituanie):

Les membres du Conseil de sécurité sont consternés par l’attentat terroriste perpétré aujourd’hui en Somalie, qui a été revendiqué par les Chabab. Cette attaque, qui visait le bureau du Président du Gouvernement fédéral somalien, a fait de nombreux morts et blessés. Les membres du Conseil adressent leurs condoléances aux familles des victimes, ainsi qu’au peuple et au Gouvernement de la République fédérale de Somalie. Ils souhaitent une guérison rapide à tous ceux qui ont été blessés dans l’attaque.

Les membres du Conseil rendent hommage à la bravoure dont ont fait preuve les forces de sécurité du Gouvernement fédéral somalien et l’AMISOM dans leur riposte face à cet acte abominable. Ils réaffirment que cette attaque et les autres actes de terrorisme n’entameront pas leur détermination à appuyer le processus de paix et de réconciliation en Somalie.

Les membres du Conseil rappellent que le terrorisme sous toutes ses formes et ses manifestations constitue l’une des plus graves menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité internationales, et que tout acte de terrorisme est criminel et injustifiable quel qu’en soit le motif, où qu’il soit commis, quand et par qui.

Les membres du Conseil affirment qu’ils sont résolus à combattre le terrorisme sous toutes ses formes, conformément aux responsabilités que la Charte des Nations Unies a assignées au Conseil.

Les membres du Conseil soulignent qu’il faut traduire en justice les auteurs, organisateurs et commanditaires de ces actes de terrorisme inqualifiables et ceux qui les financent et ils invitent tous les États, conformément aux obligations qui leur incombent en vertu du droit international et des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, à coopérer activement avec les autorités somaliennes à cet égard.

Les membres du Conseil rappellent aux États qu’ils doivent veiller à ce que les mesures qu’ils prennent pour combattre le terrorisme soient conformes à toutes les obligations que leur impose le droit international, en particulier le droit international des droits de l’homme, le droit des réfugiés et le droit humanitaire. Ils soulignent qu’ils appuient le Président et le Gouvernement fédéral somalien, ainsi que tous ceux qui œuvrent à apporter un avenir meilleur au peuple somalien.

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La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine condamne l’assassinat de civils innocents à Bangui

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) condamne le meurtre de sang froid de trois civils innocents, perpétré hier dans le 4ème arrondissement de Bangui, dans une zone appelée «Combattant».

Selon les témoignages qui ont été recueillis, six personnes ont pris un taxi du centre de la ville de Bangui pour faire des courses. Alors qu’elles se dirigeaient vers leur destination initiale, le chauffeur de taxi, qui semble être complice de cet assassinat, est allé dans une direction différente et a appelé d’autres individus qui sont venus attaquer les passagers à bord du taxi. L’attaque a causé la mort de trois des passagers. Deux autres passagers ont pu fuir la zone, cependant qu’un autre a été grièvement blessé et a été traité par des éléments de l’opération Sangaris, arrivés plus tard sur les lieux de l’incident.

Il est apparu que tous les passagers étaient musulmans, et que le conducteur de la voiture, utilisé par des groupes inconnus, s’est présenté comme un chauffeur de taxi pour aider à commettre ce crime.

La MISCA voudrait souligner que l’impunité ne sera pas tolérée et que ceux qui utilisent la religion pour inciter à la violence et causer du tort à des civils innocents seront traités avec la fermeté requise. La MISCA invite la population à continuer de travailler en étroite collaboration avec les responsables communautaires, ainsi qu’avec les forces de la MISCA et de Sangaris, et ce en fournissant toute information pouvant conduire à l’arrestation des personnes impliquées dans l’attaque criminelle d’hier et en signalant tous actes ou incidents qui peuvent conduire à des pertes de vies humaines.

La MISCA voudrait assurer la population qu’à ce moment critique, marqué par une amélioration progressive de la sécurité et la reprise d’une vie quotidienne normale, des efforts continueront à être déployés pour renforcer les mesures déjà en place pour protéger les civils. Les patrouilles régulières à travers la ville seront renforcées par des opérations de sécurité robustes telle que celle qui a été menée dans la zone de Boye-Rabe, à Bangui, il y a une semaine, pour neutraliser les éléments engagés dans des actes de violence.

La MISCA et les autres partenaires concernés continueront également à travailler avec le Gouvernement, afin que ceux qui s’emploient à terroriser la population soient soumis à la rigueur de la loi pour les crimes commis

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Maroc / Action des chrétiens pour l’abolition de la torture / M. Abdellatif Hammouchi

PARIS, France, 24 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Déclaration du Porte-Parole du Ministre des Affaires étrangères

En réponse à la demande des autorités marocaines, nous avons immédiatement demandé que toute la lumière soit faite, le plus rapidement possible, sur cet incident regrettable, dans l’esprit de l’amitié confiante qui lie la France et le Maroc.

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